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François (pape) - Page 4

  • Il a encore menti

    Maintenant il prétend avoir appris l’existence des Dubia « par les journaux... une manière de faire les choses qui n'est, disons, pas très ecclésiale, mais nous faisons tous des erreurs ».

    Mensonge doublé d’une calomnie. Sauf si c’est Alzheimer, mais alors là il est urgent d’en tirer les conséquences.

  • Le blasphème qui plaît à François

    Fin mai avait lieu le Festival d’art contemporain d’Argentine à Buenos Aires. Parmi les artistes, Emiliano Paolini et Rita Marianela Perelli, qui avaient conçu un gâteau représentant le Christ mort.

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    Emiliano Paolini (à gauche) a invité le ministre de la Culture (à côté de lui), et le président du festival (le troisième) à manger le corps du Christ. Puis tout le monde s'y est mis.

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    Emiliano Paolini et Rita Marianela Perelli sont des professionnels du blasphème, détournant les crucifixions et les représentations de la Sainte Vierge. Par exemple, ils ont réalisé une statue de Notre Dame de Luján, la patronne de l’Argentine, avec une poupée Barbie. Et, comme on le voit, Barbie-Marie a beaucoup plu à François.

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    (Via le Forum catholique)

  • Fête Dieu à Ostie…

    François est allé célébrer la Fête Dieu à la périphérie. A Ostie. Les masochistes, et aussi ceux qui veulent rester lucide sur ce qui se passe, liront le compte rendu d’un fidèle du lieu impliqué dans la vie paroissiale (donc pas du tout un « intégriste »). Extraits :

    Plus d'agenouilloirs, aucun moment propice à l'Adoration vraie et silencieuse, laquelle, le cas échéant, était déchirée par les guitares ! Pour la Communion, je me suis agenouillé en m'appuyant sur la barrière, le prêtre m'a fait signe de me lever avec un geste d'ironie, tout en continuant à gesticuler, et en tenant cette pauvre Hostie dans sa main. J'ai remercié Jésus aussi pour cette humiliation et pour avoir pu la recevoir dans ma bouche, au moins cela ne m'a pas été refusé.

    J'ai fait la procession.... il n'y avait ni cierges ni bougies, par contre nous avons eu la première "turibolaia" [femme thuriféraire] endossant une aube de prêtre, ouvrant la procession. (….) il y avait aussi celles qui administrent la Communion, toutes portant des aubes de prêtres - comme des prêtres? Les enfants en aube blanche, qui avaient reçu la première communion il y a quelques semaines seulement, étaient complètement absents, une absence qui s'est fortement ressentie.

    (…) il semble presque que s'agenouiller devant l'Eucharistie est devenu un affront envers le pape !

    Benoît et moi rappelle ce propos de Benoît XVI dans son homélie de la Fête Dieu de 2012:

    Je voudrais aussi souligner que le sacré a une fonction éducative et que sa disparition appauvrit inévitablement la culture, en particulier la formation des nouvelles générations. Si, par exemple, au nom d’une foi sécularisée qui n’aurait plus besoin des signes sacrés, on abolissait la procession du Corpus Domini dans la ville, le profil spirituel de Rome se trouverait « aplati » et notre conscience personnelle et communautaire s’en trouverait affaiblie.

    Il y a eu une procession de la Fête Dieu à Rome : celle de la Fraternité Saint Pierre

  • Le blocage qui ne bloque rien

    Ce matin Vatican News publiait un bref article titré : « Communion du conjoint protestant: le Vatican invite l'épiscopat allemand à la prudence ». Il y était question, en termes vaporeux, d’une lettre envoyée par la Congrégation pour la doctrine de la foi aux évêques allemands sur la question de la communion des conjoints protestants.

    Cet article flou fait suite à celui de Sandro Magister qui, hier, a publié intégralement la lettre en question (datée du 25 mai), titrant quant à lui : « François bloque le document des évêques allemands en faveur de l’intercommunion ».

