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Islam - Page 3

  • Jeune martyr

    Sharon Masih avait 15 ans, il était lycéen à Burewala, non loin de Multan au sud du Pendjab (Pakistan). Il subissait régulièrement des menaces voire des violences de la part de plusieurs de ses camarades musulmans qui voulaient qu’il se convertisse à l’islam. Le 30 août il a été une fois de plus pris à partie. La violence a monté et à force d’être frappé Sharon Masih s’est écroulé sans connaissance. Il a été transporté à l’hôpital mais il était déjà mort.

    « La violence commence sur les bancs des écoles, dans la mesure où les manuels utilisés à partir de l’école primaire instillent chez les élèves la haine et l’intolérance envers les non musulmans » explique à l’agence Fides Anjum James Paul, enseignant chrétien pakistanais et président de la Pakistan Minorities Teachers’ Association (PMTA).

  • Au Pakistan

    Le Sénat du Pakistan a adopté le « Holly Coran Bill 2017 », projet de loi déjà voté par les députés, qui rend obligatoire l’enseignement du Coran aux enfants musulmans dans les écoles publiques. En sus de l’enseignement de l’islam qui est déjà obligatoire dans toutes les écoles privées ou publiques.

    En soi ce n’est pas étonnant dans une « république islamique », d’autant que la loi ne fait que compléter l’application de l’article 31 §2 de la Constitution : « l’Etat œuvre à rendre obligatoires les enseignements du sacré Coran et de l’islam ».

    Mais c’est un signe supplémentaire de l’islamisation croissante du pays. On notera l’exquise langue de bois du projet de loi : « Il faut faire comprendre le message divin, en assurer la diffusion au sein de la société, encourager la paix et la tranquillité, promouvoir les valeurs humaines suprêmes de vérité, d’honnêteté d’intégrité, de construction du caractère, de tolérance et de compréhension des autres. »

    En théorie la loi ne s’applique pas aux enfants non musulmans. Mais un enseignement obligatoire suppose qu’il est sanctionné par un système de notes et de points. Or rien n’est prévu pour les enfants non musulmans : « Cette loi pourra avoir un impact négatif sur les élèves non musulmans, en ce que nombreux sont ceux qui pourraient être contraints à suivre ces leçons s’il n’existe pas d’autre choix, afin de ne pas perdre de points et d’être ainsi désavantagés en termes de résultats scolaires », remarque Me Nasir Saeed, avocat chrétien et Directeur de l’ONG CLAAS.

    D’autre part, cette loi va compliquer le travail des écoles chrétiennes, souligne auprès de l’agence Fides le P. Inayat Bernard, recteur du Petit Séminaire Sainte Marie de Lahore :

    « Au sein des écoles chrétiennes, nous avons de nombreux enseignants musulmans, attendu que 70% des élèves qui les fréquentent sont de religion islamique. Maintenant, vient s’y ajouter l’étude spécifique du coran, qui sera enseigné en langue arabe. Cela signifiera devoir trouver et embaucher d’autres enseignants et ceci ne sera pas facile pour les instituts chrétiens. En outre, vu la présence de différentes écoles de pensée au sein de l’islam, des conflits pourront intervenir à l’intérieur du monde sunnite en vue de l’attribution et du choix des enseignants, pour ne pas parler de l’effet que cela peut avoir sur les élèves chiites. En somme, la mesure sera probablement porteuse de fortes conflictualités. »

    Il ajoute :

    «  En ce qui concerne la vie ordinaire des chrétiens, je ne crois pas que des problèmes particuliers viendront à se créer. Ceci est notre condition : nous vivons dans une république islamique. »

  • Islam de France

    Il y a un an, le 29 août 2016, avait été annoncée à grands coups de flonflons la création de la Fondation de l’islam de France, présidée par Jean-Pierre Chevènement, et d’une association cultuelle chargée de centraliser l'ensemble des financements nationaux pour le fonctionnement de l'islam et de ses lieux de culte, ainsi que de la formation théologique (et républicaine, bien sûr) des imams.

    Un an après, trois sénateurs constatent qu’en fait il ne s’est rien passé. Le seul fait concret est une subvention de la Fondation aux scouts musulmans…

    L’association cultuelle est elle aussi au point mort. Elle devait notamment recevoir une contribution « volontaire et négociée » de la filière halal. Mais on « négocie » toujours…

    Les sénateurs tirent la sonnette d’alarme parce que « il faut absolument donner aux communautés musulmanes les moyens de ne plus être les otages des terroristes qui dévoient l’islam ». Sic.

