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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2314

  • Le succès des Velib’

    Sur les 20 000 vélos gris, 7.800 ont disparu et 11.600 ont été vandalisés. JCDecaux effectue 1.500 réparations par jour. Si cette activité s’arrêtait pendant 10 jours, il n’y aurait plus aucun velib’ en état de circuler dans les rues de Paris.

    JCDecaux voudrait bien que la Ville de Paris participe aux frais.

    « C’est simple : toutes les recettes sont pour la Ville de Paris, toutes les dépenses sont pour nous », déplore Rémi Pheulpin, directeur général de l’entreprise, qui déclare, sans rire : « L’ampleur du vandalisme n’était pas prévisible. » « Elle est telle, ajoute-t-il, qu’une entreprise privée ne peut pas l’assumer toute seule, d’autant qu’il s’agit également d’une problématique d’ordre public. Si nous voulons que le dispositif du Vélib’ soit pérenne, il faut revoir son modèle économique. »

    « L’entretien et la remise en état des vélos sont de la seule responsabilité de l’entreprise », répond la Mairie de Paris, qui envisage toutefois une « campagne d’information antivandalisme »…

  • Les clandestins des Mureaux

    Une centaine de clandestins occupent depuis vendredi la maison de quartier Gérard-Philipe, aux Mureaux (Yvelines). Ils sont en tout près de 400, qui se relaient.

    La plupart sont « originaires d'Afrique subsaharienne », beaucoup sont des noirs de Mauritanie, qui fuient leur pays dominé par les Arabes…

    Ils sont soutenus par le « Collectif étrangers-français en Yvelines », qui a déposé une liste de 391 noms hier à la préfecture.

    "Nous allons étudier tous ces cas individuellement mais cela va prendre du temps car ils sont très différents les uns des autres", a indiqué à l’AFP une employée de la préfecture.

    C’est tout le problème de la régularisation « au cas par cas ». C’est beaucoup plus long que la régularisation massive, pour un résultat identique.

  • Mystères de la création (qui est vraiment bien faite)

    Des chercheurs de l’université américaine de Californie du Sud, en étudiant des bactéries des fonds océaniques, ont découvert de la poussière de fer provenant non pas des fleuves mais des cheminées hydrothermales des chaînes de montagnes sous-marines. Or ce fer, contrairement à l’autre, n’est pas rouillé. "Tout ce que nous savons des propriétés chimiques du fer nous apprend qu'il devrait être oxydé, rouillé", a déclaré Katrina Edwards, principal auteur d'une étude parue hie en ligne dans la revue spécialisée Nature Geoscience. Et cette poussière de fer est à peu près aussi abondante que celle apportée par les cours d'eau terrestres.

    Or le fer non rouillé est plus facilement métabolisé par les organismes aquatiques que le fer oxydé, et il joue pour le phytoplancton le rôle fertiliseur de l’azote sur terre.

  • Tristement significatif

    La phrase qui fait scandale :

    « M. Gaudin prétend qu'il y a 300.000 musulmans à Marseille, le jour où ils seront 800.000 le maire ne s'appellera plus Gaudin mais peut-être Ben Gaudin. » (Jean-Marie Le Pen, hier, à Marseille).

    La phrase qui ne fait pas scandale :

    « On se fait un point d'honneur à construire la plus grande mosquée de France » à Marseille. (Djamal Ould Abbas, ministre algérien de la Solidarité nationale (sic), hier, recevant le président du conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini.)

  • Mais oui, tout est bon à prendre !

    Le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek déclare aujourd’hui dans un journal économique tchèque que la petite phrase de Sarkozy sur la délocalisation et la relocalisation des industries automobiles, notamment en « Tchéquie », est « incroyable ». Il ajoute : « Si quelqu’un voulait sérieusement mettre en péril la ratification du traité de Lisbonne, il ne choisirait pas un meilleur moyen ni un meilleur moment pour le faire. (…) Je voterai pour Lisbonne, mais c’est là exactement la façon qu’ont les “grands” de prendre des décisions sur des sujets qui ont une influence sur notre vie. »

  • Abdication

    Communiqué de Bruno Gollnisch

    L’installation –pour le moment symbolique- d’une force militaire allemande sur le territoire national, alors qu’aucune exigence de sécurité ne le justifie, n’a évidemment qu’un sens : celui d’une subordination toujours croissante de la France à l’Euro-mondialisme.

    La réintégration au même moment de la France dans le commandement intégré de l’OTAN, est encore plus grave et plus claire.

    Cette alliance était nécessaire à l’heure du danger soviétique et de la menace immédiate des millions d’hommes et des miliers de chars du Pacte de Varsovie. Aujourd’hui que ce danger a totalement disparu, l’OTAN n’a plus d’autre raison d’être que d’intégrer l’Europe sous domination américaine et mondialiste.

    Ces deux mesures matérialisent le renoncement des autorités françaises à ce qu’elles ont pourtant la mission sacrée de sauvegarder : l’indépendance nationale.

  • Mgr Williamson : deux points positifs

    « L’évêque intégriste persiste et signe », lit-on et entend-on partout, après l'interview de Mgr Williamson au Spiegel.

    Ce n’est pas exact.

    Il dit avoir "fait des recherches dans les années 1980" sur la Shoah et être "pour cette raison convaincu de l'exactitude" des positions qu'il défend. "Je dois tout réexaminer encore une fois et voir les preuves", ajoute-t-il. "Il s'agit de preuves historiques, pas d'émotions. Et si je trouve des preuves alors je rectifierai. Mais cela va prendre du temps." Et il indique avoir commandé "un livre de Jean-Claude Pressac" sur la technique des chambres à gaz à Auschwitz : "Je vais le lire et l'étudier."

