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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2561

  • Marche pour la Vie : l’appel de Bernard Antony

    Communiqué de Bernard Antony

     

    J’appelle tous mes amis, tous les militants et adhérents des organisations que je préside à participer massivement à la Marche pour la Vie de ce dimanche 20 janvier 2008.

    Les organisations fondamentalement unies dans le refus de la culture de mort ont des finalités diverses et leurs adhérents peuvent avoir des sensibilités religieuses ou politiques différentes mais le respect de la vie est une indiscutable valeur fondamentale qui doit dépasser les divergences ou les clivages qui peuvent diviser les patriotes et les chrétiens.

    Avant même son adoption, il apparut que la loi promulguée par le gouvernement Giscard-Chirac-Veil constituait, au-delà de sa lettre, une ouverture à la culture de mort.

    Le remplacement de la loi Veil et de ses adjonctions mortifères par une législation d’accueil de la vie est une exigence morale qui n’est pas le fait des seuls catholiques, des seuls chrétiens, des seuls croyants. Elle doit rassembler tous les hommes qui refusent l’élimination de la vie la plus innocente, la plus chargée d’espérance qui soit, celle de l’embryon de l’enfant à naître qui est, dès sa conception, une personne humaine possédant le droit le plus fondamental, le droit à la vie.

    Persuadé que, face à la mondialisation de la culture de mort, le mouvement de refus de la culture de mort est nécessairement international, j’ai, pour ma part, accepté l’invitation qui m’a été faite pour participer à l’immense marche pour la vie à Washington et rencontrer ses organisateurs.

    Mais je suis sûr que, non seulement, tous les militants de Chrétienté Solidarité et du Centre Charlier mais aussi ceux de l’AGRIF vont s’employer au service de ses organisateurs admirables à la réussite de la Marche de Paris.

    Rassemblement 20 Janvier 2008

    Place de la République 14 heures
  • Sur quelle planète vit Michèle Alliot-Marie ?

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le gouvernement invente des « unités territoriales de quartier », utilisant un jargon administratif que personne ne comprend. Il s’agit d’une police de proximité, mais il ne faut pas le dire, parce que Nicolas Sarkozy l’avait supprimée en arrivant au ministère de l’Intérieur.

    En fait, il s’agit seulement de la création en Seine-Saint-Denis de trois « unités », composées de 10 policiers chacune, qui constitueront « un laboratoire d’excellence de ce que peut être la police dans ses relations avec la  population », selon la définition de Michèle Alliot-Marie.

    Mais sur quelle planète vit l’actuel ministre de l’Intérieur ? Il y a un abîme entre de tels propos de salon, relevant de la plus fumeuse utopie, et la réalité dramatique de la situation dans les cités de Seine-Saint-Denis, et dans tant d’autres banlieues.

    Quand il y a un incendie, on ne commence pas par construire un laboratoire pour tester d’anciens extincteurs.

  • Campagne du FN contre l’immigration « choisie »

    « L’immigration “choisie“ fait baisser vos salaires ! » Tel est le slogan de l’affiche et du tract qui sont les vecteurs de la grande campagne que le Front national va lancer, dans le cadre des élections cantonales et municipales, et que Marine Le Pen a présentée ce matin au cours d’une conférence de presse.

    La proposition Attali de relance de l’immigration s’ajoute à toute une série de mesures immigrationnistes déjà connues : régularisation massive des clandestins, notamment après expulsions des squats, et par les circulaires Hortefeux qui, en application de la dernière loi sur l’immigration, demandent aux préfets de régulariser les clandestins munis d’un contrat de travail ou d’une promesse d’embauche (ce qui est un véritable appel à l’immigration clandestine) ; poursuite du regroupement familial ; immigration « choisie »... A quoi s’ajoute encore la modification du préambule de la Constitution , confiée à Simone Veil, qui doit y inscrire la « discrimination positive ».

    La relance de l’immigration s’inscrit dans les visées du mondialisme, sur le plan idéologique, et sur le plan économique. C’est un vœu du grand patronat (représenté à la commission Attali). Alors qu’il y a des millions de Français au chômage, on veut importer des travailleurs. L’objectif est de provoquer une concurrence qui permette de tirer les salaires à la baisse. « Quand l’ingénieur indien viendra travailler pour 1.200 euros par mois, vous, combien serez-vous payé ? »

    Une politique nationale consisterait à stopper l’immigration, à aider les familles, à relancer la natalité, à faciliter la mobilité, à faire un gigantesque effort de formation. Quand il y a trois millions de chômeurs, on leur donne du travail avant d’aller chercher des étrangers. Nicolas Sarkozy avait exalté l’identité de la France, avait promis de réguler l’immigration et de défendre le pouvoir d’achat. Il fait exactement le contraire. Il relance l’immigration qui détruit l’identité de la France et le pouvoir d’achat.

