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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1843

  • Justice pakistanaise

    Un professeur chrétien d’un établissement d’enseignement secondaire du Pendjab a fait l’objet de fausses accusations de blasphème de la part d’un élève et d’un certain nombre de collègues musulmans par antipathie, vengeance et haine envers les chrétiens. Contraint à quitter son poste et à se cacher, il a fait recours devant le Tribunal mais, dans une sentence laconique, le juge de première instance l’a invité à « quitter le pays ».

    (Fides)

  • Un « grand problème » de l’immigration

    Par Mgr Antonio Maria Veglio, président du Conseil pontifical pour les migrants :

    « Dans l’intention d’accueillir des personnes de différentes cultures et/ou religions et d'établir un dialogue constructif avec eux, l’Europe a étouffé les principes et les valeurs qui ont marqué sa naissance et l’ont modelée. Ainsi le continent européen a passé sous silence et, peut-être, a méconnu ses racines chrétiennes. Cela empêche un accueil adapté et une réelle intégration des immigrés qui viennent d’autres contextes culturels puisqu’il est impossible d’établir un dialogue avec une terre qui semble dépourvue de physionomie et d’histoire, sans principes communs ni valeurs fondamentales. A une identité fanée s’ajoute une acceptation des migrants réalisée de manière passive et justifiée par un désir irénique de tolérance. »

  • Reconquête N° 280

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  • Daoudal Hebdo N° 139

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    Daoudal Hebdo N° 139

    Dans ce numéro

     Page 2
    Le sort de l’initiative polonaise contre l’avortement
    L’euthanasie au Royaume-Uni

     Page 3
    Bon scolaire : travaux pratiques à Puy Saint-Vincent

     Page 4
    Une madrassa à Creil
    Montluçon : pas de minaret, mais… deux mosquées

     Page 5
    Erdogan : le sultan en tournée
    La restitution…

     Page 6
    Les coptes assiégés près d’Assouan

     Page 7
    Mgr Blondel et le motu proprio

     Page 8
    Quand manque le vin de la fête
    Dimanche prochain…

    Daoudal Hebdo, BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff

    abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)
    Abonnement 6 mois noir et blanc : 70 €

    Spécimen gratuit sur simple demande

  • Notre Dame des sept douleurs

    En face de la croix de son Fils, Marie, la Mère du Seigneur, se tenait debout. De tous les Évangélistes, saint Jean est le seul à m’apprendre ce détail. Les autres nous ont raconté comment, durant la passion, la terre avait tremblé, le ciel s’était couvert de nuages, le larron avait obtenu le paradis après l’humble aveu de ses fautes. Mais Jean m’a enseigné ce que je ne trouve dans nul autre : la manière dont le Sauveur crucifié adressa la parole à Marie. Il semble attacher plus d’importance aux pieux devoirs que Jésus, vainqueur des supplices, rendait à sa Mère, qu’à la promesse même du royaume des cieux. Le pardon que reçut le larron doit, il est vrai, exciter notre piété, mais il y a encore une douceur plus abondante à contempler le Christ honorant sa Mère d’une si grande affection.

    Saint Ambroise

  • Pause

    Pendant trois bonnes semaines.

  • Et pan sur Baroin !

    Le chef économiste de la Banque centrale européenne, Jürgen Stark, s’en prend sévèrement à François Baroin dans un journal autrichien.

    Premièrement, en le citant, pour avoir annoncé de façon inconsidérée des rachats de dette espagnole et italienne par la BCE, alors que c’est à la BCE, qui est indépendante, de communiquer ou non sur ce qu’elle fait.

    Deuxièmement, sans le citer, pour avoir prétendu que le deuxième plan de renflouement de la Grèce, contrairement au premier, ne coûterait pas un sou aux contribuables. Ce plan, a dit Jürgen Stark (qui y est opposé) coûtera plus cher au contribuable que le premier.

    Addendum

    Et puis il a démissionné. Officiellement pour raison personnelle. En fait parce qu'il est en désaccord profond avec la dérive de la BCE.

  • Benoît XVI aux séminaristes

    Trois extraits de son homélie.

    Le corps lacéré et le sang versé du Christ, c’est-à-dire sa liberté offerte, sont devenus, par les signes eucharistiques, la nouvelle source de la liberté rachetée des hommes. En Lui, nous avons la promesse d’une rédemption définitive et la ferme espérance des biens à venir. Par le Christ, nous savons que nous ne sommes pas en train de marcher vers l’abîme, vers le silence du néant ou de la mort, mais que nous allons jusqu’à une terre promise, jusqu’à Celui qui est notre but en même temps que notre principe.

