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10e dimanche après la Pentecôte

L’antienne de communion.

Acceptábis sacrificium iustítiæ, oblatiónes et holocáusta, super altáre tuum, Dómine.

Vous agréerez, Seigneur, un sacrifice de justice, les oblations et les holocaustes sur votre autel.

Dom Baron :

Très belle adaptation à la Communion du dernier verset du Miserere. Et quelle belle conclusion de toute la messe ! Nous avons jeté nos soucis sur le Seigneur à la fin de l’Introït, nous lui avons demandé, dans le Graduel, de nous couvrir de l’ombre de ses ailes, nous lui avons dit notre gratitude dans l’Alléluia, à l’Offertoire, nous offrant avec son Fils, nous avons affirmé notre confiance en sa venue. Nous avons maintenant l’âme telle qu’il la veut. Il peut venir prendre en nous la place du Maître et recevoir nos holocaustes et nos oblations. Il ne saurait les refuser, car elles lui viennent à travers son Fils qui nous a transformés en lui.

La mélodie est aimable, familière, douce. Il n’y a pas de sentiment particulièrement marqué mais une égalité d’âme paisible. C’est le mot altare qui l’emporte; il a une belle expression de respect, de révérence profonde et aimante.

Bienheureux cardinal Schuster :

L’antienne pour la distribution de la Communion est commune au jeudi de Quinquagésime, et elle est empruntée au psaume 50. Le peuple juif se trouve maintenant dans les mêmes conditions que lorsqu’il était en esclavage à Babylone, sans temple ni autel. Alors il soutenait sa foi messianique par l’espérance de la rédemption future, quand, le temple étant reconstruit, le Seigneur aurait de nouveau agréé les offrandes sur son autel.

Maintenant l’espérance a obtenu son objet ; car l’Israël selon l’esprit, c’est-à-dire la multitude des fidèles symbolisés sous le type prophétique de l’ancien Israël, présente à Dieu en tout lieu de la terre une oblation pure et agréable, offerte sur un autel indestructible, spirituel et saint : le Christ Jésus.

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