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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2341

  • Le « nouveau » gouvernement belge…

    Les députés belges ont entériné vendredi sans surprise la nomination du nouveau Premier ministre, le chrétien-démocrate flamand Herman Van Rompuy, nommé mardi en remplacement d'Yves Leterme, poussé à la démission par le "Fortisgate".
    Les députés ont voté la confiance au nouveau gouvernement par 88 voix pour et 45 contre.

    Yves Leterme avait démissionné le 19 décembre car son entourage était accusé d'avoir fait pression sur la justice pour qu'elle valide le plan de sauvetage de la banque Fortis et son passage sous le contrôle de BNP Paribas.

    Le nouveau gouvernement a repris l'essentiel du programme et de la composition de l'équipe d'Yves Leterme, en s'appuyant sur une large coalition de cinq partis: chrétiens-démocrates et libéraux côté flamand, chrétiens-démocrates, libéraux et socialistes côté francophone.

    La durée de vie du gouvernement Van Rompuy est incertaine, en raison notamment des tensions persistantes entre communautés francophone et néerlandophone.

    (AFP)

  • Cellules souches

    Pour la revue américaine Science, la « Découverte de l’année » 2008 est la reprogrammation cellulaire permettant d'obtenir des lignées de cellules souches à partir de cellules adultes (et non d’embryons).

    En novembre 2007, deux équipes de chercheurs, l'une japonaise, l'autre américaine, avaient réussi à transformer des cellules de peau en cellules pluripotentes.

    Depuis, nombreux sont les scientifiques à s'être lancés dans cette nouvelle voie de recherche. Ainsi, deux équipes ont notamment réussi à reprogrammer en cellules souches des cellules de patients souffrant de diabète ou de la maladie de Parkinson. Ils ont ensuite pu transformer ces cellules en différents types cellulaires parmi lesquels ceux qui sont les plus affectés dans les maladies des patients donneurs. Une autre équipe a réussi à transformer in vivo chez des souris diabétiques des cellules de pancréas dites exocrines, en cellules bêta, productrices d'insuline.

    (genethique.org)

  • Les « privés de papiers »

    Les idéologues immigrationnistes ont imposé que les immigrants qui n’ont aucun titre à résider sur le territoire français soient appelés des « sans-papiers » : ils ne sont pas des clandestins, des hors la loi, ce sont des gens à qui on n’a pas donné de papiers. Et donc à qui on doit en donner.

    Mais « sans-papiers » est un « néologisme déshumanisant », pour José Chidlovsky et Rabeha El Bouhati, qui sont en train de tourner un « film militant », entre Toulouse, Hendaye et Paris, sur ces personnes qui sont « exclues de la qualité de citoyen ».

    Il ne faut donc pas les appeler « sans-papiers », mais « privés de papiers ». Afin de souligner l’injustice qui les frappe.
    Le budget du film, qui n’est « pas sur les sans-papiers, mais avec les privés de papiers », avoisine les 350.000 euros. L'Institut national de l'audiovisuel (INA) a donné une aide de 150 000 €. Le conseil régional Midi-Pyrénées a apporté 102 000 €.

    (source, via François Desouche)

  • A propos de la rencontre de Prague

    Le quotidien Présent publie dans son numéro daté du 1er janvier un article (tiré d’un site internet) intitulé Vaclav Klaus agressé par Dany Cohn-Bendit.

    Il s’agit de la fameuse rencontre entre le président tchèque et les membres de la conférence des présidents du Parlement européen, le 5 décembre dernier. J’ai publié dans le n° 15 de Daoudal Hebdo, le 11 décembre, en exclusivité, l’intégralité des propos tenus ce jour-là au Château de Prague. Il en résulte, contrairement à ce qu’affirme l’article reproduit par Présent, que le provocateur principal n’était pas Cohn-Bendit, mais le président du Parlement européen, Hans-Gert Pöttering, comme je l’établissais dans mon éditorial.

    L’important est précisément que le chef d’orchestre de la provocation fut le président du Parlement européen. Et les propos les plus ahurissants ne furent pas ceux de Cohn-Bendit, que l’on ne connaît que trop, mais ceux de Brian Crowley, président du groupe UEN (Union pour l’Europe des nations).

