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François (pape) - Page 5

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    Celle de Mgr Robert C. Morlino, évêque de Madison, Wisconsin. (On a déjà croisé Mgr Morlino ici et .)

    En premier lieu, je voudrais affirmer ma solidarité avec le cardinal DiNardo et sa déclaration au nom de l'USCCB, en particulier à deux égards : 1) Dans sa déclaration, le cardinal DiNardo indique que la récente lettre de l'archevêque Carlo Maria Viganò, ancien Nonce apostolique aux États-Unis, « appelle une attention particulière » à l’examen par l’USCCB des graves défaillances morales des évêques. « Les questions soulevées, dit le Card. DiNardo, méritent des réponses concluantes et basées sur des preuves. Sans ces réponses, des hommes innocents peuvent être entachés de fausses accusations et les coupables peuvent répéter les péchés du passé. » 2) Et le Card. DiNardo continue : « nous renouvelons notre affection fraternelle pour le Saint-Père en ces jours difficiles. »

    Avec ces convictions et sentiments, je me sens totalement solidaire.

    Cependant, je dois avouer ma déception que, dans ses remarques au cours du vol de retour de Dublin à Rome, le Saint-Père ait choisi la voie « sans commentaires » concernant les conclusions qui pourraient être tirées des allégations de Mgr Viganò. Le pape François a ajouté expressément que de telles conclusions doivent être laissées à la « maturité professionnelle » des journalistes. Aux États-Unis et ailleurs, en fait, rien n’est plus discutable que la maturité professionnelle des journalistes. Le parti pris des médias grand public ne peut pas être plus clair et est reconnu presque universellement. Je n'attribuerai jamais la maturité professionnelle au journalisme du National Catholic Reporter, par exemple. (Et, comme on pouvait le prévoir, ils mènent la charge dans une campagne de diffamation contre l'archevêque Viganò.)

    Ayant renouvelé mon expression de respect et d'affection filiale pour le Saint-Père, je dois ajouter que durant son mandat de nonce apostolique j'ai connu Mgr Viganò à la fois professionnellement et personnellement, et je demeure profondément convaincu de son honnêteté, de sa loyauté et de son amour pour l'Eglise, et de son irréprochable intégrité. En fait, l’archevêque Viganò a présenté un certain nombre d’allégations réelles et concrètes dans son récent document, en donnant les noms, les dates, les lieux et l’emplacement des pièces justificatives - soit au Secrétariat d’État, soit à la nonciature apostolique. Ainsi, les critères pour des allégations crédibles sont plus que remplis, et une enquête, selon les procédures canoniques appropriées, est certainement appropriée.

    Je peux ajouter que ma foi en l’Eglise n’est pas ébranlée par la situation actuelle. Des situations similaires, et pires encore, se sont produites dans le passé - mais peut-être pas aux États-Unis. Il est temps pour nous de renouveler notre conviction dans ce dernier article du Credo de Nicée : Credo ... et unum, sanctam catholicam et apostolicam Ecclesiam, ce qui, traduit littéralement, veut dire : Je crois l'Église comme une, sainte, catholique et apostolique. L'Église est le corps du Christ et, selon la question posée dans la lecture de l'Évangile d’hier : « Seigneur à qui irons-nous, toi seul as les paroles de la vie éternelle ? »

    Que notre Sainte Mère, la Mère de l'Église et Mère des évêques et des prêtres intercède pour nous, avec saint Michel Archange, tandis que nous continuons notre combat contre l'ancien ennemi.

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    Celle de Mgr Thomas John Paprocki, évêque de Springfield, Illinois. (Mgr Paprocki avait fait parler de lui dans l’affaire de la communion aux adultères.)

    L'ancien nonce apostolique aux États-Unis, l'archevêque Carlo Maria Viganò, a révélé un ensemble de faits et de circonstances profondément troublants en ce qui concerne les prises de conscience, les actions et les inactions aux plus hauts niveaux de l'Église. L'archevêque Viganò donne son témoignage écrit disant que le pape François « doit déclarer honnêtement quand il a appris pour la première fois les crimes commis par McCarrick, qui a abusé de son autorité avec les séminaristes et les prêtres. En tout cas, le pape l’a appris de moi le 23 juin 2013 et a continué de le couvrir. »

    Interrogé à ce sujet lors de son vol de retour d’Irlande, le 26 août, le pape François a déclaré : « Lisez attentivement la déclaration et faites votre propre jugement. Je ne dirai pas un seul mot à ce sujet. » Franchement, mais en tout respect, cette réponse n’est pas adéquate. Compte tenu de la gravité du contenu et des implications de la déclaration de l’ancien nonce, il est important que tous les faits cités soient pleinement vérifiés, soigneusement examinés et considérés de près. À cette fin, le pape François, les responsables du Vatican et l’actuel nonce apostolique devraient rendre publics les dossiers pertinents indiquant qui savait quoi et quand à propos de l’archevêque (anciennement cardinal) McCarrick et fournir la responsabilité promise par le Saint-Père.

