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François (pape) - Page 4

  • Jésus Bergoglio et Judas Vigano

    C’est le pape lui-même qui le dit : il a choisi de faire comme Jésus face aux accusations de Viganò qui l’a trahi. Parce que, face aux dénonciations calomnieuses il faut répondre par le silence : « Il est préférable de ne pas parler dans les moments de méchanceté, car cela aggrave la situation. Tout va aller contre toi. Le Seigneur a appris à utiliser ce chemin et je le suis. » Et il affirme qu'il y a eu des accusations selon lesquelles Mgr Viganò aurait reçu des pots de vin pour faire des déclarations préjudiciables à son sujet...

    Dans une interview au complexe multimédia mexicain Televisa (le plus important du monde hispanique), le journaliste demande à François pourquoi il n’a rien voulu dire aux journalistes, à propos du texte de Mgr Viganò, dans l’avion qui le ramenait d’Irlande. Il répond :

    - Je l’ai vue, je n’avais pas lu toute la lettre. J'en ai vu un peu et je savais déjà ce que c'était, et j'ai fait ce choix : je fais confiance à l'honnêteté des journalistes et je leur ai dit: “Regardez, vous avez tout ici. Etudiez-le et tirez vos conclusions.” Et c'est ce que vous avez fait, car vous avez fait le travail, c'était génial, et j'avais pris soin de dire que les choses n'étaient pas là, mais trois ou quatre mois plus tard, un juge de Milan les a dites quand il a été reconnu coupable.

    - Vous parlez de sa famille ?

    - Bien sûr. Je me suis tu, pourquoi aurais-je dû aggraver les choses ? Laissons les journalistes découvrir. Et vous avez trouvé, vous avez trouvé toute l’affaire. C'était un silence de confiance envers vous… Et le résultat a été bon, c'était mieux que si j'avais commencé à expliquer, à me défendre.

    On appréciera la défense de François. Non seulement il botte en touche, mais il s’en prend à Mgr Viganò dans une affaire de famille qui n’a strictement rien à voir avec l’affaire McCarrick et les autres affaires de prélats invertis. Le jugement de Milan concernait un litige entre deux frères à propos d’un héritage. Le juge a tranché et les deux parties ont accepté le jugement. Point final. Mais pour François le jugement est censé montrer que Mgr Viganò n’est pas fiable quand il parle des affaires qui secouent l’Eglise…

    Le journaliste lui demande ce qu’il savait à propos de McCarrick :

    - Je ne savais rien de McCarrick, évidemment, rien, rien. J’ai dit plusieurs fois que je ne savais pas, que je n’en avais aucune idée. Quand il (Viganò) dit qu’il m’a parlé tel jour-là, qu’il est venu… Je ne me souviens pas qu’il m’ait parlé de cela, si c’est vrai ou non, aucune idée ! Mais vous savez que je ne savais rien à propos de McCarrick, autrement je n’aurais pas gardé le silence, non ?

    Mgr Viganò a répondu en disant carrément à LifeSiteNews que François ment :

    Ce que le Pape a dit, qu’il ne savait rien, est un mensonge, tout comme c’est un mensonge quand il dit de ne pas se souvenir de ce que je lui ai dit, alors que c'était lui qui me l'avait demandé.

    D’autre part vient d’être révélée la correspondance entre François, le cardinal Parolin et McCarrick, par l’ancien secrétaire de ce dernier. Elle confirme que McCarrick avait été sanctionné en 2008, qu’il n’en avait tenu aucun compte, et que non seulement François et Parolin ne l’avaient pas recadré, mais qu’ils en avaient fait le personnage clef pour l’accord entre la Chine communiste et le Saint-Siège…

  • Ex-Eglise catholique (Chili)

    Mgr Celestino Aós Braco, fait évêque de Copiapó en 2014 par François, puis le mois dernier administrateur apostolique de Santiago du Chili suite à la « démission » du cardinal Ricardo Ezzati Andrello, a été complaisamment filmé par les services de l’archidiocèse en train de refuser la communion aux fidèles qui prétendent la recevoir à genoux.

    La vidéo intégrale est ici.

    Le cardinal Ezzati faisait partie des évêques dont François avait dû finir par admettre qu’ils étaient impliqués à un degré ou à un autre dans les scandales d’abus sexuels sur mineurs, après avoir longtemps parlé de mensonges et de calomnies. Il se trouve que Mgr Aós est lui-même impliqué. Parmi les plaintes qui avaient été déposées contre le Père Jaime Da Fonseca, finalement renvoyé de l’état clérical l’an dernier, il y avait celle de l’ancien séminariste Mauricio Pulgar. Elle avait été classée sans suite comme invraisemblable par Mgr Aós, alors procureur de la justice ecclésiastique de Valparaiso. Mgr Aós avait refusé que le séminariste apporte des preuves ou présente des témoins.

  • Les 7 hérésies

    de François.

    Ici.

