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Culture de mort - Page 3

  • Avortement et « santé des femmes »

    L’idéologie officielle impose de penser et de dire qu’il est nécessaire de permettre l’avortement au nom de la santé des femmes (l’avortement est un « soin » auquel toutes les femmes doivent avoir droit), et au moins l’avortement en cas de risque pour la vie de la mère.

    L’exemple du Nicaragua prouve que c’est un énorme mensonge.

    Dans ce pays, en 2006, tout avortement a été interdit. La mesure est entrée en vigueur en juillet 2008.

    En 2006, on comptait 93 morts maternelles pour 100.000 naissances dans le pays. Le taux est tombé à 38 pour 100.000 en 2016, grâce notamment à un programme spécifique au service de la santé des femmes enceintes.

    La loi de 2006 avait suscité un tollé international, au point même que des pays avaient fermé leur ambassade : la nouvelle loi allait provoquer la mort de milliers de femmes.

    Le résultat est au contraire que le Nicaragua est devenu l’un des pays du tiers monde où il y a le moins de mortalité maternelle.

  • Il faut que ce soit des “évangéliques”

    Le Conseil national des évangéliques de France (Cnef) a remis un rapport au Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur la liberté de conscience en France.

    En 2018, ce sera le tour de la France, notamment, de faire l’objet d’un rapport du Conseil des droits de l’homme. Toute association peut lui fournir des éléments. Ce que fait donc le Cnef.

    Et il fait bien. On aurait aimé que ce fût la Conférence épiscopale. Mais nos évêques n’ont rien à redire sur la liberté de conscience en France…

    Ce sont donc ces protestants qui mettent le doigt sur les atteintes de l’Etat français aux droits de l’homme, aux droits du croyant, et ils suggèrent « 12 recommandations » dont voici les principales :

    - amender la loi Taubira pour permettre aux élus « de ne pas célébrer de mariages de couples de personnes de même sexe lorsque leurs convictions s’y opposent ».

    - ajouter une clause de conscience dans le Code de la santé publique, « notamment dans les domaines de la procréation et de la fin de vie », pour tous les personnels soignants.

    - « veiller à ce que les programmes de l’Éducation nationale […] respectent la liberté de pensée, de conscience et de religion des élèves et de leurs parents, notamment s’agissant de l’éducation à la sexualité et du fait religieux ».

    - exiger que la liberté religieuse, y compris celle de changer de religion, soit garantie pour les réfugiés et demandeurs d’asile. (Les évangéliques ont été en pointe pour dénoncer les pressions exercées sur les migrants qui veulent se convertir au christianisme – jusqu’à l’assassinant d’un Iranien à Grande-Synthe).

    - concernant le délit d’entrave numérique à l’avortement, faire en sorte « que la liberté d’expression et de communication soit garantie pour permettre la mise à disposition d’informations pluralistes sur ce sujet délicat ».

    - concernant « l’homophobie », « redéfinir plus clairement les délits d’expression afin qu’ils ne reposent pas sur une perception subjective de la supposée “victime” mais sur des faits objectifs », et « préserver le pluralisme des opinions et de leur expression publique ».

    Le Cnef déplore d’autre part que « plus aucun ministre du culte ou théologien » ne siège au sein du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) depuis l’an dernier.

    « Nous espérons un rappel à l’ordre de l’ONU envers la France, pour que la liberté de conscience, d’expression et de culte soit réellement respectée », dit Romain Choisnet, directeur de la communication du Cnef.

  • A marche forcée

    A peine a-t-elle réussi à faire voter la légalisation de l’avortement dans certains cas, que la présidente du Chili Michelle Bachelet soumet au Congrès un projet de loi visant à légaliser le « mariage » entre personnes de même sexe…

  • Au Chili

    La Cour constitutionnelle du Chili a rejeté hier les deux recours contre la loi sur l’avortement déposés par l’opposition. Elle considère donc que l’avortement est compatible avec l’article 19 de la Constitution qui stipule que « la loi protège la vie de ce qui est à naître »…

    Dès que la présidente de la République Michelle Bachelet aura signé le texte, l’avortement sera donc légal au Chili en cas de viol, de non viabilité du fœtus ou de danger pour la vie de la mère.

