La police et la gendarmerie ont une nouvelle fois évacué, ce matin, les « mal logés » qui campaient rue de la Banque.. .
Le DAL avait programmé une nouvelle « nuit solidaire » ce soir.
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La police et la gendarmerie ont une nouvelle fois évacué, ce matin, les « mal logés » qui campaient rue de la Banque.. .
Le DAL avait programmé une nouvelle « nuit solidaire » ce soir.
Considérez toutes choses avec soin : comment II monte avec les Apôtres et descend vers les foules. Comment en effet la foule verrait-elle le Christ, sinon en bas ? Elle ne le suit pas sur les hauteurs, elle ne s'élève pas aux sommets. Aussi bien, dès qu'il descend, II trouve des infirmes : car les infirmes ne peuvent être sur les hauteurs. Matthieu lui aussi nous apprend que les malades ont été guéris dans la plaine : car chacun a été guéri, de façon que, ses forces progressant peu à peu, il puisse gravir la montagne ; aussi guérit-iI dans la plaine, c'est-à-dire qu'il soustrait au désordre, qu'il écarte la disgrâce de l'aveuglement. Il est descendu vers nos blessures, afin de nous faire, par son intimité et son commerce, participer à sa nature céleste.
« Bienheureux vous les pauvres, parce que le Royaume de Dieu est à vous… »
Saint Luc n'a noté que quatre béatitudes du Seigneur, saint Matthieu huit ; mais dans les huit il y a les quatre, et dans les quatre les huit. L'un s'est attaché aux quatre, comme aux vertus cardinales ; l'autre a, dans huit, maintenu le nombre mystique : car beaucoup de psaumes sont intitulés : pour l'octave ; et il vous est prescrit de faire les parts pour huit, peut-être les bénédictions. De même, en effet, que l'octave est l'accomplissement de notre espérance, l'octave est aussi la somme des vertus.
(Saint Ambroise, sur saint Luc, 6, 12-23)
Des riverains de la rue de la Banque , où se trouve le siège du DAL et où campent des « mal logés » depuis plus de trois semaines, se sont constitués en collectif, et ont fait part de leur ras le bol et de leur « colère » au préfet de police :
« Les riverains, résidents, commerçants et visiteurs de ce secteur souffrent des perturbations engendrées par une situation intolérable (nuisances nocturnes et journalières, insalubrité, insécurité). Nous exigeons que l’espace public soit rendu à son usage normal et à la libre circulation de tous. »
Communiqué de Stéphane Durbec
Lors de chaque élection Présidentielle la transparence et la responsabilité caractérisent le système actuel de parrainage des Maires en faveur des candidats. D’où les pressions, des Parlementaires, Présidents de Conseils Généraux, des Présidents des Conseil Régionaux sur le vivier potentiel des 36 695 maires dont les deux tiers dirigent des communes de moins de 500 habitants !
90 % des parrainages que Jean-Marie Le Pen a recueillis respectivement en 2002 et 2007 proviennent de ces élus sans étiquettes, divers droite ou divers gauche ! Incontestablement moins sensibles aux consignes des états-majors parisiens puisqu’ils n’en relèvent pas.
Le Comité a imaginé une nouvelle formule visant à « démocratiser l’exercice » par un élargissement sensible du nombre de « parrains » et l’intervention d’un vote à bulletins secrets à une date déterminée. C’est à dire substituer au système actuel de parrainage une présélection des candidats par un collège de 100 000 élus…
Cette proposition semble contraire à la Constitution puisqu’elle établit un suffrage indirect et censitaire. Or la réforme voulue par le Président de la République en 1962 repose sur un suffrage universel direct ! Ce qui revient à dire que l’intervention secrète et clandestine de milliers d’élus risque d’entraîner un étouffement pernicieux de notre mouvement qui se verrait ainsi broyé par la machine politique omnipotente et omniprésente de l’UMPS.
