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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2819

  • Saints Simon et Jude (ou Thaddée)

    Thaddée dit au Seigneur : « Seigneur, pour quelle raison vas-tu te manifester à nous, et non pas au monde ? » C'est une question de grande actualité, que nous posons nous aussi au Seigneur : pourquoi le Ressuscité ne s'est-il pas manifesté dans toute sa gloire à ses adversaires pour montrer que le vainqueur est Dieu ? Pourquoi s'est-il manifesté seulement à ses Disciples ? La réponse de Jésus est mystérieuse et profonde. Le Seigneur dit : « Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole ; mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui » (Jn 14, 22-23). Cela signifie que le Ressuscité doit être vu et perçu également avec le cœur, de manière à ce que Dieu puisse demeurer en nous. Le Seigneur n'apparaît pas comme une chose. Il veut entrer dans notre vie et sa manifestation est donc une manifestation qui implique et présuppose un cœur ouvert. Ce n'est qu'ainsi que nous voyons le Ressuscité.
    (Benoiît XVI, 11 octobre 2006)

  • Les dessins des billets

    Les députés européens demandent une modification de l’aspect des prochains billets en euros, parce que, disent-ils, la version actuelle « contribue à donner une image froide » de la construction européenne.

    Cela figure dans un rapport sur la Banque centrale européenne, présenté par la socialiste Pervenche Berès, et adopté hier.

    Comme « toutes les représentations d’êtres vivants, de paysages ou de monuments réels ont été bannies », ces billets concourent à la « distanciation des Européens à l’égard de l’euro ». En conséquence, le Parlement européen invite la BCE à « introduire des êtres vivants, des paysages, des œuvres humaines européennes ou des personnages européens qui bénéficient d’un consensus ».

    Voilà une grande découverte. A l’époque où ces billets ont été créés et présentés, le Parlement européen était enthousiaste. Les billets en euros étaient une nouvelle merveille du monde.

    Et ces billets correspondaient de fait à ce qu’est la monnaie unique : comme il s’agit d’une monnaie artificielle, son décor était lui aussi artificiel. Comme cette monnaie n’avait aucun lien avec l’histoire des peuples, comme c’était une monnaie virtuelle, elle ne montrait que des monuments virtuels. Les créateurs étaient parfaitement conscients de l’effet que cela allait produire, puisqu’ils avaient fini par accepter, contre leurs dogmes, que les pièces aient une face « nationale ».

    Mais ce ne sont pas les dessins des billets qui sont responsables de la « distanciation » des Européens face à l’euro. C’est l’euro lui-même. Les dessins ne font qu’illustrer ce qu’est la monnaie unique. Et les faces « nationales » des pièces n’ont rien corrigé, car elles ne sont pas réellement nationales : il s’agit toujours de monnaie européenne, apatride. Dans mon porte-monnaie, le roi des Belges, Marianne et la harpe irlandaise ont la même « valeur » : ils n’en ont aucune du point de vue des patries charnelles.

    C’est pourquoi les changements demandés par le Parlement européen ne changeront rien. Les peuples ont besoin de se reconnaître dans leur monnaie pour l’adopter. Ils ne se reconnaîtront jamais dans une monnaie qui, tout simplement, n’est pas la leur.

  • Acclamez Dieu

    Acclamez Dieu, toute la terre, servez le Seigneur avec joie. Entrez en sa présence avec allégresse.

    Sachez que c'est le Seigneur qui est Dieu, c'est lui qui nous a faits, et non pas nous-mêmes.

    Nous sommes son peuple, et les brebis de son pâturage. Franchissez ses portes avec des louanges, ses parvis en chantant des hymnes, célébrez-le.

    Louez son Nom, car le Seigneur est doux, sa miséricorde est éternelle, et sa vérité demeure de génération en génération.

    (Psaume 99)

  • National Hebdo N° 1162

    Dans le numéro de cette semaine de National Hebdo, un reportage, par Jean-François Touzé, de la visite de Jean-Marie Le Pen en Charente et en Vendée, mon éditorial sur le discours des Herbiers, la revue de presse de Topoline sur l’honneur bradé des policiers (un bon policier est un policier qui ne se défend pas), le portrait d’Arlette Laguiller par Michel Limier, une analyse de la situation d’Airbus par Alexandre Martin, la purge chez les conseillers du roi du Maroc par Jean Roberto, un entretien avec Jean-Michel Dubois sur les BBR du Bourget (du 10 au 12 novembre), les réminiscences à bâtons rompus de Jean Bourdier (sur René Hardy), Université de misère et misère de l’université par Béatrice Pereire…

  • Le nouveau numéro de Reconquête

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    70 boulevard Saint-Germain, 75005 Paris

    Abonnement annuel 45 euros

    Dans ce numéro :

    Editorial : L’islam n’est pas raisonnable, par Yves Daoudal

    L’affaire Redeker, par Bernard Antony

    Les réactions au discours de Benoît XVI, un procès d’intention, par Christian Gouyaud

    Le rapport Machelon-Sarkozy ou l’islamisation forcée de la société française, par Yann Baly

    Les mensonges de la guerre d’Espagne : la lettre de Pio Moa

    Attentats de Madrid : une affaire d’Etat, par David Fontey

    Chronique de la culture de mort et des résistances de la vie

    Choses vues des enfers

    Le blog à part de Bernard Antony

    In memoriam : Jean Caunes

    Les livres

    Quelques pierres de mon jardin, par Jacques Lorcey

  • Censure israélienne

    Le Parlement européen a « décidé » de « reporter » une visite de députés au Proche Orient, « pour des raisons techniques liées au bon déroulement du programme ». En fait, les autorités israéliennes avaient menacé d’annuler certains points du programme si le Parlement européen maintenait la présence de Marine Le Pen dans la délégation. Bruno Gollnisch a demandé au président du Parlement de « rappeler aux autorités israéliennes que ce n’est pas aux gouvernements autres à déterminer la composition de la délégation du Parlement européen ».

