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Culture de mort - Page 5

  • Trump

    Réaction de Donald Trump au vote du Sénat refusant d’examiner la proposition de loi visant à interdire les avortements après 20 semaines :

    « Lorsque j'ai pris la parole lors de la 45e Marche annuelle pour la vie, j'ai demandé au Sénat d'adopter la Loi sur la protection de l'enfant à naître qui peut ressentir la douleur, une loi importante qui protégerait nos plus vulnérables. Il est décevant que, malgré le soutien d'une majorité bipartisane des sénateurs américains, ce projet de loi ait été bloqué.

    « Des études scientifiques ont démontré que les bébés dans l'utérus ressentent de la douleur à vingt semaines. Le vote du Sénat rejette ce fait scientifique et met les Etats-Unis hors du courant dominant dans la famille des nations, dans laquelle seulement 7 des 198 pays, dont la Chine et la Corée du Nord, autorisent l’avortement choisi après 20 semaines de grossesse.

    « J'exhorte le Sénat à reconsidérer sa décision et à adopter une loi qui célébrera, chérira et protégera la vie. »

    De son côté, le vice-président Mike Pence a déclaré :

    « Je suis déçu que 46 sénateurs aient voté contre un texte qui aurait respecté les convictions de la majorité des Américains, dont celle du Président Trump, en refusant d’examiner une proposition de loi qui limiterait les avortements sur les bébés à partir du moment où ils peuvent ressentir de la souffrance. Il y a peu, j’ai vu comment notre président, un véritable avocat pro-vie, a stimulé le mouvement qui grandit, lors de la Marche pour la Vie. Le message pro-vie est en train de gagner et le Président Trump et moi-même n’arrêterons jamais dans notre engagement pour défendre et protéger les plus vulnérables d’entre nous. Nous continuerons de nous dresser en faveur du caractère sacré de la vie. »

  • A propos du MRJC

    Plusieurs de mes lecteurs s’étonnent que je n’aie pas évoqué la suite de l’affaire du MRJC. C’est que je ne vois rien à en dire, hormis se lamenter sur l’état toujours aussi déplorable de notre épiscopat…

    Certains ont cru qu’il allait se passer quelque chose parce qu’un évêque, UN évêque, Mgr Ginoux, a osé protester, de façon vigoureuse, et qu’il a dit avoir derrière lui 15 autres évêques anonymes. (Ce qui fait en gros 15% des évêques opposés - in petto - au « droit à l’avortement »…)

    La polémique a conduit le noyau dirigeant de l’épiscopat à convoquer les dirigeants du MRJC, nous a-t-on dit, le 29 janvier, jour de la… réunion ordinaire du Conseil des évêques pour les mouvements et associations de fidèles. Il en est résulté un long communiqué filandreux qui ne dit rien, sauf que l’avortement n’est pas approprié et que le principe de la dignité de la personne humaine doit se comprendre à partir de la conception…

    Car les évêques de France n’ont toujours pas lu les textes de Vatican II, par exemple Gaudium et Spes qui qualifie l’avortement de « meurtre » et de « crime abominable » (n.51), ni le Catéchisme de l’Eglise catholique qui cite ce texte.

    Bref la Conférence des évêques de France rend hommage à l’action si méritoire du MRJC, mais lui dit que ce n’est pas adéquat d’invoquer le droit à l’avortement, et ne prend aucune sanction. Le communiqué sur le "droit à l’avortement" se trouve donc toujours sur les pages internet du MRJC, et bien évidemment le groupuscule va pouvoir continuer à percevoir son pactole de plus de 500.000 € par an.