    Le problème est que les musulmans ne veulent pas de ces « moyens », comme cela est évident depuis la création du CFCM qui lui non plus n’a jamais fonctionné. Il serait donc plus judicieux de se demander pourquoi ils n’en veulent pas. Mais on ne peut pas. C’est tabou. Tout juste signale-t-on que le bon et modéré Dr Boubakeur refuse qu’on parle d’un « islam de France ». Il faut parler de l’« islam en France », dit-il car… c’est plus respectueux de la loi de 1905…

  • Substitution

    Il y a deux ans, le tribunal administratif avait rejeté le référé islamique contre le maire de Chalon-sur-Saône qui avait décidé de supprimer les menus sans porc dans les cantines. Le jugement ne concernait que « l’urgence », pas le fond.

    Le tribunal administratif a rendu son jugement sur le fond ce matin. Il a suivi l’avis du rapporteur public qui, à l’audience de vendredi, avait lui-même suivi l’avis de la Commission nationale consultative des droits de l'homme et celle du Défenseur des droits. Autrement dit il a renversé l’opinion commune et la jurisprudence, en annulant la décision de la ville de Chalon-sur-Saône et en donnant raison au lobby islamique.

    Jusqu’ici, tant le « défenseur des droits » que les tribunaux, jusqu’au Conseil d’Etat (qui avait donné raison à Jacques Bompard à Orange), avaient souligné qu’aucun texte de loi n’oblige les municipalités à aménager les repas en fonction des convictions religieuses (ce serait d’ailleurs contraire à la l’esprit de la loi de 1905) et une circulaire de 2011 précise que « le fait de prévoir des menus en raison de pratiques confessionnelles ne constitue ni un droit pour les usagers ni une obligation pour les collectivités ».

    Désormais tout cela a changé. La laïcité, c’est garantir le respect des coutumes islamiques à l’école de la République…

    Mais ce combat pour des repas de substitution au porc est déjà obsolète. Et la prochaine revendication ne va pas tarder : il faut que la viande soit halal. C’est d’ailleurs ce que disait le maire de Chalon en 2015 : « A Chalon, 40% des enfants ne mangent plus de viande parce que ce n’est pas halal. »

    Il était donc évident que l’action à propos du porc n’était qu’une première étape.

    Il paraît que c’est maintenant 50% des enfants qui étaient « discriminés » par la décision de la municipalité… Il est clair que si la majorité des enfants exigent de la viande halal, la municipalité devra s’incliner. Au nom de la démocratie. Et les autres enfants seront des dhimmis. Du moins tant qu’il y en aura d’autres. Un ancien principal de Marseille vient de publier un livre sur ce qui se passe dans les collèges et lycées de la ville. Il écrit que « le refus de manger de la viande qui n'était pas halal était devenu la norme en 2013, lorsque j'ai quitté le collège Izzo », et que si en 2000 la moitié des élèves respectaient le ramadan, « en 2013 nous étions à 90% ou 95% ».

    Ce n’est plus le menu qui est de substitution…

  • Pologne

    « La Pologne a envoyé une requête à la Commission européenne lui demandant de mettre fin à sa procédure d'infraction en cours. Si elle devait se poursuivre, la Pologne est prête à plaider sa cause devant la Cour de justice de l'Union européenne », a déclaré le ministère polonais des Affaires étrangères dans un communiqué publié hier.

    Le communiqué souligne également que la Commission mélange « malheureusement » la question des migrants avec d’autres questions de « nature politique » sur l’état de droit. Et il accuse le vice-président Frans Timmermans de « faire preuve d’ingérence dans les affaires intérieures de la Pologne en prenant une position similaire à celle de l’opposition ».