La formule la plus intelligente c’est l’anonymat des parrainages. On ne change rien au système actuel, on rajoute un seul mot : les signatures des maires seront anonymes et placées sous le contrôle d’une commission de 9 magistrats issus des plus hautes juridictions qui vérifieront la validité d’un seul parrainage par élu local pour un candidat à la Présidence de la République.
Proposition soutenue par Jean-Marie Le Pen depuis 2002 !
Dans une tribune que publie The Independant, Valéry Giscard d’Estaing répète que la différence entre le traité dit simplifié et la Constitution européenne est « d’approche plus que de contenu », que « les propositions originelles sont pratiquement inchangées » et sont simplement dispersées dans les anciens traités sous forme d’amendements.
Il ajoute : « Pourquoi ce changement subtil ? Avant tout pour éloigner toute menace de référendum en évitant de recourir à une quelconque forme de vocabulaire constitutionnel. »
La presse britannique s’est aussitôt emparée de ces déclarations. « Quelle arnaque ! » titre le Sun. « Maintenant nous savons, et cela vient de la meilleure autorité sur le sujet, que les quelques changements n’étaient pas purement symboliques, mais établis dans le but délibéré de nous déposséder de notre vote », écrit le Daily Mail, qui s’adresse ainsi au Premier ministre : « C’est à vous de voir, M. Brown. Serez-vous de mèche avec cet affront fait à la démocratie ? Ou donnerez-vous maintenant au peuple son mot à dire ? »
Laurent Fabius déclare sur France Inter que si les Français ne sont pas consultés par référendum sur le traité européen ce sera un déni de démocratie, et qu’en conséquence il refusera de participer au vote. Il ajoute : « C’est la solution la plus logique qui permettrait de rassembler les socialistes. »
La gauche du PS préconise en général de « boycotter le vote au Parlement », et François Hollande n’aurait pas fermé la porte à l’hypothèse d’une non-participation. La décision doit être prise par le bureau national le 6 novembre.
Il est peu probable que la non-participation soit décidée. Mais si c’était le cas, Sarkozy pourrait bien ne pas avoir la majorité des trois cinquièmes nécessaire au Congrès. C’est ce qu’avait fait remarquer Jean-Luc Mélenchon dès le 22 juin.
L’AFP étant en manque de déclarations de Bernard Kouchner sur l’affaire de l’Arche de Zoé et des rapports entre la France et le Tchad, un journaliste de l’agence s’est décidé à lui poser une question à ce sujet, alors qu’il se trouve à Bangkok.
En bref, le ministre a répondu : « Ce n’est pas ma vision de l’humanitaire que l’on puisse agir sans règle concernant l’élémentaire dans un pays qui n’est pas le nôtre, et ce n’est pas non plus ma conception de l’humanitaire que d’attaquer le gouvernement pour de mauvaises raisons. » Sic (je retranscris fidèlement les mots donnés par l’AFP). Il a ajouté : « Les organisations non gouvernementales ne sont pas gouvernementales et, heureusement, elles sont libres, parfois malheureusement aussi. » Et réciproquement, bien sûr.
Un salmigondis qui veut dire à peu près : Circulez, il n’y a rien à voir. Du reste c’est ce qu’il a conclu : « J’en dirai plus lorsque je connaîtrai les détails du dossier qu’en fait je possède un peu mais pas suffisamment. »
Et hop. Que Rama Yade se débrouille comme elle peut, « ma priorité est la Birmanie »...
Si cette tentative d’interview a un sens, c’est de montrer que Bernard Kouchner est réellement embarrassé par ses brouillons disciples en ingérence humanitaire...
Dans la nuit du 13 au 14 octobre, la vitrine de la librairie protestante La Maison de la Bible , boulevard Saint-Michel à Paris, a été fracassée. Il n’y a pas eu vol, ni d’autres déprédations, à l’exception d’un livre de la devanture qui a été déchiré en mille morceaux. Un seul livre. Il s’agit de “Jésus et Mahomet“, de Mark Gabriel, un livre critique sur l’islam. Mark Gabriel est le pseudonyme d’un ancien professeur de théologie coranique de l’université Al-Azhar du Caire, qui a quitté ses fonctions et a dû s’exiler. Les médias sont restés absolument silencieux sur cet acte de vandalisme et cette atteinte à la liberté d’expression. On ne se demande pas pourquoi, bien sûr. Pour plus de précisions, voir l’Observatoire de l’islamisation.