    D’où le titre de La Croix :

    Après explications, les évêques renouvellent leur confiance au MRJC

    Et l’on remarquera que s’il y a eu UN évêque pour protester, il y a eu aussi un évêque pour prendre ouvertement la défense du MRJC : Mgr Wintzer, archevêque de Poitiers :

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    Riposte catholique, qui avait lancé l’affaire, continue de fouiner dans la communication du MRJC. Et a trouvé cette perle : le MRJC Haute-Loire organise les 3 et 4 mars prochains (troisième dimanche de carême) un « week-end de formation militante “LGBTQ+ et féminisme en milieu rural” ».

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    C’est dans le calendrier des activités de l’année, publié le 16 novembre dernier sur Facebook, et qui a suscité… 9 « j’aime » (dont ceux des responsables), ce qui en dit long sur l’audience du mouvement…

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  • Ils n’ont pas de chance…

    A Lyon, une pharmacie s’est installée pour accueillir spécialement les invertis. Parce que, nous dit le Quotidien du pharmacien, cette population connaît « une augmentation importante des IST (Infection sexuellement transmissible) et de gros problèmes de toxicomanie et d’alcoolisme ». Et « nous avons un devoir pédagogique de prévention, notamment autour du chemsex, c’est-à-dire le sexe sous drogue, qui se développe » à Lyon.

    Terrible fatalité…

  • Nouvelles des barbares

    Aux Etats-Unis, la proposition de loi sur l’interdiction de l’avortement après 20 semaines, adoptée par les députés le 3 octobre dernier, ne sera pas examinée par les sénateurs. Il fallait une majorité des trois cinquièmes (60 sur 100), il n’y a eu que 51 sénateurs à se prononcer pour l’examen du texte, contre 46. Les républicains espéraient que certains démocrates d’Etats à majorité pro-vie accepteraient le débat, ils n’ont été que trois…

    « Encore un exemple d'hommes qui prennent les décisions sur la santé des femmes en fonction d'une idéologie politique, il est temps que le droit d'une femme à décider de sa santé et de son destin soit respecté », a dit la très influente et véritablement diabolique Dianne Feinstein, sénateur de Californie.

    *

    En Irlande, le Premier ministre Leo Varadkar a annoncé que le référendum sur l’avortement (pour l’avortement) en Irlande aura lieu fin mai. Il s’agira de supprimer le 8e amendement de la Constitution sur le droit à la vie. Car la Constitution n'est pas le lieu « pour établir des affirmations définitives sur des sujets médicaux, moraux et légaux ».

  • Genre

    Valérie Pécresse, présidente LR du conseil régional d'Ile-de-France, dénonce le fait qu’un tiers des hommes ne prennent pas leur congé de paternité, et demande qu’il soit rendu « obligatoire ».

    Et ils seront obligés de nourrir leur bébé au sein.

    L’égalité de genre n’est pas négociable.

  • Ces ruraux chrétiens contre la vie...

    Le « Mouvement rural de jeunesse chrétienne » (MRJC) a publié vendredi un communiqué contre la Marche pour la Vie, dénonçant les « messages de culpabilisation, d’intolérance et de haine portés lors de cette marche », et défendant « le droit fondamental pour les femmes et les couples d’avoir recours à l’IVG ».

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    Le directeur de la communication de la conférence des évêques de France, Vincent Neymon, a réagi en soulignant que ces propos sont « contraires à ce que dit l’Eglise » et en demandant que soit retiré ce communiqué « résultat de l’erreur d’une personne et du dysfonctionnement d’une organisation qui n’a pas vérifié » (sic).

    Le MRJC, tout en gardant son premier communiqué, en a publié un second, apportant « des précisions » « dans une volonté de dialogue ». Le couplet contre la Marche pour la Vie a été conservé tel quel. Le paragraphe sur l’avortement a été changé. Il dit que dans l’Eglise comme au MRJC « des personnes restent en questionnement face à l’IVG », et qu’on doit souhaiter « qu’un espace de dialogue se ré-ouvre au sein de l’Eglise sur l’IVG ».

