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  • A Nantes

    En d’autres temps on aurait dit que c’est un paradoxe, mais hélas dans les temps actuels ce n’est qu’une banale illustration de l’apostasie de nombre d’évêques, particulièrement de celui-là : les catholiques veulent manifester pour la messe, la préfecture donne l’autorisation, l’évêque condamne…

    De nombreux catholiques avaient manifesté dimanche dernier devant la cathédrale de Nantes pour réclamer la messe. Ils ont décidé de réitérer dimanche prochain. Et ils ont demandé l’autorisation à la préfecture. Et la préfecture leur donne l’autorisation, non devant la cathédrale, mais place Graslin : « Les forces de l’ordre sécuriseront le secteur pour que ce rassemblement puisse s’y dérouler dans les meilleures conditions possibles. »

    Réaction de l’évêque : « L’évêque ne se reconnaît pas dans cette manifestation, dit le vicaire général. Elle s’inscrit dans un rapport de force avec le gouvernement, alors que les évêques, eux, prônent le dialogue. »

    Parce que c’était le « dialogue », de se plaindre devant le Conseil d’Etat ? Et est-ce qu’il ne faut pas être deux pour dialoguer ?

    Ils ne savent plus ce qu’ils disent, ils répètent leurs mantras qui tournent à vide. Le vide de leurs églises, qui les laisse indifférents. Comme c’était le cas des prêtres et évêques jureurs qui « prônaient le dialogue ». L’histoire repasse les plats, aux mêmes lâches complices des persécuteurs.

     

    Addendum.

    Idem à Saint-Brieuc.

  • Samuel Alito se lâche

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    L’autre jour déjà, le juge à la Cour suprême Samuel Alito, en pleine audience, dénonçait la municipalité de Philadelphie qui considère le mariage normal comme une « vision démodée du mariage » à laquelle adhèrent les catholiques.

    Hier, il a prononcé un discours qui était pour une audience limitée, à la convention nationale des juristes de la Société fédéraliste, mais qui n’est pas passé inaperçu, notamment du vigilant gardien de la pensée unique qu’est Newsweek : « Ce que le juge Samuel Alito a dit à propos du confinement, de l’avortement et du mariage entre personnes de même sexe dans un discours passionné » (ou « explosif »).

    A propos des mesures de confinement et autres restrictions prises par les gouverneurs, Samuel Alito a déclaré qu’il s’agissait de « restrictions à la liberté individuelle auparavant inimaginables ». « Nous n'avons jamais vu auparavant des restrictions aussi sévères, étendues et prolongées », a-t-il dit, ajoutant qu'il s'agissait d'un « test de résistance constitutionnel » (« constitutional stress test ») qui n'augurait rien de bon pour l'avenir. La réponse à la pandémie a « mis en évidence des tendances inquiétantes déjà présentes avant que le virus ne frappe » et l’on a vu que les décisions étaient prises par un « groupe d'élite d'experts nommés ».

    A propos de l’arrêt qui a légalisé dans tous les Etats-Unis le « mariage » entre personnes du même sexe, il a dit que cet arrêt avait porté atteinte à la liberté d’expression. Il pensait que les opposants risquaient d’être « étiquetés sectaires et traités comme tels par les gouvernements, les employeurs et les écoles, et c’est exactement ce qui s’est passé. L’un des grands défis de la Cour suprême à l’avenir sera de protéger la liberté d’expression. »

    Et la liberté religieuse. « Cela me fait mal de dire cela, mais dans Mais dans certains milieux, la liberté religieuse devient rapidement un droit défavorisé. » Il a dénoncé la « campagne prolongée », l’« attaque implacable » d’Obama contre les Petites Sœurs des Pauvres. Il a une nouvelle fois défendu le pâtissier qui avait refusé de confectionner un gâteau pour un couple d’invertis, et il a critiqué l’Etat de Washington qui a obligé les pharmacies à fournir la pilule du lendemain qui « détruit un embryon après la fécondation ».

    Samuel Alito a également évoqué l’affaire de quatre sénateurs démocrates qui ont demandé à la Cour suprême de rejeter une affaire du deuxième amendement (port d’arme), avertissant que si elle ne le faisait pas la Cour pourrait être considérée comme politique et devant donc être « restructurée ». En fait la Cour a rejeté l’affaire, mais « ce petit épisode, j'en ai bien peur, pourrait donner un avant-goût de ce à quoi le tribunal sera confronté à l'avenir, et je ne pense donc pas qu'il puisse simplement être écarté », a commenté Alito.

