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Macron - Page 3

  • Démocratie LREM

    Mercredi dernier, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale étudiait théoriquement les 120 amendements déposés sur le projet de loi de réforme du Code du Travail… par ordonnances.

    Un moment, un député France insoumise demande combien d’amendements ont été étudiés. « il en reste 93 et nous en avons vu 77 », répond la présidente de la commission, Brigitte Bourguignon.

    « D’accord, répond le député. Avec un taux d’acceptation de 0%, c’est bien ça ? »

    Réponse de Brigitte Bourguignon, dans un éclat de rire : « Bah, évidemment ! Vous imaginez… »

    Face à l’hypermajorité LREM, non seulement les amendements n’ont aucune chance d’être discutés en séance, mais les journalistes ont constaté que pendant cette réunion pas un seul député LREM n’a pris la parole. L’Assemblée nationale est devenue une simple chambre d’enregistrement des diktats macroniens.

  • Contre la pollution forcée des bébés

    Le Premier ministre a donc confirmé qu’il y aurait désormais 11 vaccins obligatoires. Trois ce n’était pas suffisant, il faut injecter 11 substances toxiques aux bébés.

    Les motifs avancés sont évidemment absurdes. Sans vouloir évoquer la question de l’efficacité des vaccins, on peut remarquer que l’histoire de la « couverture vaccinale » est une vaste fumisterie, dans la mesure où la grande majorité des Français ne se préoccupe pas des rappels qui seuls permettraient d’obtenir une « couverture »… qui ne sert à rien.

    Surtout, il y a aujourd’hui 15 pays européens, QUINZE, dont l’Allemagne et le Royaume-Uni, l’Espagne et la Suède, l’Irlande et la Norvège, où il n’y a AUCUNE obligation vaccinale. On n’a pas entendu dire qu’il y ait dans ces pays des problèmes sanitaires dus à cette absence d’obligation…

    Il est clair que la décision est purement politique. C’est un des premiers diktats macroniens, celui-ci n’étant qu’un renvoi d’ascenseur aux laboratoires pharmaceutiques.

    Nicolas Hulot se moque quant à lui de la pollution des bébés et se coule dans la dictature macronienne dont il profite. Lui il se préoccupe de la pollution automobile, et il décide qu’il n’y aura plus de voitures à essence en 2040. Parce que bien sûr il sera toujours ministre dans 20 ans, pour faire appliquer son diktat de 2017. Les voitures seront donc électriques, et l’on remplacera donc la pollution atmosphérique temporaire par la fabrication de toujours plus de déchets radioactifs hypertoxiques pendant des milliers d’années. Même s’il prétend dans le même temps faire baisser la production d’énergie nucléaire à 50%, sans dire comment.

    A propos des vaccins, on peut signer une pétition, qui dépassera les 100.000 signatures avant ce soir au rythme où ça va (plusieurs par seconde).

    On notera aussi que la Cour européenne des droits de l’homme, saisie en 2013 par six citoyens tchèques contestant les sanctions subies pour refus de l’obligation vaccinale dans leur pays, doit bientôt rendre son jugement. Les citoyens tchèques sont appuyés par l’ECLJ de Grégor Puppinck, dont les observations sont ici. Il souligne qu’il y a déjà une jurisprudence de la Cour considérant qu’une politique de vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée. L’ECLJ y ajoute la question de l’objection de conscience.

    Addendum

    J'avais mentionné la Pologne comme pays où il n'y pas de vaccinations obligatoires. Comme un commentaire l'a fait remarquer, il y a en fait 10 vaccinations obligatoires dans ce pays. J'ai alors pensé, et écrit, que j'avais vu la mention de la Pologne dans le texte de Grégor Puppinck. Mais il n'y est pas et je bats ma coulpe. Il n'est pas non plus dans le texte de la pétition... Je ne sais pas d'où je l'ai tiré : je n'ai pas de chapeau...

  • Elan profond

    Simone Veil, affirme le président de la République, c'était "l'élan profond vers le bien".

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  • Macron

    Emmanuel Macron à Versailles :

    Je crois à cet esprit des Lumières qui fait que notre objectif à la fin est bien l’autonomie de l’homme libre, conscient et critique.

    Pour ma part, je crois que je suis dans la main de Dieu et que Dieu est la vraie lumière, to phos to alithinon, et mon "objectif à la fin" est de vivre éternellement dans cette vraie lumière, qui est amour infini et liberté infinie.

    Alors que l’"objectif à la fin" de Macron et des ses Lumières est la nécessité de la mort et la nuit du tombeau.

  • Copieur

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    Ce n’est pas une surprise de voir que le portrait officiel du président Macron (dévoilé sur Twitter, ainsi va la fonction présidentielle…) est copié sur celui de Barack Obama.