    C’est pourquoi le Front national a décidé d’en faire l’axe de sa campagne : les Français peuvent clairement constater que Nicolas Sarkozy a trahi ses engagements et ses électeurs. Puisque Nicolas Sarkozy fait des cantonales un enjeu de politique nationale, les citoyens auront l’occasion, le 6 mars, de manifester leur opposition à sa politique, en votant pour les candidats du Front national, qui seul s’oppose à cette politique.

  • « Unités territoriales de quartier »

    Michèle Alliot-Marie a annoncé la création d’« unités territoriales de quartier », composées de policiers volontaires. Trois de ces unités, de 10 policiers chacune, vont être mises en place en Seine-Saint-Denis.

    L’UMP applaudit, comme elle applaudit systématiquement tout ce que fait le gouvernement. Les élus de gauche applaudissent eux aussi, se félicitant du retour de la police de proximité, non sans un sourire en coin : la police de proximité avait été supprimée par Nicolas Sarkozy à son arrivée au ministère de l’Intérieur en 2002.

    Michèle Alliot-Marie prétend que ses « unités » ne sont pas du tout une réédition de la police de proximité, bien qu’il s’agisse de policiers proches des habitants des quartiers « sensibles ». Elle rame laborieusement pour expliquer qu’il s’agit de « faire respecter l’autorité de l’Etat » et non de « faire de la prévention, de l’animation ou de l’encadrement des jeunes ».

    Mais lorsque Lionel Jospin avait annoncé son intention de créer une police de proximité, c’était par souci de défendre « l’égalité des citoyens devant le droit à la sécurité », soulignant que « les plus démunis sont ceux qui ont le plus à souffrir de l’insécurité ». Certes, sous l’influence de l’idéologie socialiste, la police de proximité avait rapidement connu des « dérives », selon le mot utilisé par Michèle Alliot-Marie elle-même : les policiers devenaient des assistantes sociales pour pauvres jeunes en difficulté. Mais ces dérives ne changent rien au fait qu’il s’agissait d’une « police de proximité ».

    Ces efforts désespérés pour tenter de montrer que Nicolas Sarkozy ne se déjuge pas sont pitoyables. Ce qui devrait compter, pour le gouvernement, c’est la lisibilité de son action et son efficacité.

    Pour ce qui est de la lisibilité, tout le monde comprend ce qu’est une « police de proximité ». Personne ne voit immédiatement ce que peuvent être des « unités territoriales de quartier », expression qui ne renvoie ni automatiquement ni forcément à la police.

    Pour ce qui est de l’efficacité, l’avenir le dira. Pour l’heure, il ne s‘agit de toute façon que de faire de la Seine-Saint -Denis « un laboratoire d’excellence de ce que peut être la police dans ses relations avec la population ». Un test, en quelque sorte. Il est certain qu’avec 30 policiers à Clichy-Montfermeil, Saint-Denis et La Courneuve , la situation générale des banlieues ne risque pas de changer. Même en Seine-Saint-Denis. Pourtant, ça urge, comme on l’a vu à Villiers-le-Bel...

    Quand il y a un incendie, on ne fait pas d’abord un laboratoire pour tester de nouveaux extincteurs. Surtout quand ce sont d’anciens extincteurs recyclés...

  • Le 6 février, à l’Assemblée nationale

    Le Front national organise une manifestation le 6 février, à partir de 17h 30, à l’Assemblée nationale (place Edouard Herriot) contre le traité européen et pour réclamer un référendum. C’est ce jour-là que le traité sera soumis aux députés. Mais c’est au peuple de se prononcer sur un traité qui est le même que celui que le peuple a rejeté en 2005.

  • Les douze ans et les trois jours

    Selon le calendrier de 1962, on dit aujourd’hui la messe du 1er dimanche après l’Epiphanie, dont l’évangile est le récit du recouvrement de Jésus au Temple.

    « Et lorsqu'il eut atteint l'âge de douze ans. »

    C'est à sa douzième année, comme nous le disons, que l'enseignement du Seigneur prend son point de départ : car un même nombre de messagers était réservé à la prédication de la foi. Ce n'est pas non plus sans dessein qu'oubliant ses parents selon la chair — Lui qui, même en sa vie incarnée, était rempli de la sagesse de Dieu et de sa grâce — au bout de trois jours II est retrouvé au temple ; c'était le signe que, trois jours après sa triomphante Passion, II devait, ressuscité, se présenter à notre foi sur le trône du ciel et parmi les honneurs divins, Lui que l'on croyait mort.

    « Qu'est-ce à dire ? vous me cherchiez ? ne saviez-vous pas que je dois être aux affaires de mon Père ? »

    II y a dans le Christ deux filiations : l'une est de son Père, l'autre de sa Mère. La première, par son Père, est toute divine, tandis que par sa Mère II s'est abaissé à nos labeurs et à nos usages. Dès lors tout ce qui, dans ses actes, dépasse la nature, l'âge, la coutume, ne doit pas être attribué aux facultés humaines, mais rapporté aux énergies divines.

