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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1986

  • Ceux qui ont le droit d’être racistes

    L'Agrif a été déboutée hier par le tribunal correctionnel de Paris des poursuites qu'elle avait engagées contre la présidente d'Areva, Anne Lauvergeon, qui avait déclaré sur France 2 le 16 octobre 2009 :

    « A compétences égales, eh bien désolée, on choisira, euh... la femme ou on choisira la personne venant de... ben autre chose que le mâle blanc, pour être clair ! »

    Selon le tribunal : "Si de telles prises de position, aussi brutalement exprimées, peuvent susciter la controverse, elles relèvent cependant incontestablement d'un débat public d'intérêt général largement entretenu depuis plusieurs années dans les secteurs d'opinion les plus divers." Mme Lauvergeon n'a eu aucune "volonté de stigmatiser un groupe de personnes", ni "l'intention de susciter à leur égard un sentiment d'hostilité ou de rejet".

    Sic.

  • Un synode pour le Proche-Orient

    Demain s’ouvre à Rome une assemblée spéciale pour le Moyen-Orient du Synode des évêques. C’est une première dans l’histoire de l’Eglise, et un événement historique pour les chrétiens d'Orient. Voir la présentation qu’en fait Mgr Nikola Eterovic, son secrétaire général.

  • L’offertoire

    Extrait du troisième et dernier volet de l'entretien de Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de Karaganda au Kazakhstan, sur Paix liturgique :

    Dans toute l'histoire de la liturgie romaine, mais aussi dans les liturgies orientales, l'Offertoire a toujours été lié à l'accomplissement du sacrifice du Golgotha. Il ne s'agissait pas de préparer la Cène mais bien le sacrifice eucharistique qui a pour fruit le banquet de la communion eucharistique. Ce qui est offert l'est pour le sacrifice de la Croix : c'est ce que l'on pourrait appeler “une anticipation symbolique”.

    L'Offertoire fait écho à tous les sacrifices de l'Ancien Testament, depuis les grands offertoires de Melchisedech et d'Abel. C'est une progression continue jusqu'au sacrifice du Golgotha. Cette vision biblique justifie à elle seule pleinement l'Offertoire traditionnel sans parler des rites orientaux qui sont encore plus solennels dans leur façon d'anticiper le Mystère de la Croix.

    De la même façon que pour saint Augustin “le Nouveau Testament était caché dans l'Ancien Testament”, nous pourrions dire que la Consécration est cachée dans l'Offertoire.

    L'Offertoire traditionnel me semble donc tout sauf hétéroclite*. Je dirais au contraire qu'il est un pur produit de la logique biblique appliquée à l'histoire de la Rédemption.

    * Réponse à Mgr Raffin qui a dit : “Je suis heureux de la disparition des prières d’'offertoire' dont je suis en mesure de démontrer le caractère hétéroclite.”

  • Saints Denis, Rustique et Eleuthère

    Deus, qui hodiérna die beátum Dionýsium, Mártyrem tuum atque Pontíficem, virtúte constantiæ in passióne roborásti, quique illi, ad prædicándum géntibus glóriam tuam, Rústicum et Eleuthérium sociáre dignátus es : tríbue nobis, quǽsumus ; eórum imitatióne, pro amóre tuo próspera mundi despícere, et nulla eius advérsa formidáre. Per Dóminum...

    O Dieu, qui, en ce jour, avez fortifié le bienheureux Denis, votre Martyr et Pontife, lui donnant la constance dans l’épreuve du martyre, et qui avez daigné lui associer Rustique et Éleuthère, pour annoncer votre gloire aux Gentils ; faites-nous, s’il vous plaît, la grâce de mépriser, à leur exemple et pour l’amour de vous, les prospérités du monde et de ne craindre aucune de ses adversités.

  • Plus beau et plus catho tu meurs

    Le discours de Nicolas Sarkozy à Rome :

    La France n'oublie pas qu'elle a avec l'Église 2000 ans d'histoire commune et qu'elle partage avec elle, aujourd'hui, un trésor inestimable de valeurs morales, de culture, de civilisation qui sont inscrites au cœur de son identité.

    L'Église avec les moyens spirituels qui lui sont propres, la République française avec les moyens politiques qui sont les siens, servent un grand nombre de causes communes.

    Que veulent-elles ?
    Elles veulent la justice.
    Elles veulent l'équilibre.
    Elles veulent la paix.
    Elles veulent la fraternité.

    Alors pourquoi ne se parleraient-elles pas ? 
    Pourquoi ne travailleraient-elles pas ensemble ?

    Elles n'ont pas les mêmes responsabilités mais elles ont la même exigence contre tout ce qui porte atteinte à la dignité de la personne humaine. 
    C'est le devoir de l'Église envers tous les hommes.
    C'est le devoir de la France envers tous les peuples.

    Alors pourquoi ne réuniraient-elles pas leurs efforts ?

    Je crois à la distinction du spirituel et du temporel comme un principe de liberté.
    Je crois à la laïcité comme un principe de respect.
    Mais l'Église ne peut pas être indifférente aux problèmes de la société à laquelle elle appartient en tant qu'institution, pas plus que la politique ne peut être indifférente au fait religieux et aux valeurs spirituelles et morales. Il n'y a pas de religion sans responsabilité sociale, ni de politique sans morale. 

