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François (pape) - Page 5

  • Acharnement

    Alors que la justice a donné tort aux persécuteurs des Franciscains de l’Immaculée, et condamné le commissaire Volpi qui avait dû reconnaître qu’il avait menti, le pape poursuit l’odieuse persécution.

    Il a mis sous tutelle la branche féminine pour empêcher que le recours présenté au tribunal suprême de la Signature Apostolique n'obtienne une issue favorable.

    Et la grande trouille est que le chapitre des Franciscains qui doit se réunir n’élise des responsables fidèles au Père Manelli. Celui-ci a reçu ce document de la Congrégation pour les Religieux approuvé par le pape :

    Le P. Stefano Manelli est prié de donner un communiqué dans lequel il déclare qu'il acceptera et observera toutes les dispositions du Saint-Siège et qu'il exhortera les Frères Franciscains de l'Immaculée et les Sœurs Franciscaines de l'Immaculée à adopter la même attitude.

    Le Père Manelli ne pourra faire aucune autre déclaration dans les médias ni paraître en public.

    Il ne pourra participer à aucune initiative ou rencontre ni en personne ni via les réseaux sociaux.

    Le P. Manelli est prié de mettre dans les 15 jours de la remise du présent décret le patrimoine économique géré par les associations civiles et toute autre somme à sa disposition à la disposition des seuls instituts.

    Il est interdit au P. Manelli et au P. G. Pellettieri d'avoir la moindre relation avec les Frères de l'Immaculée à l'exception de ceux des communautés où ils résideront avec la permission de ce Dicastère. Ils éviteront tout contact avec les Sœurs Franciscaines de l'Immaculée.

    Dans les rues de Rome sont apparues ces affiches :

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    Oh François, tu as envoyé des commissaires dans des Congrégations, destitué des prêtres, décapité l'Ordre de Malte et les Franciscains de l'Immaculée, ignoré des cardinaux... Mais où est ta miséricorde ?

  • Après la tuerie de Québec

    « Le pape a souligné l’importance, dans ces moments, de rester tous unis dans la prière, chrétiens et musulmans », souligne le communiqué du Vatican.

    Quelle prière ?

  • Feu l’Ordre de Malte

    Le « Souverain » Conseil de l’Ordre de Malte s’est réuni aujourd’hui et, comme on s’y attendait, a capitulé face au pape. Il « accepte » la « démission » du Grand Maître, et la nomination d’un « Délégué » du pape.

    Le Grand Commandeur remplace le Grand Maître comme « lieutenant intérimaire », et, puisque par diktat pontifical toutes les décisions de l’« Ordre Souverain » depuis le 6 décembre sont nulles et non avenues, le distributeur de préservatifs Boeselager (dont le frère vient d’être nommé par le pape à la banque du Vatican) est rétabli dans ses fonctions de Grand Chancelier.

    Hier le pape a envoyé aux membres du « Souverain » Conseil une lettre dans laquelle il reprend à son compte ce qui figure dans la lettre du cardinal Parolin, soulignant notamment la nomination prochaine d’un « Délégué Spécial » « dans la perspective du Chapitre extraordinaire et pour commencer une étude de certains aspects de la Charte constitutionnelle »…

    Le lieutenant intérimaire s’occupera des relations avec les Etats, le délégué « s’occupera du renouveau spirituel de l’Ordre »… Il est question deux fois de l’« étroite coopération » entre les deux hommes « pour le bien de l’Ordre ». Et deux fois aussi le pape dit que la spécificité de l’Ordre, qui est d’être un institut religieux laïc et un sujet de droit international, doit être un soutien pour un service plus efficace selon son charisme propre, « tuitio fidei et obsequium pauperum », donc que l’indépendance ne peut pas être invoquée en soi, elle n’a d’autre fonction que le service…

  • La petite martyre d’Amoris laetitia

    La bienheureuse Laura Vicuña est morte pour que sa mère qui vivait en concubinage… trouve un curé qui lui donne la communion ? Non, pour que sa mère respecte la sainteté du mariage.

    Anne Dolhein raconte ici cette touchante histoire.

  • François invente le coup d’Etat rétroactif

    Non seulement François a viré le Grand Maître de l’Ordre de Malte, ce qu’il n’a évidemment pas le droit de faire, non seulement il nomme un délégué pour diriger l’Ordre, ce qu’il a encore moins le droit de faire, mais en outre il décrète que toutes les mesures prises par le Grand Maître et par le Conseil depuis le 6 décembre sont nulles et non avenues… (Ce qui rétablit ipso facto le distributeur de préservatifs dans ses fonctions de Grand Chancelier.)

    Voici la lettre absolument ahurissante du cardinal Parolin.

    Ce qui me réjouit toujours est cette mielleuse hypocrisie ecclésiastique par laquelle on bénit et on assure de ses prières les gens qu’on assassine…

    Ce qui apparaît clairement dans cette lettre est également que François veut détruire l’Ordre de Malte comme il a détruit les Franciscains de l’Immaculée.