    C'est un appel aux évêques catholiques s'il y en a encore. Pour qu'ils se réveillent.

  • Il s’en fout

    On a maintes fois constaté avec quelle désinvolture François prononce les bénédictions urbi et orbi, qui devraient être parmi les moments les plus solennels de son pontificat. A Noël 2017 il avait carrément « oublié » la fin de la formule : « et maneat semper ». Dimanche dernier, il a prononcé une formule qui ne veut rien dire :

    « Benedictio Dei omnipotentis, Patris et Filius et Spiritus sanctus ».

    Ou alors le Souverain Pontife, motu proprio, a décidé, sans le dire, que les mots « Filius » et « sanctus » étaient transférés de la deuxième à la quatrième déclinaison.

    Ou qu’ils étaient devenus invariables, allez savoir.

    Je suppose que comme moi vous ne vous êtes pas infligé la très incongrue pénitence pascale de regarder cette cérémonie. La preuve est donc ici, à 17’54”.

  • En Chine

    Le 9 avril, le vicaire général de Jinning, le P. Anthony Yao Shun, a été démocratiquement élu évêque du diocèse par 29 prêtres, 4 religieuses et 10 laïcs, dans un hôtel de la ville, sous étroite surveillance des autorités locales. Il était le seul candidat.

    Le 11 avril, le Stephen Xu Hongwei, curé de la cathédrale de Hanzhong, a été démocratiquement élu évêque du diocèse par 27 prêtres, 3 religieuses et 23 laïcs, dans un hôtel de la ville, sous étroite surveillance des autorités locales. Il était le seul candidat.

    Ces deux prêtres avaient l’aval de Rome pour devenir évêques. Et cela depuis avant l’accord secret.

    Lequel n’a donc rien changé. On continue de faire des parodies d’élections d’évêques, en cachant le cas échéant que le candidat est aussi celui du Saint-Siège…

  • "La plus large diffusion"

    Rome demande que soit donnée la plus large diffusion à l’hérésie selon laquelle « le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains ». Hérésie professée par François dans le « Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune » signé le 4 février dernier à Abou Dhabi.

    Il s’agit d’une lettre du Conseil pontifical pour le dialogue entre les religions, signée par son secrétaire Mgr Miguel Ayuso Guixot, adressée aux universités catholiques. Elle souligne que « le Saint-Père a demandé à ce Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux de contribuer à la diffusion la plus large possible de ce document ». Mgr Guixot demande aux professeurs, aux prêtres et aux religieuses des universités de « faciliter la distribution, l'étude et la réception » du document, ajoutant que le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux les remercie d’avance « pour toute initiative, dans le cadre de cette institution, qui visera à la diffusion de ce document ».

  • Anarchie dans l’Eglise de Chine

    Un prêtre du diocèse de Xuanhua (Hebei), François Zhang-Li, 60 ans, a été suspendu de son ministère par le vicaire général qui a eu recours à l’autorité du Saint-Siège, selon AsiaNews. Ce n’est donc pas l’évêque qui a pris la décision. Il est vrai que dans toute cette histoire personne ne parle de l’évêque. Il s’agit de Mgr Thomas Zhao Kexun, qui a 89 ou 95 ans selon les sources et paraît avoir disparu de la circulation.

    Quoi qu’il en soit, le P. Zhang-Li s’en est pris à l’évêque coadjuteur, Mgr Augustin Cui Tai, qui a fait plusieurs séjours en prison pour sa loyauté envers Rome, et qui a été encore emprisonné pendant 15 jours après la suspension du P. Zhang-Li.

    Le P. Zhang-Li, qui a récemment rejoint le diocèse officiel (Zhangjiakou), accuse Mgr Cui Tai de « ne pas suivre les indications du pape » en faveur d’une « Eglise officielle unie ». Il a avec lui un groupe d’une centaine de personnes, dont plusieurs prêtres, qui appellent les fidèles à ne plus reconnaître Mgr Cui Tai et à rejoindre l’Eglise officielle, à savoir le diocèse officiel de Zhangjiakou qui regroupe les « anciens » diocèses de Xiwanzi et Xuanhua, et qui est semble-t-il vacant. Le P. Zhang-Li affirme qu’il a été nommé « vicaire » du diocèse et qu’il est rémunéré en conséquence.

    Le 3 mars Mgr Cui Tai a « réitéré » la suspense du P. Zhang-Li, donnant deux motifs : premièrement, les activités charismatiques du prêtre, qui agit avec un pasteur protestant, exagère les effets miraculeux de la prière et invente des miracles ; deuxièmement, « il promeut un concept de l’unité du diocèse de Zhangjiakou que le Saint-Siège ne reconnaît pas. Il provoque des divisions au sein de l'Église et ne reconnaît pas le diocèse et l'évêque de Xuanhua. »

  • Encore le P. Rosica

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    Le P. Thomas Rosica, chef anglophone de la communication du Saint-Siège, dont il est prouvé qu’il est un plagiaire impénitent, à grande échelle, depuis longtemps, a également menti (et continue de le faire) quant à ses diplômes. Il prétend être titulaire d’un « diplôme supérieur » de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem, mais LifeSiteNews a demandé ce qu’il en était, et le directeur de l’Ecole biblique de Jérusalem a répondu que c’était faux. Le P. Rosica a en effet fréquenté l’école au début des années 90, mais il n’a passé aucun diplôme.

