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Culture de mort - Page 4

  • Paris pourri

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    Le militant subversif multicartes Jean-Luc Romero avait proposé « d’organiser à Paris un événement annuel pour distinguer les personnalités LGBTIQ qui se battent notamment à l’international pour l’avancée des droits LGBTQI ». Voilà qui est fait. Anne Hidalgo a créé le « Paris Prize for LGBTQI Right » (sic), prix international de la Ville de Paris en faveur des droits des personnes LGBTQI.

    Ce prix comporte deux catégories:

    • un·e lauréat·e français·e

    • un·e lauréat·e international·e

    Ces prix peuvent être remis à un·e militant·e ou à une association qui se distingue par des actions courageuses et inspirantes en faveur de l’égalité des droits.

    Les premiers lauréats sont Handi-Queer, la National Gay and Lesbian Human Rights Commission du Kenya (oui, on parle la même langue au Kenya et à Paris), et Ameen Rhayem.

    Tout commentaire non conforme étant interdit par la loi, je vous laisse découvrir par vous-même de quoi il s’agit.

  • Nouvelles de l’euthanasie

    Le Parlement finlandais a rejeté le 4 mai un texte issu d’une initiative populaire visant à légaliser l’euthanasie. L’initiative avait reçu plus de 50.000 signatures et le Parlement était donc tenu d’en discuter. Il a dit non par 128 voix contre 60. En revanche, la commission des Affaires sociales et de la Santé, responsable du suivi de l’initiative, a proposé la création d’un groupe de travail « pour améliorer la législation des soins palliatifs », selon ce que dit l’Institut européen de bioéthique. En réalité il s’agit d’examiner la nécessité d’une législation sur les « soins en fin de vie », et si les soins palliatifs sont cités, l’euthanasie l’est également.

    *

    En Californie, à la surprise générale, le juge fédéral Daniel Ottolia a invalidé hier la loi de 2016 qui légalisait le « suicide assisté ». Au motif que les législateurs avaient violé la Constitution de l’Etat en votant cette loi au cours d’une session spéciale limitée aux questions de santé. Or, dit le juge, qui a fait sien l’argument des groupes pro-vie et des médecins qui l’avaient saisi, le suicide n’améliore pas la santé.

    L’Etat de Californie a 5 jours pour faire appel. L’affaire ira sans doute jusqu’à la Cour suprême.

  • Chronique des cinglés

    Cela se passe au Québec.

    En 2013, un « couple lesbien », Christiane et Johanne, signent avec Jonathan, devant notaire, un document intitulé « Entente pour mettre un enfant au monde ». Le texte stipule que ces trois personnes désirent « individuellement et coopérativement mettre au monde et aimer un enfant, dans un contexte d'amour et de diversité ». C’est Johanne qui doit porter l’enfant, conçu théoriquement par fécondation artificielle avec le sperme de Jonathan, en fait conçu de façon nettement plus naturelle à l’insu de Christiane…

    En 2014 naît Charlotte. Les deux femmes signent l’acte de naissance, elles sont donc le parent A et le parent B pour la loi.

    Mais voilà que le « couple » éclate. Jonathan demande que son nom soit inscrit à l’état civil comme père de l’enfant (ce qu’il est indubitablement) et que soit supprimé celui de Christiane, qui d’ailleurs entre temps est devenue Christian…

    Le juge Gary Morrison a dû prendre une décision. Pour lui, il faudrait reconnaître que la fillette a trois parents. Mais la loi ne le permet pas. « Le meilleur intérêt de l'enfant mineure requerrait que la loi permette la reconnaissance de sa réalité, soit que sur les plans émotionnel et socio-économique elle a effectivement toujours eu trois parents. Au lieu d'être en mesure de formaliser la situation par une filiation à trois parents pour le bien de l'enfant, ils se retrouvent dans un combat juridique, tentant d'en éliminer un parmi eux. De quelle façon peut-on conclure que cette situation est dans le meilleur intérêt de l'enfant ? »

    Obligé d’appliquer la loi, le juge a donc rayé du certificat de naissance le nom de Christiane devenue Christian et l’a remplacé par celui de Jonathan.

