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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2202

  • La production d’opium en Afghanistan

    Elle est en baisse, nous annonce-t-on triomphalement.

    En effet. Elle est passée de 8.200 tonnes en 2007 à 7.700 tonnes en 2008 et 6.900 tonnes en 2009.

    Mais l'action du gouvernement Karzaï ou des Américains n'a rien à y voir.

    C'est tout simplement que les stocks sont énormes. Car la demande mondiale annuelle d'opium (pour l'héroïne) est de 5.000 tonnes.

    Donc les prix baissent. Et les producteurs se tournent vers d'autres cultures. Notamment le... cannabis, qui est plein essor.

    Et l'Afghanistan produit toujours 90% de l'héroïne mondiale. Et il y a au moins 10.000 tonnes d'opium en stock...

  • L’artiste du bonneteau

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    François Fillon s'engage à ce que la taxe carbone n'entraîne pas de hausse des prélèvements obligatoires.

    Bien sûr, puisqu'il ne s'agit pas d'un prélèvement obligatoire : l'Etat ne vous oblige pas à prendre votre voiture...

    Ensuite il précise qu'il s'agit d'un « transfert de fiscalité », qui sera compensé, et qu'en outre il y aura des aménagements pour telle ou telle catégorie. Parce que demain on rase gratis.

    Mais les ménages verront les compensations et les aménagements à peu près comme les vieux ont bénéficié naguère du produit de la vignette.

    Quand la taxe carbone pèsera sur le niveau de vie des Français, et d'abord des plus modestes, on leur répondra que le gouvernement s'était engagé à ce qu'elle n'augmente pas les prélèvements obligatoires, et que c'est le cas...

    C'est un habile tour de bonneteau. Mais le bonneteau est un jeu interdit. Parce qu'il est immoral.

  • L’imposture « arctique »

    Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon est allé au Spitzberg. Il s'est dit "extrêmement alarmé et surpris" du rythme de la fonte des glaces. "L'Arctique est l'endroit où le réchauffement climatique est le plus rapide au monde. On dirait qu'il agit au ralenti mais en réalité il se fait de plus en plus rapide. Beaucoup plus que prévu." Si les dirigeants internationaux échouent à "agir très vite, a-t-il dit, nous le regretterons amèrement pour l'avenir de l'humanité et du monde".

    "Des centaines de milliers de personnes vont mourir si nous n'agissons pas", a renchéri le ministre norvégien de l'Environnement, Erik Solheim.

    Et des scientifiques lui ont expliqué avoir constaté ces deux dernières années une soudaine et importante augmentation des émissions de méthane, l'un des gaz à effet de serre les plus agressifs et donc l'un des principaux responsables du réchauffement climatique.

    Le même jour, le WWF a présenté un document sur le "réchauffement de l'Arctique", qui est bien plus qu'un simple problème local, c'est un problème global". Selon le WWF, l'Arctique se réchauffe deux fois plus vite que la Terre dans son ensemble et si rien n'est fait, le niveau des océans aura monté d'environ 1,20 mètre en 2100, et les inondations des régions côtières, dues à la fonte des glaces, "affecteront plus d'un quart de la population mondiale". En outre, le réchauffement climatique libère dans la région polaire de grandes quantités de méthane, alors que ce gaz à effet de serre était jusqu'ici "emprisonné dans la glace". Cet effet contribue, à son tour, à l'accélération de la fonte des glaces arctiques.

    Tout cela est faux, en dehors de la réalité du réchauffement de l'Arctique. Mais l'Arctique a connu entre 1910 et 1940 un réchauffement plus rapide que celui que nous constatons depuis 1970. Il n'est pas dû à l'effet de serre anthropique, mais aux oscillations naturelles de la température de l'Océan Atlantique.

    La hausse du niveau des mers (entre 1 et 1,5 mm par an) n'est pas due à la fonte des glaciers mais à la hausse de la température de l'eau. Or depuis 2003 la température des océans est en légère baisse.
    Les glaces arctiques ne contiennent pas de méthane. (Le méthane se trouve dans le permafrost, qui a résisté à des réchauffements climatiques bien plus importants que celui que nous connaissons, si tant est que ce réchauffement existe.)

    Les preuves sont ici, et , entre autres.

    Non à la dictature de la fausse écologie, prétexte pour une dictature mondiale.

    De falsis œcologistis libera nos, Domine.

  • Saint Odon

    Benoît XVI reprend, dans ses catéchèses du mercredi, sa « présentation des grands écrivains de l'Eglise d'Orient et d'Occident à l'époque médiévale ». Hier, il a longuement évoqué saint Odon de Cluny.

    Voici la conclusion :

    « Nous voulons espérer que sa bonté, la joie qui provient de la foi, unies à l'austérité et à l'opposition aux vices du monde, toucheront aussi notre cœur, afin que nous aussi puissions trouver la source de la joie qui jaillit de la bonté de Dieu. »

  • Daoudal Hebdo N° 47

    Aperçu de “N°47 - Semaine 36-Mise en page 1”.jpg
    Dans ce numéro

    Page 2
    Un droit de réponse de M. Vincent Laarman
    Pas assez d’avortements

    Page 3
    ObamaCare : les Américains découvrent la sécu…

    Page 4
    Traité de Lisbonne : les quatre lois allemandes

    Page 5
    Irlande : la campagne de Cóir

    Page 6
    La première mosquée du Danemark : elle est iranienne…
    La mosquée de Gennevilliers