    Et Newsweek de conclure que les propos de Samuel Alito sont un « argument fort pour réformer la Cour suprême »…

  • Tiens…

    Le 10 novembre, un tribunal de Karachi a émis un mandat d’arrêt à l’encontre de Qazi Mufti Ahmed Jaan Raheemi, l’imam qui avait marié l’an dernier la jeune chrétienne Neha Pervaiz, 15 ans, à son ravisseur musulman de 45 ans.

    Elle avait été enlevée le 28 avril, frappée puis violée. Le 29 elle était conduite à l’imam qui lui faisait réciter des versets du Coran et lui donnait son nouveau nom : Fatima. Le 30 elle était mariée…

    Mais dès le 5 mai elle réussissait à s’enfuir, et retournait chez ses parents, nus-pieds et terrorisée. La police refusa d’abord de recevoir la plainte de la jeune fille contre six personnes pour enlèvement, viol, et mariage forcé, mais sous la pression de diverses personnes dont un pasteur de l’Eglise du Pakistan elle finit par accepter.

    Ce n’est pas un hasard si le tribunal lance le mandat d’arrêt quelques jours après la libération d’une autre jeune fille enlevée, Arzoo Raja, et l’arrestation de son « mari » : c’est le même imam qui est derrière les deux mariages forcés. Le tribunal a donné ordre à la police de l’amener d’ici le 16 novembre.

    Une lueur d'espoir pour les nombreuses familles chrétiennes, et aussi hindoues, confrontées à ce drame hélas fréquent au Pakistan.

  • Ils ne lâchent rien

    Le 5 novembre était annoncé à grands coups de trompe que le Parlement européen et les 27 venaient de conclure un accord « historique » : un projet de budget septennal incluant la clause que les pays qui ne respectent pas « l’état de droit » pourraient perdre l’accès aux fonds européens.

    Les 27, c’était l’ambassadeur allemand, censé représenter tout le monde. Y compris la Pologne et la Hongrie, qui ne peuvent pas accepter une telle menace. Protestation immédiate de la Hongrie.

    A y voir de plus près, l’accord prévoit en fait que les fonds peuvent être réduits ou suspendus en cas de violations de l’état de droit, mais seulement si celles-ci « affectent de manière suffisamment directe la bonne gestion du budget de l’UE ou les intérêts financiers de l’Union »…

    Il ne restait donc quasiment rien des grandes annonces de la Commission et du Parlement.

    Mais la Hongrie et la Pologne ont décidé de ne rien accepter du tout. Viktor Orbán a écrit à Bruxelles : « Bien que la Hongrie soit engagée en faveur de la coopération, à la vue des derniers développements, elle ne peut pas fournir l’unanimité requise pour le paquet adopté en juillet. » Et le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki vient d’envoyer une lettre indiquant qu’il opposerait son veto au budget septennal de l’UE si l’octroi des fonds européens est subordonné au respect des principes de l’État de droit, de quelque manière que ce soit.

  • Chut…

    La Commission européenne est sur le point de signer un… quatrième contrat pour des centaines de millions de doses de vaccin anti-Covid.

    EUobserver, site européiste et non complotiste, note que ces contrats comportent des clauses secrètes, notamment quant à l’endroit où sera produit le vaccin, et quant à son prix…

  • Vomitif

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    Joe Biden a claironné hier que le pape lui avait téléphoné pour lui transmettre « ses bénédictions et ses félicitations ».

    La salle de presse du Vatican a confirmé, précisant que cette conversation téléphonique faisait suite aux félicitations des évêques américains au « deuxième président catholique des Etats-Unis »…

    Joe Biden était officiellement et vigoureusement soutenu par l’industrie américaine de l’avortement intitulée Planning familial. Il s’est engagé à revenir sur toutes les initiatives pro-vie de Trump.

  • Saint Didace (Diègue)

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    Saint Diègue par Zurbaran, par Zurbaran, par Niccolo Betti, par Gregorio Fernandez.

    Toutes ces représentations montrent le « miracle des roses ». Un jour qu’il avait subtilisé des pains au couvent pour nourrir les pauvres, le frère Diego fut rattrapé par le cellérier, qui lui fit défaire le pli de son habit, mais les pains s’étaient transformés en roses. On raconte le même miracle de sainte Elisabeth de Hongrie, de sa petite nièce sainte Elisabeth (ou Isabelle) de Portugal, et aussi de la bienheureuse Roseline de Villeneuve, et encore de sainte Germaine de Pibrac. A ma connaissance San Diego d’Alcala est le seul homme dans ce bouquet.