    Sur son site dédié aux « plagiaires aujourd’hui », Jonathan Bailey se penche sur ce « mystère » que les plagiats du P. Rosica ne soient découverts que maintenant :

    « Il semble qu’il n’y ait pas grand-chose qu’il a écrit qui n’ait pas été plagié de quelque manière que ce soit. Il semble que le plagiat était (et peut-être est encore) au cœur de son processus d’écriture… La particularité du plagiat de Rosica réside dans le fait que rien n’est vraiment caché. Il a régulièrement plagié de longs passages d'autres auteurs catholiques bien connus et de sources laïques bien connues. Il l'a fait dans des endroits très publics, notamment des chroniques dans de grands journaux… Tout cela soulève une question difficile : comment Rosica a-t-il duré si longtemps? Est-ce que personne n' remarqué le plagiat ? Certains l'ont-ils vu et ne pensaient-ils pas que c'était un gros problème? Est-ce que quelqu'un l'a vu et a douté de ce qu’il a trouvé ? A-t-on tenté de garder cela secret ? »

    Je pense qu’il y a une réponse simple à ces questions : c’est que personne n’a lu les textes signés Rosica, ou du moins que personne ne les a parcourus avec assez d’attention pour remarquer que tout était pompé ailleurs. Ce n’est parce qu’on publie qu’on est lu. Surtout dans certains domaines où il faut aligner un grand nombre de publications pour être pris au sérieux.

  • La mort de Natacha Jaitt

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    Natacha Jaitt, prostituée de 41 ans et figure médiatique en Argentine, a été retrouvée morte dans la chambre d’un hôtel d’un complexe touristique et commercial près de Buenos Aires, avec de la cocaïne dans les narines. Elle avait notamment défrayé la chronique en accusant Gustavo Vera, un ami très proche du pape (ils se téléphonent toujours chaque semaine et ils posent tous deux sur d'innombrables photos), d’être à la tête d’une entreprise de prostitution d’enfants derrière le paravent de son association La Alameda qui lutte notamment contre les diverses formes d’exploitation sexuelle, notamment des enfants.

    Deux « détails » ont conduit le procureur général à désigner pas moins de trois procureurs pour diriger l’enquête.

    - Natacha Jaitt devait témoigner devant la justice dans deux semaines à propos de ses accusations répétées contre Gustavo Vera, dans le cadre d’un procès intenté à celui-ci pour détournement de fonds.

    - Natacha Jaitt avait publié ce tweet le 5 avril 2018 : « ATTENTON : je ne vais pas me suicider, je ne vais pas faire d’overdose ni me noyer dans une baignoire, je ne vais pas me tirer une balle dans la tête. Donc, si cela arrive, CE N’ETAIT PAS MOI. Conservez ce tweet. » C’était après avoir expliqué à la télévision que Gustavo Vera était « un pédophile et un trafiquant » (d’enfants), qu’il avait fait fermer des bordels et les avait gardés pour lui, et qu’elle avait les preuves de ce qu’elle avançait après l’avoir suivi pendant un an.

    Evidemment l’affaire n’est pas sans évoquer l’affaire Grassi : le P. Julio Cesar Grassi avait créé une grande fondation d’aide aux enfants (400 employés). Il purge une peine de 15 ans de prison pour abus sur mineurs. Lui aussi était un ami de Bergoglio. En 2010, la conférence épiscopale argentine avait commandé une énorme étude de 2.600 pages visant à l'innocenter. Mais les magistrats d’appel avaient confirmé la condamnation… Lorsqu’on demande à François si c’est lui qui avait commandé cette étude (mensongère), il dit non. Belle réponse de jésuite. Ce n’était pas lui, Bergoglio, c’était le président de la conférence des évêques…

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  • Les amis de François

    Le P. Thomas Rosica, que François a fait porte-parole anglophone du Saint-Siège, a dû démissionner du « Collegium » du Collège Saint Michel de l’université de Toronto et de sa faculté de théologie. Il a également démissionné du conseil d’administration du St John Fisher College de New York et de celui de l’université Saint Thomas de Houston.

    La raison est qu’il a été convaincu de plagiat répété et habituel de travaux académiques depuis 1991…

    On a déjà croisé le très gay friendly P. Rosica sur ce blog à propos de son mensonge concernant Kim Davis et le pape, et à propos de son admiration sans borne pour Gregory Baum, l’auteur de la première ébauche de Nostra Aetate, inverti notoire, prêtre marié à une ancienne religieuse divorcée qui acceptait ses relations avec des hommes…