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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1847

  • Daoudal Hebdo N° 138

    N°138 - Semaine 32.jpg

    Daoudal Hebdo N° 138

     

    Dans ce numéro

     Page 2
    L’avortement en Autriche : il y a encore des réactions

     Page 3
    Les colonies de vacances à la moulinette

     Pages 4 & 5
    Marc Steyn et l’université américaine

     Page 6
    Au Pakistan, les chrétiennes enlevées et violées

     Page 7
    « L’invincible élan de la foi »

     Page 8
    Et revoilà le grand rabbin Di Segni…
    Dimanche prochain…

    Daoudal Hebdo, BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff

    abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)
    Abonnement 6 mois noir et blanc : 70 €

    Spécimen gratuit sur simple demande

  • Ô Mère de Dieu digne de toute louange

    Ô Mère de Dieu digne de toute louange, regarde avec compassion la maladie incurable de mon corps et guéris la souffrance de mon âme. Défenseur intrépide, rempart inexpugnable, source de miséricorde et refuge du monde, nous crions sans cesse vers toi, ô Souveraine, Mère de Dieu. Hâte-toi de nous délivrer de tous les dangers, toi qui es seule prompte à nous secourir.

    (3e partie de l'ode III de la Paraclisis)


    podcast

  • Faire ce qui convient : quitter la zone euro

    Commentaire des derniers développements de la catastrophe de l’eurozone, par Holman Jenkins Jr dans le Wall Street Journal :

    Les problèmes de la dette européenne ne vont pas se régler d’eux-mêmes. Pour les dirigeants allemands et français, le temps est venu d'un suivisme inspiré. Est-ce que leurs peuples souhaitent renflouer le reste de l’Europe ? Ils connaissent déjà la réponse : Nein ! Non ! Et il n’est pas évident que les marchés croient que l’Allemagne, la France et les autres pays solvables de l’Europe du Nord puissent réellement se permettre d’absorber les pertes de la zone euro qui finiront par être reconnues.

    Donc, l’Allemagne et ses voisins solvables doivent faire ce qui convient : quitter la zone euro. Permettre à la BCE de poursuivre le travail qu’elle a commencé ce week-end pour faciliter une solution passant par la dévaluation et l’inflation.

  • L’ignoble insulte posthume à Shabahz Bhatti

    Plusieurs journaux pakistanais affirmaient hier que le meurtre de Shabahz Bhatti était dû à un « différend entre parents à propos de biens immobiliers », à une « rivalité chronique », à une « vendetta » sur fond de « corruption », et que la police excluait désormais toute motivation religieuse.

    Contacté par Asianews, le juriste catholique Tahir Naveed Chaudry, qui suit l’affaire pour le compte de l’Alliance des minorités du Pakistan, et qui est député au Parlement du Pendjab, dit que ces journaux cherchent à tromper les gens, et à leur faire oublier le combat de Shahbaz Bhatti contre les lois anti-blasphème, son soutien à Asia Bibi et à tous ceux qui sont victimes d’abus ou de violences à cause de leur foi. « Espérons que la vérité sortira, et que le pays n’oubliera pas qu’il a donné sa vie pour toutes les minorités… Certaines personnes ont intérêt à modifier le cours de l’enquête. Mais il y a une chose qui ne peut pas être changée, c’est que le meurtre a été commis par un escadron de la mort lié à l’islam extrémiste. »

    L’évêque d’Islamabad, Mgr Rufin Anthony, a également réagi : « C’est totalement absurde. La police change sa version de jour en jour. » Les autorités doivent traiter l’affaire sérieusement, et considérer la revendication initiale faite par les talibans, ajoute-t-il. « Avec leurs histoires de vendettas, les médias ajoutent l’insulte à l’injure. C’est un affront à l’intelligence des chrétiens. »

    Demain 11 août, c’est le Jour des minorités au Pakistan. Tahir Naveed Chaudry fera partie d’une délégation qui rencontrera le président du Pakistan, Asif Ali Zardari, qui a voulu une cérémonie en l’honneur de Shabahz Bhatti.

    Des messes et des prières seront dites dans les églises pour honorer la mémoire du ministre catholique qui a donné sa vie « pour défendre la liberté religieuse, l’égalité des droits, et une vision laïque du Pakistan, telle que définie par le fondateur de la nation, Ali Jinnah, en 1947 ».

    Des prières auront lieu également à la basilique Saint-Barthélémy-en-l’île, à Rome, où l’on conserve la Bible de Shabahz Bhatti.