    Addendum

    Il semble qu'il y ait aussi saint Nicolas de Tolentino.

  • La dictature euro-LGBT

    La Commission européenne a présenté un plan de lutte contre les discriminations et la haine à l'encontre des personnes LGBT+ et de renforcement des droits des couples soi-disant homoparentaux.

    Il y a des progrès dans les Etats membres, dit la commissaire kapo Jourova (« beaucoup ont reconnu légalement les couples de même sexe », c’est le progrès de la décadence et de la perte des repères naturels) mais il y a aussi « des tendances inquiétantes » (en Pologne et en Hongrie, évidemment ; car il est inquiétant de respecter l’ordre naturel).

    Or donc, la Commission européenne veut que soient inscrits dans le traité européen les crimes et délits LGBT, qui sont des crimes et délits tout à fait à part des autres, les seuls dignes d’être inscrits dans le traité. En fait donc les seuls vrais crimes et délits dont on doive vraiment s’occuper… Ça paraît peut-être un peu bizarre, mais c’est parce que « tous les Etats membres ne s'attaquent pas au problème de la haine croissante contre les personnes LGBT dans leur code pénal ». Donc si on le met dans le traité, les Etats membres seront obligés de les punir…

    Or donc, la Commission européenne, qui se fout de la famille normale, qui considère l’avortement comme un droit fondamental, va proposer une reconnaissance mutuelle entre Etats membres des droits parentaux des couples de même sexe… Parce que « ce n’est pas acceptable », dit la commissaire kapo Jourova, « que votre enfant arrête d'être votre enfant quand vous traversez la frontière ». Même si ce n’est votre enfant que dans vos fantasmes et une législation aberrante…

    Bien sûr, tout ça, c’est du baratin, de la propagande : la Commission n’est pas toute-puissante, il faut l’unanimité des 27 pour modifier le traité et, par définition, pour une reconnaissance mutuelle entre Etats membres.

    Mais c’est une occasion, parmi toutes les autres, obsessionnelles, de faire avancer dans les têtes le programme idéologique LGBT.

  • Saint Martin Ier

    Screenshot_2020-11-11 Храмы Влахернской БогоМатери в Херсонесе и Константинополе.png

    Comment t'appellerai-je, Martin ? illustre Maître des orthodoxes enseignements, coryphée sans faille de la doctrine sacrée ; accusateur du mensonge, épris de vérité, défenseur du Verbe, courageux avocat, pontife sacré, thaumaturge vénéré. Pour le salut de nos âmes intercède auprès de Dieu.

    Comment t'appellerai-je, Martin ? fleuve regorgeant de flots spirituels et sans cesse abreuvant les âmes pour les faire fructifier ; chandelier répandant la lumière de la foi, montagne distillant l'allégresse de Dieu, prédicateur des divines paroles, pourfendeur des hérésies. Pour le salut de nos âmes intercède auprès de Dieu.

    Comment t'appellerai-je, Martin ? illustre sacrificateur du tabernacle réel, très digne médiateur entre la créature et son Dieu ; calice nous versant un breuvage divin, astre rayonnant le Verbe de vie, surgi du couchant et paru au levant. Pour le salut de nos âmes intercède auprès de Dieu.

    (Liturgie byzantine, stichères des vêpres. Icône : saint Martin Ier en exil en Crimée, où il mourut malade et saturé de mauvais traitements, pour avoir défendu la foi orthodoxe.)

  • En Hongrie

    Le gouvernement hongrois a déposé hier au Parlement un projet d’amendement constitutionnel indiquant que « la base des relations de la famille est le mariage », où « la mère est une femme, le père est un homme ». (Un amendement précédent spécifiait déjà que le mariage est entre un homme et une femme.)

    Le texte stipule que la Hongrie « protège le droit des enfants à l’identité sexuelle qui est celle de leur naissance », et à une éducation « basée sur les valeurs découlant de l’identité constitutionnelle de la Hongrie et de la culture chrétienne ».

    Les lobbies internationaux des invertis et les médias à leurs services hurlent que c’est une « attaque contre la communauté LGBT ». Ils ne supportent pas qu’il y ait des pays qui échappent à leur dictature contre-nature.