  • Luxembourg

    Le 24 décembre, le Premier ministre Jean-Claude Juncker a jugé recevable la demande d’organisation d’un référendum sur la révision constitutionnelle. Reste à réunir les 25.000 signatures…

    Le même jour, le grand-duc a prononcé son « discours de Noël ». Il a souligné qu’il n’a eu « à aucun moment l’intention de s’opposer à la volonté de la majorité des représentants du peuple ».

    Il a souligné également que la révision constitutionnelle, engagée « en son nom » et qui « va dans le sens où il l’entend », est une « mesure nécessaire » car « il ne revient pas à un seul individu de remettre en question les décisions des représentants de notre peuple ».

    Et il « remercie toutes les forces politiques d’avoir soutenu, et ce, aussi promptement, cette modernisation si importante et nécessaire de notre Constitution ».

    Comme cela se voyait pourtant depuis le début, les braves gens qui appelaient à soutenir l’héroïque grand-duc sont bel et bien cocus…

  • Présidence tchèque

    La République tchèque a pris hier la présidence tournante du conseil européen. Il n’y a eu aucune « passation de pouvoirs ». Ni le président de la République française, ni même le ministre des Affaires étrangères, ne s’est rendu à Prague.

    Le président Vaclav Klaus a prononcé son discours de vœux devant le drapeau tchèque et les armoiries nationales.

    Il a répété que s’il n’y avait pas d’alternative à la présence de la République tchèque au sein de l’Union européenne, il y a cependant de nombreuses méthodes et formes d’intégration.

    « Nous allons avoir l'opportunité certaine d'influencer les opérations de cette institution majeure. C'est notre intérêt de réussir au mieux dans ce rôle, et pas seulement en matière administrative ou d’organisation », a-t-il dit. « Nous voulons aider l'Europe à devenir un espace vraiment démocratique où la décision politique est aussi proche que possible des citoyens, où les politiciens sont responsables vis-à-vis de leurs électeurs et peuvent être contrôlés efficacement. Aussi, nous sommes intéressés par un mécanisme qui permettrait ce contrôle, c'est le cœur de l'actuelle dispute sur le traité de Lisbonne. »

    Les prochaines élections au Parlement européen « pourraient contribuer à la recherche d'un mécanisme raisonnable », a-t-il ajouté, appelant les Tchèques à voter lors de ce scrutin.

    De son côté, le Premier ministre Mirek Topolanek (qui est le président du Conseil européen) a déclaré que « le traité de Lisbonne n’est pas précisément une des priorités de notre présidence ». Il pense que la République tchèque ratifiera le traité pendant cette présidence, mais que « si elle ne le fait pas, ce ne sera pas mortel »…

  • Légion du déshonneur

    Simone Veil, qui n’avait pas la Légion d’honneur, a été élevée directement à la dignité de grand officier dans la promotion du Nouvel an, grâce au décret du 21 novembre qui permet désormais ces nominations directes aux plus hauts grades.

    Roselyne Bachelot est à l’origine de cette modification du code de la Légion d’honneur. S’étant aperçue que Simone Veil, élue à l’Académie française, n’avait pas la Légion d’honneur, elle a « voulu réparer cette injustice compte tenu du parcours et de l’autorité morale de cette personnalité ».

    En septembre dernier, le cardinal Turcotte, archevêque de Montréal, avait renvoyé à la gouverneure du Canada son insigne de l’Ordre du Canada pour protester contre la remise de cette même décoration au Dr Morgentaler, l’homme de l’avortement dans ce pays.

    « Je fais appel à la conscience des gens : si d'autres ont le même problème de conscience que moi, qu'ils posent le même geste », avait-il déclaré.

    En France, personne n’a de problème de conscience.

  • Crétins

    Des militants de l’extrême gauche belge ont revendiqué sur le site CEMAB la tentative d’incendie de l’église grecque-melkite catholique de Bruxelles, dans la nuit du 11 au 12 décembre, en « solidarité avec les émeutiers de Grèce et de partout dans le monde ».

    Ils ne savent pas que cette église n’a rien à voir avec la Grèce, même si sa liturgie est grecque. Ses fidèles sont syriens, libanais et… palestiniens.