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    Le directeur de la communication de la conférence des évêques de France, Vincent Neymon, a semble-t-il été satisfait, puisqu’il n’a pas réagi à ce nouveau communiqué…

    En fait le MRJC (je ne savais même pas que ça existait encore) est devenu un groupuscule subversif parmi tant d’autres. Le dernier tweet avant ceux contre la Marche pour la vie était un appel à une manifestation à Notre Dame des Landes pour « enraciner l’avenir » sur la « ZAD », autrement dit pour que les squatters gauchistes continuent de squatter illégalement les terres où ils se sont installés. Les tweets précédents rendaient compte de son Stage de Recherche sur l’Egalité, dont l’invitée vedette était Rokhaya Diallo (sic) : « La semaine dernière, la @Maison2Courcell a vibré au son des questions, réactions, indignations et rêves de cents jeunes réunis.e.s contre les inégalités ! » (Non, pas 100 militants du MRJC, évidemment : il y avait aussi des jeunes socialistes, des jeunes communistes, des jeunes écologistes… Et ils pourraient apprendre l’écriture inclusive avant de faire les malins et de se planter : au féminin pluriel ça fait « les jeunes réunises »…)

    On aurait pu penser que l’épiscopat ait pris ses distances avec un mouvement qui ne se dit même plus catholique (le compte Twitter dit seulement que c’est un « mouvement de jeunes ruraux, animé/géré par des jeunes »), et qui fait partie de cette mouvance gangrenée par le communisme depuis si longtemps, et devenue ultra-marginale. Mais non. Riposte catholique, qui avait attiré l’attention sur le communiqué contre la Marche pour la Vie, a fait savoir hier que le MRJC recevait 574.553 € de l’épiscopat. Plus d’un demi-million d’euros pour des activités et une propagande anticatholiques… Les comptes du MRJC font apparaître qu’il reçoit plus de 3 millions d’euros de subventions chaque année, dont plus d’un million de l’Etat, sans compter 355.000 € des collectivités territoriales, et près de 200.000 € de la Commission européenne…

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    En outre, l’un des trois délégués de l’épiscopat au « pré-synode » sur les jeunes, à Rome en mars prochain, est un militant du MRJC...

  • L'inéluctable dérive euthanasique

    Lu sur Gènéthique :

    Des infirmières belges et des assistantes sociale spécialisées dans les soins aux personnes en fin de vie quittent les unités de soins palliatifs parce qu’elles se transforment en « maisons en l’euthanasie ». Parmi les équipes hospitalières, un nombre croissant de personnes quittent ce secteur parce qu’elles ne veulent pas être réduites à préparer les patients et leurs familles aux injections létales. C’est ce qu’affirme le professeur Benoit Beuselinck, oncologiste consultant à l’hôpital de l’université catholique de Louvain qui ajoute que les infirmières considèrent que les demandes d’euthanasie sont « un fardeau impossible » « en complète contradiction avec leur désir initial d’administrer d’authentiques soins palliatifs aux personnes en phase terminale ».

    Dans un livre Euthanasia and Assisted Suicide : Lessons from Belgium, le professeur Benoît Beuselinck montre comment la légalisation de l’euthanasie a corrompu la médecine belge « en sapant les soins palliatifs et en mettant les patients en danger mortel ». Pour lui, l'euthanasie constitue une « menace réelle pour la pratique de la médecine » et il regrette que les droits des professionnels de la santé et des établissements de santé à l’objection de conscience soient insuffisamment protégés.

    Il remarque que les médecins hospitaliers évitent les demandes d'euthanasie en les renvoyant aux unités de soins palliatifs, « pensant que ces médecins sont habitués à traiter les questions de fin de vie ». (…) De ce fait, ce sont ces médecins des unités de soins palliatifs qui se voient obligés d’euthanasier les patients qui leur ont spécifiquement été envoyés à cette fin. Aussi, « certaines unités de soins palliatifs ont décidé de ne plus admettre de patients s'ils avaient une demande active d'euthanasie pour empêcher leurs unités de soins palliatifs de devenir le lieu d'exécution de toutes les demandes d'euthanasie de l'hôpital ».