  • Encore un village copte attaqué

    Des musulmans ont attaqué le village copte de Nazlet Faragallah, dans la province de Minya. Il y a eu un mort. Plusieurs maisons ont été incendiées, dont celle du curé qui a été la première attaquée.

    Comme d'habitude la police est arrivée quatre heures après le début des troubles.

    Comme d'habitude elle a arrêté trois musulmans et trois coptes.

    Voir la traduction d’une dépêche AINA sur l’Observatoire de l’islamisation.

  • Saint Laurent

    Beátus Lauréntius, dum in cratícula superpósitus urerétur, ad impiíssimum tyránnum dixit : Assátum est iam, versa et mandúca ; nam facultátes Ecclésiæ, quas requíris, in cæléstes thesáuros manus páuperum deportavérunt.

    Le bienheureux Laurent, brûlant sur le gril où il était couché, dit au cruel tyran : C’est déjà rôti : tourne et mange : car pour les biens de l’Église que tu me demandes, les mains des pauvres les ont transportés dans les trésors célestes.

    Antienne du Magnificat (où l’on vérifie que la messe du 8e dimanche après la Pentecôte est, par son évangile, en relation avec la fête de saint Laurent).

  • Pas de ça chez nous…

    Le Salon Beige avait signalé que le rédacteur en chef du magazine Le Pèlerin indiquait (à Liberté politique) que son hebdomadaire se devait de « défendre les valeurs de l’Evangile promues par l’Eglise ; lesquelles sont par exemple la défense de la vie dans tous ses aspects, de la naissance à la mort ». Et il ajoutait que « cela suppose bien entendu des engagements très concrets sur les questions de l’avortement, l’euthanasie, la maladie ou la dépendance mais également la lutte contre l’exclusion ».

    Le Salon Beige avait logiquement titré : Le magazine Pèlerin se déclare pro-vie.

    Démenti indigné du rédacteur en chef :

    « Mon propos n'avait certainement pas pour objet de revendiquer une "étiquette" qui n'est pas la nôtre. »

    Sic.

  • Libye : le CNT en crise

    Le président du CNT, Moustafa Abdeldjeïl, a limogé les 14 membres du comité exécutif, et a chargé Mahmoud Jibril, le président du comité, de former un nouveau comité.

    Selon un porte-parole du CNT s’exprimant sur Al Jazira, cette décision a été prise en raison de « l'insuffisance de la performance de certains membres du comité exécutif dans la gestion de la crise » provoquée par l'assassinat d’Abdel Fattah Younès, le commandant en chef des forces de la rébellion.

    Le responsable presse du CNT a simplement déclaré :

    « Ils ont tous été limogés. Il y a eu des erreurs administratives pour lesquelles ils ont été tenus responsables. »

  • Vigile de saint Laurent

    Laurent est prêt. « Éprouvez le ministre auquel vous avez confié la dispensation du sang du Seigneur ». C’était sa parole à Sixte II. Selon la recommandation du Pontife, il a distribué aux pauvres les trésors de l’Église ; dès ce matin, par deux fois la sainte Liturgie le constate en ses chants. Mais il sait que livrer toute la substance de sa maison pour l’amour, ce n’est donner rien qui vaille, et il aspire à se livrer lui-même. Dans l’allégresse de sa générosité débordante, il salue l’holocauste dont on dirait qu’il sent s’élever déjà le parfum suave et fort. Aussi peut-il chanter à l’Offertoire de cette Messe de Vigile qui célèbre sa fidélité, son espérance, sa propre oblation en abordant l’arène : « Ma prière est pure, et c’est pourquoi je demande que ma voix soit entendue au ciel ; car là est mon juge, mon témoin est dans les hauteurs des cieux : que ma supplication s’élève au Seigneur. »

    Dom Guéranger

  • L’élan de la foi

    Le quotidien suisse Le Temps est un organe de la pensée unique. Aujourd’hui il nous propose un grand article intitulé « L’invincible élan de la foi ».

    En voici les premières lignes :

    « Un siècle après la mort de Mahomet, les Arabes campent de Narbonne à Kaboul. Portés par l’islam, ils ne l’imposent toutefois guère aux peuples conquis. »

    Sic. Lorsque les musulmans prendront le pouvoir, ils n’auront rien à imposer aux médias. Les impératifs de la dhimmitude sont d’ores et déjà pleinement respectés.