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  • Mauroy mis en examen

    Pierre Mauroy a été mis en examen hier pour "détournement de fonds publics" quand il était président de la communauté urbaine de Lille, à propos d'un emploi fictif présumé de Lyne Cohen-Solal, actuelle adjointe du maire de Paris. Cette mise en examen a été décidée par un juge d'instruction de Lille à l'issue d'une audition de près de sept heures du sénateur du Nord âgé de 79 ans.

    La procédure est issue d'une plainte en juin 2000 d'un ancien élu de Lambersart. Il avait fait valoir qu'en même temps que le poste d'attachée de presse pour la communauté urbaine, Lyne Cohen-Solal occupait celui de rédactrice en chef de l'hebdomadaire du PS "Vendredi", à Paris.

    Le juge d'instruction devrait entendre mardi l'ancien directeur de cabinet de Pierre Mauroy à la communauté urbaine, Bernard Masset, soupçonné de "complicité" et mercredi Mme Cohen-Solal, pour "recel".

    Selon une source proche du dossier, les sommes concernées se monteraient à quelque 19.000 euros représentant le salaire versé à Lyne Cohen-Solal pendant dix mois en 1992.

    Martine Aubry a rencontré Pierre Mauroy hier soir. « Emue, elle lui a exprimé son affection », a précisé son porte-parole...

  • Des centaines de musulmans attaquent des coptes

    Des centaines de musulmans d'un village situé à près de 100 kilomètres du Caire ont attaqué à coups de pierres des maisons et des commerces appartenant à des coptes, après la disparition d'une chrétienne convertie à l'islam, a indiqué samedi un responsable des services de sécurité.

    "Les habitants musulmans du village d'Al-Nazla, dans le gouvernorat de Fayoum (au sud-ouest du Caire), ont attaqué vendredi soir à coups de pierres des maisons et des commerces coptes", a indiqué ce responsable, sous le couvert de l'anonymat.

    La femme que l'on croyait disparue avait en fait regagné la maison qu'elle partage avec son mari musulman et son enfant de dix mois, après une visite de trois jours chez des membres de sa famille au Caire.

    Les villageois croyaient que les membres de sa famille chrétienne l'avaient séquestrée avec son enfant" à la suite de sa conversion à l'islam, explique ce responsable.

    "Les forces de l'ordre sont intervenues et ont dispersé les assaillants à coups de grenades lacrymogènes", a ajouté ce responsable, précisant que cinq personnes ont été légèrement blessées et vingt ont été arrêtées. (AFP

    Une raison de plus pour la manifestation de demain.

  • Brian Cowen : la "reductio ad Le Penum"

    Lu chez Hibernia Girl : « Je pensais que nos prétendus chefs avaient sombré aussi bas qu’ils pouvaient avant le référendum, mais ceci est vraiment pathétique : notre Taoiseach (Premier ministre), Brian Cowen, est drôlement près d’accomplir la loi de Godwin, bien que ce ne soit pas en ligne » (la loi de Godwin est la version internet de la reductio ad Hitlerum). Il a déclaré en effet, non pas en confidence mais à l’ouverture du débat parlementaire sur le résultat du référendum :

    « Il y a des personnes et des groupes en Europe qui prétendent maintenant voir dans le peuple irlandais leur ami. A leur tête il y a des gens comme Jean-Marie Le Pen ou Nigel Farrage (le chef de l’UKIP). Je crois que tout Irlandais qui se respecte ne peut qu’être mal à l’aise qu’ils se réjouissent de notre vote. Et nous pouvons être sans illusions quant à ce pourquoi ils se réjouissent. C’est parce qu’ils croient qu’ils peuvent utiliser le vote de notre peuple pour servir leurs mauvais desseins politiques, desseins que l’Irlande ne partage pas et ne partagera jamais, desseins qui sont contraires à nos intérêts. »