    À cet égard, je souscris totalement à la déclaration du cardinal Daniel DiNardo, président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, qui hier a « réaffirmé l’appel à un examen rapide et approfondi de la façon dont les graves fautes d’un frère évêque tolérées depuis si longtemps et prouvées n’ont pas empêché son avancement. La récente lettre de Mgr Carlo Maria Viganò appelle une attention et une urgence particulières à cet examen. Les questions soulevées méritent des réponses concluantes et fondées sur des preuves. »

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    Celle de Mgr Athanasius Schneider. A vrai dire sans surprise, quand on sait que Mgr Viganò avait signé la déclaration des évêques du Kazakhstan contre l’interprétation hétérodoxe (et néanmoins pontificale) d’Amoris laetitia. Mgr Schneider publie un texte qui est en fait un commentaire sur la situation. Au début on lit ceci :

    (...) Mgr Viganò a confirmé ses déclarations d’un jugement sacré prenant Dieu à témoin. Par conséquent il n’y a pas de motifs raisonnables et crédibles pour mettre en doute la véracité du contenu du document publié par l’archevêque Carlo Maria Viganò.

    Puis il écrit :

    Cette situation historique que l’Église est en train de vivre exige la transparence totale à tous les niveaux de la hiérarchie, et en premier lieu évidemment de la part du Pape.

    Il est totalement insuffisant et peu convaincant, que les autorités ecclésiastiques continuent à faire des appels pour que l’on ne tolère aucun cas d’abus sexuels de la part des prêtres et que l’on cesse de couvrir ces situations. Egalement totalement insuffisantes sont les demandes de pardon stéréotypées de la part des autorités de l’Église. Les dites demandes de tolérance zéro et de pardon ne seront dignes de crédit que si les autorités de la Curie mettent les cartes sur table en faisant connaître les noms et prénoms de tout membre de la Curie, quels que soient sa charge et son titre, ayant couvert des abus de mineurs et de subordonnés.

    Lire la suite chez Benoît et moi.

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    Déclaration de Mgr Thomas Olmsted, évêque de Phoenix, Arizona :

    Je connais l’archevêque Carlo Maria Viganò depuis 39 ans. Nous sommes devenus collègues au Secrétariat d’Etat du Saint-Siège en août 1979, où il travaillait avant mon entrée au service du ministère du pape Jean-Paul II.

    Bien que je n’aie pas connaissance des informations qu’il révèle dans son témoignage écrit du 22 août 2018 et que je ne puisse pas personnellement vérifier sa véracité, je l’ai toujours connu et respecté en tant qu’homme de vérité, de foi et d’intégrité. Saint Paul dit à propos des prêtres : « C'est ainsi que nous devons nous considérer comme des serviteurs du Christ et des intendants des mystères de Dieu. Maintenant, il est exigé des intendants qu'ils soient trouvés dignes de confiance » (1 Cor 4: 1-2). C'est ainsi que j'ai toujours trouvé l'archevêque Viganò.

    Pour cette raison, je demande que le témoignage de l'archevêque Viganò soit pris au sérieux par tous et que chaque demande qu'il fasse soit examinée à fond. De nombreux innocents ont été gravement blessés par des religieux comme l'archevêque McCarrick ; quiconque a couvert ces actes honteux doit être amené à la lumière du jour.

    + Thomas J. Olmsted
    Évêque de Phoenix

  • Il fera de l'Eglise un désert

    La messe du pape au Phoenix Park de Dublin:

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    Celle de Mgr David Konderla, évêque de Tulsa (Oklahoma) :

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    Je suis heureux que ce soit l'archevêque Viganò qui m'ait appelé pour me dire que j'avais été nommé quatrième évêque de Tulsa. Les allégations qu'il détaille sont une bonne occasion de commencer les enquêtes qui doivent être conduites pour rétablir la sainteté et la responsabilité dans la direction de l'Eglise.

    C’est maintenant le temps pour nous de redoubler de prières pour l'Eglise et pour les victimes de ces crimes.

    Saint Michel Archange, défends-nous dans le combat.

    Évêque David Konderla

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  • Le puzzle

    Rappel de quelques pièces du puzzle pour lequel Mgr Carlo Maria Viganò vient de livrer les dernières en date, qui sont des pièces majeures pour comprendre le dessin entier et qui confirment ce que l’on en voyait déjà.