    Pour Christiane devenue Christian, il s’agit bien évidemment d’une décision « transphobe »… (On notera que Christiane devenue Christian rejette l’idée qu’il puisse y avoir trois noms sur le certificat de naissance…)

    (En Colombie-Britannique une loi fixe d’ores et déjà à quatre le nombre de parents possibles pour un enfant.)

  • Alfie

    Deux réactions.

    Celle de Nigel Farage :

    Tous les parents dans le monde qui ont un enfant malade remueront ciel et terre si quelqu'un d'autre peut leur offrir un traitement différent. Et pourtant, ce qui se passe ici, c'est que notre système médical géré par l'Etat décide qu'il n'y a rien d'autre à faire et, soutenus par les tribunaux, ils décident que ces parents ne sont pas aptes à envoyer leur enfant ailleurs. Cela nous conduit au cœur absolu de la question du degré de liberté de l'individu, du processus décisionnel des parents. Ou bien nos enfants sont-ils maintenant la propriété de l'Etat ? Franchement, ce qui se passe là, maintenant, c’est une forme d'euthanasie parrainée par l'Etat, et je déteste cela.

    Celle de Daren Jonescu :

    Le gouvernement britannique, désireux de prouver son mérite en tant que véritable Etat socialiste, s’est fait l’artisan d’un modèle de définition des conditions de la propriété collective de l'individu, dans les termes les plus forts. L'année dernière, leur enfant tête d'affiche pour le principe de l'individu comme cellule du collectif socialiste dont on peut se passer s'appelait Charlie Gard. Cette année, c'est Bébé Alfie. Dans les deux cas, les parents se voient absolument refuser la liberté de demander un autre traitement pour un enfant que l'État a décidé de ne pas essayer d'épargner. Dans les deux cas, le traitement ultérieur en question ne coûterait pas un sou au gouvernement britannique sous la forme du National Health Service. Dans les deux cas, l'Église catholique a offert de traiter le bébé à Rome gratuitement. Dans les deux cas, les parents de l'enfant se sont battus longtemps contre leur propriétaire, le gouvernement britannique, pour voir rejetée leur requête à chaque fois au nom de « l'intérêt supérieur de l'enfant », c'est-à-dire sa mort prématurée par suppression de nourriture.

    Addendum 28 avril

    Alfie est mort à 3h30 cette nuit. Ou plutôt il est né à une vie qu'on ne pourra pas lui enlever.

  • L’AMM et l’avortement

    Fondée en 1947 en réaction aux expérimentations médicales nazies, l’Association médicale mondiale (AMM) est aujourd'hui sur le point d'adopter un texte remettant en cause ses propres principes, souligne l’ECLJ. Un projet de « Déclaration sur l'avortement médicalement prescrit (IMG) » actuellement en discussion

    — supprime la phrase : « l’AMM demande au médecin de préserver le respect de la vie humaine» ainsi que la référence à « l'enfant à naître ». Alors que son texte fondateur affirme le devoir de tout médecin de «maintenir le plus grand respect pour la vie humaine dès la conception»,

    — limite le droit à l'objection de conscience, en déclarant que les médecins pourraient être contraints d'effectuer eux-mêmes des avortements dans certaines circonstances. Alors que la raison d'être de l'AMM est « d'assister et d’agir pour le compte des médecins que l’on empêche d’exercer dans un contexte éthique ».

  • En mémoire des victimes

    Les sénateurs du Tennessee ont adopté, par 23 voix contre 3, un texte ordonnant l’érection d’un monument en mémoire des victimes de l’avortement sur le terrain du Capitole (siège du gouverneur et du parlement de l’Etat, au sommet de la colline de Nashville), mais financé sur fonds privés. Les députés avaient voté le même texte par 63 voix contre 15 la semaine dernière.

