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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1688

  • Notules sur un concile (13) "Sacrosanctum concilium" (2)

    Et voici donc les « normes » qui vont permettre « la restauration de la liturgie » (on a perdu le « progrès » en route).

    Tout d’abord on affirme que le gouvernement de la liturgie dépend du Siège apostolique, et dans certaines limites aux assemblées d’évêques, et que par conséquent « absolument personne d’autre, même prêtre, ne peut, de son propre chef ajouter, enlever ou changer quoi que ce soit dans la liturgie ». Ce passage apparaît aujourd’hui comme une blague, une sinistre blague, puisqu’on voit tant de prêtres inventer leur liturgie, ou se voir imposer une liturgie par l’équipe d’animation liturgique locale, sans que l’évêque ne lève le petit doigt, pour la bonne raison que l’évêque fait pire encore (1).

    On rappellera tout de même, à l’intention de ceux qui croient le contraire, que le concile dit ça…

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  • Impetum inimicorum ne timueritis

    ℟. Impetum inimicorum ne timueritis: memores estote, quomodo salvi facti sunt patres nostri: * Et nunc clamemus in cælum, et miserebitur nostri Deus noster.
    ℣. Mementote mirabilium eius, quae fecit Pharaoni, et exercitui eius in Mari Rubro.
    ℟. Et nunc clamemus in cælum, et miserebitur nostri Deus noster.

    Ne craignez pas l’assaut des ennemis : souvenez-vous comment nos pères ont été sauvés, et crions maintenant vers le ciel, et notre Dieu aura pitié de nous. Souvenez-vous de ses merveilles, qu’il fit à Pharaon, et à son armée dans la mer Rouge.

    (Ce répons correspond à Maccabées I, 4 8-10, dans une vieille version latine.)

  • Scintigraphie, c’est un joli mot

    Mais quand ça vous apprend que vous n’êtes pas près d’arrêter d'avoir mal et de recommencer à marcher, c’est tout de suite moins joli…

    Donc ça va permettre de continuer de déblayer un peu de purgatoire…

  • Adaperiat Dominus cor vestrum in lege sua

    ℟. Adaperiat Dominus cor vestrum in lege sua, et in praeceptis suis, et faciat pacem in diebus vestris: * Concedat vobis salutem, et redimat vos a malis.
    ℣. Exaudiat Dominus orationes vestras, et reconcilietur vobis, nec vos deserat in tempore malo.
    ℟. Concedat vobis salutem, et redimat vos a malis.

    Que le Seigneur ouvre votre cœur à sa loi, et à ses préceptes, et qu’il fasse la paix en vos jours : qu’il vous accorde le salut, et qu’il vous rachète du mal. Que le Seigneur exauce vos prières, et qu’il se réconcilie avec vous, et qu’il ne vous abandonne pas.

    Macchabées II 1, 4-5, dans une version proche de la Vulgate, où l’on ne trouve pas « in diebus vestris: Concedat vobis salutem, et redimat vos a malis ».

  • Trop nuls…

    Ce matin, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé que le Conseil constitutionnel avait annulé la loi Duflot sur les logements sociaux :

    « Il y a eu un cafouillage parlementaire, je le regrette, mais en ce qui concerne la cause de cette annulation, vous savez que le Conseil constitutionnel a été saisi sur un problème de forme par l'UMP et l'UMP a obtenu l'annulation. Très bien pour l'UMP, mais ce n'est pas bien pour les Français. »

    En fait le Conseil constitutionnel n’a rien annulé du tout puisqu’il doit se réunir cet après-midi.

    Ça fait donc un double « cafouillage ».

    Quant au problème de « forme », c’est que le gouvernement n’a respecté aucune des règles parlementaires pour faire passer en force cette loi… et quelques autres.

  • Hongrie : tous contre Orban !

    Titre de l’AFP :

    Hongrie: forte mobilisation contre Viktor Orban et émergence d'un nouveau rival

    L’agence nous raconte longuement cette manifestation qui a rassemblé entre 20.000 et 100.000 personnes selon les sources.

