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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2340

  • Des jeunes hissent le drapeau français sur un lycée algérien…

    Quatre élèves de terminale du lycée Okba-Ben Nafaâ à Bab El-Oued viennent d’être exclus de l’établissement et seront poursuivis en justice, pour avoir remplacé le drapeau algérien par le drapeau français sur l’établissement, et avoir écrit : Vive la France.

    Bivouac-ID, qui rapporte le fait d’après DZ Presse, suggère que l’on propose à l’Algérie « d’échanger ces quatre Algériens qui semblent se sentir français, contre ceux de nos concitoyens qui au bout de la énième génération persistent à se sentir et à se comporter en Algériens ».

  • M’sieur il m’a fait mal

    Le Dal est allé se plaindre auprès de l’AFP que cinq de ses 300 manifestants (dont Jean-Baptiste Eyraud soi-même, bien sûr) ont été blessés hier par la police près du pont des Arts à Paris, en voulant échapper à l’encerclement des gardes mobiles.

    Jean-Baptiste Eyraud en a profité pour dénoncer non seulement les violences policières mais aussi les pompiers et le SAMU, qui ont refusé de le prendre en charge : "Trois femmes ont été évacuées par les pompiers, une autre par le SAMU, et moi, qui vais sans doute avoir le poignet plâtré à cause de coups de matraque et bouclier, les secours ont refusé de m'embarquer expliquant: on n'est pas un taxi, j'irai donc à l'hôpital par mes propres moyens."

    La préfecture de police, qui a compté 180 manifestants, et qui souligne que cette manifestation n’avait fait l’objet d’aucune déclaration, dément formellement toute violence contre les manifestants. Elle précise qu'elle a interpellé "un individu qui tentait de forcer un barrage de police" et que cet homme "devra répondre de violence et outrage contre des agents de la force publique".

  • Au pilori

    Voici le premier et le dernier paragraphe d’un article de l’Observatoire de l’Europe, que je découvre via Bruges Europe.

    La République tchèque a pris le 1er janvier la présidence tournante du conseil européen, succédant à la France. Le président Vaclav Klaus (…) a prononcé son discours de vœux devant le drapeau tchèque et les armoiries nationales. A cette occasion, il a répété que s’il n’y avait pas d’alternative à la présence de la République tchèque au sein de l’Union européenne, il y a cependant de nombreuses méthodes et formes de construction européenne.

    De son côté, le Premier ministre Mirek Topolanek (qui est le président du Conseil européen) a déclaré que « le traité de Lisbonne n’est pas précisément une des priorités de notre présidence ». Il pense que la République tchèque ratifiera le traité pendant cette présidence, mais que « si elle ne le fait pas, ce ne sera pas mortel »…

    Voici le premier et le dernier paragraphe de ce que j’avais publié sur mon blog :

    La République tchèque a pris hier la présidence tournante du conseil européen. (…) Le président Vaclav Klaus a prononcé son discours de vœux devant le drapeau tchèque et les armoiries nationales. Il a répété que s’il n’y avait pas d’alternative à la présence de la République tchèque au sein de l’Union européenne, il y a cependant de nombreuses méthodes et formes d’intégration.

    De son côté, le Premier ministre Mirek Topolanek (qui est le président du Conseil européen) a déclaré que « le traité de Lisbonne n’est pas précisément une des priorités de notre présidence ». Il pense que la République tchèque ratifiera le traité pendant cette présidence, mais que « si elle ne le fait pas, ce ne sera pas mortel »…

    (Entre les deux, l’Observatoire de l’Europe reprend comme moi des citations des propos de Vaclav Klaus tels que traduits par l’AFP, y ajoute trois phrases, et des réactions que je considérais comme sans intérêt.)

    En février 2008, l’Observatoire de l’Europe avait intégralement pillé ma traduction-adaptation d’un texte du journaliste irlandais Vincent Browne.

    C’est pourquoi j’ai décidé d’ajouter dans la colonne de gauche de mon blog une rubrique « Au pilori », où seront indiqués les blogs et sites qui se comportent de façon malhonnête (ce qui explique aussi pourquoi ils ne figurent pas dans les rubriques précédentes).

    Du moins ceux dont j’aurai connaissance, car je n’ai ni le goût ni le temps de les chercher…

  • Saint Télesphore

    La sainte Eglise Romaine fait mémoire en ce jour d'un de ses Papes Martyrs, saint Télesphore. Ce Pontife monta sur le Siège Apostolique l'an 127 ; et parmi les décrets qu'il rendit, on remarque celui par lequel il établissait l'usage de célébrer la Messe durant la nuit de Noël, pour honorer l'heure de la Naissance du Christ, et un autre dans lequel il décrète que l'Hymne Angélique Gloria in excelsis Deo serait chantée ordinairement au commencement du saint Sacrifice. Cette piété du saint Pape envers le grand mystère que nous célébrons en ces jours, rend sa mémoire plus vénérable encore à l'époque de l'année où elle tombe. Télesphore souffrit un glorieux martyre, selon l'expression de saint Irénée, et fut couronné de la gloire céleste, l'an 138.

    (Dom Guéranger)

  • Le Saint Nom de Jésus

    Cette fête, venue des franciscains, a été instituée en 1721 par Innocent XIII.

    « Qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse, aux cieux, sur la terre et dans les enfers », dit saint Paul, dans une phrase de l’épître aux Philippiens reprise pour l’introït de la messe. Et « il n’est sous le ciel aucun autre nom parmi ceux qui ont été donnés aux hommes, qui soit susceptible de nous sauver », comme dit saint Pierre. La louange du « nom » du Seigneur est très présente dans les psaumes, dont la liturgie de ce jour reprend quelques versets.

