Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 2206

  • Les miracles de Lourdes

    La dernière « guérison inexpliquée » en date, celle d'Antonietta Raco, dont le témoignage est particulièrement émouvant : « En entrant dans l'eau j'ai été aidée par trois « dames », deux d'entre elles se sont ensuite éloignées, une autre a continué de m'aider, mais alors qu'elle était affairée, j'ai senti la présence de quelqu'un d'autre qui me soutenait le cou, j'ai essayé de me retourner, mais il n'y avait personne ; j'ai ressenti une grande douleur dans les jambes, puis un soulagement ; c'est à ce moment-là que j'ai entendu, sur ma gauche, une voix féminine très belle, suave, tendre, légère. Je n'ai jamais rien entendu de semblable. Le seul fait de l'entendre me soulageait physiquement. Elle me disait : « N'aie pas peur, n'aie pas peur ! ». Mais je tremblais, j'avais tellement peur, également parce que j'étais la seule à entendre cette voix ».

    Le dernier miracle reconnu officiellement : la guérison d'Anna Santaniello.

  • Saint Augustin

    Je vous glorifie, Seigneur du ciel et de la terre, et vous rends hommage des prémices de ma vie et de mon enfance dont je n'ai point souvenir. Mais vous avez permis à l'homme de conjecturer ce qu'il fut par ce qu'il voit en autrui, et de croire beaucoup de lui sur la foi de simples femmes. Déjà j'étais alors, et je vivais; et déjà, sur le seuil de l'enfance, je cherchais des signes pour manifester mes sentiments.

    Et de qui un tel animal peut-il être, sinon de vous, Seigneur? et qui serait donc l'artisan de lui-même? Est-il autre source d'où être et vivre découle en nous, sinon votre toute-puissance, ô Seigneur, pour qui être et vivre est tout un, parce que l'Etre par excellence et la souveraine vie, c'est vous-même; car vous êtes le Très-Haut, et vous ne changez pas; et le jour d'aujourd'hui ne passe point pour vous, et pourtant il passe en vous, parce qu'en vous toutes choses sont, et rien ne trouverait passage si votre main ne contenait tout. Et comme vos années ne manquent point, vos années, c'est aujourd'hui. Et combien de nos jours, et des jours de nos pères ont passé par votre aujourd'hui et en ont reçu leur être et leur durée; et d'autres passeront encore, qui recevront de lui leur mesure d'existence. Mais vous, vous êtes le même; ce n'est pas demain, ce n'est pas hier, c'est aujourd'hui que vous ferez, c'est aujourd'hui que vous avez fait.

    Que m'importe si tel ne comprend pas? Qu'il se réjouisse, celui-là même, en disant J'ignore. Oui, qu'il se réjouisse; qu'il préfère vous trouver en ne trouvant pas, à ne vous trouver pas en trouvant.

    Confessions, ch. 6, 10.

  • Traité de Lisbonne : les quatre lois allemandes

    Ce n'est pas une loi que le Parlement allemand va voter, suite aux exigences de la Cour constitutionnelle pour la ratification du traité de Lisbonne, ce sont quatre lois, qui ont été examinées hier et doivent être votées par le Bundestag le 8 septembre, par le Bundesrat le 18.

    La plus importante est la loi qui édicte les droits du Parlement en cas de modification du traité (selon la procédure de révision simplifiée), d'extension des compétences de l'UE (selon la clause de flexibilité), de nouvelles procédures de vote (selon la clause passerelle). Avant toute négociation de ce type à Bruxelles, le gouvernement doit demander l'approbation du Parlement, sous la forme d'une loi. En l'absence de cette loi, le gouvernement doit refuser d'accepter toute modification. Il ne peut agir en dehors de ce mandat que pour d'importantes raisons de politique étrangère, et à condition de se justifier de façon approfondie devant le Parlement.

    Deux autres lois précisent les modalités de la coopération entre le gouvernement fédéral et les deux chambres du Parlement. Elles exigent que le gouvernement notifie au Parlement, aussi tôt que possible, les initiatives législatives de l'UE, et prévoient que le droit du Parlement de donner son opinion sur ces actes législatifs sera renforcé.

