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Islam - Page 4

  • Tahrir al-Cham

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    Ce logo est celui de Tahrir al-Cham ("libération de la Syrie"), un nouveau bloc jihadiste rassemblant cinq groupes qui fusionnent.

    Ces cinq groupes sont Fatah al-Cham (ex-Front al-Nosra), Liwa al-Haq, Ansar al-Dine, Jaich al-Sounna et Noureddine al-Zinki.

    Le premier était la branche officielle d’Al-Qaïda en Syrie jusqu’à l’an dernier. Les deux derniers sont des groupes de rebelles étiquetés « modérés ». Le dernier a d’ailleurs été armé par la CIA. Le 19 janvier dernier, ses positions ont été bombardées… par les Américains, pour les dissuader de se rapprocher de Fatah al-Cham. Et les voilà aujourd’hui dans la même organisation…

    Ce regroupement fait suite à celui qui s’est produit le 25 janvier, quand divers groupes ont annoncé leur fusion au sein d’Ahrar al-Cham, qui demeure la plus importante force jihadiste en Syrie.

  • Inch’Allah Hamon !

    Tel est le cri de joie des islamistes, qui avaient mobilisé pour cette victoire (victoire très relative toutefois au vu des sondages, mais ils sont déjà prêts à reporter leurs voix sur Macron…).

    (La participation a été en hausse de 90% à Trappes par rapport au premier tour de la primaire.)

  • Au Pakistan

    Les sénateurs pakistanais ont entamé un débat sur une éventuelle modification des lois sur le blasphème. On donnera le nom de l’héroïque sénateur (musulman) à l’origine de ce débat : Farhatullah Baber. Car il risque sa vie.

    C’est la quatrième tentative de débattre de cette législation introduite sous la dictature du général Zia en 1982 et 1986.

    La première avait été celle de Benazir Bhutto, arrivée au pouvoir en 1988. Mais une fatwa la condamnant à mort avait eu raison de ses velléités…

    La deuxième avait été celle d’un parlementaire zoroastrien, en 2007. Sa proposition de loi avait été immédiatement rejetée par le ministre des Affaires parlementaires au motif constitutionnel qu’aucune loi ne peut contredire la charia.

    La troisième avait été celle de Sherry Rehman, en 2010. Elle fut menacée de mort et retira sa proposition de loi. L’année suivante, deux militants du changement de la loi, le gouverneur du Pendjab, Salman Taseer, et le ministre catholique des minorités, Shahbaz Bhatti, étaient assassinés.

    On ne sait jusqu’où ira l’examen cette fois-ci. Un recours a été déposé devant la Haute Cour de Lahore, pour lui demander d’interrompre le débat, parce que « le Parlement ne peut faire une loi contraire aux principes islamiques ».

  • Le Real Madrid apostasie

    Le Real Madrid a décidé à son tour (après le FC Barcelone) de supprimer la croix de son logo. Cela fait partie de l’accord conclu avec une société des Emirats arabes unis, Marka, sur la vente des produits dérivés dans les Emirats, en Arabie saoudite, au Qatar, au Koweït, à Bharein et Oman.

    La croix avait déjà été enlevée du logo sur la carte bleue émise avec la Banque nationale d’Abou Dhabi.

    « Nous devons être sensibles envers les autres parties du Golfe qui sont très sensibles aux produits portant la croix », a déclaré le vice-président de Marka, Khaled al-Mheiri. Comme chacun sait, les islamistes sont d'une hyper-sensibilité...

    Les chrétiens persécutés apprécieront. Les martyrs de la Reconquista aussi.

  • La Fondation pour l’islam : mort-née

    On apprend par… l’agence algérienne APS que la Fédération de la Grande Mosquée de Paris a décidé de ne pas participer aux travaux de mise en place de la Fondation de l’islam de France et de son Conseil d’orientation ainsi qu’à ceux de la mise en place de l’Association cultuelle…

    Il est clair que si la FNGMP, qui fédère 250 mosquées en France et qui est dirigée par Dalil Boubakeur, ne veut pas faire partie de la Fondation, celle-ci, dont la création a été annoncée le mois dernier, est mort-née (comme l’avait été la « Fondation des œuvres de l’islam de France » qui n’a jamais fonctionné)… D’autant que la FNGMP appelle toutes les organisations musulmanes qui gèrent des lieux de culte, ainsi que tous les musulmans de France à la rejoindre dans son rejet de « toute tentative de mise sous tutelle de l’exercice de leur culte ». 

    Comme d’habitude, l’organisation de Dalil Boubakeur (qui n’a pas digéré de ne plus être le président du CFCM) juge qu’elle n’a pas assez de sièges au conseil d'administration.