    Le Grand Conseil se réunit demain. Pour avaliser le coup d’Etat. A moins qu’il se rebiffe ? On peut toujours rêver…

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    Membres éminents du Souverain Conseil,

    Je tiens à vous informer que le 24 janvier 2017 S.A.E Fra’ Matthew Festing, Grand Maître de l’Ordre, a remis sa démission entre les mains de Sa Sainteté le Pape François, qui l’a acceptée.

    Comme le prévoit la Consititution de l’Ordre à l’art. 17 &1, le Grand Commandeur assumera la responsabilité de la gouvernance par intérim. Conformément à l’art. 143 du Code de l’Ordre, il informera les Chefs d’Etat avec lesquels l’Ordre entretient des relations diplomatiques, et les diverses organisations appartenant à l’Ordre.

    Pour aides l’Ordre dans le processus de renouveau qui apparaît nécessaire, le Saint-Père nommera un Délégué personnel avec des pouvoirs qu’il définira dans l’acte de nomination.

    Le Grand Commandeur, dans son rôle de Lieutenant par intérim, exercera les pouvoirs prévus à l’art. 144 du Statut de l’Ordre jusqu’à la nomination du Délégué pontifical.

    Le Saint-Père, sur la base des preuves découlant des informations qu’il a recueillies, a déterminé que toutes les mesures prises par le Grand Maître après le 6 décembre 2016 sont nulles et non avenues. Il en va de même pour celles du Souverain Conseil, comme l’élection du Grand Chancelier par intérim.

    Le Saint-Père, reconnaissant les grands mérites de l’Ordre dans la réalisation de nombreuses œuvres pour la défense de la foi et le service des pauvres et des malades, exprime sa sollicitude pastorale pour l’Ordre et espère la collaboration de tous en ce moment important pour l’avenir.

    Le Saint-Père bénit tous les membres, les volontaires et les bienfaiteurs de l’Ordre et les soutient par ses prières.

    Pietro Cardinal Parolin
    Secrétaire d’Etat

    (On notera que le cardinal omet de précéder sa signature d’une petite croix…) Addendum. Selon un commentaire, seuls les cardinaux ordinaires d'un diocèse pourraient orner leur signature de cette petite croix. Si l'en est ainsi, c'est un discret témoignage que ces épiscopats "titulaires" sont une absurdité ecclésiologique.

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  • Sur l’Ordre de Malte

    Riccardo Cascioli :

    Le Bureau de presse du Saint-Siège a également annoncé la nomination prochaine d'un délégué pontifical appelé à gouverner l'Ordre (confié dans l'intervalle au Grand Commandeur). En d'autres termes, l'Ordre de Malte est considéré comme «contrôlé» (commissariato) par le Saint-Siège.

    Il s'agit d'une décision sans précédent qui a provoqué une grande confusion et ne manquera pas d'avoir des répercussions internationales: l'Ordre de Malte est en effet un Etat souverain, un Etat sans territoire, qui a aussi accrédité un ambassadeur auprès du Saint-Siège. Comme l'a noté l'hebdomadaire britannique The Catholic Herald la décision du pape équivaut à une annexion pure et simple, une violation flagrante du droit international qui, en fin de compte, menace même l'indépendance du Saint-Siège. Avec un précédent de ce genre, comment pourrait-on en effet légitimement défendre le Saint-Siège, si par exemple, un jour «le gouvernement italien choisissait de voir l'indépendance de la Cité du Vatican comme une formalité anachronique»?

    Roberto de Mattei :

    Le pape savait qu'il n'avait aucun titre juridique pour intervenir dans les affaires intérieures d'un ordre souverain, et encore moins pour exiger la démission de son Grand Maître. Il savait aussi que le même Grand Maître ne pouvait pas résister à la pression morale d'une demande de démission, même illégitime.

    En agissant ainsi, le pape Bergoglio a exercé un acte d'empire ouvertement contraire à l'esprit de dialogue qui a été le leitmotiv de l'année de miséricorde. Mais, ce qui est plus grave, l'intervention est advenue pour «punir» le courant qui dans l'Ordre est plus fidèle au Magistère immuable de l'Eglise et soutenir au contraire l'aile laïque, qui voudrait transformer les Chevaliers de Malte en une ONG humanitaire, distributrice «pour le bien», de préservatifs et de produits abortifs. La prochaine victime désignée apparaît être le Cardinal patron Raymond Leo Burke, qui a la double faute d'avoir défendu l'orthodoxie catholique au sein de l'Ordre et d'être l'un des quatre cardinaux qui ont critiqué les erreurs théologiques et morales de l'Exhortation bergoglienne Amoris laetitia .