    La dernière loi permet la mise en application de l'amendement constitutionnel (déjà adopté par le Parlement) qui permettra aux deux chambres de déposer des plaintes constitutionnelles si elles considèrent que les actes législatifs de l'UE sont en contradiction avec le principe de subsidiarité.

    On attend les réactions des eurocrates...

    Logiquement, elles devraient être vives, car ces lois sont en contradiction avec la construction européenne telle que la conçoit le traité de Lisbonne.

    Mais il est probable qu'il n'y aura pas de réactions. Du moins pas au niveau de l'affront qui est fait aux institutions européennes. Car l'essentiel est que l'Allemagne ratifie le traité. On veillera ensuite à ce que ces lois restent lettre morte, en espérant que la Cour constitutionnelle retourne à sa léthargie...

  • Diversité obligatoire

    SafariEcranSnapz005.jpg
    SafariEcranSnapz006.jpg

    Scandale planétaire : dans une publicité destinée à la Pologne, Microsoft a modifié la photo....

    Dans la publicité américaine, on voit un asiatique, un noir et une blanche. Conformément au dogme de la diversité, c'est-à-dire conformément aux « valeurs » de Microsoft. Et voilà que sur la même publicité pour la Pologne, le noir a été remplacé par un blanc.

    Le site Ecrans de Libération titre carrément : En Pologne, Microsoft fait dans la retouche raciste.

    Car il est raciste de prendre en compte la réalité qu'en Pologne la proportion de noirs est insignifiante.

    A peine le « scandale » avait-il commencé à faire le tour du web que Microsoft a présenté ses excuses et a retiré la version polonaise de sa publicité. En Pologne aussi, il y a, ou il doit y avoir, un tiers de jaunes, un tiers de noirs et un tiers de blancs. Non mais...

  • Ryanair fait campagne pour le oui

    Michael O'Leary, le président de Ryanair, la compagnie aérienne irlandaise à bas prix, a annoncé hier que celle-ci allait dépenser un demi-million d'euros pour faire campagne pour le oui au second référendum sur le traité de Lisbonne.

    « Si nous ne faisons pas campagne pour le oui, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, il y a un danger de perdre de nouveau. Il y a un danger que les gens soient trop confiants, ou qu'ils se servent du vote sur le traité pour voter contre le gouvernement. »

    Il a ajouté qu'il ne faisait pas confiance à « Brian Cowen (le Premier ministre), Micheal Martin (le ministre des Affaires étrangères) et tous les autres incompétents » du gouvernement pour que le oui soit gagnant.

    Quant aux partisans du non, c'est un «  groupe d'agités du bocal, un bric-à-brac dirigé par les illettrés économiques du Sinn Fein, le parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP) et le parti socialiste » (lequel est un groupuscule marxiste en Irlande).

    Sans l'Union européenne, a-t-il poursuivi, « l'économie irlandaise serait dirigée par nos politiciens incompétents, notre administration inepte, et les chefs cupides des syndicats du secteur public qui, à travers le partenariat social, ont détruit la compétitivité irlandaise ces dernières années »... Etc.

    Ryanair est la deuxième grande entreprise d'Irlande à annoncer qu'elle mettait beaucoup d'argent dans une campagne pour le oui, après Intel (qui n'a pas donné de chiffre).

  • Ecologie intégrale

    Extrait de l'allocution de Benoît XVI, lors de l'Angélus d'hier, où il reprend un aspect de sa dernière encyclique.

    La terre est un don précieux du Créateur, qui en a établi l'organisation intrinsèque, nous donnant ainsi les orientations auxquelles nous conformer en tant qu'administrateurs de sa création. C'est précisément à partir de cette conscience que l'Eglise considère les questions liées au thème de l'environnement et à sa sauvegarde comme intimement liées au thème du développement humain intégral. J'ai fait référence à plusieurs reprises à ces questions dans ma dernière encyclique Caritas in veritate, en rappelant « l'urgente nécessité morale d'une solidarité renouvelée » (n. 49), non seulement dans les rapports entre les pays, mais également entre les hommes, car l'environnement naturel est donné par Dieu à tous, et son usage comporte notre responsabilité personnelle à l'égard de toute l'humanité, en particulier les pauvres et les générations futures (cf. ibid., n. 48). Consciente de la responsabilité commune envers la création (cf. ibid., n. 51), l'Eglise n'est pas seulement engagée à promouvoir la défense de la terre, de l'eau et de l'air, données par le Créateur à tous, mais elle se prodigue surtout pour protéger l'homme contre la destruction de lui-même. En effet, « quand "l'écologie humaine" est respectée dans la société, l'écologie proprement dite en tire aussi avantage » (ibid.). N'est-il pas vrai que l'usage inconsidéré de la création commence lorsque Dieu est marginalisé ou lorsque l'on en nie l'existence même ? Si la relation de la créature humaine avec le Créateur disparaît, la matière est réduite à la possession égoïste, l'homme en devient l'« ultime instance » et le but de l'existence se réduit à une course effrénée à posséder le plus possible.

