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Culture de mort - Page 3

  • Irlande : c’est fait

    Le président irlandais Michael Higgins a annoncé hier soir avoir promulgué la loi constitutionnelle qui, conformément au résultat du référendum du 25 mai, supprime le 8e amendement et ajoute un 36e.

    Le 8e était celui qui garantissait le droit à la vie du petit d’homme.

    Le 36e est celui qui garantit le droit de le tuer.

    Le ministre de la « Santé » a ajouté qu'il soumettrait un projet de loi visant à mettre en œuvre le droit à l’avortement dès la semaine prochaine au gouvernement.

    (Les deux annonces ont été faites par de simples tweets...)

  • Pasionaria de la culture de mort

    Agnès Buzyn, ministre de la « Santé », concède que la clause de conscience qui permet à un médecin de refuser d’être un assassin « existe pour l’instant dans la loi ». Pour l’instant… Mais, suite aux propos du Dr Rochambeau qui ose « entraver le droit à l’IVG », elle a demandé un état des lieux de l'accès à l’avortement pour s'assurer « qu'il n'y a pas une augmentation du nombre de médecins qui font valoir la clause de conscience ».

    Sic.

    Et s’il y a une augmentation, que fait-elle ?

    Elle seule, elle ne peut rien faire, même en se vantant d’être une ancienne belle-fille de Simone Veil. Mais cela montre qu’ils aimeraient bien demander aux députés de supprimer la clause de conscience. Et ils ont la majorité pour accomplir ce diktat de la culture de mort. Ils n’oseront sans doute pas, mais ils feront tout pour stigmatiser les médecins qui pensent encore que le fœtus n’est pas un kyste.

  • Pitoyable

    L’audition par le Sénat de Brett Kavanaugh, le candidat de Donald Trump à la Cour suprême, a été épique, émaillée de divers incidents et de manifestations de militants de la culture de mort devant et jusque dans les couloirs de l’institution.

    Mais l’homme ne s’est pas laissé déstabiliser, et les démocrates n’ont pas pu le mettre en défaut.

    La seule stratégie qui leur restait était de retarder au maximum le vote du Sénat, après avoir tenté en vain de reporter l’audition. Si possible jusqu’après les élections de mi-mandat, en espérant que ces élections renverseront la majorité. Mais la commission judiciaire a décidé hier qu’elle voterait dès le 20 septembre.

    Alors le pire sénateur des Etats-Unis, Dianne Feinstein, 85 ans, furie de la culture de mort, militante de l’avortement par démembrement jusqu’à la naissance, anti-catholique acharnée, a sorti l’arme fatale. Qui va faire pschitt… Mais en attendant elle fait du bruit, parce que Mme Feinstein est célèbre et, selon les gazettes françaises, « respectée » (sic). Elle a déclaré qu’elle avait reçu des informations très compromettantes concernant Brett Kavanaugh, de la part de quelqu’un… qui veut rester anonyme… et elle ne peut pas en dire plus… mais elle a transmis l’information au FBI…

    L’affaire est évidemment très médiatisée, mais elle n’inquiète personne dans les rangs républicains et à la Maison Blanche, parce qu’on sait parfaitement que le FBI a minutieusement enquêté sur Brett Kavanaugh tout au long de sa carrière de magistrat.

    Le New York Times croit savoir qu’il pourrait s’agir d’un « comportement sexuel inapproprié » de Brett Kavanaugh quand il était… lycéen…

  • Pervers

    Les députés chiliens ont adopté hier une loi autorisant le changement de nom et de sexe dès 14 ans avec autorisation parentale.

    Le texte a été voté par 95 députés, contre 46.

    95 pervers qui prétendent qu’un adolescent est assez mûr pour pouvoir « changer de sexe » alors que c’est une impossibilité biologique.

    Pervers comme le sont les dirigeants français (le premier étant Luc Chatel si je ne me trompe) qui ont permis aux militants invertis, sous prétexte de lutte contre le sida, d’aller faire leur propagande dans les écoles auprès de jeunes fragilisés par la puberté.

  • Bravo !

    - Ce n’est pas un homicide de faire une IVG.

    - Si madame !

    C’était sur RMC, hier, dans l’émission "Quotidien". Ce qui importe est que la personne qui répond « Si, madame » est le président du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens de France (Syngof), le docteur Bertrand de Rochambeau.

    - Moi, je fais un métier avec mes tripes. Je me lève à n'importe quelle heure. La nuit, je fais des opérations très difficiles, avec mes tripes. Et donc aux choses auxquelles je ne crois pas, je ne les fais plus. Nous ne sommes pas là pour retirer des vies.

    - Ce n'est pas un homicide de faire une IVG.

    - Si, madame.

    - Non, au sens du Code pénal, ce n'est pas ça, c'est faux (...) Toutes les femmes – j'en suis une – ne considèrent pas qu'avoir un embryon dans le ventre, c'est une vie.

    - Ça, c'est son opinion. Moi, en tant que médecin, je ne suis pas forcé d'avoir votre opinion. Et si je ne l'ai pas, la loi me protège et ma conscience aussi.