    Ailleurs sa Mère le pousse à un acte mystérieux (Jn, II, 3) ; ici cette Mère est reprise de réclamer encore qu'il agisse en homme. Mais, comme ici on le montre âgé de douze ans, comme là on nous apprend qu'il a des disciples, vous voyez que cette Mère a été renseignée sur son Fils au point de réclamer de sa maturité un mystère, elle que déconcertait chez l'enfant ce prodige.

    Saint Ambroise

  • Lutte contre le sida : un évêque rappelle l’exemple ougandais

    Dans un entretien accordé à Zenit, Mgr Slattery, évêque de Tzaneen, en Afrique du Sud, présente un documentaire intitulé “Semer dans les larmes“, sur l'épidémie du sida dans son pays. Ce documentaire vient de gagner le Grand Prix au 22e festival international multimédia catholique Niepokalanow 2007 (Niepokalanow est la « Cité de l’Immaculée » fondée par saint Maximilien Kolbe).

    « La situation est dramatique dans l'ensemble du pays et continue de s'aggraver, explique Mgr Slattery. Au sein de la population adulte, âgée de 15 ans et plus, le taux de personnes contaminées par le virus du sida tourne autour de 20%, mais la grande majorité des personnes qui vivent avec cette maladie n'a absolument pas conscience d'être contaminée, si bien que la maladie continue de se propager à une vitesse alarmante ».

    Le documentaire explique que la propagation du sida dans le pays est essentiellement due à trois facteurs : un manque de suivi des jeunes de la part des parents, une politique non adaptée et l'influence de groupes d'intérêt externes.

    « On a promu de manière agressive une culture des droits de l'homme pour tous, y compris pour les enfants. Les parents ont l'impression de n'avoir plus aucune autorité sur leurs enfants et les laissent faire ce qu'ils veulent. ».

    « Le gouvernement a voté une loi très libérale sur l'avortement au milieu des années 90, autorisant les mineures à avorter sans le consentement de leurs parents. » Et « en dépit de la promotion qui est faite dans les écoles pour le préservatif, il y a un taux de grossesse élevé parmi les filles en âge scolaire, parfois jusqu'à 20% ».

    Mgr Slattery évoque ensuite les influences extérieures qui « encouragent et renforcent ce genre d'attitude », notamment l’industrie multimillionnaire du préservatif. « L'Afrique du Sud et les pays voisins du Botswana et du Swaziland ont les taux d'infection les plus élevés au monde et les taux de distribution de préservatifs également les plus élevés. La conclusion est évidente : plus de préservatifs signifie plus de cas de sida et plus de morts ». Mais « il est bien sûr politiquement incorrect aussi bien ici que dans le monde occidental, d'envisager l'éventualité que le préservatif puisse en réalité alimenter cette maladie mortelle au lieu de la freiner. »

    L'objectif de l'Eglise dans le pays est de « lever le voile du secret sur le sida et d'inciter les gens à en parler ouvertement », explique l'évêque de Tzaneen.

    « La première étape décisive est de tenter de convaincre les populations qu'il existe un problème, et en réalité une véritable crise nationale. C'est l'objectif du premier DVD “Semer dans les larmes“. La deuxième étape est de montrer aux populations, également de manière convaincante, qu'il existe aussi une réponse. C'est l'objectif du deuxième DVD “Le changement a commencé“, qui montre que l'abstinence avant le mariage et la fidélité dans le mariage enrayeront rapidement la diffusion du sida. » Ce DVD présente la situation en Ouganda qui a réussi à combattre très efficacement le sida : « L'Ouganda a été le premier pays à combattre résolument l'épidémie du sida au début des années 90. La position forte et claire du président Museveni a constitué l'élément décisif qui a ralenti la diffusion du sida, faisant passer le taux de personnes affectées de plus de 25% à 6% en 2002. Il a prêché le bon sens et non le préservatif, encourageant l'abstinence avant le mariage et la fidélité dans le mariage, comme des valeurs culturelles. »

    On se souvient que cette politique ougandaise et ces statistiques avaient été communiquées lors de la 15e conférence internationale sur le sida, en 2004 à Bangkok, par le président Museveni en personne. Ce qui avait suscité une gigantesque et passionnante polémique. Toutes les ONG de « lutte contre le sida » avaient vigoureusement protesté contre les propos et la politique de Museveni. Mais personne, absolument personne, n’avait contesté les chiffres...