    • Lorsque François tout juste élu paraît sur le balcon, c’est en compagnie du cardinal Danneels, naufrageur de l’Eglise en Belgique, membre éminent de la mafia de Saint-Gall et complètement déconsidéré comme protecteur d’un évêque coupable d’abus sexuels. Et le pape l'invitera au synode sur la famille. (La mafia de Saint-Gall est formée de progressistes et elle est liée à la mafia des invertis, le désormais célèbre McCarrick étant membre des deux, les deux ayant fait élire François.)
    • François décide d’habiter la maison Sainte-Marthe, qui est dirigée par Mgr Battista Ricca. L’homme est un inverti notoire qui a fait scandale dans deux nonciatures, particulièrement celle de Montevideo, où son amant faisait les quatre cents coups. C’était quasiment sous les fenêtres d’un certain Bergoglio archevêque de Buenos Aires (de l’autre côté du Rio de la Plata). Deux mois après son élection, François nomme Ricca prélat de l’IOR, la banque du Vatican. Le mois suivant, interrogé sur le personnage, il répond : « Qui suis-je pour juger ? », propos érigé en axe du pontificat de miséricorde.
    • Lors du premier synode sur la famille, François nomme les membres de la commission chargée de rédiger les rapports. Le rapport de mi-synode, écrit à l’avance, dit que l’Eglise « reconnaît que les homosexuels ont des dons à offrir à la communauté chrétienne ». Les deux synodes devaient produire des « avancées » sur ce thème et celui de l’accès des adultères à la communion. Echec sur le premier, demi-victoire sur le second.
    • François a détruit l’Institut Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille, et l’a remplacé par un Institut théologique pour les sciences de la famille et du mariage, et il a viré tous les membres de l’Académie pontificale pour la vie, afin de les remplacer par des hommes à sa botte. Et il a nommé président des deux institutions Mgr Vincenzo Paglia, connu notamment pour avoir décoré sa cathédrale de Terni d’une immonde fresque « homoérotique » où il est lui-même figuré nu enlaçant un homme nu. Et aussi (entre autres) pour avoir demandé ouvertement la reconnaissance légale des « couples homosexuels ».
    • François a nommé Mgr Kevin Farrell préfet du nouveau grand dicastère pour les laïcs, la famille et la vie et l’a fait cardinal. Farrell était premier vicaire général de Washington quand le cardinal McCarrick était l’archevêque. C’est McCarrick qui l’a fait évêque, et ils ont vécu pendant six ans dans le même appartement. Farrell prétend qu’il est tombé des nues en apprenant les activités sexuelles de McCarrick, ce qui est tout bonnement impossible, car dans son entourage tout le monde savait que McCarrick, dit « Tonton Ted », avait pour spécialité de mettre de façon habituelle des séminaristes dans son li
    • François a reçu plusieurs fois, ostensiblement, des invertis. A l’un d’eux il aurait dit : «  Dieu t’a fait ainsi, Dieu t’aime ainsi. Le pape t’aime ainsi, et tu dois t’aimer toi-même et ne pas faire cas de ce qu’en disent les gens. » Il n’y a eu aucun démenti. Il a même reçu au Vatican, de façon ostentatoire, « un » transsexuel et « sa compagne ». A Washington, il avait reçu uniquement (du moins selon l'histoire officielle) un universitaire argentin inverti et son giton, et la vidéo du trio plaisantant et riant avait été complaisamment diffusée.
    • François a nommé le jésuite James Martin consulteur des services de communication du Vatican. Le P. James Martin, également invité à la Rencontre mondiale des familles de Dublin, est mondialement célèbre comme militant LGBT, et son livre de plaidoyer pour les invertis a reçu le soutien enthousiaste… du cardinal Farrell (ainsi que de Joseph Tobin, que François a fait cardinal et archevêque de Newark).
    • François a nié aussi longtemps qu'il a pu le scandale chilien, traitant de menteurs ceux qui accusaient son protégé l'évêque Barros: "Le jour où vous m’apportez une preuve contre l’évêque Barros, je vous parlerai. Il n’y a pas une seule preuve contre lui. Tout est calomnie. C’est clair ?" Jusqu'à ce que soit diffusée la preuve qu'il savait...

    Pour la suite, notamment sur la mafia épiscopale gay des Etats-Unis, lire le texte de Mgr Carlo Maria Viganò.

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    Celle de l’évêque de Tyler, Texas, Mgr Joseph Strickland :

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    Chers prêtres, diacres, religieux et tous les saints fidèles du diocèse de Tyler,

    Une lettre (voir ci-dessous) de Mgr Vigano, ancien nonce aux États-Unis, soulève de graves allégations et appelle à la démission de nombreux prélats de haut rang, dont le pape François.