    Dans les paroisses, aujourd’hui, c’est la solennité de l’Epiphanie. Cette grande fête n’étant pas fériée, sa solennité est transférée à ce dimanche. Il faut toutefois se garder d’oublier qu’elle doit être célébrée en son jour, le 6 janvier, et de penser qu’elle changerait de date au gré des ans.

    Car, aussi loin qu’on puisse remonter, le 6 janvier est la date de la fête de la manifestation du Seigneur.

    Ce fut d’abord, dans certaines Eglises, la célébration de la Nativité.

    C’est devenu en Occident le couronnement de la Nativité, par la visite des mages, prémices de l’immense défilé des païens qui vont découvrir le Dieu qui s’est fait homme, dans une explosion de lumière au milieu des ténèbres.

    C’est devenu en Orient la fête du baptême de Jésus, première manifestation de la Sainte Trinité, et l’on bénit l’eau qui devient l’eau du Jourdain devenue sacrement de l’illumination.

  • Excellent Vaclav Klaus

    Des journalistes du Monde racontent leur tentative d’entretien avec Vaclav Klaus, qui parle un "anglais parfait" :

    Il s'avance vers nous avec un sourire poli... qui se transforme, dès l'énoncé du nom de notre journal, en une moue franchement dégoûtée.

    - Un entretien pour Le Monde ? Non.

    - ??

    - Non, n'insistez pas. Vous êtes de gauche, et si fanatiquement pro-européen.

    Il dit "fanatically", en grimaçant élégamment. Et tourne les talons, avec ce geste de la main par lequel on se débarrasse d'une mouche.

    (via le Salon Beige)

  • Une mère

    Gaynor Purdy est devenue enceinte peu avant son premier anniversaire de mariage. A quatre mois de grossesse, le médecin lui a appris que son bébé avait une grave malformation cardiaque qui nécessiterait une opération à cœur ouvert à la naissance, et qu’il valait mieux qu’elle avorte. Elle a refusé. Ensuite, de nouveaux tests ont révélé un défaut chromosomique qui donnerait une chance de vie de moins de quatre mois à l’enfant, et qu’il valait donc mieux qu’elle avorte. Elle a de nouveau refusé, en plein accord avec son mari : « Nous avons refusé de l’abandonner, et avons décidé tout au long de la grossesse que tant qu’il se battait, nous continuerions à nous battre avec lui ».

    Kai est né. Son cœur ne nécessitait pas d’opération immédiate. Il a 10 mois et il est en parfaite santé. Des opérations seront peut-être nécessaires à l’avenir, mais son état ne cesse de s’améliorer.

    (source)

  • Intégration

    Rachida Dati a accouché hier. C’est une fille, prénommée Zohra.

    Zohra est la contraction de Zohara, nom arabe de la planète Vénus (venant du verbe signifiant briller), dont le symbolisme est le même : amour, beauté.

  • Blasphème anti-européen à Prague

    1230914314_kyvadlo.jpgLe drapeau européen du gigantesque métronome installé dans le parc Letna de Prague a été « vandalisé ».

    Le métronome, censé mesurer le temps de la présidence tchèque de l’Union européenne, avait été mis en lumière le 1er janvier à 0h par le vice-Premier ministre chargé des Affaires européennes Alexandr Vondra.

    Quelques heures plus tard, un inconnu en a déchiré un morceau. La police ne s’en est rendu compte que le lendemain…

    Le métronome a été placé à un endroit où il domine la ville de Prague. Là même où se trouvait la statue géante de Staline…

    La presse tchèque souligne que le « vandale » (ou doit-on dire : le blasphémateur ?) risque un an de prison et une forte amende. S’il est retrouvé.

  • Sainte Geneviève

    Hymne des vêpres (propre de Paris et Nanterre), traduction Pierre Corneille

    Que de toutes nos voix un plein concert s'élève
    A la gloire de Geneviève,
    Terre, applaudis au ciel; lui-même il t'applaudit.
    Il t'en daigne lui-même t'apprendre la naissance :
    Ecoute un ange qui te dit
    Qu'il vient de naître en elle un appui pour la France.

    Un saint prélat*, qui voit dans une si jeune âme
    briller tant de céleste flamme:
    « Vierge heureuse, dit-il, qu'heureux sont tes parents ! »
    Soudain qu'elle l'entend, la vierge à Dieu se voue,
    Et quitte enfin et prés et champs,
    pour montrer à la cour comme il faut qu'on le loue.

    Les miracles partout suivent son grand courage;
    ils passent et le sexe et l'âge.
    Dans la chair qui l'enferme elle est hors de la chair,
    Et dans la pauvreté riche plus que tous autres :
    Quiconque la peut approcher
    Croit sa vertu pareille à celle des apôtres.

    Honneur de ta patrie et de la terre entière,
    Vierge, des vierges la lumière,
    Notre patronne à tous, entends nos humbles vœux ;
    Et du ciel, où tu vois ta couronne assurée,
    Fais qu'en terre de chastes feux
    Puissent toujours régner dans notre âme épurée.

    A la Trinité sainte éternelle puissance,
    Eternelle reconnaissance.
    Qu'on la serve en tout temps, qu'on l'honore en tous lieux;
    Exaltons-en la gloire en sa vierge fidèle,
    Si nous voulons un jour aux cieux
    Etre assis dans un trône et couronné comme elle.

    * Saint Germain, évêque d’Auxerre.