    Il y sera inscrit :

    « Monument du Tennessee aux enfants non nés. En mémoire des victimes de l’avortement : bébés, femmes et hommes. »

    Le député Bill Dunn, qui est à l’initiative du texte, a expliqué que le monument ne sera pas seulement dédié aux enfants avortés mais aussi aux « femmes contraintes à l'avortement », aux « pères qui ne peuvent pas protéger leur enfant à naître », aux « frères et sœurs qui perdent un frère et une sœur » et à « la société dans son ensemble qui devient grossière parce que la vie est dépréciée ».

    Il y a déjà deux monuments dans le jardin du Capitole : un aux victimes de l’esclavage, l’autre aux victimes de la Shoah. « Ces deux monuments déjà installés reconnaissent que des atrocités ont eu lieu parce que des êtres humains ont été traités comme moins qu'humains. Dans les deux cas, les vulnérables et les sans-défense ont été soumis à la volonté des puissants. Prendre la vie d’un bébé dans le sein de sa mère est lié à cette sorte d’inhumanité », a expliqué Bill Dunn.

    Il y a déjà dans le Tennessee un « Mémorial national pour les non-nés », à Chattanooga.

  • Alfie Evans

    Histoire d’en rajouter une couche sur la douleur des parents d’Alfie, ils ont fait lire par son père, hier soir, un texte où il s’exprime à la première personne pour remercier tous ceux qui se sont mobilisés et leur demander de « retourner à leur vie quotidienne », et il remercie le personnel de l’hôpital, à tous les niveaux, pour « sa dignité et son professionnalisme »… Soulignant que c’est sa dernière déclaration.

    Mais il y a eu des veillées pour Alfie un peu partout dans le monde. Ici place Saint-Pierre :

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  • Europe ?

    Il fut un temps où je passais assez souvent devant la station de métro Europe. Et je me demandais à quelle « Europe » cela faisait allusion. La question est désormais résolue, grâce à notre chère Pécresse : elle a décidé que la station allait s’appeler « Europe – Simone Veil ».

    Comme ça c’est clair, en effet.

  • Alfie Evans

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    Les trois juges d’appel ont confirmé hier soir la décision énoncée par « Justice Anthony Hayden » à son dernier jour, semble-t-il, à la section famille de la Cour suprême. On ne critique pas, et à plus forte raison on n’annule pas, un jugement d’un juge de la Cour suprême, surtout quand il est un porte-parole du lobby LGBT.

    Bref, les parents d’Alfie n’ont pas le droit de le transférer en Italie, bien que le gouvernement italien lui ait conféré la nationalité italienne et qu’un hélicoptère sanitaire de l’armée italienne se tenait prêt pour l’évacuation tandis qu’un avion était prêt à décoller de Rome. Tout au plus les juges concèdent-ils que les parents d’Alfie pourraient éventuellement emmener l’enfant chez eux, si les médecins le permettent. Mais pour l’heure les médecins ne le permettent pas.

    Ces médecins qui ont osé, il faut le dire parce que cela prouve leur mauvaise foi, affirmé devant les juges à l’audience d’hier qu’ils n’avaient jamais dit que l’enfant mourrait aussitôt après être débranché. Alors qu’on a la preuve qu’ils l’avaient dit. Sandro Magister cite le protocole qui avait été décidé : on installe soigneusement l’enfant sur les genoux des parents s’ils le désirent, on débranche l’enfant après lui avoir donné des médicaments « de confort », et « après que la mort aura été confirmée, la famille pourra le laver, l’habiller et passer du temps avec lui ». Ce qui ne se comprend évidemment que si la mort n’est qu’une question de minutes. (A 12h17 tout à l’heure cela faisait 62 heures qu’Alfie avait été débranché.)

