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François (pape) - Page 4

  • Crève-cœur

    Face à la persécution qu’elles subissent de la part des évêques et de Rome, les Petites Sœurs de Marie Mère du Rédempteur n’ont pas d’autre choix que de demander à être relevées de leurs vœux.

    Il se confirme donc que tout ce qui est plus ou moins traditionnel dans l’Eglise latine doit disparaître, en dehors de la réserve d’Indiens des communautés Ecclesia Dei.

  • En Chine

    Dernières nouvelles de l’application de l’accord entre François et les autorités communistes chinoises.

    Quatre prêtres du diocèse de Zhangjiakou (Hebei) – en fait deux prêtres du diocèse catholique de Xiwanzi et deux prêtres du diocèse catholique de Xuanhua, regroupés dans le diocèse officiel de Zhangjiakou - ont été enlevés de leurs églises et consignés dans un hôtel où l’on tente de les convaincre de rejoindre l’Association patriotique (l’Eglise officielle, dont les statuts sont « irréconciliables » avec la doctrine catholique, comme le rappelait autrefois Benoît XVI).

    Depuis l’accord, les autorités ont lancé une campagne soulignant que l’Eglise de Chine est indépendante et que tous les prêtres doivent rejoindre ses institutions.

    Le 1er novembre, la croix du clocher de l’église de Shangcai (Henan) a été détruite, et la porte a été scellée.

    Asianews, qui rapporte ces faits, et qui est, rappelons-le, l’organe officiel de l’Institut pontifical romain pour les missions étrangères, conclut :

    « Beaucoup de catholiques clandestins, constatant le silence des médias sur leurs souffrances, se sentent abandonnés, oubliés, et même trahis. »

  • Synode

    Jeanne Smits a lu le document final du synode, en a traduit de nombreux passages et les commente. Pour ceux que ça intéresse, c’est ici.

    Pour ma part j’en retiendrai cette phrase merveilleuse :

    Il s'agit de mettre l'accent sur l'écoute empathique, l'accompagnement et le discernement, selon les lignes indiquées par le magistère récent.

    Et j’en resterai là. Moi je suis vieux et j’en reste au « magistère ancien ». Celui qui va de saint Pierre à Benoît XVI en passant notamment par Jean-Paul II dont la théologie du corps est absente de ce document. Le magistère qui conformément à son nom  enseigne autre chose que l’écoute...

    Certains s’inquiètent de ce que ce document va faire partie du « magistère ordinaire ».

    Mais je ne m’inquiète plus de ce genre d’absurdités depuis octobre 2017 : quand François a officiellement propulsé « magistère ordinaire » le texte ouvertement hétérodoxe des évêques de la région de Buenos Aires sur Amoris laetitia.

    Il est vraisemblable que l’exhortation apostolique qui va suivre inquiète davantage encore ceux qui prêtent encore attention au « magistère récent »...

  • L’accord François-Pékin en acte…

    L’évêque de Lanzhou, Mgr Joseh Han Zhihai, a été « élu » président de l’Association patriotique (l’Eglise officielle) locale au cours de la réunion des représentants de l’Association patriotique à Lanzhou les 29 et 30 septembre derniers. Mgr Han était jusqu’ici un évêque clandestin. Mais selon les fidèles qui le connaissent il faisait des pieds et des mains depuis longtemps pour être reconnu par les autorités.

    Après son élection, Mgr Han Zhihai a fait un discours, soulignant que l’Eglise de Lanzhou « doit adhérer aux principes d’indépendance et d’autonomie », « aimer la patrie et l’Eglise », « acceptant consciemment comme guide le parti communiste chinois », « exerçant des activités religieuses selon la loi ».

    Le 23 septembre, au lendemain de l’annonce de l’accord, l’Association patriotique des catholiques de Chine et le Conseil des évêques de Chine avaient publié un communiqué indiquant : « L’Eglise catholique chinoise continuera de fonctionner de manière indépendante. Nous aimons le pays et l’Eglise, nous ferons avancer le principe d’indépendance et le concept de sinisation de la religion tout en restant sur la voie qui mène à la société socialiste. »

  • Drôle d’époque…

    Quoi qu’on pense par ailleurs de Mgr Romero, il est certain qu’il n’est pas mort martyr de la foi, puisqu’il a été assassiné par des catholiques pour des raisons politiques. Et pourtant le voilà saint martyr…

    Quoi qu’on pense par ailleurs de Paul VI, il est certain qu’il a fait preuve d’impiété, d’injustice et de cruauté envers de nombreux prêtres et fidèles en imposant son ersatz liturgique à la place de la liturgie romaine. Et pourtant le voilà saint pape…

    Mieux vaut en rire, sans doute. Mais je ne voudrais pas être à la place de ceux qui ont charge d’âmes et sont censés devoir expliquer l’inexplicable…

  • Enfin…

    Le pape a « accepté la renonciation au gouvernement pastoral de l’archidiocèse de Washington présentée par l’Eminentissime Cardinal Donald W. Wuerl ».

    Le successeur de McCarrick à Washington, qui prétend ne rien savoir de ce que faisait celui-ci avec les séminaristes, est lui-même accusé d’avoir couvert de nombreux abus sexuels sur mineurs quand il était évêque de Pittsburg.

    Contrairement à ceux qui se font virer le jour de leurs 75 ans, le cardinal Wuerl restait en place (il va avoir 78 ans). Mais la justice américaine a obligé le pape à donner le clap de fin…

    Sans doute doit-il aussi abandonner la présidence de la Papal Foundation.

    Mais c’est sans problème pour François : le numéro 2 de la fondation est sa créature le cardinal Cupich…

  • En Chine

    L’accord secret entre le Vatican et la Chine n’a rien changé, pour le moment, à la persécution des chrétiens. Cela n’a rien d’étonnant, mais pourra donner aux naïfs à réfléchir.

    Ce matin, la croix du clocher de l’église de Yongquiang (diocèse de Wenzhou) a été détruite, et le mur qui protégeait l’église a été démoli. (L’évêque de Wenzhou, Mgr Shao Zhumin, est un héros de l’unité catholique d’avant l’accord secret. Pour l’heure il est toujours évêque clandestin.)

    Le 3 octobre, la croix de l’église de Zhumadian, dans le Henan, a été enlevée parce qu’elle était « trop visible ». (Le diocèse de Zhumadian a carrément été supprimé par les autorités.)

    Dans le Hubei, les prêtres ont été convoqués à une réunion de « rééducation » par le Front uni (le parti communiste) et l’Association patriotique (l’Eglise officielle). On y a célébré le fait que c’est dans cette province que fut ordonné le premier évêque sans mandat pontifical. Résumé :

    Hubei, première province dotée d'une église catholique indépendante. Dans la formation pour le clergé, les éléments suivants ont été mis en évidence :

    Premièrement, même si la Chine et le Vatican ont signé un accord provisoire, les efforts du Vatican pour s'ingérer dans les affaires internes de l'Église catholique chinoise n'ont pas changé, remettant en question le système hiérarchique et propageant des informations négatives. Ces systèmes deviendront encore plus sophistiqués et diversifiés à l'avenir !

    Deuxièmement, certains catholiques ont perdu la tête : ils ne savent ni quel drapeau suivre ni quelle direction prendre... ils n’ont pas une claire compréhension, le principe d'indépendance et d'autonomie semble avoir été oublié !

    Troisièmement, après la division des diocèses et les différends sur la propriété ecclésiastique, dans de nombreux diocèses, des disputes et des contradictions ont surgi à cause de conflits d’intérêts.

    (Ce troisième point montre que la question des propriétés ecclésiastiques fait toujours l’objet de contestations. Selon la loi chinoise actuelle, les propriétés saisies autrefois pas le parti doivent revenir à leurs anciens propriétaires. Mais nombre de membres du parti et de l’Association patriotique ont fait enregistrer ces propriétés à leur nom…)

    Addendum 12 octobre

    La croix qui surmontait l'église catholique de Luoyang (Henan) a été enlevée cette nuit. A l'aide d'une grue. A 2h du matin, comme des voleurs...

  • Au Vatican

    LifeSiteNews rapporte que selon « une source haut placée » au Vatican (trois prêtres différents, en fait), le cardinal Coccopalmerio participait en personne à l’orgie de drogués invertis dans l’appartement de Mgr Luigi Capozzi, secrétaire du cardinal, et que François était au courant. Il s’agit de cette orgie particulière, tellement bruyante, au printemps 2017, que la gendarmerie vaticane avait dû intervenir. Les gendarmes demandèrent au cardinal de partir immédiatement avant de procéder aux arrestations, tandis qu’ils emportaient à l’hôpital Mgr Capozzi, drogué à mort…