  • Les vœux de Benoît XVI

    S’il faut faire des vœux, voici ceux du pape, hier, lors de l’Angélus :

    En ce premier jour de l'année, je suis heureux d'adresser à vous tous, présents Place Saint Pierre, et à ceux qui sont avec nous reliés à travers la radio et la télévision, mes plus fervents vœux de paix et de bien. Ce sont des vœux que la foi chrétienne rendent, pour ainsi dire, « fiables », en les ancrant à l'événement que nous célébrons ces jours-ci : l'Incarnation du Verbe de Dieu, né de la Vierge Marie. En effet, avec la grâce du Seigneur - et seulement avec elle - nous pouvons toujours de nouveau espérer que l'avenir soit meilleur que le passé. Il ne s'agit pas, en effet, de se confier à un sort plus favorable, ou aux logiques du marché et de la finance modernes, mais de s'efforcer d'être nous-mêmes un peu meilleurs et responsables, pour pouvoir compter sur la bienveillance du Seigneur. Et cela est toujours possible, parce que « Dieu nous a parlé par le Fils » et il nous parle continuellement, à travers la prédication de l'Évangile et à travers la voix de notre conscience. En Jésus-Christ, le chemin du salut, qui est avant tout une rédemption spirituelle, mais qui implique entièrement l'être humain, en comprenant aussi la dimension sociale et historique, a été montré à tous les hommes.

    Donc, pendant qu'on célèbre la divine Maternité de Marie Très sainte, l'Église dans cette journée qui, depuis plus de 40 ans, est la Journée Mondiale de la Paix, montre à tous Jésus-Christ comme Prince de la paix. Selon la tradition commencée par le serviteur de Dieu le Pape Paul VI, j'ai écrit pour cette circonstance un Message spécial en choisissant comme thème : « Combattre la pauvreté, construire la paix ». De cette façon je désire encore une fois dialoguer avec les responsables des Nations et des Organismes internationaux, en offrant la contribution de l'Église catholique pour la promotion de l’ordre mondial digne de l'homme. Au début d'une nouvelle année, mon premier objectif est précisément celui de vous inviter tous, gouvernants et simples citoyens, à ne pas vous décourager face aux difficultés et aux échecs, mais à renouveler votre engagement. La seconde partie de 2008 a fait surgir une crise économique de proportions très importantes. Cette crise doit être lue en profondeur, comme un symptôme grave qui demande d'intervenir sur les causes. Il ne suffit pas - comme le dirait Jésus - de coudre une pièce de drap neuf à un vieil habit. Mettre les pauvres à la première place signifie passer décidément à cette solidarité globale que déjà Jean-Paul II avait indiqué comme nécessaire, en mettant à profit les potentialités du marché avec celle de la société civile, dans le respect constant de la légalité et en tendant toujours vers le bien commun.

    Jésus-Christ n'a pas organisé de campagnes contre la pauvreté, mais il a annoncé aux pauvres l'Évangile, pour le rachat intégral de la misère morale et matérielle. L'Église elle-même, avec son œuvre incessante d'Évangélisation et de promotion humaine, le fait. Invoquons la Vierge Marie, Mère de Dieu, afin qu'elle aide tous les hommes à marcher ensemble sur le chemin de la paix.

  • L’intercession de la Mère de Dieu

    Depuis la suppression de l’octave de la fête de saint Etienne (en 1955), ce jour est une férie. Mais la messe est celle d’hier, octave de la Nativité, avec sa collecte qui est aussi l’oraison de l’Alma Redemptoris Mater :

    Deus, qui salutis æternæ, beatæ Mariæ virginitate fecunda, humano generi præmia præstitisti, tribue, quæsumus, ut ipsam pro nobis intercedere sentiamus, per quam meruimus auctorem vitæ suscipere, Dominum nostrum Jesum Christum Filium tuum.

    O Dieu, qui, par la virginité féconde de la bienheureuse Marie, avez procuré au genre humain le présent du salut éternel, accordez-nous, nous vous en prions, de ressentir les effets de l'intercession de celle par qui nous avons reçu l'auteur de la vie, notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils.