Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 2090

  • Saint Albert le Grand, la science et la foi

    Extrait de la catéchèse de Benoît XVI, hier.

    Saint Albert montre surtout qu'entre la foi et la science il n'y a pas d'opposition, malgré certains épisodes d'incompréhension que l'on a enregistrés au cours de l'histoire. Un homme de foi et de prière comme saint Albert le Grand, peut cultiver sereinement l'étude des sciences naturelles et progresser dans la connaissance du micro et du macrocosme, découvrant les lois propres de la matière, car tout cela concourt à nourrir sa soif et son amour de Dieu. La Bible nous parle de la création comme du premier langage à travers lequel Dieu - qui est intelligence suprême, qui est Logos - nous révèle quelque chose de lui. Le Livre de la Sagesse, par exemple, affirme que les phénomènes de la nature, dotés de grandeur et de beauté, sont comme les œuvres d'un artiste, à travers lesquelles, par analogie, nous pouvons connaître l'Auteur de la création (cf. Sg 13, 5). Avec une comparaison classique au Moyen-âge et à la Renaissance, on peut comparer le monde naturel à un livre écrit par Dieu, que nous lisons selon les diverses approches de la science (cf. Discours aux participants à l'Assemblée plénière de l'Académie pontificale des sciences, 31 octobre 2008). En effet, combien de scientifiques, dans le sillage de saint Albert le Grand, ont mené leurs recherches inspirés par l'émerveillement et la gratitude face au monde qui, à leurs yeux de chercheurs et de croyants, apparaissait et apparaît comme l'œuvre bonne d'un Créateur sage et aimant ! L'étude scientifique se transforme alors en un hymne de louange. C'est ce qu'avait bien compris un grand astrophysicien de notre époque, Enrico Medi, dont la cause de béatification a été introduite, et qui écrivait : « Oh, vous mystérieuses galaxies..., je vous vois, je vous calcule, je vous entends, je vous étudie, je vous découvre, je vous pénètre et je vous recueille. De vous, je prends la lumière et j'en fais de la science, je prends le mouvement et j'en fais de la sagesse, je prends le miroitement des couleurs et j'en fais de la poésie ; je vous prends vous, étoiles, entre mes mains, et tremblant dans l'unité de mon être, je vous élève au-dessus de vous-mêmes, et en prière je vous présente au Créateur, que seulement à travers moi, vous étoiles, vous pouvez adorer » (Le opere. Inno alla creazione).

  • Daoudal Hebdo N° 74

    74.jpg

    Dans ce numéro

    Page 2
    Jeannette Bougrab à la Halde

    Pages 3 & 4
    L'Académie française souillée du sang innocent

    Page 5
    Avortement : le revirement de la Corée du Sud

    Page 6
    Les chaînes islamiques de Free

    Page 7
    La lettre de Benoît XVI aux Irlandais

    Page 8
    L'essence du christianisme (V)
    Dimanche prochain...
  • Annonciation

    En ce jour, c'est l'heureuse annonce de la joie, c'est la fête de la Vierge ; le monde d'ici-bas s'accorde aux choses d'en haut ; Adam est renouvelé, Eve délivrée de sa première affliction, et le tabernacle de notre humaine condition devient le temple de notre Dieu par divinisation de la nature assumée. Mystère que la façon dont s'abaisse le Seigneur, merveille que le mode inouï de sa conception ! Et du miracle un ange se fait le serviteur ; le sein d'une Vierge reçoit le Fils par l'envoi de l'Esprit divin et d'en haut le Père exprime sa bienveillance ; l'union s'accomplit en la commune volonté ; en lui et par lui nous voilà sauvés ; unissons donc nos voix à celle de Gabriel et crions à la Vierge : réjouis-toi, Pleine de grâce, de qui nous vient le salut, le Christ notre Dieu, car il a pris notre nature pour l'élever jusqu'à lui.

    (liturgie byzantine, grandes vêpres)

  • "Il n'y en a qu'un qui parle"

    L'interview du Premier ministre François Fillon, prévue ce mercredi au journal télévisé de TF1 de 20H00, a été annulée dans la matinée "à la demande de Matignon", a indiqué la chaîne à l'AFP.

    "Le président a demandé pendant le Conseil des ministres à François Fillon de ne pas aller sur TF1", a indiqué de son côté une source proche du gouvernement.

    "Il n'y en a qu'un qui parle", a dit en substance le chef de l'Etat, cité par la même source.

  • Les obsèques de Bon Sens

    Pour les anglophones, un joli billet de Craig.

     

    Addendum

    Craig signale qu'il n'est pas l'auteur de ce texte, et surtout qu'il en existe une version française ici (mais nettement moins bonne).

  • L’évêque muet de l’Académie française

    De Rémi Fontaine, dans Présent, à propos de Mgr Dagens, absent de la cérémonie d'accueil de Simone Veil à l'Académie française :

    Or c'est le même évêque académicien qui s'est justement penché, à la dernière assemblée des évêques à Lourdes (novembre 2009), sur le thème « indifférence religieuse et visibilité », auteur même d'un rapport qui porte son nom. Il déclarait notamment : «Je me demande parfois si nous ne sommes pas muets. Comme si nous étions incapables d'exprimer que nous croyons à un Dieu de miséricorde plus fort que tout le mal dans le monde.» Ou encore : «L'Eglise n'est pas faite pour se montrer, mais pour montrer le Christ», oubliant peut-être un peu vite que, surnaturellement, « c'est tout un » (...) C'est bien pour tout cela que, si l'on approuve son abstention physique, on ne comprend décidément pas l'abstention verbale de celui qui disait encore : «Nous n'osons pas saisir les occasions de rendre compte de la foi en Dieu qui nous fait vivre» (La Croix du 2 novembre 2009).

  • « Le Père et moi sommes un »

    L'évangile de ce jour est celui de l'affrontement qui scelle le sort de Jésus. C'est le jour de la fête de la Dédicace du Temple. Et, dans le Temple, les autorités juives lui demandent, s'il est le messie, de le dire clairement. Et il répond clairement : « Je vous l'ai dit, mais vous ne me croyez pas. » Il ajoute que les œuvres qu'il fait, au nom de son Père, témoignent pour lui. Et il conclut : « Le Père et moi sommes un. » Alors les juifs veulent le lapider, explicitement, pour « blasphème », puisqu'il se « prétend Dieu ». Or il insiste : « Le Père est en moi, et je suis dans le Père ». Ce jour-là, alors qu'il va être arrêté, il « sort de leurs mains ». Parce que ce n'est pas encore son heure, et que c'est lui qui en décide. Mais l'heure approche.

  • Jeannette Bougrab à la Halde

    CPS.RYT47.230310170750.photo00.photo.default-341x512.jpgNicolas Sarkozy a nommé Jeannette Bougrab, conseiller d'Etat, membre de l'UMP, à la tête de la Halde.

    La jurisprudence Lauvergeon est respectée : Jeannette Bougrab n'est pas un « mâle blanc ». Toutefois, elle est fille de harkis. Ça compte quand même ?

    Assurément, elle est plus jolie à regarder que Louis Schweitzer. Mais à part ça, on ne peut pas s'attendre à ce qu'elle améliore une institution qui est intrinsèquement perverse.

    Et elle est la femme de l'emploi : elle a commencé sa carrière politique comme secrétaire nationale de l'UMP, du temps de Juppé, et avait pondu un rapport sur « les discriminations dans l'accès au marché de l'emploi ». Dans une interview à Têtu, en mai 2006, elle s'est déclarée favorable au mariage homosexuel et à l'adoption d'enfants par des couples homosexuels. En 2007 elle fut candidate de la diversité aux législatives à Barbès-Clignacourt-Montmarte. Evidemment battue dans ce bastion de gauche, elle se dit déçue qu'on ait voulu la cantonner à un rôle « d'animateur de réunions communautaires » pour Nicolas Sarkozy, et annonça qu'elle s'éloignait de la politique partisane pour se consacrer à l'écriture...

    En janvier dernier, elle était déjà devenue présidente du conseil d'administration de l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSE), par décret présidentiel.

  • Islam incendiaire

    Un chrétien pakistanais a été brûlé vif à 80% par des chefs musulmans en face d'un poste de police, et sa femme violée par des policiers, le tout devant les yeux de leurs enfants.

    Le couple était coupable d'avoir refusé de se convertir à l'islam, malgré les demandes et les menaces de leur employeur.

  • Islam pédophile

    Plusieurs dignitaires religieux du comité constitutionnel du parlement yéménite, et le très influent cheikh Abdul-Majid al-Zindani, ont édicté dimanche une fatwa déclarant apostats les partisans de l'interdiction du mariage des filles de moins 17 ans. Et ils ont organisé une manifestation monstre de femmes voilées munies de pancartes disant "Oui aux droits islamiques de la femme".

    La loi interdisant le mariage avant 17 ans, votée en février 2009 puis abrogée, a été renvoyée devant le comité constitutionnel du parlement yéménite qui doit se prononcer le mois prochain sur sa conformité à l'islam.

    Il y eut au Yemen une loi fixant l'âge légal du mariage des femmes à 15 ans. Elle fut abrogée dans les années 90. Les autorités se sont de nouveau penchées sur la question il y a trois ans, après qu'une fillette de huit ans s'est présentée seule devant un tribunal pour demander à divorcer de son époux trentenaire (et elle a obtenu gain de cause).

    Plus d'un quart des femmes yéménites sont mariées avant 15 ans.

    Une contre-manifestation, rassemblant quelques centaines de femmes, a eu lieu aujourd'hui, avec notamment la fillette qui avait obtenu le divorce, et une pédiatre qui soulignait : "Nous ne parlons pas du mariage des adolescents mais de celui des enfants."

    Après avoir entendu les deux parties, le président du Parlement a déclaré : "Nous allons maintenir l'article fixant l'âge du mariage mais annuler les peines de prison et les amendes qui étaient prévues pour ceux qui ne la respectent pas"...