    Ces révélations sont d’autant plus plausibles qu’elles corroborent ce que l’on savait déjà. Par exemple que le cardinal Coccopalmerio est un chantre des relations sexuelles contre nature « quand deux personnes s’aiment vraiment ». Et aussi parce que le cardinal Müller avait demandé ce même appartement pour son secrétaire, ce qui était logique puisqu’il se trouve dans le palais du Saint-Office, mais que François l’avait attribué au secrétaire du cardinal Coccopalmerio qui ne travaillait pas là. Et l’on se souvient des trois collaborateurs du cardinal Müller virés par le pape sans explication. François n’avait pas voulu donner d’explication au cardinal, mais celui-ci l’a donnée une fois qu’il s’est lui-même fait virer : ces trois prêtres travaillaient sur les affaires d’abus sexuels un peu trop sérieusement. Tandis que le cardinal Coccopalmerio avait dit qu’il fallait être indulgent…

    Addendum

    Le cardinal Coccopalmerio représentait l'Eglise catholique au 6e "Congrès des responsables des religions mondiales et traditionnelles" qui s'est tenu les 10 et 11 octobre à Astana au Kazakhstan.

  • Retour sur le fourchu

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    La nouvelle férule du pape lui a été donnée lors de sa rencontre avec les jeunes Italiens le 11 août dernier. Un bâton de sorcière traversé par un clou, offert par une jeune fille qui portait un bracelet de sorcière…

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    Elle porte un bracelet rouge à nœuds. Vu de dos, cela paraît être le bracelet rouge à 7 nœuds de la kabbale, popularisé par Madonna et repris par plusieurs vedettes, censé éloigner le « mauvais œil » et porter bonheur et chance à condition de dire les « prières » qui vont avec. Ce qui serait déjà insupportable face au pape. Mais, vu de face, justement, il apparaît que le bracelet comporte davantage de nœuds. Il s’agit du bracelet de sorcière à 9 nœuds. Celui qui permet de jeter un sort sur un objet pour l’obtenir au terme des 9 nœuds. « By knot of one, this spell’s begun (…) By knot of nine, the thing is mine. »

    Le pire est que vraisemblablement la jeune fille ne sait pas ce qu’elle porte ni ce qu’elle fait. Elle est un vecteur qui transmet la diablerie au pape. Comme s’il en avait besoin…

  • Le nom de l’ange gardien

    Je découvre sur le Forum catholique que François, dans son homélie du 2 octobre sur les anges gardiens, a demandé à l’assistance : « Vous connaissez le nom qu’a votre Ange ? »

    La personne qui rapporte le propos rappelle que l’Eglise catholique interdit de donner un nom aux anges, en dehors de ceux qui sont nommés dans la Sainte Ecriture.

    Le fait de poser cette question incite à aller sur les sites internet qui prétendent vous donner le nom de votre ange gardien. Ces sites ne sont pas chrétiens et éloignent de la foi catholique (et bien entendu les « informations » qu’ils donnent sont absurdes). Voilà ce que fait concrètement le pape actuel.

    On ne peut pas davantage savoir le nom de notre ange gardien qu’on ne peut le voir. C’est la même chose : le nom représente la personne. Dans un pur esprit il y a coïncidence absolue. De même qu’on ne peut pas prononcer (ni connaître) le nom de Dieu, car ce serait le voir, et l’on ne peut voir Dieu sans mourir.

    Après que Jacob a lutté avec l’ange (Genèse 32), celui-ci lui demande son nom, puis lui donne un nom nouveau : il ne s’appellera plus Jacob mais Israël. Alors Jacob-Israël demande à son tour à l’ange comment il s’appelle, et il répond : « Pourquoi demandes-tu mon nom ? » puis il le bénit et disparaît.

    Dans le livre des Juges il y a un chapitre joliment messianique (13), sur l’ange qui annonce la naissance de Samson. Il apparaît d’abord à la future mère de Samson, et celle-ci va raconter à son mari ce qui s’est passé : elle a vu un « homme de Dieu », « terrible », avec un « visage angélique ». Elle lui a demandé son nom, mais il n’a pas voulu répondre. L’ange apparaît ensuite au mari. Lequel lui demande son nom, et l’ange répond : « Pourquoi demandes-tu mon nom, qui est merveilleux ? »

    C’est ce que répond l’ange à Frère Bernard dans les Fioretti de saint François, et qui a été repris par Olivier Messiaen dans son opéra Saint François d’Assise. Le propos émerveillait le compositeur, qui disait volontiers que le merveilleux était son élément.

    Eh bien notre ange gardien a un nom merveilleux. C’est tout ce que nous pouvons savoir, n’en déplaise au pape qui salit le nom de François, et c’est plus que suffisant pour contempler un abîme de lumière.