    Ce titre est littéralement exact, mais il ne dit pas tout.

    En effet, la lettre (explicitement cautionnée par le pape) interdit aux évêques allemands de publier leur texte sur la communion des conjoints protestants.

    Mais, dans la grande « tradition » de Vatican II, elle permet à chaque évêque de faire ce que permettait le document de la conférence des évêques…

    Il s’agit du fameux canon 844 §4 dont voici la traduction française :

    En cas de danger de mort ou si, au jugement de l'Évêque diocésain ou de la conférence des Évêques, une autre grave nécessité se fait pressante, les ministres catholiques peuvent administrer licitement ces mêmes sacrements aussi aux autres chrétiens qui n'ont pas la pleine communion avec l'Église catholique, lorsqu'ils ne peuvent pas avoir recours à un ministre de leur communauté et qu'ils le demandent de leur plein gré, pourvu qu'ils manifestent la foi catholique sur ces sacrements et qu'ils soient dûment disposés.

    Et voici ce que dit la lettre :

    Étant donné que dans certains secteurs de l’Église, il y a des questions ouvertes sur ce sujet, les dicastères compétents du Saint-Siège ont déjà été chargés de fournir une clarification convenable sur ces questions au niveau de l’Église universelle. Il semble en particulier opportun de laisser l’évêque diocésain juger de l’existence d’une « grave nécessité ».

    Bref, dans le document de la conférence épiscopale, la « grave nécessité » ne paraît pas si « pressante », mais après tout c’est à chaque évêque d’en juger.

    La dérive est toujours la même. Ici dans le texte même du code on passe du « danger de mort » à d’« autres graves nécessités », et finalement on laisse entendre que la simple envie de communier peut être une nécessité, au jugement de l’évêque.

    Cela fait penser à l’avortement en Irlande. Le référendum précédent, c’était pour savoir si l’on devait légaliser l’avortement pour les femmes qui menacent de se suicider. La réponse, on vient de l’avoir avec le référendum suivant : c’est l’avortement pour toutes.

    On rappellera d’ailleurs que ce fut la réaction du cardinal Marx au lendemain de la réunion à Rome. Le pape ayant demandé aux évêques allemands de trouver un consensus, et comme le consensus est impossible, le président de la conférence épiscopale avait dit que ce serait à chaque évêque de décider.

    C’est la doctrine à la carte, comme on le voit déjà avec la communion aux adultères civilement remariés. On se souvient de la réponse d’un certain Mgr Bergoglio à une femme qui se plaignait que son curé ne voulait pas lui donner la communion ; « Vous n’avez qu’à aller à la messe dans une autre paroisse. »

    En fait on sait que la communion est distribuée, depuis longtemps, tant aux « divorcés remariés » qu’aux conjoints protestants, dans de larges secteurs de l’Eglise. Par des prêtres qui ne savent manifestement plus de quoi il s’agit. Sous l’autorité d’évêques qui ne le savent plus non plus. Dans une infinie débauche de sacrilèges, à supposer du moins que les consécrations soient valides, et on en vient à espérer qu’elles ne le soient pas.

  • La situation dans l’Eglise

    François a inventé une fête de Marie Mère de l’Eglise qu’il a fixée au lundi après la Pentecôte. Ce lundi après la Pentecôte, au moment même où j’écris, le cardinal Sarah, préfet de la congrégation pour le Culte divin, garant de la liturgie romaine, célèbre à Chartres la messe… du lundi de Pentecôte.

  • Paul VI et Mgr Romero

    Ils seront "canonisés" le 14 octobre.

    Le premier restera comme le pape qui a détruit la liturgie latine et a fait preuve d’une inhumaine cruauté envers ceux qui voulaient défendre la tradition liturgique.

    Le second est un « martyr de la foi » qui a été assassiné par des catholiques pour des raisons strictement politiques.

    Ça fait la paire.

