Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 1074

  • Ils recommencent…

    L’agence Fides marche à côté de ses pompes. Le 18 mai dernier, elle annonçait que le soi-disant site du baptême du Christ allait être déminé. A savoir la zone autour du fameux site. Cinquante ans après qu’elle a été minée…

    Et voici qu’elle récidive. Cette fois pour nous apprendre que ce n’est pas l’Etat d’Israël qui s’occupe de la chose, mais une société britannique, Halo Trust, et que celle-ci « a lancé une souscription visant à financer le projet souscription qui s’adresse en particulier aux Eglises et communautés chrétiennes de par le monde ».

    A vot’ bon cœur msieudames ! Chrétiens, à vos poches, pour financer l’enlèvement de mines placées par les Israéliens autour d’un site où les Israéliens envoient les pèlerins chrétiens en masse en leur faisant croire que c’est celui du baptême du Christ.

    Il ne serait pas temps d’arrêter cette escroquerie, au lieu de la soutenir ?

    (Juste pour rappel : saint Jean, dans son évangile, dit trois fois que Jésus a été baptisé AU-DELA du Jourdain, sur l’autre rive.)

  • Saints Cyrille et Méthode

    Allocution de saint Jean-Paul II au congrès International organisé par l’Institut pontifical oriental en octobre 1985 à l’occasion du 11e centenaire de la mort de saint Méthode.

    Chers amis, votre congrès international, réalisé pour le onzième centenaire de la mort de saint Méthode, sur le thème: “Le christianisme chez les Slaves”, a trouvé comme naturellement son siège à Rome. En effet, même si Méthode a rejoint le Seigneur dans l’éternité à Velehrad en Moravie, c’est à Rome que repose Constantin-Cyrille, son frère et compagnon inséparable dans la mission que Méthode a accomplie chez les Slaves et dans l’honneur qu’on lui rend aujourd’hui: “Mon frère, nous avons partagé le même sort, conduisant la charrue dans le même sillon”, disait saint Cyrille sur son lit de mort (Vita Methodii, VII, 2). C’est ici, à Rome, que, dans la basilique Sainte-Marie-Majeure, mon prédécesseur, le Pape Hadrien II, déposa sur l’autel les Livres saints traduits par eux en langue paléoslave, approuvant par ce geste les traductions et la liturgie dans cette langue. Ici, à Rome, les premiers ecclésiastiques slaves reçurent l’ordination et chantèrent leur première messe en slave. Ici encore, Méthode fut consacré évêque, avec le titre du siège de Sirmium, et fut mis à la tête du premier diocèse pour les nations slaves de la Pannonie et de la Grande-Moravie, avec l’autorité très étendue de Délégué du Saint-Siège pour tous les Slaves.

    Votre Congrès – avec son dense réseau de rapports scientifiques, de communications et les autres activités parallèles, comme l’exposition de codex, d’incunables et de livres rares slaves – est, pour la première fois dans l’histoire, une manière d’illustrer concrètement et de faire briller les figures des deux saints apôtres des slaves avec leur richesse multiforme. Vous représentez toutes les nations slaves, et aussi les autres qui s’associent à elles dans la vénération et l’estime des deux saints et dans l’amour réciproque de leurs héritiers. Oui, votre présence est une vive image de la grandeur et de l’étendue de l’héritage spirituel de Cyrille et Méthode, qui est indissolublement religieux et culturel.