    Puis, dans la deuxième partie de la dépêche, on apprend, en passant, que le même jour il y avait 150.000 personnes, selon l’agence de presse nationale hongroise, à défiler en faveur du gouvernement Orban…

    Ce n’est pas la première fois, et ça commence, quand même, à être pénible…

  • Il n’y a pas eu de clash hier à Bruxelles...

    Lundi je rendais compte d’un article du Financial Times annonçant que le projet de directive imposant un quota minimum de 40% de femmes dans les conseils d’administration allait être rejeté le lendemain par la Commission elle-même, et que ce serait une première sous l’ère Barroso.

    Je me disais qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas, mais je ne savais pas quoi. Maintenant on sait. En fait, le Financial Times raisonnait comme si les décisions eurocratiques se prenaient de façon démocratique. Le journal britannique n’imaginait donc pas que Barroso allait tout simplement… empêcher le vote des commissaires…

    Hier, lorsque Viviane Reding a présenté son projet de directive, José Manuel Barroso a décidé de ne pas le mettre aux voix. Parce qu’il y aurait eu une majorité contre, et que ça aurait fait désordre dans la dictature européenne, et que le projet aurait été abandonné.

    Or il ne faut pas abandonner les projets qui mettent en œuvre l’idéologie délirante de l’UE. Donc Barroso a décidé qu’il y aurait de nouvelles discussions et qu’on se reverrait le 14 novembre. Espérant que d’ici là on pourra faire changer d’avis quelques commissaires. Et à Bruxelles il y a divers moyens pour cela…

  • Il a prêché dans nos mosquées

    thumbnail.jpgL’Express publie une longue interview de Oumar Ould Hamaha, « chargé de sécurité pour le jihad au Nord-Mali ».

    Petit extrait :

    « Ce que nous voulons, c'est instaurer la charia. Pas plus. Nous ne nous référons à aucun autre modèle que celui de l'islam, qui existe depuis plus de 1400 ans. Nous suivons le message du Prophète. Je suis né en 1963. Cela fait plus de vingt ans que je prêche. J'ai visité plus de vingt pays. J'ai passé 40 jours en France, à la fin de l'année 2000, avec un visa Schengen. J'ai prêché à la mosquée de Saint-Denis, à Meaux, à Melun... »

  • L’opposition islamiste bloque le Koweït

    Plus de 100.000 islamistes ont manifesté dans les rues de la ville de Koweït lundi et mardi. Le gouvernement a déployé a police et l’armée. Il y aurait une centaine de blessés chez les manifestants et 11 chez les policiers. Les manifestations doivent se poursuivre aujourd’hui, et indéfiniment, tant que le gouvernement n’acceptera pas les réformes qui permettront de transformer le pays en une vraie démocratie. Sic.

    Les islamistes koweitiens sont ceux qui étaient allés voir le mufti d’Arabie saoudite pour s’assurer que le Parlement devait voter non seulement l’interdiction de la construction d’églises mais la destruction des églises existantes. Ce Parlement islamiste résultant des élections anticipées de mars dernier (organisées à la suite du « printemps arabe ») a été dissous par l’émir, et de nouvelles élections devraient avoir lieu le 1er décembre. La famille régnante tente de fabriquer un nouveau code électoral qui permette de diminuer le poids des islamistes. D’où les manifestations.

  • Une télévision catholique… en Egypte

    En Egypte, s’il y a une assez forte minorité copte, il y a très peu de catholiques. En outre ils sont éclatés en 7 Eglises différentes. Et pourtant il devrait y avoir prochainement une chaîne de télévision catholique.

    Mgr Adel Zaki, vicaire apostolique d’Alexandrie, explique à l’agence Fides :

    « Le Synode en cours à Rome – indique Mgr Zaki – a reconnu lui aussi que les moyens de communication sont devenus, volens nolens, un instrument pour faire parvenir aux personnes l’Annonce de l’Evangile. En Egypte, notre identité catholique n’est souvent pas distinguée de celle des coptes orthodoxes et des protestants qui disposent de nombreux réseaux médiatiques. Dans la situation égyptienne actuelle, il nous semble utile de disposer d’un instrument afin de montrer à tous la richesse du regard catholique, y compris dans le domaine de la Doctrine sociale. C’est un petit rêve que nous voulons réaliser en toute humilité, en tant que contribution à l’unité des chrétiens et de tous les égyptiens ».