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  • Typique

    Après avoir vigoureusement nié tout scandale d’abus sexuel couvert par un évêque chilien et avoir traité de calomniateurs ceux qui osaient en parler, François a reconnu qu’il s’était trompé, et cela l’a mis tellement hors de lui qu’il vient de… virer TOUS les évêques chiliens…

  • L’attentat

    La déliquescence de l’Eglise catholique a atteint un tel degré que l’attentat de François contre sa constitution divine, le 3 mai, est passé presque inaperçu. Il n’y a gère eu que l’inattendu cardinal Eijk, honneur à lui, et le cardinal Müller, pour souligner l’horreur de la situation. Qui nous ramène en ces temps où il n’y avait que saint Hilaire et saint Athanase pour défendre la doctrine catholique.

    Le 3 mai, il y a eu une réunion au Vatican avec le cardinal Marx et le cardinal Woelki, autour de Mgr Luis Ladaria, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, pour résoudre le problème de la motion de la conférence des évêques allemands permettant de donner la communion aux conjoints protestants de fidèles catholiques. Or une conférence épiscopale n’a absolument pas le pouvoir d’adopter un texte de ce genre, et en outre celui-là est hérétique. La question était donc réglée d’avance.

    Mais, à l’issue de la réunion, la salle de presse du Saint-Siège a publié un communiqué disant que « le pape François apprécie l’engagement œcuménique des évêques allemands et leur demande de trouver, dans un esprit de communion ecclésiale, un résultat possiblement unanime ».

    Le pape est censé « confirmer ses frères dans la foi ». François refuse de le faire (y compris dans la foi en la vraie communion de l’Eglise), et leur demande de se débrouiller pour inventer la foi qu’ils veulent. A la seule condition qu’ils soient unanimes. Unanimes dans l’hérésie, si l’on suit la pente majoritaire.

    Car il ne s’agit pas d’une question disciplinaire de second ordre, il s’agit d’une question de foi. Et du cœur même de la foi : l’eucharistie.

    Pour n’importe quel enfant du catéchisme d’antan, il va de soi qu’un protestant ne peut pas communier à la messe catholique. On ne peut pas communier avec des gens avec qui on n’est pas en communion, ce n’est pas plus compliqué que cela. Si je fais partie d’un club de foot et que ma femme qui fait partie d’un club de natation décide de participer à un tournoi de foot au nom d'un même idéal sportif, on lui dira que ce n’est pas possible. A plus forte raison, tout de même, quand il s’agit de Dieu présent dans l’hostie.

    On n’avait pas assez fait attention à la volonté de François, affichée dès le début de son pontificat, de donner une autonomie, même doctrinale, aux conférences épiscopales, en contradiction patente et évidente avec la constitution divine de l’Eglise. Et on n’avait pas fait assez attention au fait qu’il avait aussitôt commencé à illustrer son projet, en citant abondamment dans ses textes magistériels des conférences épiscopales. Certes, les citations étaient anodines. Mais ce ne sont pas les citations qui importent, c’est le fait de citer des conférences épiscopales comme des autorités doctrinales au même titre que les documents antérieurs du magistère.

    Avec l’affaire de la communion aux « divorcés remariés », François a commencé à montrer de quoi il s’agit. Aux conférences épiscopales de décrypter le propos sibyllin du texte magistériel. Encore que là on sache ce que veut le pape. Et il le dira ouvertement en écrivant que l’interprétation la plus contraire à la doctrine catholique est la seule bonne, et en insérant cette lettre dans les actes du magistère. Toutefois, libre aux Untermenschen, comme dit la langue du cardinal Kasper, à savoir les nègres et les Polaks, de rejeter cette interprétation. Les demeurés ont le droit de rester demeurés, car les conférences épiscopales ont désormais une autonomie doctrinale.