    Page 7
    Tariq Ramadan viré de Rotterdam

    Page 8
    Les miracles de Lourdes
    Dimanche prochain…

  • Saint Pie X

    Le programme de son Pontificat fut annoncé solennellement par lui dès la première Encyclique où il déclarait que son but unique était « instaurare omnia in Christo », c'est-à-dire de récapituler, de ramener tout à l'unité dans le Christ. Mais quelle est la voie qui nous ouvre l'accès à Jésus-Christ ? se demandait-il, en regardant avec amour les âmes perdues et hésitantes de son temps. La réponse, valable hier comme aujourd'hui et dans les siècles à venir, est : l'Eglise ! Ce fut donc son premier souci, poursuivi incessamment jusqu'à sa mort, de rendre l'Eglise toujours plus concrètement apte et ouverte au cheminement des hommes vers Jésus-Christ. A cette fin, il conçut l'entreprise hardie de renouveler le corps des lois ecclésiastiques de manière à donner à l'organisme entier de l'Eglise un fonctionnement plus régulier, une sûreté et une promptitude de mouvements plus grandes, comme le demandait un monde extérieur imprégné d'un dynamisme et d'une complexité croissants. Il est bien vrai que cette entreprise, définie par lui-même, « une oeuvre assurément difficile » était digne de son sens pratique éminent et de la vigueur de son caractère ; cependant il ne semble pas que la seule considération de son tempérament donne le dernier motif de la difficile entreprise. La source profonde de l'oeuvre législative de Pie X est à chercher surtout dans sa sainteté personnelle, dans sa persuasion intime que la réalité de Dieu perçue par lui dans une incessante communion de vie, est l'origine et le fondement de tout ordre, de toute justice, de tout droit dans le monde. Là où est Dieu, règnent l'ordre, la justice et le droit ; et, vice versa, tout ordre juste protégé par le droit, manifeste la présence de Dieu. Mais quelle institution sur la terre devait manifester plus éminemment que l'Eglise, corps mystique du Christ même, cette relation féconde entre Dieu et le droit ? Dieu bénit largement l'oeuvre du Bienheureux Pontife, si bien que le Code de droit canon restera à jamais le grand monument de son Pontificat et qu'on pourra le considérer lui-même comme le Saint providentiel du temps présent.

    Puisse cet esprit de justice, dont Pie X fut un exemple et un modèle pour le monde contemporain pénétrer les salles de Conférences des Etats où l'on discute de très graves problèmes, concernant la famille humaine, en particulier la manière de bannir pour toujours la crainte de cataclysmes terribles et d'assurer aux peuples une ère durable de tranquillité et de paix.

    (Discours de Pie XII lors de la canonisation de Pie X, n.1)

  • Irlande

    Un éleveur irlandais, John Burke, a fait savoir à la Haute Cour qu'il avait l'intention de contester la légalité du second référendum. Au motif que Non veut dire Non, et qu'il n'y a aucune preuve écrite des modifications « juridiquement contraignantes » soi-disant obtenues par l'Irlande. « Le premier vote est toujours valide, et le Premier ministre dit à l'électorat, depuis lors, qu'il a été mal informé, et qu'il devra voter jusqu'à ce qu'il décide de voter le contraire », souligne-t-il.

    Le Fianna Fail (le parti du Premier ministre Brian Cowen) lance aujourd'hui sa campagne pour le oui. Selon l'Irish Independant, il espère recevoir 100.000 euros du groupe libéral ADLE au Parlement européen (dont il est membre désormais, ayant quitté le groupe Union pour l'Europe des nations).

  • L’aveu d’un commissaire

    Propos du commissaire européen au Développement, Karel de Gucht, cité par Conservative home :

    « Alors que la Constitution européenne originelle était technique et adéquate, les gens n'ont pas lu le traité de Lisbonne, ils n'en ont pas compris un seul mot. Aucun véritable débat ne pouvait avoir lieu sur le traité de Lisbonne. Ce fut une décision délibérée du Conseil européen. »

  • Non à la suppression du juge d'instruction

    Communiqué de Wallerand de Saint Just, vice-président du Front national

    Supprimer le juge d'instruction, c'est de la folie : il ne faut pas toucher à cette institution construite patiemment pendant des années et qui a fait ses preuves comme le sait tout praticien un peu chevronné. L'instruction doit continuer à être confiée à des juges du siège, inamovibles, donc indépendants. La donner à des juges dépendant d'une hiérarchie et d'un pouvoir politique, c'est jouer les apprentis-sorciers, les conséquences seront gravissimes pour les libertés publiques entre autres.

    Le Front national adjure Madame Alliot-Marie de renoncer à ce funeste projet. Toutefois, ne nous leurrons pas : le but poursuivi par Nicolas Sarkozy est de mettre à sa botte le pouvoir judiciaire comme le pouvoir médiatique : il ne doit pas parvenir à ses fins.

  • Le traité en rade en Tchéquie

    La plainte constitutionnelle contre la loi accompagnant la ratification du traité de Lisbonne, spécifiant que tout transfert de souveraineté doit être approuvé par le Parlement, a été déposée hier.

    Elle est signée de 17 sénateurs : 15 ODS, un indépendant, et la présidente du parti des Citoyens libres.

    En fait cette loi avait été exigée par l'ODS. Mais les plus eurosceptiques du parti la contestent maintenant au motif qu'un vote approuvant un transfert de compétence ne peut être valide que s'il recueille la majorité constitutionnelle, soit 60 % des voix, alors que la loi prévoit la majorité simple. Ils veulent aussi que soit ajouté à la loi que la Cour constitutionnelle peut contrôler que chacune des décisions prises par les instances de l'UE sont compatibles avec la Constitution tchèque...

    Tant que la Cour constitutionnelle n'aura pas donné sa réponse, la République tchèque ne peut pas ratifier le traité de Lisbonne...

    Et ces sénateurs gardent sous le coude la nouvelle plainte constitutionnelle contre le traité lui-même, qu'ils avaient d'abord prévu de déposer en août...