    Dans le même temps, le ministre polonais de l’Intérieur Mariusz Błaszczak a déclaré que la politique migratoire de l’UE ne fait qu’aggraver la menace terroriste :

    « Paris, Stockholm, Bruxelles, Berlin, Manchester, Barcelone : combien d'autres villes européennes doivent-elles être frappées par les terroristes pour que l'Union européenne se réveille ? Pour que la Commission européenne reconnaisse que l’accueil aveugle de tous ceux qui viennent sur les rivages européens c’est comme passer une corde autour du cou de l’Europe ? »

    Le 17 août, le même ministre déclarait :

    « Chez nous en Pologne, nous n’avons pas de communautés musulmanes, pas d’enclaves qui constituent une base naturelle pour le développement des terroristes islamistes. Nous faisons tout notre possible pour que notre pays soit en sécurité et ne voulons pas accueillir de migrants. »

    Et le gouvernement est en phase avec la population. Selon un sondage, 57% des Polonais accepteraient très volontiers de perdre des fonds européens pour prix de la non-acceptation de migrants musulmans, et 51% (ceci est une grande première) préféreraient quitter l’UE que d’accepter les quotas de migrants.

  • On paye les bourreaux

    « Les capitalistes nous vendront la corde pour les pendre », disait Lénine. Ce qu’ils ont fait. Mais depuis lors un grand progrès a été réalisé : on subventionne directement les bourreaux. En voici un exemple, révélé par le journal suisse Tages-Anzeiger (généralement qualifié de « centre gauche »). Je suppose qu’on en trouverait d’autres chez nous, à l’instar de ces jihadistes qui touchent le RSA.

    « 600.000 francs d'aide sociale pour un imam qui prêche la haine », titre le journal.

    Il s’agit des aides sociales reçues par cet imam depuis 2004, sans compter celles qu’il a reçues entre 1998 et 2003.

    Abu Ramadan est arrivé en Suisse en 1998 comme réfugié libyen fuyant la dictature de Kadhafi – où il était recherché pour islamisme. Il a donc obtenu l’asile, puis un permis de séjour, et les allocations qui vont avec. Et aujourd’hui, à 64 ans, il touche la retraite…

    Et il ne parle toujours aucune des langues de Suisse. Il retourne régulièrement en Libye où il prêche à la télévision pour la renaissance du califat.

    Le journal publie une des prières :

    Oh Allah, je te prie d'anéantir les ennemis de notre religion, d'anéantir les juifs, les chrétiens, les Russes, les chiites, je te demande de les anéantir tous et de rendre à l'islam son ancienne gloire.

    ... Et ces imbéciles me payent pour que je te demande de les anéantir.

  • Wanted

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    Cet homme est dangereux. Plus dangereux que les terroristes : il veut qu’on les accueille sans condition et qu’on les aide, et il pose en principe que la sécurité des jihadistes passe avant la sécurité nationale...

    Dans un texte répercuté dans le monde entier, il écrit que :

    • « Tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus Christ, qui s’identifie à l’étranger de toute époque accueilli ou rejeté ». Je n’avais pas encore entendu dire que Jésus Christ fût un islamiste venant dans l’ancien Occident chrétien pour perpétrer des massacres et (ou) y faire régner la charia.

    • « Le principe de la centralité de la personne humaine (…) nous oblige à toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale. » La sécurité des jihadistes prime celle de leurs victimes. (Dans la parenthèse il y a une référence aussi absurde qu’hallucinante à Benoît XVI.)

    • Les clandestins doivent avoir « la garantie d’une subsistance minimum vitale ». Ils doivent avoir « la liberté de mouvement dans le pays d’accueil, la possibilité de travailler et l’accès aux moyens de télécommunication ».

    • « Dans le respect du droit universel à une nationalité, celle-ci doit être reconnue et opportunément assurée à tous les enfants à la naissance. »

    • « Il faut reconnaître à la dimension religieuse sa juste valeur, en garantissant à tous les étrangers présents sur le territoire la liberté de profession et de pratique religieuse. » Il est impératif de construire partout des mosquées salafistes.

    • Il faut favoriser « le regroupement familial – y compris des grands-parents, des frères et sœurs et des petits-enfants – sans jamais le soumettre à des capacités économiques ».

    • Le processus d’intégration « peut être accéléré à travers l’offre de citoyenneté dissociée des capacités économiques et linguistiques ». Tout migrant doit obtenir la nationalité du pays où il se trouve même s’il ne parle pas la langue et n’a aucun moyen de subsistance.