    Mais cette fois on passe un nouveau palier. Le pape demande explicitement à une conférence épiscopale de trancher une question qui est tranchée depuis toujours parce qu’elle ne se pose pas. Donc il demande à une institution qui n’en a pas le pouvoir de prendre une décision, et une décision qui ne peut qu’être contraire à la doctrine catholique.

    Comme il y a tout de même, avec le cardinal Woelki, quelques évêques allemands qui renâclent, on attend la suite avec intérêt.

    N.B. Peut-être est-il bon de souligner le caractère proprement aberrant de la proposition allemande. Le conjoint protestant qui veut communier doit professer la foi catholique en l'eucharistie. Il doit donc manifester qu'il n'est pas en communion avec sa communauté protestante, puisqu'il n'a pas la même croyance en l'eucharistie, alors qu'il n'est pas en communion non plus avec l'Eglise catholique puisqu'il reste protestant, et cela pour... communier...

  • La vie est plus forte

    Le marathon judiciaire autour de la vie ou de la mort d’Alfie Evans a commencé en décembre 2016, sept mois après sa naissance. Il s’est théoriquement terminé le 20 avril dernier, quand la Cour suprême britannique a, pour la deuxième fois, donné tort aux parents de l’enfant et raison aux médecins qui voulaient le débrancher pour mettre un terme aux « souffrances » supposées de l’enfant (démenties par ses parents, les photos et les vidéos).

    Hier soir à 22h17 l’assistance respiratoire a été supprimée. Compte tenu de son état neurologique et général (y compris cardiaque et d’abord pulmonaire), l’enfant devait mourir en quelques minutes. Or il a commencé à respirer par lui-même. Six heures plus tard, il respirait toujours. Les médecins décidèrent alors de l’hydrater et de lui donner de l’oxygène.

    Et un juge de la Cour suprême doit revoir la question en ce moment même…

    Hier, Alfie Evans avait obtenu la nationalité italienne, parce que le pape avait fini par s’intéresser à son cas et avait demandé que l’enfant soit transféré à l’hôpital du Bambino Gesu. Mais les autorités britanniques avaient fait la sourde oreille et avaient procédé à l’euthanasie (ratée) de l’enfant sous haute protection policière à l’intérieur et à l’extérieur de l’hôpital.

    Sandro Magister rapporte la chronologie ecclésiastique de l’affaire, qui est tout simplement horrible pour notre Eglise.

    Le 20 février, le juge de la Cour suprême Anthony Hayden donne raison aux médecins qui veulent tuer Alfie, justifiant son jugement par le passage d’un message ambigu de François à Mgr Paglia, président de l’Académie pontificale « pour » la vie. (Comme par hasard "Justice Hayden" est l'auteur d'un livre intitulé "Les enfants et les familles de même sexe (sic): un guide juridique".)

    Le 9 mars, Mgr Paglia donne raison au juge Hayden, authentifiant donc l’interprétation euthanasique du message du pape.

    Le 4 avril, François évoque l’affaire dans un tweet qui est un modèle de jésuitisme : « J’espère sincèrement que tout le possible soit fait pour continuer à accompagner avec compassion le petit Alfie Evans… »

    Le 13 avril, l’archidiocèse de Liverpool se plaint que les parents d’Alfie et les autorités de l’hôpital n’arrivent pas à « se mettre d’accord sur un programme » pour arrêter la respiration de l’enfant. Il désapprouve les manifestations de soutien à Alfie autour de l’hôpital. Il fait part de l’engagement de l’évêque auxiliaire de Liverpool, Tom William, « aux côtés des médecins » sans rencontrer les parents du petit « qui ne sont pas catholiques ». Sic.

    Comme si le fait qu’ils soient ou non catholiques ait un rapport avec la doctrine de l’Eglise. Mais, en outre, le père de l’enfant… est catholique ! Le lendemain, il écrit l’archevêque, Malcom Patrick McMahon, pour lui… rappeler que lui-même… et son fils ! sont baptisés dans l’Eglise catholique, et pour lui demander de l’aide pour « faire sortir notre enfant de Grande-Bretagne afin qu’il soit soigné jusqu’à la fin naturelle de son existence terrestre ». Il n’y aura pas de réponse de l’archevêque. La cruauté ecclésiastique dans toute sa splendeur.