    Commentaire d’Hibernia Girl : « Mais qu’a donc à voir ce que Cowen dit avec le fait que le peuple irlandais a voté non au traité de Lisbonne ? Rien de cela n’a quoi que ce soit à voir avec le débat. Ce sont des âneries et il devrait le savoir. » « Les gens pro-UE doivent être vraiment désappointés et frustrés de découvrir qu’ils doivent s’abaisser à ce point  en utilisant de telles tactiques. (Ça ne marchera pas, Brian…) »

    De son côté, Craig a commenté :

    « C’est la tactique de l’épouvantail. Il est clair que Cowen ne veut pas discuter ni même considérer les raisons du rejet du traité de Lisbonne. Tout ce qu’il cherche à faire est de diffamer le peuple d’Irlande qui a exercé ses droits démocratiques – et n’oublions pas que nous avons été les seuls Européens à avoir le droit de voter. Avec ses fines allusions à de supposés soutiens fascistes du vote Non, peut-être Cowen devrait-il réfléchir à la nature anti-démocratique de l’Union européenne actuelle et du traité qu’il soutient aveuglément. »

  • Faut-il que les Irlandais reprennent le fusil ?

    Par Bruno Gollnisch

    Nous exprimons notre gratitude au peuple irlandais qui a voté pour l'ensemble des Européens auxquels ce droit a été refusé et qui l'a fait par une majorité très claire de 53,4 % des suffrages exprimés en faveur du Non contre 46,6 % en faveur du Oui. Le Traité de Lisbonne en tout état de cause n'entrera pas en vigueur le 1er janvier 2009.

    Cependant, l'avenir est extrêmement préoccupant, car, selon une pratique qui paraît inscrite dans les us et coutumes de l'Union européenne, il semble que tout soit fait pour contourner ce vote, à l'exception semble-t-il, de la voix discordante du Président Tchèque, Vaclav Klaus.

    Je voudrais en premier lieu stigmatiser les procédés qui sont utilisés pour ne pas tenir compte du vote irlandais.

    Ces procédés sont grossiers, mais inlassablement utilisés. Le mensonge, mille fois répété, prend les allures de la vérité. Voici les principaux éléments de cette dialectique fallacieuse :

    1) « Ils ne savent pas ce qu’ils font. » D'abord jeter le discrédit sur le vote NON parce qu'on suppose que les électeurs auraient voté pour d'autres raisons que celles qui ont trait à leur appréciation du texte proposé. C’est ce que l’on disait déjà du vote français : les Français n’auraient pas voté contre la Constitution européenne, mais contre Chirac !

    On peut retourner l'argument contre les partisans du OUI. N'ont-ils pas voté oui pour des raisons de politiques internes ? ou bien parce qu'on leur a fait  peur en leur faisant craindre, par exemple, de façon abusive mais récurrente, le retour des guerres européennes qui ont ensanglanté notre continent au siècle dernier ?

    2) « Ils paralysent l’Union. » On prétend aussi, sans jamais donner de justification précise, que sans constitution ou sans traité de Lisbonne l'Union serait paralysée, alors que M. Chirac avait à l’époque présenté le traité de Nice, actuellement en vigueur, comme une grande victoire, une avancée considérable sur le plan institutionnel alors unanimement saluée. Si l'Union est paralysée comment expliquer que tant de textes soient votés au Parlement européen ? Comment expliquer que rien qu’à cette session des 16 au 19 juin, à Strasbourg, l’on vote autant de textes en quatre jours qu’il ne s’en vote en quatre mois au Parlement français ?

    Quos vult perdere Jupiter dementat. « Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre » : En fait, les auteurs du Traité de Nice sont victimes de leur ambition. Ils ont prévu que ce traité serait gravé dans le marbre pour toujours. Alors que si sa durée avait été limitée, on aurait pu en sortir plus facilement. C’est leur problème ; ce n’est pas la faute de l’Irlande.