    Une telle initiative n’a pas seulement un intérêt historique et scientifique; elle permet d’éclairer la route que doivent emprunter les évangélisateurs d’aujourd’hui. Ce sens de l’apostolat des saints Cyrille et Méthode importe grandement pour nous, comme je le disais dans l’encyclique que je leur ai consacrée. Il nous est bon d’admirer le courage missionnaire de ces pionniers qui ont quitté leur patrie et la civilisation brillante de Byzance pour porter l’Evangile dans un autre univers culturel, au prix d’un grand détachement, de nombreuses fatigues et de dures incompréhensions et persécutions. Ils n’avaient en vue que le bien des peuples slaves, dont ils respectaient l’égale dignité de frères en Jésus Christ, qu’ils aimaient, sans aucun esprit de discrimination, qu’ils tenaient à aider dans la défense de leur propre identité, et qu’ils voulaient faire bénéficier du salut apporté par le Christ. L’approche évangélisatrice comportait un profond respect des personnes, de leurs traditions, de leurs valeurs humaines, de leurs aspirations, avec un esprit de dialogue qui excluait l’imposition par la force. C’est grâce à cet amour, à ce zèle, à ce réalisme, qu’ils ont assimilé la culture de leurs amis, pénétré leur mentalité, traduit dans leur langue le message chrétien, et inventé l’écriture correspondante. Ce qui est mon moins admirable, dans cette œuvre d’adaptation et d’inculturation, c’est le soin mis à respecter l’orthodoxie du message, pour que la foi et les mœurs des convertis soient cohérentes avec l’unique dépôt de la Tradition. Ils avaient un sens aigu de l’unité spirituelle commune à l’Eglise romaine, à l’Eglise de Constantinople et aux Eglises slaves. Ils savaient à quel point cette unité dans la fidélité, la paix et l’amour étaient indispensables à l’Eglise. Avec eux, nous apprécions mieux les racines chrétiennes de l’Europe. Avec eux, nous comprenons mieux comment l’Eglise doit se présenter et exercer sa mission dans le monde d’aujourd’hui, en Europe et dans les jeunes Eglises de mission.

  • Boomerang

    Le CEPII, centre d’études qui dépend de Matignon, a publié une étude sur l’impact des sanctions prises contre la Russie. La conclusion est que les pays occidentaux ont souffert de leurs propres mesures, alors que l’embargo russe avait très peu d’effet. On voit sur le graphique que les marchandises échappant à l’embargo, en bleu, sont bien plus affectées que les autres. On voit aussi que c’est l’Allemagne qui souffre le plus, et de très loin, des sanctions infligées à la Russie.

    577d0f12c46188565a8b472d.jpg

    La raison de ce phénomène réside dans « l'incertitude et la désorganisation des systèmes de paiements internationaux », résume en français Russia Today.

    L’étude française, réalisée pour le Premier ministre français, est quant à elle en anglais.

  • Sept ans après…

    La commission Chilcot sur l’engagement du Royaume-Uni en Irak a rendu ses conclusions. Au bout de sept ans d’enquête, elle conclut ce que tout le monde savait depuis le début : les Anglais ont décidé de participer à l’invasion de l’Irak sur la base de renseignements qu’ils savaient faux, Tony Blair avait pris la décision un an avant les négociations avec Saddam Hussein, les conséquences de l’invasion furent sous-estimées, le plan pour l’après Saddam Hussein était totalement inadéquat, et le Royaume-Uni a donc participé à la déstabilisation du Proche Orient, c’est-à-dire au chaos actuel et au déchaînement du terrorisme islamique.

    Tony Blair a tranquillement répondu qu’il avait agi « de bonne foi »… Et même que depuis l'invasion de l'Irak « le monde est meilleur »...

  • Fornication forcée pour mineurs

    Depuis le 1er juillet « les consultations médicales et les examens biologiques liées à la prescription de la contraception sont gratuites et anonymes pour les 15-17 ans », et « les actes relatifs à la pose, au changement ou au retrait de certains contraceptifs comme l’implant ». Le décret n° 2016-865 relatif à la participation de l’assuré pour les frais liés à la contraception des mineures d’au moins quinze ans est paru au Journal Officiel le 29 juin 2016. C’est donc désormais l’assurance maladie qui prendra ces frais en charge.

    Depuis 2013, « obtenir une contraception » était gratuit pour les mineures, mais « la loi n’était pas bien appliquée ». Un rapport de l’IGAS précise que « moins de 1% des contraceptifs ont été délivrés de façon anonyme à des mineures de 15 à 17 ans en 2014 », car « ni le pharmacien ni la jeune fille mineure ne connaissent cette possibilité ».

