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Culture de mort - Page 5

  • Encourageant

    La Cour suprême des Etats-Unis a rejeté à l’unanimité la demande du Planning familial d’invalider la loi de l’Arkansas qui limitait drastiquement la possibilité d’utiliser la pilule abortive.

    Cette loi impose à tout médecin prescrivant la pilule abortive de signer un contrat avec un autre médecin qui s’engage à traiter toute complication médicale. Et ce médecin doit avoir un privilège d’admission dans un hôpital désigné pour gérer les situations d’urgence. Autant dire que la prescription du RU-486 devient quasiment impossible, ce qui devrait obliger le Planning familial à fermer deux de ses trois cliniques de l’Arkansas.

    Ainsi, sous couvert officiel (et réel) de garantir la santé des femmes, cette loi est clairement une limitation du « droit à l’avortement ».

    La décision de la Cour suprême est donc étonnante, et plus étonnante encore qu’elle a été prise à l’unanimité.

    En 2016, elle avait annulé, par 5 voix contre 3, une loi du Texas qui imposait à un médecin pratiquant l’avortement à avoir le fameux privilège d’admission dans un hôpital local. Ce qui avait immédiatement provoqué la fermeture de la moitié des 40 avortoirs.

  • Ce sera pour la prochaine fois

    La proposition de loi visant à autoriser l’euthanasie au Portugal a été rejetée mardi soir au Parlement (monocaméral) par 115 voix contre 110 et 4 abstentions.

    La gauche se félicite que la question soit désormais "fermement inscrite au programme politique".

  • En (ex)Irlande…

    Mgr Eamon Martin, archevêque d'Armagh et primat d’Irlande, invite tous ceux qui ont voté « non » à la modification constitutionnelle en vue de légaliser l’avortement à se mobiliser.

    Activement.

    « A se mobiliser activement pour essayer d’assurer que la loi qui sera adoptée, comme le Premier ministre l’a lui-même déclaré, autorise un avortement qui soit rare, qui soit sûr et qui soit légal ».

    Commentaire de Jeanne Smits :

    C’est précisément l’enfumage qui a accompagné un grand nombre de lois d’avortements dans le monde : les mêmes mots, les mêmes concepts, les mêmes mensonges, la même rhétorique détachée et trompeuse. C’est le langage de l’ONU, celui des loges repris par Simone Veil en 1974, celui des activistes qui se font passer pour des modérés. Mais on n’a jamais modérément assassiné quiconque, même légalement. On n’a jamais pensé qu’il eût fallu favoriser un génocide restreint, cadré, propre, légal et parfaitement bordé par les lois pour mieux se battre contre l’Holocauste.

    Pardonnez cette reductio ad Hitlerum mais elle s’impose dans ce contexte d’endormissement des consciences auquel participe onctueusement le primat d’Irlande. « Rare » ? L’avortement ne l’est jamais lorsqu’il est facilement accessible au cours du premier trimestre de la grossesse, comme ce doit être le cas aux termes de la prochaine loi irlandaise. « Sûr » ? Aseptisé plutôt, mais mortellement efficace à l’égard des enfants à naître qu’il vise par nature. « Légal » ? L’existence d’une permission légale ne rend de soi aucun acte juste ou bon. Ce que les militants pro-vie irlandais ont proclamé dès que les résultats du référendum furent connus ne semble pas avoir atteint l’intelligence et le cœur de Mgr Martin…

    *

    D'autre part, dans son commentaire sur cette catastrophe (Irlande : notice nécrologique), le journaliste et écrivain irlandais John Waters souligne que c'est la première fois qu'un peuple vote directement par référendum la légalisation de l'avortement. Et que ce peuple est celui qui eut une importance capitale dans la construction de la chrétienté puis dans les missions...