    Lors de sa rencontre avec le Grand Maître, François lui a annoncé son intention de «réformer» l'Ordre, c'est-à-dire la volonté de dénaturer son caractère religieux, même si c'est précisément au nom de l'autorité papale, qu'il veut commencer son émancipation des normes religieuses et morales. Il s'agit d'un projet de destruction de l'Ordre, qui naturellement ne pourra se produire que grâce à la reddition des Chevaliers, lesquels semblent malheureusement avoir perdu l'esprit militant qui les distingua sur les champs des croisades et dans les eaux de Rhodes, Chypre et Lépante. Mais ce faisant, le pape Bergoglio a perdu beaucoup de sa crédibilité, aux yeux non seulement des Chevaliers, mais d'un nombre croissant de fidèles, qui relèvent la contradiction entre sa façon de parler, engageante et mielleuse, et d'agir, intolérante et menaçante.

  • La nouvelle victime de François

    François a destitué le grand maître de l’Ordre de Malte Matthew Festing (ce qui est un putsch contre l'Ordre souverain). Un porte-parole des chevaliers a déclaré, sans autre précision : « Le pape lui a demandé sa renonciation. Il a accepté. »

    Ainsi se termine le bras de fer entre le grand maître qui avait viré le grand chancelier Boeselager coupable de distribuer des préservatifs, et François qui avait pris fait et cause pour le grand chancelier au point de nommer une commission d’enquête composée majoritairement de proches du coupable.

    La dépêche de l’agence Reuters se conclut ainsi : « Le pape François a dit qu’il voulait que l’Eglise de 1,2 milliard de membres évite les “guerres culturelles” sur l’enseignement moral et montre de la miséricorde envers ceux qui ne peuvent pas vivre selon toutes ses règles, spécialement les pauvres. »

    On attend avec intérêt les commentaires, notamment celui du cardinal Burke.

  • Bras de fer

    Le 10 janvier, l’Ordre de Malte a rappelé qu’il ne coopérerait pas avec la commission nommée par le Vatican pour enquêter sur le limogeage du grand chancelier de l’ordre, en raison de la « non-pertinence juridique de ce groupe et de ses conclusions relatives à la structure juridique de l’Ordre de Malte ». L’Ordre de Malte est souverain et toute enquête du Vatican est une ingérence illégitime.

    Le 17 janvier, le Vatican a « réaffirmé sa confiance envers les cinq membres de la commission » et a « rejeté, sur la base de la documentation en sa possession, toute tentative de discréditer les membres de ce groupe et leur travail ».

    Rappelons que quatre des cinq membres de cette commission sont des membres de l’Ordre de Malte et que trois d’entre eux sont des amis de l’ex-grand chancelier. Lequel a été viré pour avoir distribué des préservatifs à grande échelle.

    C'est une pure folie de la part de François de s'attaquer ainsi à l'Ordre de Malte. C'est non seulement juridiquement illégitime, mais en l'occurrence c'est moralement injustifiable. Et si c'est pour faire tomber le cardinal Burke ça devient proprement ridicule.

    Les anglophones trouveront des précisions ici.

  • Les anciens anglicans sont de vrais catholiques

    L’Ordinariat de la Chaire de saint Pierre, qui accueille les épiscopaliens, à savoir les anglicans américains, qui veulent rejoindre l’unité catholique, a publié une lettre pastorale dans laquelle il souligne de façon très claire que les divorcée civilement remariés ne peuvent pas recevoir la communion eucharistique aussi longtemps qu’ils vivent dans l’adultère, qui est un grave péché.

    Et la lettre précise : « Le discernement pastoral n’admet aucune exception à la loi morale, ni ne remplace la loi morale par les jugements de conscience privés. »

    Bref, voilà l’ordinariat vent debout contre les interprétations d’Amoris laetitia validées par le pape (la dernière en date étant celle des évêques de Malte, qui autorisent la communion aux divorcés civilement remariés alors que ça ne fait même pas six ans que le divorce est autorisé dans l’île…).

    A noter que l’ordinaire de l’Ordinariat de la Chaire de saint Pierre est le plus jeune évêque du monde, Mgr Steven L. Lopes, 41 ans.

    Il se trouve que les anglicans ont quitté leur communauté pour fuir le relativisme absolu qui y règne, ce n'est pas pour le retrouver dans l'Eglise catholique...

  • La joie de l’amour sans Dieu

    Propos du pape après l’Angelus, hier :

    En Extrême-Orient et dans différentes parties du monde, des millions d’hommes et de femmes se préparent à célébrer le nouvel an lunaire le 28 janvier. Que mon cordial salut parvienne à toutes leurs familles avec le souhait qu’elles deviennent toujours davantage une école à laquelle on apprend à respecter l’autre, à communiquer et à prendre soin les uns des autres de manière désintéressée. Puisse la joie de l’amour* se propager à l’intérieur des familles et s’irradier à partir d’elles dans toute la société.

    * Claire allusion à l’exhortation apostolique Amoris laetitia.