    C’est « une victoire importante pour les droits humains », a aussitôt salué Amnesty International.

  • Texas pro-vie

    Le gouverneur du Texas Greg Abbott a signé le 15 août deux lois pro-vie adoptées par le parlement de l’Etat.

    L’une, intitulée « réforme pro-vie de l’assurance », interdit à tous les assureurs publics ou privés d’inclure l’avortement dans les contrats, sauf cas de risque pour la vie de la mère. Les femmes qui ont l’intention d’avorter devront souscrire une assurance spéciale.

    « Ce projet de loi interdit aux fournisseurs d’assurances d’obliger les titulaires de police de subventionner les avortements volontaires, a expliqué Greg Abbott. Croyant fermement aux valeurs du Texas, je suis fier de signer une loi qui garantit qu’aucun Texan ne devra payer pour une procédure qui met fin à la vie d’un enfant à naître. »

    La seconde loi élargit les exigences de déclaration aux complications résultant d’un avortement : les médecins devront signaler dans les trois jours suivant le diagnostic toute complication liée à un avortement, en donnant l’année de naissance de la patiente, son canton de résidence, sa race et son état matrimonial. « La santé et la sécurité des femmes sont de la plus haute importance, et nous devons disposer de données aussi précises que possible pour développer une bonne politique », a dit Greg Abbott.

    (Sur la photo, à la gauche du gouverneur, John Smeethie, député depuis 1985, président de la commission des assurances à la chambre des représentants; à la droite du gouverneur, le sénateur Brandon Creighton. A propos de la polémique actuelle sur la destruction des statues de personnalités sudistes, Brandon Creighton a déposé une proposition de loi interdisant de toucher à tout mémorial érigé sur un terrain public depuis plus de 40 ans : "Le Texas ne doit pas effacer son histoire. Nous ne devons pas supprimer les témoignages du passé pour obéir au politiquement correct.")

  • Chronique de la folie ordinaire

    Le fabricant de chaussures Clarks est dans la tourmente, faisait savoir la BBC sur son site internet dimanche dernier. Accusé de "sexisme ordinaire", Clarks a en effet été contraint de retirer un modèle de chaussures pour fillettes, baptisé "Dolly Babe". Le modèle masculin porte le nom de "Leader".

    Pourtant "nous travaillons dur pour que nos rayons reflètent notre éthique neutre sur le genre", a pleurniché l'entreprise.

  • Une bénédiction

    « Le pape François lui aussi vous envoie ses vœux, invoquant pour votre famille l'abondance des grâces divines, pour vivre constamment et fidèlement en tant que chrétiens comme de bons enfants de Dieu et de l'Église. » Suit la bénédiction apostolique.

    Ce message de la Secrétairerie d’Etat, au nom du pape François, s’adresse à une « famille » qui est ouvertement un « couple homosexuel » avec des enfants adoptés.

    Comme dans l’affaire de l’éditrice lesbienne militante de livres pour enfants faisant la promotion de l’idéologie du genre et de l’inversion sexuelle, le Vatican prétend que cette lettre est une lettre type comme en envoie la bureaucratie vaticane à tous ceux qui demandent une bénédiction du pape pour un motif ou pour un autre.

    D’abord ce n’est pas vrai. Je suis bien certain que si je demandais une bénédiction au pape (abstraction faite de ce que j’écris sur mon blog) je n’aurais aucune réponse.

    Mais surtout c’est nous prendre pour des imbéciles. En l’occurrence, la lettre envoyée au pape commençait ainsi : « Nous sommes un couple homosexuel. » C’était annoncé d’emblée. C’était un « couple homosexuel » qui demandait une bénédiction au pape en tant que couple homosexuel, et qui a obtenu une bénédiction du pape en tant que couple homosexuel.

