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Liturgie - Page 4

  • Vigile de la Nativité

    L’introït et le graduel, à Solesmes.

    Hódie sciétis, quia véniet Dóminus et salvábit nos : et mane vidébitis glóriam eius.
    ℣. Dómini est terra, et plenitúdo eius : orbis terrárum, et univérsi, qui hábitant in eo.

    Aujourd’hui, vous saurez que le Seigneur va venir et qu’il nous sauvera. Et demain matin, vous le verrez dans sa gloire.
    ℣. Au Seigneur appartient la terre et tout ce qui la remplit, l’univers et tous ceux qui l’habitent.

    Hódie sciétis, quia véniet Dóminus et salvábit nos : et mane vidébitis glóriam ejus. ℣. Qui regis Israël, inténde : qui dedúcis, velut ovem, Joseph : qui sedes super Chérubim, appáre coram Ephraim, Bénjamin, et Manásse.

    Aujourd’hui, vous saurez que le Seigneur va venir et qu’il nous sauvera. Et demain matin, vous verrez sa gloire. ℣. Ecoute, Pasteur d’Israël, toi qui mènes le peuple de Joseph comme un berger son troupeau. Toi dont le trône est porté par les Chérubins, montre-toi aux descendants d’Éphraïm, de Benjamin et de Manassé.

  • O Emmanuel

    O Emmánuel, Rex et légifer noster, exspectátio Géntium, et Salvátor eárum : veni ad salvándum nos, Dómine, Deus noster.

    O Emmanuel, notre Roi et notre Législateur, Attente des Nations et leur Sauveur : venez nous sauver, Seigneur notre Dieu.

  • O Rex Gentium

    O Rex Géntium, et desiderátus eárum, lapísque anguláris, qui facis útraque unum : veni, et salva hóminem, quem de limo formásti.

    O Roi des Nations, et objet de leurs désirs, Pierre angulaire, qui réunissez en vous les deux peuples : venez et sauvez l’homme, que vous avez formé du limon.

  • Saint Thomas

    Saint Jean dans son évangile cite, lui seul, quatre fois le nom de saint Thomas, et trois fois, lui seul, en précisant « Thomas dit Didyme » (Didyme, le jumeau, étant la traduction grecque de l’hébreu Toma).

    Il est le seul aussi à rapporter des propos de Thomas. Trois propos qui sont essentiels pour la vie spirituelle.

    Le premier c’est quand Lazare meurt, que Jésus est réfugié au-delà du Jourdain à cause des menaces de mort qui pèsent sur lui, et qu’il décide d’aller ressusciter Lazare. Thomas dit aux autres apôtres : « Allons, nous aussi, pour mourir avec lui. » Car il faut mourir avec lui pour ressusciter avec lui, ce qui se fait déjà sacramentellement dans le baptême.

    Le deuxième c’est à la fin de la Cène. Jésus dit : « Où je vais vous le savez, et vous connaissez le chemin. » Thomas dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pouvons-nous connaître le chemin ? » Ce qui nous permet d’avoir la réponse extraordinaire : « Je suis la voie, la vérité et la vie… »

    Le troisième propos, le plus célèbre, c’est une semaine après la Résurrection, quand il doute et que Jésus apparaissant lui dit de mettre son doigt dans les plaies de ses mains et sa main dans la plaie de son côté et que Thomas, assurant la foi des fidèles à venir dans la réalité de la résurrection comme de la divinité du Christ, s’exclame : « Mon Seigneur, et mon Dieu ! »

    La dernière fois que saint Jean cite le nom de « Thomas dit Didyme », c’est juste après : Thomas est l’un des sept témoins privilégiés de la très mystérieuse apparition de Jésus ressuscité pour la dernière pêche miraculeuse, et le dernier repas qu’évoque cet évangile.

    *

    O Oriens

    O Oriens, splendor lucis ætérnæ, et sol iustítiæ : veni, et illúmina sedéntes in ténebris, et umbra mortis.

    O Orient, splendeur de la lumière éternelle, et soleil de justice : venez et éclairez ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort.

  • 4e dimanche de l’Avent

    La quinzième année du règne de Tibère César, Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée ; Hérode, tétrarque de la Galilée ; Philippe, son frère, tétrarque de l’Iturée et du pays de la Trachonitide, et Lysanias, tétrarque de l’Abilène ; au temps des grands prêtres Anne et Caïphe, la parole de Dieu fut sur Jean, fils de Zacharie, dans le désert.

    A quel temps le Précurseur de notre Rédempteur reçut le mandat de prêcher, nous le trouvons indiqué par la double mention que fait l’Évangile, et du chef de l’empire Romain et des rois de la Judée. Il venait annoncer Celui qui allait en racheter quelques-uns d’entre les Juifs et un plus grand nombre d’entre les Gentils : voilà pourquoi on précise l’époque de sa prédication, en citant et un empereur des Gentils et les princes des Juifs. La Gentilité devait être rassemblée, tandis que la nation juive allait être dispersée, en punition de sa perfidie, cela aussi nous est indiqué par la mention faite des chefs du pouvoir civil : un seul, dit l’Évangile, dominait dans la République Romaine, tandis que plusieurs princes commandaient dans la Judée, divisée en quatre parties.

    En effet, voici la parole de notre Rédempteur : « Tout royaume divisé contre lui-même sera détruit. » II est donc visible que le royaume de Judée, divisé et soumis à tant de chefs, touchait à son terme.