    Le livre explique que le gouvernement, cynique, sabre les budgets des soins palliatifs au fur et à mesure que le nombre de personnes décédées par euthanasie en Belgique augmente.

    Si l’accès à l’euthanasie est limité par la loi aux adultes dont les souffrances sont intolérables et qui sont en capacité de donner leur consentement et aux mineurs émancipés, entre 2010 et 2015, les médecins pratiquant l’euthanasie sont passés de 954 à 2021. La loi est interprétée de façon tellement libérale que l’euthanasie est effectivement disponible à la demande et que les médecins pratiquent des injections létales sur des personnes malades, démentes et souffrants de troubles psychiques.

  • Trump

    Voici une traduction des extraits donnés par Life Site de l’allocution de Donald Trump à la Marche pour la Vie de Washington.

    Le premier président à s’adresser à la Marche pour la Vie a été présenté par le premier vice-président qui participa à cette Marche, Mike Pence : « C’est le président le plus pro-vie de l’histoire américaine. Mes amis, la vie est en train de gagner en Amérique. »

    Sous mon gouvernement, nous défendrons toujours le tout premier droit de la Déclaration d’indépendance, et c’est le droit à la vie. Comme vous le savez, de Roe contre Wade est résulté l’une des lois d’avortement les plus permissives du monde. Nous sommes l’un des seulement sept pays qui permettent le choix d’avortements tardifs, avec la Chine ou la Corée du Nord. C’est mal, et ça doit changer.

    Les Américains sont de plus en plus pro-vie, vous le voyez tout le temps. En fait, 12% seulement des Américains soutiennent l’avortement à la demande.

    La Marche pour la vie est un mouvement né de l’amour, vous aimez vos familles, vous aimez vos voisins, vous aimez votre nation. Et vous aimez tous les enfants, nés ou à naître, parce que vous croyez que la vie est sacrée, que chaque enfant est un précieux don de Dieu.

    Nous savons que la vie est le plus grand miracle de tous, nous le voyons dans les yeux de chaque nouvelle mère.

    Je veux remercier chacune des personnes ici aujourd’hui qui travaillent avec un si grand cœur et un infatigable dévouement pour assurer que les parents aient le soin et soutien dont ils ont besoin pour choisir la vie.

    Grâce à vous, des dizaines de milliers d’Américains sont nés et ont atteint le potentiel que Dieu leur a donné. Grâce à vous !

    Addendum

    Voir la traduction intégrale chez Jeanne Smits. Avec la présentation - par le président des Etats-Unis - de l'organisation de soutien aux futures mères sans domicile "De la place à l'auberge"...

  • Promesse tenue

    A la veille de la Marche pour la Vie de Washington, à laquelle s’adressera pour la première fois le président en exercice des Etats-Unis, le gouvernement américain a annoncé la création d’une « division pour la liberté de conscience et religieuse » au sein du ministère de la Santé. Son rôle sera de protéger les personnels de santé qui ne veulent pas participer à des avortements ou aux soins des transgenres, ou autres services médicaux contraires à leur conscience.

    « Le président Trump a promis au peuple américain que son gouvernement défendrait énergiquement les droits de la conscience et la liberté religieuse. Cette promesse est tenue aujourd'hui », a déclaré Eric Hargan, le ministre de la Santé.

    Hurlements des lobbies LGBT et de la culture de mort. Le zombie de service du Planning familial répète en boucle : « Personne ne devrait se voir refuser des soins, y compris un avortement sûr et légal. »

    Le nouvel organisme sera dirigé par l'avocat Roger Severino, qui était depuis près d'un an le directeur du bureau pour les droits civils au ministère de la Santé, et qui est connu comme un « militant anti-LGBT »...

  • Marche pour la vie 2018

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