    3. « Ce sont des ingrats. » On accuse ensuite le peuple irlandais d'ingratitude car il aurait reçu de l'Europe entre 40 et 60 milliards d'euros. Par conséquent, leur vote serait particulièrement immoral. Comme si l'identité nationale, les libertés politiques, étaient une marchandise à vendre. M. Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert Schuman, a même parlé de « caprices d'enfants gâtés ». Il justifie là les subventions européistes que perçoit ladite subvention.  Cela ne donne pas plus de valeur à cet argument.

    4. « Ils ne peuvent pas décider pour tous les autres. » Le vote irlandais devrait être contourné, car l’Irlande ne constitue que 1% de la population de l'Union ; on  laisse donc entendre qu'elle a décidé arbitrairement contre la volonté des 99% autres. C’est complètement faux, puisque les autres pays n’ont pas eu droit à un referendum, justement parce que les dirigeants craignaient un résultat négatif. Et cela traduit un manque total de  considération pour les exigences du droit international, comme d’ailleurs pour les « petits » Etats. Il y a en effet sept Etats membres qui sont moins peuplés que l’Irlande, et même parfois beaucoup moins : Le Luxembourg (450.000 habitants), membre fondateur de l’Union, la Slovénie (2.000.000), qui en exerce aujourd’hui la présidence (!), Malte (400.000), la Lettonie (2.350.000), l’Estonie (1.360.000), la Lituanie (3.700.000), Chypre (670.000). Le Danemark et la Slovaquie ne sont guère plus peuplés. Si j’étais ressortissant de ces Etats, je me ferais du souci pour la conservation de mes libertés au sein de la nouvelle Union des Républiques Soviétiques Européennes !

    5. Conclusion : « C’est un incident de parcours. » Un ultime procédé, conséquence de ce qui précède, consiste à minimiser le vote intervenu, à n’y voir qu’une dérisoire péripétie, un léger ralentissement dans une progression sur la voie tracée qui ne saurait s’arrêter. M. Jouyet, Ministre français des Affaires européennes s’était dit « effondré » dans un premier temps puis, sur ordre, parle d’« incident », comme M. Sarkozy. M. Barnier a repris aussi ce terme d’« incident », qui procède à l'évidence d'une consigne officielle donnée par le futur président du Conseil européen. Or ce n'est pas un incident, c’est un désaveu de fond, puisque trois pays qui se sont prononcés par référendum  - les Pays-Bas, la France et l'Irlande - ont voté NON. Les votes français et hollandais peuvent en effet être assimilés au vote irlandais car, comme l’a dit le père du projet de Constitution, M. Valéry Giscard d'Estaing, le Traité de Lisbonne ce n'est jamais que la Constitution européenne distribuée autrement (« dans d’autres tiroirs »). Tout le monde le sait et presque tout le monde l’a reconnu, du Premier ministre luxembourgeois Juncker à la chancelière allemande Angela Merkel, auteur de la consigne qui a présidé à la rédaction du traité de Lisbonne : « Let us change the wording and keep the substance » (Changeons les mots, gardons la substance - de la constitution). C’est certainement ce cynisme-là que les Irlandais ont aussi sanctionné.

    On déclare donc vouloir faire revoter l'Irlande comme naguère le Danemark à l'époque de Maastricht en 1992. Je vous rappelle qu'on avait alors dispensé le Danemark de l'Euro, de la PESC (Politique Etrangère & de Sécurité Commune), et de la politique d'immigration commune. Autrement dit le Danemark se trouve signataire d'un Traité de Maastricht d'où les principales dispositions du Traité de Maastricht ont disparu ! Cette pratique est immorale et dangereuse. Elle est aussi juridiquement contestable, car elle met en cause la validité du consentement donné par les autres pays. C’est ainsi que l'aménagement consenti au Danemark, postérieurement au vote exprimé par le peuple français, est évidemment de nature à modifier la validité de celui-ci : on avait consulté les Français pour l’adoption d’un texte applicable à tous les Etats membres. Ils n’ont acquiescé qu’à une très faible majorité. Qui peut affirmer que la connaissance du statut dérogatoire consenti au Danemark n’aurait pas fait changer, ne serait-ce que 1% de l’électorat ? 