    Si l’on comprend bien, il sera bientôt obligatoire de forniquer à partir de 15 ans. Puisqu’il s’agit d’appliquer la loi sur les contraceptifs gratuits qui suppriment l’autorité parentale.

  • "Daech, nous et les clercs"

    Voici la traduction d’un texte qui a manifestement été rédigé... en français, puisqu’il est d’un étudiant algérien résidant en France, Kamel Abderrahmani, mais qui ne se trouve pour l’heure qu’en anglais et en italien sur Asianews. Ce texte a l’intérêt de souligner que non seulement l’Etat islamique n’est pas étranger à l’islam, mais qu’il applique la loi de l’islam. Il a comme défaut le fait de laisser entendre que la charia serait une invention, alors qu’hélas elle s’enracine dans le Coran.

    Aujourd’hui j’ai décidé de prendre position pour défendre l’Etat islamique face à tous ceux qui disent que ce qu’ils pratiquent n’est pas la charia. Daech n’est pas hypocrite, il est franc, direct et vrai.

    Comment osons-nous dire que Daech ne représente pas la charia ? Une charia inventée par nos oulémas, prêchée dans nos mosquées et enseignée dans nos écoles ? Aujourd’hui, cette même charia est mise en œuvre sur le terrain par l’Etat islamique.

    C’est le résultat de nos idées et de notre jurisprudence, fondée il y a plus de dix siècles. Regardons comment l’institution cléricale a enchaîné et rouillé notre cerveau et celui de nos enfants. Regardons comment elle a excommunié des lumières comme Averroes, Ibn Sina [Avicenne], Arkoun… la liste est très longue.

    Nous voulons un califat similaire à celui du prophète tel que décrit dans nos livres et prêché par nos imams dans leurs sermons. C’est une utopie enseignée depuis des siècles !

    Arrêtons de dénoncer cet Etat et arrêtons de l’outrager. Il n’est pas facile de se débarrasser de lui, parce qu’il est l’enfant légitime de notre jurisprudence. Et enfin, si nous avons vraiment cette intention, débarrassons-nous de notre jurisprudence et de notre charia qui lui ont donné la vie. Cette charia ne vient pas de Dieu, mais du diable ! Arrêtons de lui donner un caractère sacré !

    Et surtout, n’essayez pas d’accuser le Mossad, la CIA, et autres « mécréants » ! Il y a dix siècles ils n’existaient pas. Aucune main étrangère n’a promulgué des lois diaboliques telles que l’amputation des mains pour les voleurs ! Ne soyons pas injustes : ce n’est pas le Mossad qui a fait passer la lapidation des adultères pour une loi divine ! Ce n’est pas la CIA qui inventé l’exécution de l’apostat… mais nos chouyouks et leur jurisprudence de quatre sous.

    Si aujourd’hui les Etats-Unis nous aident à réaliser notre « rêve » (l’Etat « du mal ») pour leurs intérêts, nous devons les remercier, parce que c’est aussi le but de notre jurisprudence. Nous devons aussi applaudir les membres courageux de Daech. Ils ne sont pas hypocrites comme nous. Ils appliquent littéralement les recommandations de nos savants coraniques.

    Notre position est vraiment contradictoire, confuse, malhonnête, hypocrite. Nous partageons la même charia avec Daech, mais malheureusement nous ne l’assumons pas et nous continuons à dire que Daech ne nous représente pas ! C’est vraiment étrange !

    Nous ne voulons pas l’instauration d’un califat ?

    Nous ne voulons pas instaurer la charia ?

    Nous avons seulement deux choix. Soit nous rejoignons Daech et nous lui faisons allégeance, et nous arrêtons de jouer la comédie, soit nous réformons notre vision de l’islam et nous liquidons le vieux bazar, à savoir la charia et la jurisprudence inventée par les oulémas ! Nous devons décider avant qu’il ne soit trop tard.

  • Le cardinal Sarah prône la révolution...