    Il n’y a manifestement pas que les Allahouakbar qui sont déséquilibrés…

  • Oui, il y a un lien

    « Il existe un lien très clair entre le fondamentalisme, le terrorisme et les principes de base de l’orthodoxie islamique. (…) L’Occident doit cesser de déclarer islamophobe la réflexion sur ces questions. »

    Le propos est de Kyai Haji Yahya Cholil Staquf, secrétaire général du conseil suprême de la Nahdlatul Ulama (renaissance des oulémas), qui est la plus grande organisation musulmane indonésienne, et donc du monde (40 millions de membres).

    La Nahdlatul Ulama accepte le syncrétisme indonésien et les soufis (son secrétaire général en est un) ; elle est concurrencée par la Muhammadiyah (30 millions de membres) qui rejette syncrétisme et soufis et veut purifier l’islam indonésien selon le Coran et la Sunna, mais selon un système éducatif « moderne ». En fait les deux organisations représentent le fameux islam indonésien modéré, qui est de plus en plus battu en brèche par l’islamisme.

  • Indaryas Ghulam

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    Dimanche dernier, un chrétien pakistanais est mort des tortures qui lui ont été infligées à la prison de Lahore où il était détenu. Indaryas Ghulam, 38 ans, faisait partie des 42 chrétiens arrêtés après le lynchage de musulmans suite à un attentat contre deux églises en mars 2015 (19 morts, 70 blessés). Indaryas Ghulam n’était pas plus coupable que, hélas, les deux musulmans tués ce jour-là.

    Indaryas Ghulam était marié et il avait trois enfants de 6 à 12 ans.

    Selon la police il est mort de la tuberculose. De fait il avait la tuberculose, mais la police est déjà coupable de ne lui avoir prodigué aucun soin adéquat. Et il n’est pas mort de tuberculose, car ses proches ont vu que son corps portait de multiples traces de brûlures et de coupures, comme cela avait déjà été le cas pour quatre chrétiens morts en détention depuis 2009.

    Indaryas Ghulam était l’un des prisonniers auxquels le procureur avait promis la liberté immédiate s’ils se convertissaient à l’islam. Il avait refusé d’abjurer. Il avait été condamné à mort.

    « Indaryas Ghulam est un martyr chrétien, dont le sacrifice doit nous rappeler à tous la nécessité du combat pour la justice, a déclaré le président de l’Association chrétienne pakistano-britannique, Wilson Chowdhry. Bien qu’il fût innocent et qu’il endurât d’atroces souffrances, il a choisi la mort au lieu de la liberté qui lui était offerte en échange de sa conversion à l’islam. Son courageux exemple et celui de tant d’autres innocents nous pousse à nous opposer à la tyrannie des islamistes du Pakistan et à nous concentrer sur la façon dont vit la minorité dans le pays. »

  • La coupable

    L’idéologie de la diversité a rendu obligatoire qu’il y ait dans toutes les séries télévisées des Arabes et (ou) des noirs (et en Angleterre des Pakistanais). Ce qui est pratique pour le téléspectateur dans les séries policières, puisque le coupable n’est jamais l’Arabe ou le noir. On peut ainsi concentrer son attention sur les autres personnages.

    L’épisode d’une série italienne diffusé hier soir sur Arte franchit un nouveau seuil dans le déni de réalité.

    L’action se déroule dans la communauté maghrébine de Turin (on apprend à cette occasion qu’il y a aussi des rues arabo-musulmanes à Turin).

    On sait donc d’emblée que l’assassin ne se trouve pas dans cette communauté, bien que tout laisse penser à un « crime d’honneur ».

    Mais il se trouve qu’il n’y a que trois autres personnages (trois Italiens, donc). Ce qui réduit considérablement le champ d’investigation pour le téléspectateur. Or l’un est l’amant de la victime, et il est impossible qu’il soit le coupable. Un autre est l’ancien amant de la victime, et il paraît très improbable qu’il puisse être le coupable. Il ne reste donc qu’une seule personne qui puisse l’être, et qui l’est donc : c’est la femme de l’amant.

    Personnage qui offre la particularité d’être le seul catholique de l’histoire. Et bien entendu avec des tendances « intégristes » : elle dit le bénédicité, va à l’église en semaine et vouvoie Dieu.

    En contrepoint, on voit des musulmans réellement croyants et réellement priants, avec un imam beau et doux dont la prière intérieure ne fait aucun doute et qui a le plus grand respect pour les non-musulmans…