    Soyons clairs, ce sont seulement des allégations, mais en tant que votre pasteur, je les trouve crédibles. De ce fait, la réponse doit être une enquête approfondie comme celle qui est menée chaque fois que des allégations sont jugées crédibles. Je n'ai pas le pouvoir de lancer une telle enquête, mais je prêterai ma voix de toutes les manières nécessaires pour demander cette enquête et que ses conclusions demandent des comptes à tous ceux qui seront jugés coupables, même aux plus hauts niveaux de l'Église.

    Alors que cela se déroule, j'exhorte tous les membres du diocèse de Tyler à prier avec ferveur pour la Sainte Église et à demander l'intercession de notre Sainte Mère. Nous sommes le troupeau de Jésus-Christ. Il est le Seigneur de son Église et son Saint-Esprit nous guidera à travers ces ténèbres.

    Dieu Tout-Puissant Père, Fils et Esprit aie pitié de ton Eglise et purifie-la dans le feu de ton amour.

    Bienheureuse Vierge Marie, priez pour nous
    Tous les saints papes et évêques du ciel, priez pour nous
    Tous les saints hommes et femmes, priez pour nous

    Je demande à tous les prêtres d’inclure cet avis dans les messes le 26 août et de l’afficher immédiatement sur leurs sites Web et autres médias sociaux.

    Mgr Joseph E. Strickland
    Évêque de Tyler

  • La bombe

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    Enfin un prélat met les pieds dans le plat, pour de bon, et dit tout ce qu’il sait sur l’affaire McCarrick et sur la mafia ecclésiastique des invertis et prédateurs sexuels en Amérique et au Vatican. C’est Mgr Carlo Maria Viganò, ancien nonce apostolique (de 2011 à 2016) aux Etats-Unis. Et il demande la démission des responsables, y compris de François qui est englué jusqu’au cou dans ces affaires, comme on pouvait s’en douter par de nombreux indices.

    Le nom de Mgr Viganò devint connu lors des Vatican leaks, car l’une de premières révélations de ces fuites fut une lettre de l’archevêque se plaignant d’avoir été envoyé aux Etats-Unis parce qu’il se battait contre la corruption au Vatican alors qu’il était secrétaire général du gouvernorat. « On » lui avait donné une belle promotion pour qu’il ne mette plus son nez dans ces affaires, selon le principe « promoveatur ut amoveatur » (qu’il soit promu pour qu’on s’en débarrasse). Dans les westerns on dit : « They shot the sheriff » (ce fut d’ailleurs le titre d’un article du blog MondayVatican). Mais Viganò aux Etats-Unis est tombé sur des affaires bien pires que celles dont il s’occupait au Vatican. Et il a cherché à combattre l’immonde corruption qu’il découvrait. Mais il s’est heurté à des puissances qui d’abord avaient l’appui de ceux qui l’avaient exilé, puis du pape en personne…

    J’avais l’intention de citer quelques paragraphes du texte de Mgr Viganò. Mais je ne le ferai pas. Il faut lire intégralement ce réquisitoire implacable de 11 pages. On le trouvera dans son texte original italien ici, et en traduction française .

  • Un scandale parmi les scandales

    Alors qu’a éclaté le scandale du rapport de la justice de Pennsylvanie sur quelque 300 prêtres prédateurs sexuels (et tout ce qu’on peut imaginer autour, comme des prêtres élaborant des images pédopornographiques avec des images pieuses), ce qui implique de nombreux évêques – le cardinal Wuerl serait cité 200 fois dans le rapport, après le scandale McCarrick (le cardinal qui se faisait appeler “Tonton Ted” par ses amants et ses victimes) qui n’a certainement pas fini de faire des vagues en raison des nécessaires complicités au niveau épiscopal, on découvre que lors de la Rencontre mondiale des familles va se produire devant le pape et 75.000 fidèles un chanteur vedette irlandais qui s’était prononcé ouvertement pour le oui au « mariage » entre personnes de même sexe lors du référendum. Ce chanteur (de mélasse), Daniel O’Donnell, est réputé avoir vendu plus de 10 millions de disques. Il est évident que sa prise de position publique, répercutée par tous les médias, avait eu une influence sur les citoyens. Et il va se faire applaudir par le pape…

    Mais on sait aussi que l’invité vedette de la Rencontre est James Martin, un prêtre jésuite dont la principale occupation est de promouvoir les droits LGBT dans l’Eglise (et François l’a fait consultant au service communication du Saint-Siège).

    Tandis que nulle part dans les si nombreuses réunions de cette Rencontre des familles il n’est question de l’avortement…

    Mais qui suis-je pour juger ?