    13612365_875861352513626_2500735492189070702_n.jpg

    Dans son discours à la troisième conférence internationale Sacra Liturgia, hier, le cardinal Sarah, préfet de la congrégation pour le culte divin, a évoqué une éventuelle « réforme de la réforme » liturgique, a déclaré que « la célébration pleine et riche de la forme ancienne du rite romain, l’usus antiquior, devrait être une part importante de la formation liturgique du clergé », et a lancé un appel pressant pour que la messe soit célébrée ad orientem. Voici l’extrait de son discours sur ce dernier sujet, qui a été salué par des applaudissements.

    Je veux lancer un appel à tous les prêtres. Peut-être avez-vous lu mon article dans L’Osservatore Romano il y a un an, ou mon entretien donné au journal Famille chrétienne au mois de mai de cette année. A chaque fois, j’ai dit qu’il est de première importance de retourner aussi vite que possible à une orientation commune des prêtres et des fidèles, tournés ensemble dans la même direction – vers l’est ou du moins vers l’abside – vers le Seigneur qui vient, dans toutes les parties du rite où l’on s’adresse au Seigneur. Cette pratique est permise par les règles liturgiques actuelles. Cela est parfaitement légitime dans le nouveau rite. En effet, je pense qu’une étape cruciale est de faire en sorte que le Seigneur soit au centre des célébrations.

    Aussi, chers frères dans le sacerdoce, je vous demande de mettre en œuvre cette pratique partout où cela sera possible, avec la prudence et la pédagogie nécessaire, mais aussi avec la confiance, en tant que prêtres, que c’est une bonne chose pour l’Eglise et pour les fidèles. Votre appréciation pastorale déterminera comment et quand cela sera possible, mais pourquoi ne pas commencer le premier dimanche de l’Avent de cette année, quand nous attendons le « Seigneur [qui] va venir sans tarder » (cf l’introït du mercredi de la première semaine de l’Avent) ? Chers frères dans le sacerdoce, prêtons l’oreille aux lamentations de Dieu proclamées par le prophète Jérémie : « Car ils m’ont tourné le dos » (Jr 2,27). Tournons-nous à nouveau vers le Seigneur !

    Je voudrais aussi lancer un appel à mes frères évêques : conduisez vos prêtres et vos fidèles vers le Seigneur de cette façon, particulièrement lors des grandes célébrations de votre diocèse et dans votre cathédrale. Formez vos séminaristes à cette réalité : nous ne sommes pas appelés à la prêtrise pour être au centre du culte nous-mêmes, mais pour conduire les fidèles au Christ comme de fidèles compagnons. Encouragez cette simple, mais profonde réforme dans vos diocèses, vos cathédrales, vos paroisses et vos séminaires. En tant qu’évêques, nous avons une grande responsabilité, et un jour nous devrons en rendre compte au Seigneur.

    13599806_10153549049256916_8281477160611242252_n.jpg

    Ce à quoi Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon, a aussitôt répondu :

    C’est avec une grande joie que nous avons appris aujourd’hui que le Saint-Père vous a demandé d’initier une étude de la « réforme » de la réforme liturgique qui suivit le Concile, et d’étudier les possibilités d’un enrichissement mutuel entre l’ancienne et la nouvelle forme du rit romain, ce que le pape Benoît XVI avait évoqué le premier.

    Eminence, votre appel à ce que nous « retournions dès que possible à une orientation commune » dans nos célébrations liturgiques « vers l’Orient ou au moins vers l’abside, là où vient le Seigneur », est une invitation à redécouvrir radicalement quelque chose qui est à la racine même de la liturgie chrétienne. Cela exige de nous de réaliser une fois encore, dans toutes nos célébrations, que la liturgie chrétienne est essentiellement orientée vers le Christ dont nous attendons la venue avec une espérance joyeuse.