    Addendum 1er juin

    Mgr Eamon Martin fait savoir par son porte-parole que son propos a été pris « hors contexte » et qu’il citait le Premier ministre. Oui, il citait le Premier ministre, et reprenait ouvertement ses expressions à son compte. Mgr Eamon Martin, assure son porte-parole à LifeSite, « continue d’appeler tout le monde à rejeter l’avortement et à choisir la vie ». Nous voilà rassurés…

    Quant à son homonyme prénommé Diarmuid, l’archevêque de Dublin, il répète le mantra vaticanesque actuel en appelant les militants pro-vie à combattre désormais « les autres injustices », car « être pro-vie cela ne concerne pas seulement la naissance et la mort, cela concerne aussi tout le temps entre l’une et l’autre, donc un réel engagement quant aux nombreuses autres façons dont des vies sont en danger dans la société irlandaise ». On remarque toutefois que le prélat n’a pas bien appris la leçon. Car être pro-vie, a dit plusieurs fois le pape (et ses perroquets après lui) consiste aujourd’hui aussi, voire d’abord, à sauver notre mère terre en luttant contre le réchauffement climatique.

  • Médecins irlandais

    Lu sur Gènéthique à propos du projet de loi sur l'avortement en Irlande :

    Dans l’actuel projet de loi avortement, refuser de transférer une patiente vers un médecin pratiquant l’IVG « constituerait une violation de la loi ». En effet, si la loi autorise l’objection de conscience et permet aux médecins de ne pas pratiquer d’IVG, elle les oblige toutefois à « prendre des dispositions pour le transfert des soins de la femme enceinte concernée afin de lui permettre de procéder à l’interruption de cette grossesse ».

    Medical Alliance for the Eighth, représentant les professionnels de santé opposés à l’avortement, a demandé au gouvernement d’« étendre les protections des objecteurs de conscience aux généralistes qui refusent de transférer les femmes à d'autres médecins ». En effet, « si les médecins, les infirmières et les sages-femmes sont opposés à l'avortement, alors ils ne souhaitent pas être impliqués dans le processus » a expliqué le Dr O’Regan, de Killarney, considérant que l’IVG « va à l'encontre de toute [sa] conscience et (…) de tout ce qu’[il] comprend comme étant de bons soins ». Le médecin ajoute même : « Le grand mot à la mode pendant toute la campagne a été le choix. Qu'en est-il du choix des médecins qui disent ‘ce n'est pas ce que nous avons signé’ ? »

    Médecins pour la Vie, un autre groupe de médecins ayant fait campagne en faveur du ‘non’, a déclaré que si le gouvernement acceptait d’élargir le droit à l’objection de conscience, ce serait « une voix claire pour ces professionnels de santé qui ne souhaitent pas faire usage de leurs compétences contre les membres les plus faibles de la société, quel que soit leur âge ». « Nous ne ferons aucune action permettant délibérément de mettre fin à la vie de l'un de nos patients » a communiqué le groupe.

  • Les évêques irlandais

    Ceux qui lisent l’anglais liront avec intérêt l’allocution de John Smeaton au tout récent Rome Life Forum. Il y explique comment les évêques d’Irlande ont « détruit la conscience des Irlandais ».

    En 1992, suite à un arrêt de la Cour suprême, il y eut un référendum sur la légalisation de l’avortement en cas de risque grave pour la mère, y compris de risque psychologique (notamment menace de suicide). La conférence épiscopale déclara que les citoyens étaient libres de votre selon leur conscience, laissant clairement entendre qu’ils ne voyaient pas d’objection à accepter cette légalisation. Seuls 5 évêques, peu avant le référendum, se prononcèrent pour le non.

