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  • Comme avant…

    Dans la ville de Mossoul, délivrée de l’Etat islamique, la vie reprend son cours.

    L’université a rouvert ses portes, bien que plusieurs de ses bâtiments soient encore à reconstruire.

    Et, comme avant, les étudiantes doivent être voilées, quelle que soit leur religion.

    C’est l’Etat islamique sans l’Etat islamique… (Il convient de se rappeler que Mossoul – 2,7 millions d’habitants – avait été prise sans coup férir par les jihadistes.)

    Du temps de Saddam Hussein les filles faisaient ce qu’elles voulaient. Mais Saddam Hussein était un très méchant dictateur.

  • Macron et son drapeau

    Comme il l’avait annoncé, Emmanuel Macron a officiellement reconnu le drapeau européen, en marge du sommet européen à Bruxelles.

    Concrètement, il a signé la déclaration 52 annexée au Traité de Lisbonne sur les « symboles de l’appartenance commune des citoyens à l’Union ».

    La France devient ainsi le 17e pays à signer cette déclaration. Par un diktat du prince qui ne reconnaît pas le vote populaire.

    Si les symboles de l’Union avaient été relégués dans une déclaration annexe, c’est parce que les citoyens français avaient rejeté par référendum la Constitution européenne, qui proclamait ces symboles antinationaux dans son article IV-1.

    Les citoyens ont dit non. Macron dit : Je m’en tape.

    C’est la nouvelle démocratie. Enfin, pas si nouvelle que ça. Mais là c’est d’une évidence brutale.

    Et tout ça pour quoi ?

    Pour rien.

    Macron voulait répondre à Mélenchon qui ne veut pas voir le drapeau européen à l’Assemblée nationale.

    Mais que la déclaration soit signée ou pas ne change strictement rien à la situation. Les déclarations annexées aux traités n’ont (comme leur nom l’indique) aucune valeur juridique contraignante. En outre il n’existe aucun texte sur la présence de drapeaux dans l’hémicycle. La présence du drapeau européen est due à une décision du bureau de l’Assemblée en 2008 (sous la présidence de Bernard Accoyer). Le drapeau tricolore avait été installé l’année précédente par Jean-Louis Debré.

  • Euthanasie australienne

    En Australie, les députés de l’Etat de Victoria (Melbourne) ont adopté ce matin, à l’issue d’une séance de 26 heures (sic), la légalisation de l’euthanasie, par 47 voix contre 37.

    La loi prévoit que tout habitant de l’Etat de Victoria de plus de 18 ans atteint d’une maladie qui ne lui laisse que douze mois à vivre (ils en savent, des choses…) pourra « réclamer une dose létale de médicament ». « Toute personne trop malade pour s’auto-administrer le dosage pourra demander l’aide d’un médecin ».

    La loi doit encore être approuvée par le Sénat de l’Etat. Elle ne sera pas effective avant dix-huit mois, l’Etat souhaitant se donner « le temps de mettre en œuvre correctement le programme d’aide à mourir ». Sic.

    Victoria sera alors le premier Etat australien à avoir légalisé l’euthanasie. Il y a un an, dans l’Etat voisin d’Australie-méridionale, avait été discutée, puis rejetée, la… 15e proposition de loi sur l’euthanasie.

  • Communion…

    On a déjà vu à plusieurs reprises que Amoris laetitia permet aux évêques de dire tout et le contraire de tout sur la « famille », à savoir les familles, divorcées, recomposées, de même sexe, etc.

    Surtout le contraire de la doctrine catholique, conformément à ce que veut François.

    Ces jours-ci on a une illustration saisissante de la contradiction interne qu’inflige François à l’Eglise, avec d’un côté un document des évêques d’Irlande, de l’autre côté un document des évêques de Pologne. Les deux pays qui étaient considérés naguère comme les deux pays les plus catholiques d’Europe. L’un ne l’est plus, l’autre l’est toujours.

    Les évêques d’Irlande font ouvertement la promotion de l’union homosexuelle, affirment que l’amour de Dieu entoure toutes les unions, et ne prononcent jamais le mot « péché ».

    Côté polonais, il suffira de citer cette phrase à propos des divorcés « remariés » :

    « Demeurer dans le péché d’adultère les empêche de recevoir l’absolution et de recevoir la Sainte Communion. »

    Deux petites remarques :

    — Malgré ses deux synodes, François n’avait pas réussi à imposer la reconnaissance des unions homosexuelles. Mais qu’importe. On fait comme si. Les évêques d’Irlande soulignent qu’il y a eu un référendum et que beaucoup de monde a voté, donc le « mariage de même sexe » est un acquis démocratique dont l’Eglise doit tenir compte ; et aux Etats-Unis il y a ouvertement des messes LGBT avec assentiment explicite de l’évêque.