    Sandro Magister souligne aussi que la présidente de l’hôpital romain du Bambino Gesù, Mariella Enoc, s’était rendue à Liverpool et que la direction de l’hôpital avait refusé de la recevoir… Elle a dit ce matin : « En de tels moments je crois que nous devons accepter ce que nous ne voulons pas accepter. Il y a une loi qui est plus forte que nous tous, et nous n’avons pas d’autre choix que d’attendre la mort de l’enfant. Je soupçonne que c’est le résultat d’une bataille idéologique et que la décision ne réponde pas strictement à des motifs juridiques. Je soupçonne qu’il y a une hostilité à l’encontre d’un hôpital du Vatican. Cette façon très rigide d’appliquer la loi montre qu’ils n’acceptent pas le dialogue, que nous n’avions pas initié en termes idéologiques à propos de la vie, mais en termes scientifiques à propos de la possibilité de soins. »

    Il est à noter aussi que, suite aux réactions passionnées que l’on imagine sur les réseaux sociaux, la police a annoncé qu’elle lisait toutes les réactions et qu’elle poursuivrait « les commentaires malveillants ou les comportements menaçants »…

    Car ce sont clairement les défenseurs de la vie et de la famille et du droit naturel qui sont les méchants, et les assassins et leurs protecteurs légaux qui sont les gentils…

    Cette affaire me conduit à deux réflexions :

    1. Les médecins de cet hôpital de Liverpool, comme ceux de l’hôpital de Reims (Vincent Lambert) se considèrent comme les propriétaires de leurs patients, avec droit de vie ou de mort – c’est-à-dire de mort – sans considération de l’autorité familiale, et en ce qui concerne Alfie de l’autorité de ses parents, qui sont, de droit naturel, et de bon sens, les seuls dépositaires de l’autorité. Et ils poussent leur folle dictature jusqu’à enfermer à clef leurs patients à tuer en attendant de pouvoir le faire.

    2. Nous avons aboli la peine de mort pour les criminels, mais nous avons donné aux juges le droit de condamner à mort des innocents…

    Il est clair que tout cela ne pourrait avoir lieu si l’on n’avait pas instauré le règne de la culture de mort impliquant le droit de tuer l’enfant dans le ventre de sa mère, puis toutes les aberrations de « genre » dont comme par hasard « Justice Anthony Hayden » est un militant et a été nommé pour cela juge des affaires familiales à la Cour suprême britannique…

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  • La vie est plus forte

    Le marathon judiciaire autour de la vie ou de la mort d’Alfie Evans a commencé en décembre 2016, sept mois après sa naissance. Il s’est théoriquement terminé le 20 avril dernier, quand la Cour suprême britannique a, pour la deuxième fois, donné tort aux parents de l’enfant et raison aux médecins qui voulaient le débrancher pour mettre un terme aux « souffrances » supposées de l’enfant (démenties par ses parents, les photos et les vidéos).

    Hier soir à 22h17 l’assistance respiratoire a été supprimée. Compte tenu de son état neurologique et général (y compris cardiaque et d’abord pulmonaire), l’enfant devait mourir en quelques minutes. Or il a commencé à respirer par lui-même. Six heures plus tard, il respirait toujours. Les médecins décidèrent alors de l’hydrater et de lui donner de l’oxygène.

    Et un juge de la Cour suprême doit revoir la question en ce moment même…

    Hier, Alfie Evans avait obtenu la nationalité italienne, parce que le pape avait fini par s’intéresser à son cas et avait demandé que l’enfant soit transféré à l’hôpital du Bambino Gesu. Mais les autorités britanniques avaient fait la sourde oreille et avaient procédé à l’euthanasie (ratée) de l’enfant sous haute protection policière à l’intérieur et à l’extérieur de l’hôpital.

    Sandro Magister rapporte la chronologie ecclésiastique de l’affaire, qui est tout simplement horrible pour notre Eglise.

    Le 20 février, le juge de la Cour suprême Anthony Hayden donne raison aux médecins qui veulent tuer Alfie, justifiant son jugement par le passage d’un message ambigu de François à Mgr Paglia, président de l’Académie pontificale « pour » la vie. (Comme par hasard "Justice Hayden" est l'auteur d'un livre intitulé "Les enfants et les familles de même sexe (sic): un guide juridique".)

    Le 9 mars, Mgr Paglia donne raison au juge Hayden, authentifiant donc l’interprétation euthanasique du message du pape.