    Le 15 avril, François déclare lors du Regina Caeli, de façon moins ambiguë (grâce aux tout derniers mots) :

    « Je confie à vos prières les personnes, comme Vincent Lambert en France, comme le petit Alfie Evans en Angleterre et dans d’autres pays qui vivent, parfois depuis longtemps, dans un état de grave infirmité, médicalement assistés pour leurs besoins primaires. Il s’agit de situations délicates, très douloureuses et complexes.  Nous prions pour que chaque patient soit toujours respecté dans sa dignité et traité de manière adaptée à son état, avec l’accord des membres de la famille, des médecins et des autres professionnels de la santé, avec le plus grand respect pour la vie. »

    Le lendemain, 16 avril, la cour d’appel rejette le recours des parents, qui tentent aussitôt une dernière démarche auprès de la Cour suprême. Il y a à Liverpool une collaboratrice de La Nuova Bussola, qui contacte à Rome une personne pouvant organiser une entrevue avec le pape.

    Le 18 avril à 9h, le père d’Alfie rencontre François à Sainte-Marthe. A l’audience générale, le pape va appeler à prier pour Alfie et les personnes comme lui et il souligne que « le seul maître de la vie, de son commencement à sa fin naturelle, c’est Dieu, et qu’il est de notre devoir de tout faire pour protéger la vie ». Le même jour, le pape demande à la présidente de l’hôpital du Bambino Gesu de tout faire pour accueillir Alfie.

    Le même mercredi 18 avril, dans l’après-midi, la Conférence des évêques d’Angleterre et du Pays de Galles « rejette » les « critiques infondées » contre les décisions judiciaires et hospitalières britanniques, tout en prenant note de l’offre de l’hôpital romain, auquel il revient de se débrouiller.

    Le 20 avril, la Cour suprême confirme qu’il faut tuer Alfie « dans son propre meilleur intérêt ». Ses parents tentent un ultime recours auprès de la Cour européenne des droits de l’homme, aussitôt balayé.

    Le 23 avril, l’enfant est débranché. Le 24 il est vivant.

    Voici Alfie branché, juste débranché, et plusieurs heures après…

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    Addendum 17h45

    Un avion médicalisé est prêt pour emporter Alfie à Rome.

    Le juge qui statue est toujours Anthony Hayden...

     

    19h

    Selon le Sun, le juge demanderait à l'hôpital si l'enfant peut être envoyé chez ses parents. Un médecin aurait dit que ce n'est pas possible à cause des défenseurs d'Alfie qui permettent pas un accès sûr à l'hôpital...

     

    25 avril

    Le juge a décidé hier soir que l'enfant devait rester à l'hôpital. Les parents font appel. Une cour d'appel de trois juges doit se réunir à 14h.

  • Anselm Grün et François

    Lu chez Sandro Magister :

    Le 15 février dernier, au cours d’une discussion à huis clos avec les prêtres de Rome comme il le fait chaque année au début du Carême, le pape François leur a recommandé de lire un livre de Grün – dont il est lui-même un lecteur assidu – en le décrivant comme « moderne » et « proche de nous ».

    Or il se fait que Grün est celui qui, dans une interview au « Augsburger Allgemeine » du 30 mars dernier, jour du Vendredi Saint, a déclaré qu’« il n’y avait aucune raison théologique qui s’opposait à l’abolition du célibat du clergé ou aux femmes prêtres, aux femmes évêques ou à une papesse ». C’est un « processus historique » qui « a besoin de temps » a-t-il ajouté, et « la prochaine étape doit à présent être l’ordination de femmes diaconesses ».

    Anselm Grün est un « moine thérapeute » qui, entre autres aberrations, justifie les relations contre nature.