    « Le troisième DVD portera sur le soin aux malades, aux mourants et sur les orphelins du SIDA, et le dernier sur le mariage et la famille comme solution réelle à la pandémie du SIDA », précise Mgr Slattery qui conclut : « Il est très improbable que la Journée mondiale du sida ait un jour comme slogan “Abstiens-toi et sois fidèle“. C'est une réponse qui forge le caractère, assure une bonne vie de famille, ne coûte rien et a 100% de garantie de succès. »

  • Une même politique de civilisation que l’Arabie saoudite ?

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Selon Nicolas Sarkozy, la France et l’Arabie saoudite « partagent les mêmes objectifs d’une politique de civilisation ».

    Le Président français a tenu ce propos devant le Conseil consultatif, la seule assemblée du royaume d’Arabie saoudite, composée de 150 hommes nommés par le roi. La politique de civilisation de l’Arabie saoudite interdit le théâtre et le cinéma, interdit toute autre religion que l’islam, interdit aux femmes de sortir seules ou de conduire une voiture, et interdit naturellement tout parti politique. Elle finance la construction de mosquées en Europe mais rend impossible l’aménagement d’une chapelle, même privée, sur le territoire saoudien.

    La politique de civilisation, en Arabie saoudite, c’est la condamnation d’une femme (généreusement graciée ensuite sous la pression internationale) à six mois de prison et 200 coups de fouet pour avoir osé dire qu’elle avait été victime d’un viol collectif.

    Heureusement, nous avions bien compris que l’expression « politique de civilisation » n’était que le nouveau jingle, aussi vain que sonore, des discours du président bling-bling.

    Sinon, nous serions très inquiets...

  • Le pape chez les universitaires laïcards

    Le pape Benoît XVI est invité par le recteur de l’université romaine La Sapienza jeudi matin. Il doit prononcer une allocution et visiter la chapelle qui vient d’être restaurée.

    Une soixantaine de professeurs ont signé un appel contre cette venue qu’ils qualifient d’« incongrue ». Le chef de file de la contestation est le physicien Marcello Cini, qui s’indigne d’une « incroyable violation de la tradition d’autonomie des universités ».

    Un groupe d’étudiants a lancé une « semaine anticléricale », avec projection d’un film sur Galilée, un « déjeuner social avec porc et vin à volonté », et une « manifestation sonore » si la visite du pape est maintenue.

    On appréciera tout particulièrement le « déjeuner social avec porc et vin à volonté ». Ces étudiants croient-ils que le pape est le chef des musulmans ?

    Jean-Paul II avait rendu visite à cette université en 1991, et il avait été copieusement hué.

    Bravo à Benoît XVI d’avoir le courage d’affronter les sauvages de Rome. Il pourra leur expliquer le sens du nom de leur université, leur rappeler, comme il sait si bien le faire, ce qu’est une université, et montrer qu’il n’est pas forcément incongru qu’un pape visite une chapelle...

  • Bruits de bottes

    George Bush et Nicolas Sarkozy font chacun de leur côté une tournée dans le Golfe. Le premier a commencé par les émirats avant de se rendre en Arabie saoudite, le second fait le contraire. Les deux hommes vont quasiment se croiser à Ryad.

    Or, au cours de son périple, George Bush multiplie ses dénonciations de l’Iran, avec des accents qui ressemblent à une préparation à la guerre.

    A Abou Dhabi, il a accusé l’Iran d’être « le principal Etat à parrainer le terrorisme dans le monde ». Il a ajouté que « les actions de l’Iran menacent la sécurité des pays à travers le monde », et que les Etats-Unis « renforcent donc leur vieil engagement en matière de sécurité auprès de leurs amis dans le Golfe et rassemblent des amis dans le monde pour faire face à ce danger avant qu’il ne soit trop tard ».

    Lors de sa visite à la base américaine du Koweit, le général Petraeus a déclaré que les attaques contre les soldats américains en Irak avaient augmenté, « suivant un facteur d’environ deux ou trois », depuis le début de l’année, et qu’il s’agissait d’attaques aux EFP, bombes d’origine iranienne selon les Etats-Unis. George Bush venait de demander à l’Iran de cesser de soutenir les groupes combattant les Américains en Irak.

    En ce qui concerne l’incident naval du 6 janvier, le Pentagone a fait savoir qu’il s’agissait du troisième incident, et que c’était le plus grave des trois.

    Toutefois, la vidéo diffusée par le Pentagone vendredi ne comporte plus le message menaçant de faire exploser les navires américains « dans quelques minutes ».

    Plusieurs spécialistes estiment que le message pouvait émaner de « Filipino Monkey » (le singe philippin), appellation sous laquelle une ou plusieurs personnes écoutent les échanges radio et se mêlent aux conversations en proférant des insultes.

     S’il en est ainsi on ne voit pas en quoi l’incident du 6 janvier, à supposer qu’il s’agisse d’un incident, serait plus grave que celui du 19 décembre, quand des tirs de sommation furent lancés à l’approche d’une vedette iranienne...