    En résumé, on veut poursuivre la ratification à tout prix, et M. Barroso l'a dit très clairement : « Les autres nations doivent donner leur avis » comme si c'était une consultation facultative et non pas un texte qui modifie un traité existant qui, comme tout traité international ou tout contrat, ne peut être modifié que de l'avis unanime des co-contractants. M. Barroso insiste sur le fait que l'Irlande a signé le Traité de Lisbonne. Il sait pourtant ce que sait tout étudiant de troisième année de droit : Depuis des siècles, les Etats ne sont engagés dans un traité que par la ratification (Cf. Convention de Vienne de l’O.N.U. sur le droit des traités, arrêt de la Cour Internationale de Justice de La Haye dans l’affaire du Plateau Continental de la Mer du Nord, etc.). La signature n'a d'autre sens que d'arrêter un texte pour les négociateurs. Cependant, la ratification sera poursuivie comme si rien ne s'était passé. Telle sont les positions de M. Carl Bildt en Suède, Miguel Angel Moratinos en Espagne, Franco Frattini pour l'Italie.

    Les meilleurs esprits envisagent au pire d'en rester au Traité de Nice.

    Il y aurait cependant selon nous une autre solution que de poursuivre aveuglément la ratification, ou même d'en rester au traité de Nice. Cette autre solution consisterait à s'asseoir sur le bord de la route et à réfléchir. A se demander si cette construction européenne initiée dans les années 50, extrêmement contraignante, a rempli toutes ses promesses. Si elle est adaptée à l'époque de la planétisation que nous vivons. Ou bien si elle n'est pas obsolète à l'âge de cette planétisation, et aussi de l'affirmation du fait national, non seulement de la part des Etats-Unis d'Amérique ou de la Russie, mais aussi aujourd'hui de la part du Japon, de la Chine, de la Thaïlande, de l'Inde, de l'Iran, de l'Union sud-africaine, du Maroc, du Brésil, de l'Argentine et de tant d'autres Etats.

    On pourrait encore se demander si les coûts de cette construction et les abandons de liberté, de souveraineté qu'elle requiert sont équilibrés par rapport aux avantages qu'on en recueille. Pourtant, ce doute ne semble pas effleurer ce que M. Attali appelle à très juste titre "l'hyper classe". J'emprunte à Mme Joannin, directrice générale de la Fondation Robert Schuman, (encore elle !) une citation très explicite : « En 2005, le NON français n'a rien changé. Le résultat du référendum irlandais n'aura pas plus d'incidence. » La voix des peuples est méprisée par la caste eurocratique d’une manière que n’auraient pas osée les ordres privilégiés de l’Ancien Régime à l’égard du Tiers Etat.  Faut-il donc que les Irlandais reprennent le fusil pour défendre leur indépendance, comme par le passé ?

    L'Irlande a exprimé la voix de la majorité des Européens qui ne veulent pas d'une Europe eurocratique, ni de surcroît d'une Europe non européenne en ce qu’elle ne connaît ni référence culturelle ni patrimoine spirituel ni limites géographiques. Ces Européens veulent bien, certes, d'une garantie des frontières et de la sécurité commune, d'un arbitrage pacifique des différends, d'une préférence économique mutuellement reconnue, d'une garantie des prix des produits agricoles et des revenus de leurs agriculteurs, d'une garantie (difficile) des niveaux de protection sociale chèrement acquis par les générations qui nous ont précédés, d'une coopération industrielle, d’échanges culturels et scientifiques, etc., mais qui pensent aujourd’hui à juste titre  que le carcan de l'Europe de Bruxelles est trop petit pour eux.