    Mais Obama était entre le drapeau des Etats-Unis et celui du président des Etats-Unis. Macron est entre le drapeau des Etats-Unis d’Europe et celui de la province française de l’UE.

    Malgré l’étalage des dents blanches dans une sourire too much, Obama avait un regard humain.

    Macron a un regard d’alien (ou de musée Grévin), et sa bouche dit : je vous aurai jusqu’à l’os.

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  • Quel cirque !

    Richard Ferrand, nommé par le démiurge Macron président du groupe La République en marche, donc seul candidat, a été élu à l’unanimité président du groupe. Enfin presque : 306 sur 308. C’était à main levée, et il y en a eu deux qui n’ont pas levé la main. Sans doute un paralysé et un qui faisait déjà la sieste.

    Ainsi Richard Ferrand, rattrapé par les affaires, ne pouvait pas rester ministre. Mais on le bombarde chef des députés macronistes. C’est très pratique : il a l’immunité parlementaire. Et si la justice demande la levée de son immunité, il a une majorité pour la rejeter…

    Et la première loi qu’on votera sera celle sur la moralisation de la vie politique…

    Se foutre du monde à ce point-là, c’est du grand art.

  • "Historique", dit Macron

    Puisque c’est le premier sommet européen auquel participe Emmanuel Macron, il faut que le charismatique sauveur de la France, de l’Europe et du monde y impose un acte « historique ».

    C’est fait. Du moins c’est lui qui le dit. Ce qui est « historique », selon Macron, c’est cette ligne du paragraphe 8 des « conclusions » du conseil du 22 juin 2017 :

    Le Conseil européen convient de la nécessité de lancer une coopération structurée permanente qui soit inclusive et ambitieuse.

    « Coopération structurée permanente » : c’est ce qui devait être mis en œuvre lors de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne. En… 2009.

    Ce qui allait de soi en 2009 et avait été ratifié par tous les Etats membres devient subitement une décision historique en 2017…

    Toutefois l’Irlande a rappelé que sa tradition de neutralité l’empêchait de participer à ce plan, et le Danemark, qui s’est exclu de toutes les politiques européennes depuis Maastricht, a rappelé qu’il ne participerait donc pas à celle-là non plus…

    On a remarqué que tout le monde n’est pas en adoration devant Macron. Sa grande interview d’hier, où il accusait les pays d’Europe centrale, sans les nommer, de prendre l’UE pour un « supermarché » alors que c’est un « destin commun », et certains dirigeants « qui tournent le dos à l’Europe », a été reçue 5 sur 5 par Beata Szydlo et Viktor Orban.

    La première a déclaré lors d’un point de presse à Bruxelles :

    «La Pologne est ouverte à la coopération avec la France. Mais cela dépendra du président Macron, s'il entend étaler dans les médias son antipathie à l'égard des pays d'Europe centrale ou s'il veut parler des faits. Il est bon de parler des faits et non pas de se servir de remarques basées sur des stéréotypes. »

    Quant au second, il a trouvé que l’apparition du « petit nouveau » sur la scène européenne n’était pas « très encourageante », s’il considère que la meilleure forme d’amitié entre les pays membres de l’UE est « de donner des coups aux pays d’Europe centrale ».

    Aujourd’hui Macron a rencontré les dirigeants du groupe de Visegrad. On imagine l’ambiance. L’Elysée a diffusé un communiqué indiquant que la rencontre a montré « la volonté de se comprendre, de s’entendre et de travailler à trouver des positions communes, sans nier les vraies divergences qui s’expriment », assurant que « l’idée n’est pas de scénariser ou de créer une crise ou un conflit » avec ces pays…

  • Pitoyable

    Collabos et fiers de l’être : Thierry Solère annonce la création d'un groupe commun avec les centristes de l'UDI à l'Assemblée nationale, qui aura une « attitude constructive vis-à-vis des réformes dont le pays a besoin qui seront proposées par le gouvernement ».

    Parce que 350 godillots, ça ne suffit pas à Macron ? Il lui en faut une quarantaine de plus, qui se présentaient aux électeurs comme candidats d’opposition ?

  • Président dhimmi

    Et d’une ignorance criminelle :

  • L’appel du vide

    Les primaires auraient pu faire croire à un petit retour du politique. Parmi les candidats connus, à droite c’est celui qui affichait des idées de droite qui fut désigné, et à gauche celui qui affichait des idées de gauche. Et il y avait l’émergence de la gauche plus à gauche de Mélenchon, et la progression du Front national.

    Et patatras. C’est le pion de l’euromondialisme qui fut élu.

    Et re-patatras, pire encore : les électeurs élisent en masse des inconnus qui ont pour mission de voter tout ce que leur demandera Macron. Une armée de pions clonés au service du pion en chef.

    Le degré zéro de la politique. Le néant.