  • Daoudal Hebdo N° 46

    46.jpg
    Dans ce numéro

    Page 2
    Les supermarchés à l’heure du ramadan

    Page 3
    Traité de Lisbonne : les Tchèques jouent les prolongations
    « Union » européenne

    Pages 4-5
    L’idéologie du genre : l’ultime subversion

    Pages 6-7
    L’article « antisémite » de l’Aftonbladet
    Le rabbin de Brooklyn et le trafic de reins
    Et ça, c’est de la propagande antisémite ?
    Et ça, c’est de la propagande antisémite ? (bis)

    Page 8
    Mgr Bartolucci et la réforme liturgique
    Dimanche prochain…

  • Saint Joseph Calasanz

    Parti à Rome neuf ans après son ordination sacerdotale, le saint espagnol a été touché par la misère de la jeunesse du quartier le plus pauvre de la ville. Ecoutant la voix du Seigneur, c'est alors qu'il commencera à se consacrer aux enfants pauvres, fondant ainsi "la première école publique et gratuite de l'Europe" dont la devise "foi et culture" inspirera le nom de son œuvre : les "Écoles Pies".

    Pour continuer son œuvre éducative il a fondé l'Ordre des Écoles Pies, un ordre religieux dont les membres, plus connus comme 'piaristes' font profession solennelle de quatre vœux religieux : pauvreté, chasteté, obéissance et de se consacrer à l'éducation des jeunes.

    En 1948, Pie XII l'a déclaré "Patron Universel de toutes les écoles populaires chrétiennes du monde".

    (Voir 1, 2)

  • Les chiites « d’Irak »

    Abdel-Aziz al-Hakim, chef du Conseil suprême islamique irakien (principale organisation chiite et - donc - plus important parti politique d'Irak, majoritaire au Parlement), est mort. En Iran. En 2007 il s'était rendu dans un centre de cancérologie de Houston (Texas), mais il avait tenu à suivre le traitement à Téhéran.

    Jusqu'en 2007, le Conseil suprême islamique irakien s'appelait Conseil suprême de la révolution islamique EN Irak. Sa célèbre milice (officiellement dissoute) est formée et armée par l'Iran.

    Abdel-Aziz al-Hakim avait remplacé son frère, Mohammed Baqir al-Hakim, lorsque celui-ci fut assassiné en 2003. Il sera remplacé par son fils Ammar, qui a déclaré sur la chaîne de télévision du mouvement que son père avait "rejoint les rangs des martyrs" après des "décennies" de "jihad".

  • Les pêcheurs irlandais voteront non

    L'Organisation des marins pêcheurs irlandais s'est réunie hier et a décidé de faire campagne pour le non au second référendum sur le traité de Lisbonne.

    En fait, les pêcheurs s'étaient déjà prononcés pour le non lors du premier référendum. Mais c'est l'occasion de souligner qu'il s'agit de la seule organisation professionnelle irlandaise hostile au traité.

    Et ils sont particulièrement remontés contre l'Union européenne, car ils sont (comme chez nous) étranglés par les charges qui augmentent tandis que les quotas diminuent (et que l'UE importe du poisson). Et cela n'a fait qu'empirer depuis le premier référendum, soulignent-ils.

    Pendant ce temps, l'équivalent irlandais du Medef lance une grande campagne d'affiches pour le oui, avec notamment le soutien d'Intel qui va dépenser plusieurs centaines de milliers d'euros pour la cause. Et des médias qui font gratuitement une propagande effrénée pour le oui.