    Alors pourquoi, chacune s'efforçant de comprendre l'autre et de la respecter, chacune restant à sa place et dans son rôle, mais conscientes qu'elles aient des idéaux communs, l'Église et la République française ne seraient-elles pas davantage aux côtés l'une de l'autre pour proposer à l'humanité un sort meilleur que celui qui lui semble promis aujourd'hui par l'accumulation de tant de déséquilibres et d'injustices ? 

    (…)

    Permettez-moi pour conclure de citer Péguy :
    « La foi que j'aime le mieux, dit Dieu, c'est l'espérance (...) 
    Cette petite espérance qui n'a l'air de rien du tout »

    L'espérance nous en sommes tous comptables.
    La rendre à tous ceux qui aujourd'hui l'ont perdue, voilà notre devoir commun. 

    Si nous avons foi dans nos valeurs, dans nos idéaux, si nous avons profondément ancrés en nous la conviction d'œuvrer pour le bonheur des générations futures, alors rien ne nous arrêtera. 
    Au milieu des difficultés de toutes sortes, c'est en nous-mêmes d'abord qu'il nous faut faire vivre l'espérance. 
    C'est depuis toujours la vocation de la France. 
    C'est depuis toujours la mission de l'Église.

  • La gay pride et l’adhésion à l’UE

    Le prétendu « ambassadeur » de l’UE à Belgrade, le Français Vincent Degert, a déclaré qu’il participerait à la gay pride dimanche prochain dans la capitale serbe. Diverses ambassades ont déclaré qu’elles enverraient des représentants, selon l’organisateur de « l’événement », Lazar Pavlovitch.

    La dernière fois que la gay pride a été organisée à Belgrade, c’est en 2001. Elle s’était terminée en émeute.

    Entre 3.000 et 5.000 policiers seront mobilisés, soit au moins trois policiers par manifestant attendu.

    Lazar Pavlovitch souligne que si le gouvernement serbe autorise cette année la gay pride, c’est notamment pour avoir une bonne image à Bruxelles et faciliter les négociations pour l’adhésion de la Serbie à l’UE. Le ministre des droits des minorités est également attendu dans le cortège.

  • Islam de France, républicain et tout et tout

    « Pour un musulman, tous les aspects de la vie, le matériel et le spirituel, la religion et l’état, sont liés, car tout appartient à Dieu, et à Lui Seul. L’Islam donne des directives précises à suivre dans chaque domaine de la vie : au niveau individuel, moral, social, politique, économique, … »

    Sur le site de la mosquée d’Evry.

    (via Le Post, via l’Observatoire de l’islamisation)

  • L’AGRIF contre Larry Clark

    L’AGRIF demande au Procureur et à la Justice d’agir contre l’obscène et abominable exposition pornographique de Larry CLARK mettant en scène des mineurs

     Ce 8 octobre 2010 et jusqu’au 2 janvier 2011, le Musée d’art moderne de la Ville de Paris expose une rétrospective du photographe américain Larry Clark.

    A l’ouverture de l’exposition, une permanente de l’AGRIF s’est rendue avec l’un de nos avocats pour s’assurer de son illégalité préalablement à toute action judiciaire.

    Ce qu’ils y ont vu dépasse l’entendement : il s’agit ni plus ni moins que d’une exposition pornographique mettant en scène des mineurs que l’on justifie bien entendu au nom de l’art moderne.

    Lire la suite

  • Un prêtre français

    On apprend par l’ambassade… des Philippines en Arabie saoudite que le prêtre arrêté pour avoir dit la messe dans un hôtel de Ryad est un prêtre français.

    Pas un mot sur le site de l’ambassade de France, où l’on apprend en revanche que « le Roi est rentré hier à Riyad, venant de Djedda », ce qui est en effet d’une importance capitale.

    (via Bivouac-ID)

  • Bruno Gollnisch et la peine de mort

    Intervention de Bruno Gollnisch au Parlement européen, le 6 octobre.

    Monsieur le Président, mes chers collègues,

    Pour la huitième édition de la journée mondiale contre la peine de mort, j’aurai une pensée émue pour tous ceux à qui elle n’a pas été épargnée.

    Pour les 200.000 enfants à naître innocents que l’on fait disparaître chaque année en France.

    Pour Anne Mougel, cette jeune femme de 29 ans assassinée il y a quelques semaines à coup de tournevis par un récidiviste.

    Pour ce gamin de 4 ans égorgé il y a dix jours à Meyzieu près de chez moi.

    Pour ce vieil homme poignardé en janvier à Roquebrune par un homme qui avait déjà été poursuivi pour des agressions au couteau.

    Pour les 6 à 700 innocents assassinés chaque année en France et combien de milliers d’autres en Europe et dans le monde.

    Pour Marie-Christine Hodeau, Nelly Crémel, Anne-Lorraine Schmitt, et tant de leurs semblables dont le seul tort a été de croiser un jour la route d’un criminel que souvent la loi avait permis de libérer après un premier crime odieux.

    Pour les victimes de tous les Dutroux, les Evrard et les Fourniret dont la vie, si elles ne l’ont pas perdue, a été saccagée.

    Pour les morts de Londres, de Madrid et d’ailleurs victimes du terrorisme aveugle.

    Je pense à eux parce que pour les victimes, on n’organise pas de journée mondiale. Mais souvent les bourreaux, eux, méritent la peine de mort.

    Dans un Etat de droit, et là seulement, la peine de mort n’est pas un crime d’Etat. Elle permet de protéger définitivement la société et la population contre ces criminels dont c’est aussi, parfois, la seule voie de rédemption.