    En conclusion, nous allons faire une campagne active. Une campagne pour que les Irlandais ne soient pas privés de leur victoire. Nous allons poursuivre la constitution d'une fédération de partis politiques européens, bien que les intentions des inventeurs de ce concept soient contestables. Nous allons poursuivre l'intensification de nos contacts avec les formations politiques qui partagent sur l'essentiel nos analyses en Europe. Nous allons enfin, dans nos pays respectifs, mener une très active campagne pour faire triompher nos idéaux contre cette caste qui méprise la volonté populaire de nos compatriotes.

  • Demain, la béatification d’Abouna Yaacoub

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    La messe de béatification du père Jacques Haddad (« Abouna Yaacoub »), capucin, fondateur des Franciscaines de la Croix du Liban aura lieu demain dimanche 22 juin 2008, à 10h00, Place des Martyrs, à Beyrouth. La cérémonie sera présidée par le Cardinal José Saraiva Martins, préfet de la congrégation pour les causes des saints, représentant le pape.

    Le cardinal Saraiva Martins est arrivé à Beyrouth hier soir, et il a souligné que la béatification d’Abouna Yaacoub est un événement « très important » : « C’est la première fois qu’une béatification est faite au Liban et cela est considérable des points de vue religieux et social. »

    J’avais annoncé cette béatification. Pour en savoir plus sur le demain bienheureux Jacques Haddad, voir ici.

    Il sera peut-être un jour le quatrième saint libanais après saint Charbel Makhlouf (canonisé en 1977), sainte Rafqa (2001) et saint Nimatullah Kassab Al-Hardini (2004).

  • Pour soutenir les coptes

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    Les associations des Coptes en France dénoncent avec force et indignation les attaques féroces et bestiales répétées contre les citoyens coptes d'Égypte depuis plusieurs années. Les massacres dont ces derniers sont victimes se déroulent et se répètent quotidiennement en Egypte ; de surcroît, l'insupportable est arrivé le 31 mai dans la ville de Malawy, qui dépend du gouvernorat d'AL MINIA. 60 personnes musulmanes ont attaqué à l'arme automatique le Monastère d'Aboufana , en blessant plusieurs moines, détruisant des cellules et incendiant l'église et d'autres bâtiments pendant 4 heures sans que les forces de sécurité n'interviennent. En partant, les agresseurs, ont enlevé 3 moines, et les ont torturé et humilié d'une manière inhumaine et condamnables. Cet acte barbare fait suite à une série d'attaques et d'agression contre des coptes et contre leurs commerces, de telle sorte que la période du 26 mai au 6 juin est considérée comme «le chemin de croix » pour les chrétiens d'Egypte. Il y a eu :
        * 4 morts, suite à une attaque contre une bijouterie copte au Caire,
        * 12 morts et 9 blessés graves, suite à une collision d'une camionnette « sans chauffeur » contre un bus transportant des Chrétiens à Banisueif, au sud du Caire.
        * Attaque à l'arme blanche et vol de 150.000 LE, d'une bijouterie copte à Alexandrie
    Où est l'égalité de traitement entre les citoyens ? où est la sécurité pour les coptes ? Où sont les droits de l'homme? A quoi sert le changement dans la Constitution du pays si la citoyenneté n'est pas respectée ni assurée par les autorités locales et policières de l'État ? Assez de mensonges, assez de paroles vides, assez d'hypocrisies devant le peuple et devant le monde libre ! Assez de complaisances avec « l'islamisme des frères musulmans »
        * Face à l'injustice et à l'absence de protection de la population Copte et de leurs lieux de culte
        * Face à l'absence de jugement des agresseurs et à l'absence de réparations aux agressés,
        * Face à l'enlèvement des jeunes filles Coptes mineures et à leur islamisation forcée,
        * Face aux insultes et mépris de tout ce qui n'est pas musulman dans les media étatiques,
        * Face aux pillages et incendies des églises, propriétés et commerces des citoyens coptes,
    Les associations coptes en France lancent un appel à se rassembler afin de sensibiliser l'opinion publique française et internationale sur ces agissements incompatibles avec les droits de l'homme et Le respect des droits des minorités, Nous ne réclamons que le respect de la dignité humaine afin que tous les Egyptiens soient égaux devant la loi, qu'ils aient les mêmes droits et les mêmes devoirs, et qu'ils puissent enfin pratiquer leur foi paisiblement et librement.
    Organisation : Visages et Cultures des Coptes, 87, avenue de Wagram, 75017 Paris (contact sobhygress@yahoo.fr) et Association des coptes de France, 15, rue Montmartre, 75001 Paris (coptefrance@yahoo.fr), avec notamment le soutien de Christian Solidarity International.

