Et voici donc les « normes » qui vont permettre « la restauration de la liturgie » (on a perdu le « progrès » en route).
Tout d’abord on affirme que le gouvernement de la liturgie dépend du Siège apostolique, et dans certaines limites aux assemblées d’évêques, et que par conséquent « absolument personne d’autre, même prêtre, ne peut, de son propre chef ajouter, enlever ou changer quoi que ce soit dans la liturgie ». Ce passage apparaît aujourd’hui comme une blague, une sinistre blague, puisqu’on voit tant de prêtres inventer leur liturgie, ou se voir imposer une liturgie par l’équipe d’animation liturgique locale, sans que l’évêque ne lève le petit doigt, pour la bonne raison que l’évêque fait pire encore (1).
On rappellera tout de même, à l’intention de ceux qui croient le contraire, que le concile dit ça…
L’Express publie une longue