    En 2001, il y eut un nouveau référendum, pour une loi qui permettrait exceptionnellement l’avortement si le médecin « considère raisonnablement que cet avortement est nécessaire pour prévenir un risque réel et substantiel de perte de la vie de la femme autre que par suicide ». La formulation montre qu’il s’agissait en fait d’une large libéralisation. Le cardinal Lopez Trujillo, président du Conseil pontifical pour la famille, déclara qu’il espérait que les évêques irlandais « réagissent contre ce projet ». Trois semaines plus tard, les évêques prenaient position en faveur du texte qui, selon eux, réitérait clairement l’interdiction de l’avortement provoqué…

    Ces deux référendums furent perdus par le gouvernement (le premier largement, le second de justesse), malgré l’attitude des évêques. Mais leur attitude (qui consiste aussi à condamner les mouvements pro-vie) a fini par porter le fruit de mort tant attendu.

  • Irlande du Nord

    Enorme pression sur le gouvernement britannique, après le référendum irlandais, pour que soit légalisé l’avortement en Irlande du Nord (qui a la loi la plus restrictive d’Europe, épinglée par l’ONU comme violant les droits des femmes). Le « shadow cabinet » travailliste s’est mobilisé, et plus de 160 députés, dont des conservateurs, ont écrit à Teresa May pour lui demander d’organiser aussi un référendum sur cette question en Irlande du Nord.

    Le porte-parole de Teresa May a répondu hier : « Le Premier ministre a dit dimanche que le référendum en Irlande était une impressionnante démonstration de démocratie, mais il est important de reconnaître que le peuple d’Irlande du Nord est fondé à avoir son propre processus sous la conduite de ses propres élus. »

    En fait Teresa May n’a la majorité absolue aux Communes que grâce aux 10 députés du parti unioniste d’Irlande du Nord, le parti du défunt Ian Paisley, fanatiquement calviniste anticatholique et anti-irlandais… et tout aussi fanatiquement pro-vie et pro-Brexit. Lequel parti a également le plus de sièges à l’Assemblée d’Irlande du Nord…

    Et voilà pourquoi votre fille est muette…

  • Irlande

    Traduction du sermon prêché hier par dom Mark Kirby, prieur du Prieuré bénédictin de Silverstream, Stamullen, comté de Meath, Irlande.

    Au nom de la Très Sainte Trinité, de laquelle découle toute autorité et à laquelle toutes les actions des hommes et des États doivent se conformer, comme notre but suprême,

    Nous, peuple de l'Irlande,

    Reconnaissant humblement toutes nos obligations envers notre Seigneur, Jésus-Christ, qui a soutenu nos pères pendant des siècles d'épreuves,

    Se souvenant avec gratitude de leur lutte héroïque et implacable pour rétablir l'indépendance à laquelle notre Nation avait droit,

    Désireux d'assurer le bien commun, tout en respectant la prudence, la justice et la charité, afin de garantir la dignité et la liberté de chacun, de maintenir un ordre véritablement social, de restaurer l'unité de notre pays et d'établir la paix avec toutes les autres nations,

    Nous adoptons, nous promulguons et nous nous donnons la présente Constitution.

    Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

    En cette fête de la Très Sainte Trinité, deux jours après l'apostasie nationale par l'Irlande de la Sainte Foi Catholique, comment pourrions-nous entendre l'Evangile qui a été chanté il y a quelques instants sans nous rappeler la Constitution que le peuple irlandais s’est donnée il y a 80 ans en 1938 ? Le vote de vendredi ne portait pas seulement sur l'avortement ; il s'agissait de tuer l'âme de l'Irlande, d'étouffer tout ce qui faisait de l'Irlande un phare parmi les nations, de renoncer publiquement à tout cela, depuis le temps où saint Patrick avait allumé son feu ardent sur la colline de Slane, faisant de cette île notre patrie un magnifique foyer catholique accueillant dans un monde devenu froid et sombre. L'Irlande était, parmi toutes les nations de la terre, celle qui envoyait sans compter ses fils et ses filles, intrépides dans la confession de la Sainte Trinité, pour apporter la lumière de la foi jusqu’aux coins les plus reculés du globe.