    Or Jean-Claude Pressac fut un militant négationniste, le plus proche collaborateur de Faurisson, et à force d’étudier la question il changea radicalement d’avis, au point de devenir le plus grand spécialiste des chambres à gaz et des fours crématoires et de faire des découvertes sur le sujet, alors qu’il n’était pas historien.

    D’autre part, Mgr Williamson continue de prétendre que Vatican II a provoqué "le chaos théologique que nous avons aujourd'hui", et la… "dictature du relativisme" imposée par "les évêques libéraux". Mais là il reprend une expression de Benoît XVI.

    Et il ajoute, "étonné" de l'ampleur de la polémique autour de ses déclarations : "Je suis seulement l'instrument" avec lequel certains veulent "agir contre le pape". "Visiblement, le catholicisme de gauche n'a pas encore pardonné le fait que Ratzinger soit devenu pape."

    Ce qui est manifestement une défense de Benoît XVI.

  • La maladie

    Extrait de l’allocution de Benoît XVI lors de l’Angélus d’hier :

    Bien que la maladie fasse partie de l'expérience humaine, nous ne réussissons pas à nous y habituer, non seulement parce qu'elle devient parfois vraiment lourde et grave, mais essentiellement parce que nous sommes faits pour la vie, pour la vie complète. Justement, notre « instinct intérieur » nous fait penser à Dieu comme plénitude de vie, et même comme vie éternelle et parfaite. Lorsque nous sommes éprouvés par le mal et que nos prières semblent vaines, le doute surgit alors en nous et nous nous demandons, angoissés : quelle est la volonté de Dieu ? (…) Jésus ne laisse pas de doutes : Dieu - dont lui-même a révélé le visage - est le Dieu de la vie, qui nous libère de tout mal. Les signes de sa puissance d'amour sont les guérisons qu'il accomplit : il démontre ainsi que le Royaume de Dieu est proche, en restituant aux hommes et aux femmes leur pleine intégrité d'esprit et de corps. Je dis que ces guérisons sont des signes : elles conduisent vers le message du Christ, elles nous guident vers Dieu et elles nous font comprendre que la maladie véritable et la plus profonde de l'homme est l'absence de Dieu, de la source de vérité et d'amour. C'est seulement la réconciliation avec Dieu qui peut nous donner la vraie guérison, la vraie vie, parce qu'une vie sans amour et sans vérité ne serait pas une vie. Le Royaume de Dieu, c'est précisément cette présence de vérité et d'amour et ainsi, elle est guérison dans la profondeur de notre être.

  • Saint Cyrille d’Alexandrie

    Un texte de Dom Guéranger qui est d’une actualité permanente et qui mérite d’être lu et relu.

    Le jour de Noël 428, Nestorius [qui venait d’être élu patriarche de Constantinople], profitant du concours immense des fidèles assemblés pour fêter l'enfantement de la Vierge-mère, laissait tomber du haut de la chaire épiscopale cette parole de blasphème : « Marie n'a point enfanté Dieu ; son fils n'était qu'un homme, instrument de la divinité. » Un frémissement d'horreur parcourut à ces mots la multitude; interprète de l'indignation générale, le scolastique Eusèbe, simple laïque, se leva du milieu de la foule et protesta contre l'impiété. Bientôt, une protestation plus explicite fut rédigée au nom des membres de cette Eglise désolée, et répandue à nombreux exemplaires, déclarant anathème à quiconque oserait dire : « Autre est le Fils unique du Père, autre celui de la vierge Marie. » Attitude généreuse, qui fut alors la sauvegarde de Byzance, et lui valut l'éloge des conciles et des papes ! Quand le pasteur se change en loup, c'est au troupeau à se défendre tout d'abord. Régulièrement sans doute la doctrine descend des évêques au peuple fidèle, et les sujets, dans l'ordre de la foi, n'ont point à juger leurs chefs. Mais il est dans le trésor de la révélation des points essentiels, dont tout chrétien, par le fait même de son titre de chrétien, a la connaissance nécessaire et la garde obligée. Le principe ne change pas, qu'il s'agisse de croyance ou de conduite, de morale ou de dogme. Les trahisons pareilles à celle de Nestorius sont rares dans l'Eglise; mais il peut arriver que des pasteurs restent silencieux, pour une cause ou pour l'autre, en certaines circonstances où la religion même serait engagée. Les vrais fidèles sont les hommes qui puisent dans leur seul baptême, en de telles conjonctures, l'inspiration d'une ligne de conduite; non les pusillanimes qui, sous le prétexte spécieux de la soumission aux pouvoirs établis, attendent pour courir à l'ennemi, ou s'opposer à ses entreprises, un programme qui n'est pas nécessaire et qu'on ne doit point leur donner.

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  • Septuagésime

    Le dimanche de la Septuagésime la liturgie commence la lecture de la Genèse. Car c’est le début du chemin qui mène à Pâques. Et le début du chemin de la Rédemption, c’est la Création et la chute.

    Le récit de la chute originelle n’aura lieu que mercredi. C’est elle qui nécessitera un Rédempteur, lequel par son sacrifice rétablira la chemin vers le monde des origines, élevé par la grâce dans une lumière qu’il n’avait pas connue.

    Ce dimanche, dans le déroulement de l’histoire, on en est encore au jour où Dieu ayant créé la lumière, le ciel et la terre, les plantes et les animaux chacun selon leur espèce (l’expression se trouve 9 fois dans le récit de la Création), crée l’homme à son image, et le place dans « le paradis de volupté », comme dit la Vulgate. Les bibles d’aujourd’hui disent « le jardin d’Eden », ce qui est tout de même beaucoup moins évocateur…