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Ecole - Page 4

  • Liberté scolaire

    Donald Trump a nommé Betsy DeVos comme ministre de l’Education :

    « Sous sa direction nous allons réformer le système scolaire américain et supprimer la bureaucratie qui handicape nos enfants, afin que nous puissions offrir une éducation et un choix d'écoles de niveau mondial à toutes les familles. »

    Betsy DeVos est connue comme une militante acharnée de la liberté scolaire (y compris l’école à la maison). Elle est présidente de l'Alliance pour le choix de l'école, qui fait notamment campagne pour le coupon scolaire. Elle et son milliardaire de mari (mais elle-même est milliardaire) ont créé le comité d'action politique "Tous les enfants comptent" (All children matter) spécifiquement dédié au coupon scolaire.

  • Propagande sodomite

    C’est une campagne d’affiches sur les panneaux Decaux, sous le parrainage du ministère de la « Santé », qui vise prétendument à protéger « le sexe entre hommes », avec une photo explicite (avec en outre le cliché du noir dominant…) accompagnée de slogans : "Avec un amant, avec un ami, avec un inconnu", "coup de foudre, coup d'essai, coup d'un soir",  "S'aimer, s'éclater, s'oublier".

    En Gironde, c’est une affiche destinée aux collèges, pour profiter de l’éventuelle fragilité de l’adolescence… Conçue par le « Conseil départemental des jeunes », que préside l’ancien président de la « Lesbian and Gay Pride » de Bordeaux (ici c’est pour les deux sexes).

    Addendum

    Il y a une pétition pour le retrait des affiches "le sexe entre hommes".

  • Laïcité allemande

    Les élèves de troisième année de l’école élémentaire d’Ebersberg, dans la banlieue de Munich, faisaient chaque année une visite à l’église de la ville. Cette année, le directeur a interdit la visite, parce qu’il n’est pas admissible de faire subir cela à des élèves qui ne sont pas de la foi catholique.

    Dans le même temps, à Rendsburg, près de Kiel, des parents ont été condamnés à une amende de 300€ pour avoir refusé que leur enfant participe à la visite de la mosquée, où on leur donnait un cours de prière islamique.

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  • Omerta

    Les violences contre les enseignants se multiplient. Dans des communes ou des zones où chacun voit bien de quelle « communauté » sont les agresseurs. Mais on ne nous en dit absolument rien. On ne nous donne même pas le moindre prénom. Tout juste sait-on qu’à Argenteuil ils ont répondu à l’enseignant que « le seul maître est Allah ».

    Bien évidemment Najat Belkacem observe le même silence et pérore pour ne rien dire.

    Les victimes se soumettent donc au diktat de la pensée unique et du politiquement correct, et du vivre ensemble qui les envoie à l’hôpital. En faisant cela, les victimes se rendent tout simplement complices de leurs agresseurs. Ce n’est pas chez moi qu’elles trouveront la moindre compassion.

  • En Inde

    Trois enseignants hindous de l’école de la Sainte-Trinité (1.600 élèves) de Dewas, diocèse d’Indore, Etat du Madhya Pradesh, ont porté plainte contre la direction de l’école parce qu’ils ont été « blessés dans leurs sentiments religieux ». Et la Akhil Bharatiya Vidyarthi Parishad (ABVP), organisation étudiante affiliée au groupe extrémiste hindou Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS), a envoyé un mémorandum aux autorités éducatives du district pour demander une enquête criminelle contre l’école et le retrait de son habilitation. L’enquête a été ouverte.

    Ces enseignants reprochent à la direction d’avoir enlevé de l’école le portrait de la déesse Saraswati (déesse de la connaissance, donc des écoliers) et d’avoir interdit que soit entonné le chant à la déesse. Ils ajoutent ce grief que la direction (de l’école catholique) célèbre les fêtes chrétiennes avec ferveur mais montre peu d’intérêt pour les fêtes hindoues…

    En ce qui concerne ce dernier point, la principale, sœur Lucie, dit que ces professeurs n’ont jamais parlé de cela lors des réunions mensuelles, et qu’il y a davantage de fêtes hindoues que de fêtes chrétiennes célébrées dans l’école… Elle ajoute que l’une de ces enseignantes, il y a cinq ans, avait attaqué l’école pour « conversions forcées » et avait été déboutée, et que l’école aurait pu alors la licencier…

    En ce qui concerne le chant à la déesse, la direction fait valoir qu’il n’y a pas eu demande d’autorisation.