    — C’est sur une question où l’accès à la communion eucharistique est en cause que François casse la communion dans l’Eglise. Et la cassure est chaque jour plus évidente. Le mot grec est schisme.

  • Saint Jean de Kenty

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    Ce tableau, montrant le miracle de saint Jean de Kenty réparant la cruche brisée, sur la place du marché de Cracovie (on reconnaît la basilique Sainte-Marie), est de Tadeusz Żukotyński (1855–1912), peintre polonais qui s’installa aux Etats-Unis et qui a essentiellement réalisé des peintures religieuses pour nombre d’églises. Celle-ci se trouve au-dessus du maître autel de l’église Saint-Jean de Kenty de Chicago (St John Cantius).

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    Cette église a été confiée à une communauté de chanoines qui a pris le nom de Chanoines réguliers de Saint Jean de Kenty : Canons Regular of St. John Cantius. Leur particularité est qu’ils célèbrent quotidiennement la messe dans les deux formes du rite romain, le dimanche une messe basse et une messe chantée de l’une et l’autre forme, la messe de Paul VI étant également chantée en grégorien. Les chanoines ont le culte du beau, et la paroisse compte pas moins de 7 chœurs, éventuellement accompagnés d’un orchestre.

    Sur leur site on trouve un résumé de la vie de saint Jean de Kenty, dont voici une traduction.

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  • En Irak

    Après le « référendum » et la « déclaration d’indépendance » du Kurdistan irakien (initiative du clan Barzani), l’armée irakienne a repris Kirkouk quasiment sans coup férir, alors qu’on s’attendait à une guerre entre les peshmergas et l’armée irakienne, juste après la chute de l’Etat islamique... Voici une traduction d’un article fort intéressant de Pierre Balanian pour Asianews, sur ce qui se passe au Kurdistan, et dans les coulisses.

    Note préliminaire. Le Kurdistan irakien est depuis longtemps divisé en deux territoires, celui du clan (historique) Barzani (capitale Erbil) et celui du clan Talabani (capitale Souleimaniye). Il y a eu de vraies guerres entre les deux clans, éventuellement arbitrées par Saddam Hussein, leur ennemi commun, appelé à la rescousse par l’un des deux. Dans l’Irak post-Saddam, on a mis Talabani à la présidence de la République d’Irak, et Barzani à la présidence du Kurdistan.

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  • Islande

    Selon le dernier sondage Gallup, 59,8% des islandais ne veulent pas que leur pays s’intègre à l’Union européenne.

  • Après le bâton, la carotte

    Au Parlement européen, la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (LIBE) a adopté ce matin par 43 voix contre 16 une proposition de réforme des règles d’acceuil des demandeurs d’asile qui prévoit un « mécanisme permanent et automatique » de répartition de tous les « réfugiés » qui arrivent, instaurant des quotas non seulement obligatoires mais permanents.

    Le 27 septembre, le système des quotas obligatoires a pris fin (sans que le pays de Visegrad l’appliquent), et le même jour la Commission européenne a proposé un nouveau programme reposant sur le volontariat…

    Hier, dans une interview à l’agence… polonaise PAP, le président du Conseil européen Donald Tusk déclarait que les quotas obligatoires de migrants n’ont pas d’avenir : « Je ne vois pas d’avenir particulier pour ce projet, mais il est important de trouver une entente qui ne sépare pas la Pologne et les autres pays du groupe de Visegrad du reste de l’Europe. »

    Hier soir, Jean-Claude Juncker avait invité à dîner les Premiers ministres des pays du groupe de Visegrad, avant le sommet qui a commencé aujourd’hui.

  • Asile

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    Pierre Henry, directeur général de France terre d’asile : « ll n’y a pas de lien à faire entre insécurité et migration : le terrorisme, c’est un produit national, ce n’est pas un produit importé »

  • Militant et artistique

    La soi-disant artiste Déborah de Robertis, qui avait posé cuisses écartées et sexe apparent devant la Joconde au Louvre le 24 septembre dernier en scandant « Mona Lisa, ma chatte, mon copyright », a été relaxée par le tribunal correctionnel de Paris, alors que le parquet avait demandé huit mois de prison avec sursis.

    Les juges ont considéré qu’il s’agissait d’un « acte militant et artistique » et que l'on n'y trouvait « pas d'élément intentionnel » de commettre une exhibition sexuelle…