  • La communication

    Extrait de l’allocution de Benoît XVI, hier aux participants au congrès international pour les responsables de radios catholiques, organisé par le Conseil pontifical des communications sociales.

    Les nombreuses et diverses formes de communication avec lesquelles nous avons tous à faire manifestent avec une clarté évidente comment l'homme, dans sa structure anthropologique essentielle, est constitué, pour entrer en relation avec l'autre. Il le fait surtout par la parole. Dans sa simplicité, et sa pauvreté apparente, la parole, en s'inscrivant dans la grammaire commune du langage, se place comme un instrument q! ui réalise la capacité de relation des hommes. Celle-ci se fonde sur la richesse partagée d'une raison créée à l'image et à la ressemblance du Logos éternel de Dieu, c'est-à-dire de ce Logos dans lequel tout a été créé librement et par amour. Nous savons que ce Logos n'est pas demeuré étranger aux événements humains, mais, par amour, il s'est communiqué lui-même aux hommes - « ho Logos sarx egheneto », (« le Verbe s'est fait chair », Jn 1,14) - et, dans l'amour révélé par Lui, et donné en Christ, il continue à inviter les hommes à avoir une relation avec Lui et entre eux de façon nouvelle.

    En s'incarnant dans le sein de Marie, le Verbe de Dieu offre au monde une relation d'intimité et d'amitié - « Je ne vous appelle plus serviteurs ... mais amis » (Jn 15, 15) - qui se transforme en source de nouveauté pour le monde et qui se place au milieu de l'humanité  comme commencement d'une civilisation nouvelle de la vérité et de l'amour. En effet, « l'Evangile n'est pas uniquement une communication d'éléments que l'on peut connaître, mais une communication qui produit des faits et qui change la vie (Spe salvi, 2). Cette auto-communication de Dieu est ce qui offre un nouvel horizon d'espérance et de vérité aux espérances humaines, et c'est de cette espérance que jaillit, déjà en ce monde, le commencement d'un monde nouveau, de cette vie éternelle qui illumine l'obscurité de l'avenir humain.

    Chers amis, vous qui travaillez dans des stations de radio catholiques, vous êtes au service de la parole. Les paroles que vous diffusez chaque jour sont un écho de cette Parole éternelle qui s'est faite chair. Vos paroles portent du fruit seulement dans la mesure où elle servent la Parole éternelle, Jésus Christ.

  • Axion estin


    podcast

    Il est vraiment juste de te proclamer bienheureuse, ô Theotokos, bienheureuse toujours, tout Immaculée et Mère de Dieu, toi qui es plus vénérable que les Chérubins et incomparablement plus glorieuse que les Séraphins, toi qui sans souillure as engendré Dieu le Verbe, toi qui es réellement Mère de Dieu, nous te magnifions.

    (Hymne à la Mère de Dieu, après la consécration, dans la Divine Liturgie de saint Jean Chrysostome, chanté par le P. Maximos Fahmé, chantre de l'église Saint-Julien le Pauvre à Paris. C'est extrait d'un double CD qui vient de paraître, et qui est une double splendeur.)