4.000 travailleurs immigrés vont être expulsés, à la suite des grèves et des actes de vandalisme qu’ils ont commis, a annoncé un responsable du ministère du Travail, qui a ajouté : « Les ouvriers ne veulent pas travailler et nous n’allons pas les y obliger. »
Cela se passe à Dubai.
Addendum. Il n'y aura pas, finalement, d'expulsion massive:"La police garantit le retour à leur travail des ouvriers qui ont participé à la grève sans s'impliquer dans des actes d'agression, après leur engagement à ne plus agir de cette manière pour défendre leurs revendications. En revanche, les ouvriers qui ne veulent pas reprendre le travail seront expulsés car la demande à l'origine de leur grève est contraire à la loi", a déclaré le chef de la police.
Dans son allocution au congrès des pharmaciens catholiques, qui est un exemple de concision et de clarté, de fermeté doctrinale et de profonde charité (il faut vraiment lire ce texte en entier), hier, le pape Benoît XVI a notamment déclaré :
« Il n’est pas possible d’anesthésier les consciences, par exemple sur les effets de molécules ayant pour but d’éviter la nidation d’un embryon ou d’abréger la vie d’une personne. Le pharmacien doit inviter chacun à un sursaut d’humanité, pour que tout être soit protégé depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle, et que les médicaments remplissent véritablement leur rôle thérapeutique. (...) Dans le domaine moral, votre Fédération est invitée à affronter la question de l’objection de conscience, qui est un droit qui doit être reconnu à votre profession, vous permettant de ne pas collaborer, directement ou indirectement, à la fourniture de produits ayant pour but des choix clairement immoraux, comme par exemple l’avortement et l’euthanasie. »
Le pape a rappelé la nécessité de l’objection de conscience pour les pharmaciens alors que l’on apprenait par l’agence vaticane Fides que le ministre de la santé du Chili a imposé une amende de 33 millions de pesos à trois chaînes de pharmacies qui n’ont pas la pilule abortive parmi leurs produits, a menacé ces chaînes d’une amende deux fois supérieure, puis de fermer leurs locaux. Mgr Fernando Chomali, évêque auxiliaire de Santiago et membre de l’Académie pontificale pour la vie, a dénoncé un « abus de pouvoir, produit d’un concept erroné de démocratie, mais également un acte d’intolérance au nom de la tolérance », montrant que l’obligation de vendre des pilules abortives viole le droit à la vie du nouveau-né et le droit des pharmaciens de ne pas vendre de produits nuisibles. L'organisation « Muévete Chile » (Chili, réagis) a lancé une campagne pour soutenir les pharmacies qui ont refusé de vendre la pilule et a demandé aux Chiliens de manifester leur soutien à ces chaînes.
C’est précisément au moment où se répandait la pilule abortive, en 1982, que Jean-Paul II avait commencé à évoquer le droit à l’objection de conscience des pharmaciens.
Le jour même où Benoît XVI tenait ces propos, l’Assemblée nationale française a adopté, dans le cadre du projet de budget de la sécurité sociale, la disposition qui permet aux centres de planification ou d’éducation familiale (sic) à pratiquer des avortements par voie médicamenteuse. Cette disposition « contribuera à réduire les difficultés rencontrées par les femmes souhaitant interrompre leur grossesse », car « les centres de planification constituent des structures particulièrement accessibles et connues des femmes les plus vulnérables » (sic).
Rappelons qu’en France les pharmaciens n’ont pas le droit à l’objection de conscience (des précisions ici). Raison de plus pour diffuser le texte du pape.