  • Benoît XVI et l’immigration

    Recevant le nouvel ambassadeur de Belgique auprès du Saint-Siège, le pape Benoît XVI a notamment déclaré : « Aujourd’hui l’accueil d’immigrés de plus en plus nombreux et la multiplication sur un même sol de communautés différentes par leur culture d’origine ou leur religion rendent absolument nécessaire, dans nos sociétés, le dialogue entre les cultures et entre les religions ». Il convient d’accueillir les immigrés d’une manière « qui respecte toujours leur dignité », a-t-il ajouté, en précisant : « Pour cela, il importe de mettre en œuvre une politique d’immigration qui sache concilier les intérêts propres du pays d’accueil et le nécessaire développement des pays les moins favorisés. »

  • Ravis de la crèche

    Le Collectif national des groupements de pharmaciens d’officine (CNGPO) se dit « satisfait » de la baisse de 35 à 15 % du taux de remboursement de 41 médicaments, décidée par le gouvernement, estimant que cela s’inscrit dans une « démarche nécessaire d’éducation des Français à la santé ». Or chacun sait qu’il n’y a là aucune autre « démarche » que financière : face au trou de la Sécu , on ne sait rien faire d’autre que de diminuer les prestations et augmenter les cotisations. Chaque année on décrète ainsi que quelques dizaines de médicaments ont un effet médical insuffisant et vont être moins remboursés ou pas remboursés du tout. Certains de ces médicaments sont réellement efficaces et largement utilisés. Les malades les paient plein pot et continuent de payer des cotisations toujours en hausse. Et le trou de la Sécu reste intact. Il faudra donc dérembourser de nombreux autres médicaments (tous, pourquoi pas), pour une éducation plus efficace des Français à la santé.

  • Les talibans de l’antiracisme

    La CGC fait une entrée en fanfare dans le cortège des talibans de l’antiracisme. Le syndicat des cadres s’insurge contre la CGPME qui a annoncé qu’elle ratifierait l’accord sur « la diversité dans l’entreprise » en se félicitant que le texte « incite plutôt qu’il ne contraint ». « Il est inacceptable de baser sa signature sur de telles justifications », déclare la CGC , qui poursuit : « Devant un tel mépris des salariés injustement discriminés, la CGC demande aux autres organisations syndicales de ne pas cautionner, en le signant, un accord qui introduit une nouvelle forme de discrimination entre les salariés selon qu’ils appartiennent à une entreprise de moins de 50 salariés ou de plus de 50 salariés. » En effet le texte prévoit la création d’un « comité élargi de la diversité », obligatoire seulement pour les entreprises dotées d’un comité d’entreprise. Mais la CGC n’envisage pas le cas où dans une petite entreprise, donc à statut discriminatoire quant à la diversité, le patron embaucherait tant de minorités visibles qu’elles rendraient en fait cette entreprise moins discriminatoire que les grandes entreprises qui ne pratiquent pas de discrimination, mais la rendrait à l’inverse plus discriminatoire envers la majorité non visible que les autres petites entreprises qui pratiquent la discrimination en n’embauchant pas assez de minorités visibles.

  • Le Parlement européen, l’ETA, Le Pen et l’UDF

    Le Parlement européen a adopté hier, par 321 voix contre 311, une résolution présentée par la gauche soutenant « l’initiative de paix entreprise au pays Basque par les institutions démocratiques espagnoles » (autrement dit des négociations avec les terroristes de l’ETA), et a rejeté par 322 voix contre 302 une résolution présentée par la droite refusant « toute concession politique » à l’égard de l’ETA qui n’a pas « opéré les changements nécessaires » malgré l’annonce en mars d’un cessez-le-feu permanent. Jean-Marie Le Pen, qui a suivi attentivement les débats, a publié le communiqué suivant.

    « La résolution communiste, socialiste, verte demandant l'autodétermination du pays basque espagnol et la remise en cause de l'intégrité territoriale de l'Espagne, sous la pression de l'organisation terroriste basque ETA, n'a été adoptée aujourd'hui au Parlement européen que par 10 voix de majorité, grâce aux voix des huit députés français de l'UDF.

    « Monsieur Bayrou vole au secours de la gauche et défend des positions sécessionnistes et radicales que ne peuvent accepter ses électeurs centristes.

    « Il espère ainsi entrer dans une future majorité de gauche socialo-communiste en cas de victoire de Madame Royal. L'UDF ne serait plus ainsi au centre de la vie politique française mais elle basculerait à gauche avec armes et bagages, devenant du même coup compagnon de route de l'ETA. »