    C’est aussi avec raison qu’on ne dit pas seulement sous quels princes, mais encore sous quels prêtres la parole du Seigneur se fit entendre au Fils de Zacharie dans le désert. Comme Celui que Jean-Baptiste annonçait devait être à la fuis Roi et Prêtre, l’Évangéliste saint Luc désigne le temps de sa prédication par la mention et des chefs du gouvernement civil et des autorités sacerdotales.

    Saint Grégoire le Grand

    *

    O clavis David

    O clavis David, et sceptrum domus Israël ; qui áperis, et nemo claudit ; claudis, et nemo áperit : veni, et educ vinctum de domo cárceris, sedéntem in ténebris, et umbra mortis.

    O Clef de David, et sceptre de la maison d’Israël ; qui ouvrez, et nul ne peut fermer ; qui fermez, et nul ne peut ouvrir : venez, et tirez de la prison le captif qui est assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort.

  • O radix Jesse

    O radix Jesse, qui stas in signum populórum, super quem continébunt reges os suum, quem Gentes deprecabúntur : veni ad liberándum nos, iam noli tardáre.

    O Racine de Jessé, qui êtes comme l’étendard des peuples, devant qui les rois fermeront leur bouche, et dont les Nations imploreront le secours : venez nous délivrer, maintenant ne tardez plus.

  • O Adonai

    O Adonái, et Dux domus Israël, qui Móysi in igne flammæ rubi apparuísti, et ei in Sina legem dedísti : veni ad rediméndum nos in bráchio exténto.

    O Adonaï, et Conducteur de la maison d’Israël, qui avez apparu à Moïse dans le feu du buisson ardent, et lui avez donné la loi sur le Sinaï : venez pour nous racheter par la puissance de votre bras.

  • O Sapientia

    Au Magnificat, première des antiennes O de l’Avent.

    O Sapiéntia, quæ ex ore Altíssimi prodiísti, attíngens a fine usque ad finem, fórtiter suavitérque dispónens ómnia : veni ad docéndum nos viam prudéntiæ

    O Sagesse, qui êtes sortie de la bouche du Très-Haut, atteignant d’une extrémité à une autre extrémité, et disposant toutes choses avec force et douceur : venez pour nous enseigner la voie de la prudence.

    Par les moines du Barroux (avec une leçon d’espagnol en prime).

  • Clama in fortitudine

    Le premier répons des matines vient d’Isaïe 40,9, un peu modifié. « Deus vester », votre Dieu, devient « Deus noster », notre Dieu, ce qui est logique puisque le chant du prophète devient notre chant, et après ces mots est ajoutée l’expression « quem exspectabimus adveniet », qui donne à la prière toute sa force du temps de l’Avent.

    ℟. Clama in fortitúdine, qui annúntias pacem in Jerúsalem:
    * Dic civitátibus Judæ, et habitatóribus Sion: Ecce Deus noster, quem exspectábimus, advéniet.
    . Supra montem excélsum ascénde tu, qui evangelízas Sion, exálta in fortitúdine vocem tuam.
    ℟. Dic civitátibus Judæ, et habitatóribus Sion: Ecce Deus noster, quem exspectábimus, advéniet.

    Crie avec force, toi qui annonces la paix dans Jérusalem ; Dis aux villes de Juda et aux habitants de Sion : Voici notre Dieu que nous attendions, il va venir. Monte sur une haute montagne, toi qui évangélises Sion ; élève avec force ta voix. Dis aux villes…

  • Elevare elevare consurge

    Eleváre, eleváre, consúrge Jerúsalem: solve víncula colli tui, captíva fília Sion.

    Lève-toi, lève-toi, dresse toi, Jérusalem ; détache les chaînes de ton cou, fille de Sion captive.

    Telle est l'antienne de Mgnificat de ce jour.

    Elle est composée de deux phrases prises dans deux versets d’Isaïe, 51,17 et 52,2. Voici ces versets, le 51,17 entier, et le 52,2 précédé de 52,1. On voit comment l’auteur de l’antienne a supprimé ce qui concernait la colère de Dieu, mais aussi la gloire rendue à Jérusalem, pour ne garder que le commandement de se lever, et de se libérer des chaînes.

    Elevare elevare consurge Hierusalem quae bibisti de manu Domini calicem irae ejus usque ad fundum calicis soporis bibisti et epotasti usque ad feces.

    Consurge consurge induere fortitudine tua Sion induere vestimentis gloriae tuae Hierusalem civitas sancti quia non adiciet ultra ut pertranseat per te incircumcisus et inmundus ; excutere de pulvere consurge sede Hierusalem solve vincula colli tui captiva filia Sion

    Lève-toi, lève-toi, dresse-toi Jérusalem, (qui as bu de la main du Seigneur la coupe de sa colère ; tu as bu jusqu’au fond la coupe d’assoupissement, et tu l’as vidée jusqu’à la lie). (…)

    (Dresse-toi, dresse-toi, revêts-toi de ta force, Sion ; revêts-toi des vêtements de ta gloire, Jérusalem, ville du saint, car à l’avenir l’incirconcis et l’impur ne te traverseront plus.) Secoue la poussière, lève-toi, assieds-toi, Jérusalem, détache les chaînes de ton cou, fille de Sion captive.

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