    Comme on peut l’imaginer, les tenants de la culture de mort ont promptement réagi. En persécutés…

  • Eau de javel

    Le directeur de La Croix déclare (à 4 heures du matin…) :

    "Cette insertion publicitaire de La Manif pour tous n’a absolument rien à voir avec la ligne rédactionnelle de La Croix sur ces sujets"

    Nous voilà enfin rassurés. On ne doit pas mettre le tract de La Manif pour tous dans les toilettes.

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  • Aux Etats-Unis

    Nouvel épisode, très surprenant, de la guérilla des Etats pro-vie : les trois juges de la cour d’appel du 8e circuit ont décidé, hier, que le juge de première instance du Missouri avait eu tort, en avril 2017, de bloquer la nouvelle loi de l’Etat restreignant l’avortement.

    C’est très surprenant parce que cette loi du Missouri est la même que celle du Texas qui a été annulée par la Cour suprême en 2016 : l’avorteur doit avoir un « privilège d’admission » dans un hôpital de l’Etat et l’avortoir doit avoir les mêmes équipements qu’un hôpital.

    La Cour suprême a décidé en 2016 (à 5 voix contre 4, c’est en fait le juge « catholique » Anthony Kennedy qui a fait la différence) que c’était une inacceptable restriction à l’arrêt Roe contre Wade. D’autres lois du même genre ont donc ensuite été annulées.

    Les juges de la cour d’appel du 8e circuit ont distingué les deux aspects. Ils ont décidé qu’il était prématuré de statuer sur le second, parce que le ministère de la Santé du Missouri prévoyait de possibles dispenses. Et en ce qui concerne le premier, ils ont considéré que le juge de première instance n’avait pas bien appliqué l’arrêt de la Cour suprême contre le Texas, lequel selon eux demande de mesurer non seulement les inconvénients mais aussi les éventuels bénéfices des restrictions à l’avortement (?).

    Bref, la cour d’appel renvoie le cas devant la justice de l’Etat, en lui demandant de bien examiner la question, et, en attendant, la loi est applicable, aux grands cris des partisans de la culture de mort et particulièrement du Planning familial. Car appliquer la loi conduit à la fermeture de son avortoir de Columbia, laissant seulement opérationnel dans le Missouri celui de Saint-Louis (pauvre saint Louis…).

  • Droits du fœtus

    En Inde, une jeune fille de 18 ans, enceinte de 27 semaines suite à un viol (dit-elle) demande de pouvoir avorter, parce que « si elle donne naissance à l’enfant, celui lui causera un traumatisme mental à vie ».

    Le 6 septembre, une commission spéciale de l’hôpital a statué qu’un avortement mettrait la vie de la jeune fille en danger. Elle a ajouté que, dans ce dossier, la jeune fille n’était pas la seule impliquée puisque « cela concerne aussi les droits du fœtus ».

    En Inde l’avortement est légal jusqu’à 20 semaines. Donc, le fœtus de 20 semaines n’a aucun droit, à commencer par le droit à la vie, mais à 27 semaines il a des droits…

    Le fœtus à 20 semaines :

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    Le fœtus à 27 semaines :

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  • Comment on fait les bébés ?

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    Dans la série des nombreux livrets Nathan « Questions ? Réponses ! » pour les enfants « à partir de 3ans », il y a celui-ci : « Comment on fait les bébés ? »

    Comme on le voit, il faut d’abord un homme noir à l’œil allumé, et une femme blanche à l’air nunuche.

    Toutefois, il est bien précisé ensuite qu’il faut un papa et une maman.

    On remarque aussi la question « A quoi ressemble le fœtus ? ». Réponse : « A un bébé en miniature ! Tous les organes sont pratiquement formés. Il a des bras, des jambes… et une grosse tête avec ses premiers cheveux. »

    Il manque la question : « Alors, l’avortement, c’est tuer le mini-bébé ? »

    On aimerait pourtant avoir la réponse. Parce que l’enfant à qui l’on montre ça pourrait bien poser la question.

  • Aux Pays-Bas

    Les trois députés du Parti politique réformé (calviniste pur et dur), ont déposé une proposition de loi demandant que les médecins aient l’obligation d’informer les femmes qui demandent un avortement qu’il y a des alternatives. « Si le médecin présente une information neutre et complète quant aux aides - accouchement anonyme, adoption, placement dans une famille d’accueil, soutien de professionnels - c'est alors que la femme fera vraiment un choix libre. » Le parti relate le témoignage de femmes : « Je n’aurais jamais choisi d’avorter si le médecin m’avait expliqué qu’avec les aides disponibles, j’aurais eu la possibilité de garder mon petit. » Selon le parti, les médecins des centres de planning et d’avortement ne se préoccupent pas de donner ces alternatives, croyant à tort que la femme a déjà fait son choix. Il propose que ce soient les médecins de famille, indépendants des centres de planning, qui fournissent ces informations.

    On attend avec intérêt la réaction des autres députés, notamment les « catholiques ».