    Il se trouve aussi que les musulmans ne supportent pas que le président désigné de la Fondation soit Jean-Pierre Chevènement. On apprécie les dhimmis, mais pas comme chefs…

  • Dictature islamique

    Depuis qu’il y a des Chinois à Java il y a toujours eu une « fête du porc » pour célébrer le nouvel an lunaire, le 28 janvier cette année.

    Et personne n’y a jamais trouvé à redire, bien que ce soit l’Indonésie, « le plus grand pays musulman du monde ».

    Mais cette année, à l’approche de la fête, les musulmans sont montés au créneau. Non pas des « extrémistes », des « radicalisés », mais des organisations estampillées « modérées ». Ils ont protesté contre cette fête qui utilise le nom d’un animal impur et haram, et appelé à son annulation, parce qu’elle promeut l’intolérance : elle offense les musulmans.

    Après négociation, les Chinois ont pu garder leur fête mais en changeant son nom : ce n’est plus la fête du porc, c’est « Imlek », nom populaire chinois local du nouvel an.

     

  • Coptes

    Les autorités judiciaires égyptiennes ont décidé de ne pas ouvrir de procès à propos du cas de Suan Thabet, une copte de 70 ans qui avait été rouée de coups, dénudée en public et traînée nue dans les rues de son village au cours d’une attaque de musulmans qui avaient également incendié plusieurs maisons et magasins appartenant à des coptes le 20 mai dernier.

    L’origine de la colère musulmane était une rumeur selon laquelle le fils de cette femme aurait eu une aventure avec une musulmane. Comme ils ne trouvaient pas l’homme, qui avait pris la fuite, ils s’en sont pris à la mère. Depuis lors la famille n’a pas pu retourner dans son village.

    L’affaire a été classée pour « manque de preuves ».

    Pourtant le président Abdel Fattah al Sissi lui même avait demandé aux ministères compétents que les responsables de ces violences soient rapidement identifiés et punis. Quelque 14 personnes avaient été inculpées, 8 arrêtées.

  • Echec à l’islamiste

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    Le secrétaire général adjoint du Conseil indonésien des oulémas, Tengku Zulkarnain, devait prêcher aujourd’hui à Bornéo. Mais il n’a pas pu descendre de son avion. Un groupe de Dayaks l’attendaient à l’aéroport de Sintang, en vêtements traditionnels et portant leur célèbre couteau de cérémonie, le Mandau.

    Tengku Zulkarnain a dû repartir comme il était venu, parce que les Dayaks ne plaisantaient pas. La veille, le dignitaire musulman les avait traités d’« infidèles » sur Twitter… Encore a-t-il de la chance que les Dayaks aient abandonné leur sport favori : la chasse aux têtes…

    Il s’agit semble-t-il de Dayaks chrétiens. Leur accoutrement ne doit pas faire illusion : nombre de Dayaks de Bornéo sont aujourd’hui membres des classes supérieures.

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  • Au Nigeria

    Mgr Joseph Danlami Bagobiri, évêque de Kafanchan, dans l’Etat de Kaduna, au Nigeria, en visite au siège italien de l’Aide à l’Eglise en Détresse, a souligné que les quatre derniers mois de l’année ont été marqués par une intensification des attaques meurtrières de bergers musulmans Fulani contre les paysans chrétiens.

    Ils sont responsables depuis septembre de l’incendie de 53 villages, de la mort de 808 personnes, de 57 blessés et de la destruction de 1.422 maisons et 16 églises.

    Mgr Bagobiri souligne aussi que si les Fulani constituent un groupe ethnique nomade protagoniste depuis longtemps de conflits récurrents avec les agriculteurs de la zone, les attaques sont aujourd’hui d’un type complètement différent : les groupes terroristes des bergers utilisent « des armes sophistiquées qui n’existaient pas auparavant, telles que des AK-47, dont l’origine est inconnue ».

  • La loi c’est simple comme la charia

    Les autorités du département de Bantul, dans le centre de Java, ont limogé un chef de sous-district, Yulius Suharto, à la suite d’une campagne massive menée par les islamistes sur les médias dits sociaux. Le seul motif de cette campagne est que Suharto est chrétien (et même catholique). Le préfet de Bantul n’a même pas cherché un prétexte pour éliminer le sous-chef. Il a dit qu’il était limogé parce qu’il est chrétien et que cela est conforme à la loi. Ce n’est pourtant certainement pas conforme à la loi indonésienne. Mais il faut s’entendre sur les mots. Quand le préfet parle de loi, il parle sans doute de la charia…