    Et Jésus, venant, leur parla, disant : Toute puissance m'a été donnée dans le ciel et sur la terre. Allez donc, enseignez toutes les nations; les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. (Matthieu 28, 18)

    Comment en sommes-nous arrivés là ? Parmi ceux qui ont voté "oui" vendredi, le plus grand nombre a été baptisé et marqué du sceau du Don du Saint-Esprit par la confirmation. Certains d'entre eux ont été confirmés il y a seulement quelques années. Parmi eux se trouvaient des gens qui un jour se sont agenouillés à l'autel pour recevoir l'adorable Corps du Christ, formé par le Saint-Esprit dans le sein de la Vierge Marie, immolé sur la Croix, ressuscité du tombeau, monté au ciel et qui reviendra dans la gloire. Parmi eux se trouvent des gens qui (et je le dis avec crainte et tremblement) oseront même se présenter à la Sainte Communion aujourd'hui. Pour ceux-ci, je ne peux que répéter ce que l'Apôtre dit :

    Quiconque mangera ce pain, ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable du corps et du sang du Seigneur. Mais que chacun s’éprouve lui-même, et qu'il mange de ce pain et boive du calice. Car celui qui mange et boit indignement, mange et boit son jugement, ne discernant pas le corps du Seigneur. (1 Corinthiens 11, 27-29)

    On ne peut pas dire que nous n'avons pas été prévenus. Dieu a envoyé ses prophètes en Irlande. Certains ne sont venus - je pense à saint Jean-Paul II en octobre 1979 - que pour être acclamés et aussitôt oubliés, sinon ridiculisés et haineusement méprisés. La lettre du pape Benoît XVI aux catholiques d'Irlande, écrite il y a seulement huit ans, était prophétique. Qu'est-elle devenue ? Pourquoi a-t-elle été classée et non prise en compte ?

    On rapporte des célébrations de victoire à Dublin et ailleurs : un chant satanique, des railleries lancées contre Notre Seigneur, contre Sa Mère Vierge et contre l'Église. Tout ce climat fait étrangement penser à la France de 1789, au Mexique de 1910, à la Russie de 1917, à l'Allemagne de 1933 et à l'Espagne de 1936. Pire encore que cette foule qui veut célébrer le choix de la mort contre la vie, sont les mensonges complaisants de ces souriants ministres du gouvernement qui, avec une satisfaction suffisante, parlent d'une Irlande nouvelle, d'une Irlande de compassion, de justice et de respect pour les femmes. L'accent dans tous ces discours est celui de l'ancien serpent :

    Or, le serpent était plus habile que toutes les bêtes de la terre que le Seigneur Dieu avait faites. Et il dit à la femme : Pourquoi Dieu t'a-t-il commandé de ne pas manger de tous les arbres du paradis ? La femme lui répondit : Nous mangeons du fruit des arbres qui sont au paradis ; mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du paradis, Dieu nous a commandé de ne pas en manger ; et que nous ne devrions pas y toucher, de peur que nous ne mourions. Et le serpent dit à la femme : Non, vous ne mourrez pas de mort. Car Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. (Genèse 3, 1-5)

    Vous me pardonnerez de répéter aujourd'hui les paroles du prophète Ezéchiel :

    Tu t'es prostituée avec les nations parmi lesquelles tu as été souillée par leurs idoles. Tu as marché dans le chemin de ta sœur, et je mettrai sa coupe dans ta main. Ainsi parle le Seigneur, l'Eternel : Tu boiras la coupe de ta sœur, profonde et large, et tu seras un objet de risée et de raillerie ; sa capacité est très grande. Tu seras remplie d'ivresse et de douleur, avec la coupe de chagrin et de tristesse, avec la coupe de ta sœur Samarie. Et tu la boiras, et tu la boiras jusqu'à la lie, et tu en dévoreras les morceaux ; tu déchireras ta poitrine, parce que je l'ai dit, dit le Seigneur, l'Éternel. (Ezéchiel 23, 30-34)

    Que nous reste-t-il ? Je vais vous dire ce qui reste:

    Et maintenant il reste la foi, l'espérance et la charité, ces trois-là: mais le plus grand d'entre eux est la charité. (1 Corinthiens 13, 13)

    Approchez-vous de l'autel du Saint Sacrifice, comme nos ancêtres s’approchaient des « rochers de messe »*. L'autel est le Foyer Divin de l'Irlande. Ce n'est pas pour rien que l'autel de l'Agneau fut montré à Knock en 1879. Tombez en adoration et en réparation. Pleurez vers la Mère Immaculée de Dieu, toujours Reine d'Irlande et Mère Douloureuse. Mon cher père, avec toute la sagesse de ses 91 ans, m'a dit hier : « Dieu a un plan. Dieu aura le dernier mot. » Et que dit Notre Seigneur dans l'Évangile d'aujourd'hui ? Il dit ceci : « Voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la consommation du monde » (Matthieu 28, 20). Dans cette promesse de Dieu faisons reposer toute notre espérance.

    * « Mass rocks ». On appelait ainsi les rochers où l’on célébrait la messe, dans les bois ou en rase campagne, au moment de la persécution.

    Mass_rock_near_Keem_Bay,_Achill_Island.jpg

    1280px-Mass_Rock.JPG

  • Exit Irlande

    Les résultats officiels ne sont pas encore connus, mais le oui à la mort l’a très largement emporté, et, pire encore, avec un très fort taux de participation.

    Sans surprise, la circonscription du centre de Dublin a voté la mort des bébés par 76,5%. Mais la circonscription dite très « conservatrice » de Gallway-est a voté pour à 60,2%...

    Le Premier ministre mi-pakistanais sodomite s’est déjà réjoui d’avoir réussi cette infamie.

    L’Irlande a donc pleinement désormais pleinement rattrapé son « retard » sur la pire décadence. Avec l’aval, il faut bien le dire, des évêques et du clergé.

    Honneur aux Irlandais pro-vie qui se sont battus comme des lions, contre tout l'établissement politico-médiatique et au mieux dans l'indifférence des autorités religieuses.

    La chute de l’Irlande aura été plus rapide que celle du Québec.

    Vive la Pologne…

     

    Addendum

    Résultat officiel : 66%.

    Exactement 66,4. Participation 64,1%.

  • A Genève

    Le Canton de Genève en Suisse vient de modifier sa loi sur la santé. Jusqu’à présent le suicide assisté était autorisé, à certaines conditions. (Il n’y a pas de juge à Genève comme en Californie pour rappeler que le suicide n’améliore pas la santé…) Désormais tous les établissements médicaux-sociaux (EMS) seront obligés d’accéder aux désirs de « suicide assisté ». Au nom de « l’équité ».

    La modification de loi a été acceptée par 68 voix contre 37, alors que le conseiller d’Etat chargé de la Santé, Mauro Poggia, y était fermement opposé.

  • A Guernesey

    Les « Etats de délibération » de Guernesey ont rejeté, le 18 mai, par 24 voix contre 14, une « Requête » sur le suicide assisté, autrement dit sur l’euthanasie, que ses promoteurs appellent « mort assistée » (sic : « assisted dying »). La proposition de loi émanait de six députés dont le chef du gouvernement de l’île, Gavin St Pier, en guernesiais le Prumier de Giernesi.

    La « Commission politique et des ressources », qui est en fait le principal organe de gouvernement, avait manifesté son opposition (quoique présidée par Gavin St Pier). Mais les forces de la culture de mort avaient investi massivement, de toutes les façons possibles. Car si le vote avait été positif dans la petite île cela aurait été un spectaculaire précédent pour le reste des îles britanniques.

    Mgr Philip Egan, évêque de Portsmouth dont dépend Guernesey, s’est félicité de ce vote et a « rendu grâce à Dieu qui a répondu à nos prières pendant cette grande neuvaine conduisant à la Pentecôte ».