    Monsieur le Cardinal, je suis seulement un évêque et ne représente qu’un diocèse du sud de la France. Mais afin de répondre à votre appel, je souhaite dire dès à présent que j’aurai l’occasion de célébrer la sainte messe ad orientem, vers le Seigneur qui vient, dans la cathédrale de Toulon lors du dernier dimanche de l’Avent, et chaque fois que l’occasion opportune se présentera. Avant l’Avent, j’adresserai un message à mes prêtres et aux fidèles à ce sujet pour expliquer ma décision. Je les encouragerai à suivre cet exemple. En tant que chef et pasteur de mon diocèse, je leur demanderai de recevoir mon témoignage personnel, dans l’idée de faire leur faire redécouvrir, par la pratique de la messe orientée, la primauté de la grâce au cours des célébrations. J’expliquerai que ce changement est utile pour se rappeler la nature essentiel du culte chrétien : tout doit être toujours tourné vers le Seigneur.

    On lira ci-après l’intégralité du discours du cardinal Sarah (du moins tel qu’on le trouve en petits morceaux sur la page Facebook de Sacra Liturgia).

    Lire la suite

  • Audi Domine

    ℟. Audi, Domine, hymnum, et orationem, quam servus tuus orat coram te hodie: ut sint oculi tui aperti, et aures tuae intentae, * Super domum istam die ac nocte.
    ℣. Respice, Domine, de sanctuario tuo, et de excelso caelorum habitaculo.
    ℟. Super domum istam die ac nocte.

    Ecoute Seigneur l’hymne et la prière que ton serviteur prie devant toi aujourd’hui, afin que tes yeux soient ouverts, et tes oreilles attentives, sur cette maison jour et nuit. Regarde, Seigneur, de ton sanctuaire, et de ton habitation du haut des cieux.

    Ce répons des matines vient des prières de Salomon lors de la dédicace du Temple de Jérusalem, selon le texte de I Rois 8,28-29, auquel on a ajouté l’expression « et aures tuae intentae » qui vient de la prière telle qu’elle est rapportée dans II Chroniques 6,40. Quant au verset, il vient de Deutéronome 26,15.

    Il va de soi que chacun peut reprendre cette prière à son compte, pour lui-même et pour sa maison (domum istam).

    La voici par le Chœur grégorien de Paris (« Office cistercien de la dédicace », troisième nocturne des matines)
    podcast

  • D’une sourate l’autre

    Le ministère marocain de l’Education nationale (celui de Rabat, pas celui de Najat) annonce qu’il va supprimer, à la prochaine rentrée, la sourate Al Fath du programme de la troisième année de collège. Au motif que cette sourate incite trop au jihad.

    Fort bien. Et nos négationnistes du padamalgam, s’ils n’étaient pas autistes, pourraient découvrir ainsi, ô surprise, que le Coran incite au jihad. Mais en faisant ainsi, le gouvernement se met à dos tous les islamistes marocains, qui sont nombreux et influents. Et pour un résultat pour le moins mitigé. Car la sourate Al Fath (la conquête) va être remplacée par la sourate Al Hachr (l’exode). Or cette sourate commence par une violente diatribe contre les juifs que Mahomet a obligés à fuir de Médine (d’où le titre). Encore ne les a-t-il pas massacrés, assurément. Mais hors contexte historique la diatribe s’applique aussi bien aux chrétiens (les méchants bannis sont seulement désignés comme « gens du Livre »), et la sourate se termine par une double condamnation des chrétiens selon une formule proche de la chahada : « C’est Lui Allah. Nulle divinité autre que Lui. »

  • Baisodrome écoresponsable

    Les autorités brésiliennes annoncent qu’elles vont distribuer gratuitement quelque 9 millions de préservatifs au cours des Jeux olympiques. Dont 450.000 aux athlètes et à leurs équipes techniques. Sic.

    Ils sont produits par la société amazonienne Natex, qui se dit écoresponsable. C’est le latex du développement durable…

    Dans les distributeurs on trouvera aussi 100.000 préservatifs féminins, et 175.000 sachets de lubrifiant.

    Panem et circenses, et concubitum… On n’arrête pas le progrès de la décadence.