    En outre il ne s’agit pas d’une paire d’invertis lambda. Et j’imagine qu’à la Secrétairerie d’Etat on sait utiliser Google. Lequel nous dit en exactement deux clics que le « professeur » Toni Reis qui demande cette bénédiction est le président d’un lobby de « conscientisation et émancipation homosexuelle », Grupo Dignidad. Qu’il est le fondateur et secrétaire général de l’Association nationale des Gays, Lesbiennes et Transsexuels du Brésil. Qu’il enseigne la sexualité et la dynamique de groupe, et que, par un jugement qui a fait date (et jurisprudence), il a obtenu en 2003 pour son « compagnon » anglais un permis de séjour permanent.

    Il était donc évident qu’il demandait cette bénédiction pour voir s’il l’aurait, et si tel était le cas, d’en faire une vaste publicité. Et, naturellement, Toni Reis l’a publiée, et a commenté que cela « signifie un grand progrès dans une institution qui pendant l'Inquisition a brûlé les gays et nous envoie maintenant une lettre officielle pour féliciter notre famille. Je suis très heureux, maintenant je peux mourir en paix ».

    On pourra toujours faire valoir que François n’a pas eu connaissance de cet échange. Cela n’a aucune importance. Ce qui importe est que la Secrétairerie d’Etat, comme on l’a déjà vu avec l’immonde éditrice, applique la praxis du pape (qui ne touche pas à la doctrine, comme chacun sait). Praxis qui avait été illustrée de façon spectaculaire par le fait que François, à Washington, n’avait accepté qu’une seule audience : celle d’un professeur sodomite athée et de son giton du moment, et les images montraient qu’on s’était bien amusé…

  • Disney LGBT

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    De plus en plus fort, et il n’y a pas de raison que ça s’arrête. Disney s’attaque maintenant aux enfants de 4 ans pour leur faire de la propagande lesbienne.

    C’est un épisode de "Doc McStuffins", en français "Docteur la Peluche", diffusé sur Disney Junior le 5 août aux Etats-Unis.

    Intitulé "Plan d’urgence", il montre une « famille » de « deux mamans et deux enfants » obligée de fuir sa maison à cause d’un tremblement de terre. Les membres de la « famille » sont séparés, et se retrouvent à la fin…

    Et par souci de parfaite authenticité, la voix des deux femmes est celle de deux lesbiennes…

    « Cela va être génial pour mes enfants de voir notre famille représentée », a dit l’une d’elles. Et le lobby LGBT GLAAD a lancé une pétition pour féliciter Disney.

  • CQFD

    Un ingénieur de Google a écrit un texte dans lequel il critique la très active politique de discrimination positive de l’entreprise, notamment à l’égard des femmes. Politique qui n’est guère efficace puisque malgré son application acharnée n’y a que 20% de femmes ingénieurs.

    Cet homme a osé dire que les femmes et les hommes n’avaient pas forcément les mêmes centres d’intérêt ni la même façon de penser. Et que ces différences devraient être optimisées et non niées.

    Les réactions n’ont pas manqué. La vice-présidente en charge de la diversité a répondu :

    « Nous devons créer un environnement ouvert et qui inclut tout le monde. Cela suppose de développer une culture d'entreprise qui accepte les opinions alternatives, les points de vue politiques différents des nôtres, et que ces personnes n'aient pas peur de partager leurs idées. »

    Mais elle a ajouté :

    « Ce manifeste avance des suppositions fausses sur le genre. »

    En vertu de quoi l’ingénieur a été viré.

    Parce qu’on inclut tout le monde, sauf ceux qui ne vénèrent pas l’idéologie de l’inclusion. Et l’on accepte les opinions alternatives, à condition qu’elles soient conformes à l’idéologie du genre.

  • Chatons et fœtus

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    Grosse émotion chez les adorateurs des animaux. Des bénévoles de la SPA de Saint-Malo ont découvert sur la plage des bocaux avec à l’intérieur des chatons.

    Naturellement, les bénévoles sont « sous le choc », et la présidente locale de la SPA a publié la photo sur Facebook, espérant ainsi « produire un électrochoc chez les personnes capables du pire concernant les animaux ».

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    Mais les fœtus humains en bocal ne suscitent pas la même indignation, et la transformation en bijoux d’embryons « surnuméraires » est une activité artistique comme une autre.

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