    Le 4 avril, François évoque l’affaire dans un tweet qui est un modèle de jésuitisme : « J’espère sincèrement que tout le possible soit fait pour continuer à accompagner avec compassion le petit Alfie Evans… »

    Le 13 avril, l’archidiocèse de Liverpool se plaint que les parents d’Alfie et les autorités de l’hôpital n’arrivent pas à « se mettre d’accord sur un programme » pour arrêter la respiration de l’enfant. Il désapprouve les manifestations de soutien à Alfie autour de l’hôpital. Il fait part de l’engagement de l’évêque auxiliaire de Liverpool, Tom William, « aux côtés des médecins » sans rencontrer les parents du petit « qui ne sont pas catholiques ». Sic.

    Comme si le fait qu’ils soient ou non catholiques ait un rapport avec la doctrine de l’Eglise. Mais, en outre, le père de l’enfant… est catholique ! Le lendemain, il écrit l’archevêque, Malcom Patrick McMahon, pour lui… rappeler que lui-même… et son fils ! sont baptisés dans l’Eglise catholique, et pour lui demander de l’aide pour « faire sortir notre enfant de Grande-Bretagne afin qu’il soit soigné jusqu’à la fin naturelle de son existence terrestre ». Il n’y aura pas de réponse de l’archevêque. La cruauté ecclésiastique dans toute sa splendeur.

    Le 15 avril, François déclare lors du Regina Caeli, de façon moins ambiguë (grâce aux tout derniers mots) :

    « Je confie à vos prières les personnes, comme Vincent Lambert en France, comme le petit Alfie Evans en Angleterre et dans d’autres pays qui vivent, parfois depuis longtemps, dans un état de grave infirmité, médicalement assistés pour leurs besoins primaires. Il s’agit de situations délicates, très douloureuses et complexes.  Nous prions pour que chaque patient soit toujours respecté dans sa dignité et traité de manière adaptée à son état, avec l’accord des membres de la famille, des médecins et des autres professionnels de la santé, avec le plus grand respect pour la vie. »

    Le lendemain, 16 avril, la cour d’appel rejette le recours des parents, qui tentent aussitôt une dernière démarche auprès de la Cour suprême. Il y a à Liverpool une collaboratrice de La Nuova Bussola, qui contacte à Rome une personne pouvant organiser une entrevue avec le pape.

    Le 18 avril à 9h, le père d’Alfie rencontre François à Sainte-Marthe. A l’audience générale, le pape va appeler à prier pour Alfie et les personnes comme lui et il souligne que « le seul maître de la vie, de son commencement à sa fin naturelle, c’est Dieu, et qu’il est de notre devoir de tout faire pour protéger la vie ». Le même jour, le pape demande à la présidente de l’hôpital du Bambino Gesu de tout faire pour accueillir Alfie.

    Le même mercredi 18 avril, dans l’après-midi, la Conférence des évêques d’Angleterre et du Pays de Galles « rejette » les « critiques infondées » contre les décisions judiciaires et hospitalières britanniques, tout en prenant note de l’offre de l’hôpital romain, auquel il revient de se débrouiller.

    Le 20 avril, la Cour suprême confirme qu’il faut tuer Alfie « dans son propre meilleur intérêt ». Ses parents tentent un ultime recours auprès de la Cour européenne des droits de l’homme, aussitôt balayé.

    Le 23 avril, l’enfant est débranché. Le 24 il est vivant.

    Voici Alfie branché, juste débranché, et plusieurs heures après…

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    Addendum 17h45

    Un avion médicalisé est prêt pour emporter Alfie à Rome.

    Le juge qui statue est toujours Anthony Hayden...

     

    19h

    Selon le Sun, le juge demanderait à l'hôpital si l'enfant peut être envoyé chez ses parents. Un médecin aurait dit que ce n'est pas possible à cause des défenseurs d'Alfie qui permettent pas un accès sûr à l'hôpital...

     

    25 avril

    Le juge a décidé hier soir que l'enfant devait rester à l'hôpital. Les parents font appel. Une cour d'appel de trois juges doit se réunir à 14h.