    (...) La sainteté de l’Église est avant tout la sainteté objective de la personne même du Christ, de son Évangile et de ses sacrements, la sainteté de la force d’en-haut qui l’anime et la stimule. Nous devons être saints pour éviter la contradiction entre le signe que nous sommes et la réalité que nous voulons signifier.

    (...) Appuyés sur son amour, ne vous laissez pas intimider par un environnement qui prétend exclure Dieu et dans lequel le pouvoir, l’avoir ou le plaire à peu de frais sont les critères principaux qui dirigent l’existence. Il peut se faire que vous soyez méprisés, comme il arrive d’ordinaire à ceux qui recherchent des buts plus élevés ou démasquent les idoles devant lesquelles nombreux sont aujourd’hui ceux qui se prosternent. C’est alors qu’une vie profondément enracinée dans le Christ se montrera réellement comme une nouveauté et attirera avec force ceux qui cherchent vraiment Dieu, la vérité et la justice.

     A la fin de cette homélie, le pape a annoncé qu’il déclarerait bientôt saint Jean d’Avila docteur de l’Eglise. La congrégation pour la cause des saints l’avait proposé le 3 mai dernier. Saint Jean d’Avila est déjà patron du clergé séculier espagnol. Il est le saint espagnol qui a le plus pâti de l’Inquisition. Il fut emprisonné pendant plusieurs mois sous l’accusation d’illuminisme, avant d’être acquitté à son procès. Puis son plus célèbre livre, Audi Filia, fut mis à l’index pour luthéranisme. La version remaniée ne parut qu’après sa mort. Cette persécution était due en partie au fait que saint Jean d’Avila était d’origine juive et que les « nouveaux catholiques » du sud de l’Espagne étaient suspectés d’être des convertis de façade.

  • Benoît XVI et l’université

    De nouveau un beau discours de Benoît XVI sur la mission de l’université.

    L’université a été et est encore appelée à être toujours la maison où se cherche la vérité propre de la personne humaine. Pour cette raison ce n’est pas par hasard que l’Église a promu l’institution universitaire, justement parce que la foi chrétienne nous parle du Christ comme le Logos par lequel tout a été fait (cf. Jn 1,3), et de l’être humain créé à l’image et à la ressemblance de Dieu. Cette bonne nouvelle découvre une rationalité dans tout le créé et regarde l’homme comme une créature qui participe et peut parvenir à reconnaître cette rationalité. L’université incarne, donc, un idéal qui ne doit pas perdre sa vertu ni à cause d’idéologies fermées au dialogue rationnel, ni par servilité envers une logique utilitaire de simple marché, qui voit l’homme comme un simple consommateur.

  • Saint Bernard

    Sa sollicitude à l’égard de la participation intime et vitale du chrétien à l’amour de Dieu en Jésus Christ n’apporte pas d’orientations nouvelles dans le statut scientifique de la théologie. Mais, de manière plus décidée que jamais, l’abbé de Clairvaux configure le théologien au contemplatif et au mystique. Seul Jésus – insiste Bernard face aux raisonnements dialectiques complexes de son temps – seul Jésus est "miel à la bouche, cantique à l’oreille, joie dans le cœur (mel in ore, in aure melos, in corde iubilum)". C’est précisément de là que vient le titre, que lui attribue la tradition, de Doctor mellifluus : sa louange de Jésus Christ, en effet, "coule comme le miel". Dans les batailles exténuantes entre nominalistes et réalistes - deux courants philosophiques de l’époque - dans ces batailles, l’Abbé de Clairvaux ne se lasse pas de répéter qu’il n’y a qu’un nom qui compte, celui de Jésus le Nazaréen. "Aride est toute nourriture de l’âme", confesse-t-il, "si elle n’est pas baignée de cette huile ; insipide, si elle n’est pas agrémentée de ce sel. Ce que tu écris n’a aucun goût pour moi, si je n’y ai pas lu Jésus". Et il conclut : "Lorsque tu discutes ou que tu parles, rien n’a de saveur pour moi, si je n’ai pas entendu résonner le nom de Jésus". En effet, pour Bernard, la véritable connaissance de Dieu consiste dans l’expérience personnelle et profonde de Jésus Christ et de son amour. Et cela, chers frères et sœurs, vaut pour chaque chrétien : la foi est avant tout une rencontre personnelle, intime avec Jésus, et doit faire l’expérience de sa proximité, de son amitié, de son amour, et ce n’est qu’ainsi que l’on apprend à le connaître toujours plus, à l’aimer et le suivre toujours plus. Que cela puisse advenir pour chacun de nous !

    Benoît XVI