    Et pour ce qui est du grief principal, ce qui s’est passé est que le portrait de la déesse a été retiré du panneau d’affichage le 2 octobre pour être remplacé par celui de Gandhi, ce jour-là seulement qui est l’anniversaire de sa naissance, mais que la personne chargée de remettre la déesse le 3 a oublié de le faire…

    Sajan K George, président du Conseil global des chrétiens indiens (GCIC) déclare à l’agence Fides : « Les accusations faites par les enseignants font partie d’une manœuvre organisée à l’encontre des institutions d’instruction chrétiennes. En attaquant les institutions éducatives chrétiennes, ses auteurs cherchent à intimider la population chrétienne présente au sein de l’Etat du Madhya Pradesh. »

  • Réponse à Najat la grosse menteuse

    Elle répète que la « théorie du genre » n’existe pas et surtout pas à l’école.

    La Manif pour tous a réuni divers documents qui prouvent, s’il en était besoin, que Mme Belkacem est une menteuse récidiviste. Voici juste deux exemples. Une citation de madame le ministre :

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    Et une citation de… non pas un méchant « intégriste », mais… Julien Dray :

    « La théorie du genre à l’école, c’est la conséquence de l’influence d’un féminisme qui s’est radicalisé. Najat, elle, est sur la ligne des féministes ultras américaines, qui sont en train d’émasculer les sexes. »

    Et aussi ceci (entre autres).

  • Ramadan scolaire

    Novopress publie des documents de différentes écoles publiques indiquant que les parents d’enfants faisant le ramadan peuvent demander le remboursement des frais de cantine.

    Oui, à l’école dite laïque. Mais laïque a toujours voulu dire anticatholique. Pas contre les autres religions. Surtout quand le ministre s’appelle Belkacem.

    Donc dans les écoles on reconnaît désormais officiellement le ramadan, et l’on rembourse les frais de cantine.

    Et bien entendu les services de protection de l’enfance, si tatillons, si soupçonneux face au fait religieux, trouvent tout à fait normal que des enfants soient privés de nourriture et de boisson pendant les longues journées de juin… et qu’ils s’empiffrent toute la nuit de ce que l’on peut trouver de plus gras et de plus sucré…

    Imagine-t-on ce qui arriverait à des parents non musulmans s’ils faisaient subir ce régime à leurs enfants ?

    Le fait qu'il n’y ait même personne pour poser la question est un indice du degré de dhimmitude de notre pays.

  • Suppression de la liberté scolaire

    Le ministre de l’Education anciennement nationale a officiellement annoncé l’abolition de la liberté d’enseignement en France à partir de la prochaine rentrée : le régime actuel de simple déclaration d’ouverture d’une école hors contrat sera remplacé par un régime d’autorisation administrative préalable : il faudra faire la demande au moins quatre mois avant l’ouverture prévue. En outre, les contrôles vont être multipliés dans les écoles existantes, ainsi que dans les foyers où l’on pratique l’école à la maison. Officiellement pour s’assurer du niveau scolaire, en réalité (et l’on ne s’en cache pas), pour vérifier le degré d’adhésion aux « valeurs de la République ».

    Dès hier, le cardinal Ricard, archevêque de Bordeaux et président du conseil épiscopal pour l’Enseignement catholique, a publié un communiqué disant notamment :

    Depuis plusieurs décennies, l’Eglise a manifesté l’attention qu’elle porte à la liberté d’enseignement. Or, ce nouveau dispositif d’autorisation préalable serait malgré les assurances apportées, une atteinte au principe même de cette liberté constitutionnelle en posant des conditions à l’ouverture des établissements scolaires. Aujourd’hui, l’épiscopat français entend, par ma voix, exprimer à ce sujet à la fois son inquiétude et ses plus grandes réserves.

    Les motivations de la réforme envisagée méritent, il est vrai, d’être justement examinées, et notamment la lutte contre la radicalisation. Cette lutte est nécessaire mais pas à n’importe quel prix et certainement pas à celui de la liberté d’enseignement.

    Le système actuel de déclaration, pleinement appliqué, et si besoin renforcé, répond d’ores et déjà aux exigences légitimes de contrôle par l’Etat.

    Il n’y a donc pas lieu de réformer dans l’empressement et par un biais inapproprié des questions aussi importantes.

    On peut regretter que le cardinal Ricard utilise le vocabulaire du politiquement correct en évoquant la « radicalisation », comme si cela touchait toutes les confessions religieuses, comme s’il y avait des écoles où l’on prêche le terrorisme catholique…

    Cela dit, le mot « radicalisation » ne trompe personne, au point que Najat Belkacem fait savoir que les contrôles des écoles hors contrat ont une visée surtout pédagogique et détectent non une éventuelle radicalisation mais des « failles pédagogiques ». Cela devient de plus en plus difficile d’inventer des euphémismes.

    Il n’en reste pas moins que l’islamisme est très évidemment le prétexte pour la suppression de la liberté scolaire et la mise sous surveillance des écoles hors contrat existantes, qui, lorsqu’elles sont confessionnelles, sont presque toutes catholiques.

    Et c’est une grande satisfaction, assurément, pour Najat Belkacem, musulmane au Maroc et laïcarde en France, de pouvoir porter un tel coup au droit à l’école catholique.

    On n’oubliera pas toutefois que le vrai responsable est François Hollande.

  • Encore un qui a tout compris…

    Le président du conseil de l’"Eglise évangélique en Allemagne" (qui réunit l'essentiel des protestants), Heinrich Bedford-Strohm, souhaite que soient instaurés des cours d’islam dans toutes les écoles du pays.

    Selon lui, c’est la meilleure façon de lutter contre la « tentation du fondamentalisme », et cela permettrait aux jeunes musulmans d’avoir une « approche critique » de leur religion.

    Toutes les religions en Allemagne doivent être compatibles avec la Constitution démocratique du pays, dit-il. « La tolérance, la liberté religieuse et la liberté de conscience doivent s’appliquer à toutes les religions. »

    Qui serait chargé de donner ces cours ? Les associations islamiques…

    Non, ce n’est pas une blague.

  • 11 Etats contre Obama

    Le procureur général du Texas Ken Paxton a annoncé hier que 11 Etats engageaient une action en justice contre le gouvernement des Etats-Unis pour que soit condamnée la directive des ministères de la Justice et de l’Education stipulant, sur ordre d’Obama, que dans les établissements scolaires et universitaires l'accès aux toilettes et aux vestiaires doit se faire selon le sexe auquel un élève s'identifie, et non selon son sexe de naissance, sous peine de suppression des subventions fédérales.

    Ces 11 Etats sont l'Alabama, l'Arizona, la Géorgie, la Louisiane, le Maine, l'Oklahoma, le Tennessee, le Texas, l'Utah, la Virginie occidentale et le Wisconsin.

    Ils accusent les autorités fédérales de vouloir « transformer les lieux d'enseignement en des laboratoires d’expérimentation sociale massive, en bafouant le processus démocratique et au plus complet mépris des mesures de bon sens protégeant les enfants et le droit fondamental à la vie privée ».

    Les commentaires montrent que cette action s’inscrit aussi dans le cadre des revendications d’autonomie des Etats face à un pouvoir fédéral de plus en plus envahissant et contesté.

    Plusieurs procureurs soulignent que les lois sont votées par le Congrès, et non dictées par le président.

    Le procureur général de Virginie occidentale précise que « les mesures concernant l’enseignement doivent être décidées par chaque Etat, les éducateurs et les parents, et non imposées par diktat présidentiel ».

    Pour le procureur général du Tennessee, c’est un nouvel exemple de la méthode d’Obama de légiférer par décrets : « Notre cabinet est invariablement opposé à ces efforts visant à retirer les droits des Etats et exclure les représentants de la population de la prise de décision, ou au minimum d’avoir une période permettant de donner des avis et des commentaires conformément à la loi sur les procédures administratives ».

    Peu après la conférence de presse, le gouverneur de l’Idaho Butch Otter a annoncé que ses juristes allaient rédiger un mémoire de soutien aux 11 Etats (un « amicus brief » : argumentation en faveur du plaignant déposée devant le tribunal par quelqu’un qui n’est pas partie à la procédure).

    « Nous sommes encouragés, dit Tony Perkins, le président du Family Research Council, par le nombre de dirigeants d’Etats qui se lèvent contre la redéfinition unilatérale de la loi fédérale par le gouvernement Obama. Il est temps maintenant pour les républicains du Congrès, qui ont l’autorité constitutionnelle à égalité avec le gouvernement, d’appuyer ces dirigeants et de ramener sous contrôle la Maison Blanche impérialiste… »