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Islam - Page 2

  • Abrutis

    L’Institut Montaigne, qui est le nec plus ultra de la bien-pensance idéologique, financé par l’élite de l’entreprise française, publie un rapport alarmant sur « l’islamisme ». Un rapport de 617 pages. Mais oui. Pour rien. Bien sûr. Car on nous explique qu’il ne faut surtout pas confondre l’islam (c’est bien) et l’islamisme (c’est pas bien)… On commence donc par définir le méchant islamisme… et la définition qu’on nous donne est celle… de l’islam : « Les islamismes (…) forment un ensemble qui, au-delà de la croyance religieuse et de la spiritualité personnelle, porte une interprétation du monde, une vision de l’organisation de la société - y compris le monde profane - et un rôle donné à la religion dans l’exercice du pouvoir. »

    C’est bien cela l’islam, et non l’islamisme. C’est la démonstration que l’islamisme n’existe pas.

    Le rapport dénonce le fait que l’islamisme est aujourd’hui, dans le monde musulman français, en situation de monopole intellectuel, aussi bien sur les réseaux sociaux que dans les librairies.

    Confirmation que nous parlons bien de l’islam, et non d’un mythique islamisme. La distinction n’est qu’un leurre au service de l’islam. On sert la soupe aux dirigeants des mosquées, qui bien entendu, en maîtres de la taqiya, surenchérissent sur leur islam modéré qui n’a rien à voir avec l’horrible idéologie islamiste.

    La définition de l’islamisme que donne l’institut Montaigne est, pour n’importe quel islamologue sérieux, la définition de l’islam (inséparable des notions d’oumma et de charia). Car l’islam modéré n’existe pas en dehors de la bouche des imams parlant aux mécréants (et de la cohorte des médias et instituts qui colportent le mensonge). Il existe certes d’innombrables musulmans modérés : ce sont les musulmans sociologiques qui ne connaissent à peu près rien de leur « religion »… mais qui sont prêts à se « radicaliser » au premier appel des chefs « islamistes »…

  • Les Tchèques et Chemnitz

    Depuis une semaine se multiplient les manifestations « d’extrême droite » à Chemnitz (Saxe), suite à l’assassinat sauvage d’un jeune homme par des « migrants ». « Surtout, comme le dit fort bien un journaliste de France Info, il y a eu la réunion de toutes les tendances de l’extrême droite allemande autour du rejet de la politique migratoire de la Chancelière Angela Merkel, y compris l’Alternative für Deutschland, l’AFD, qui a fait une entrée en force au Parlement allemand l’an dernier ». De ce fait, « une digue a bel et bien sauté ces derniers jours à Chemnitz ».

    La ville saxonne est à moins de 50 km de la frontière tchèque (et son nom est slave : Kamjenica, la rivière pierreuse). Dès jeudi dernier, le président tchèque, Miloš Zeman, interrogé à la télévision de son pays, avait répondu : « Franchement, j'ai plutôt tendance à sympathiser avec ces manifestants. Ils disent en fait à “Mutti” Merkel qu'elle a invité ces migrants et que voilà le résultat. »

    Hier, le Premier ministre Andrej Babiš a dit de son côté : « Chemnitz, est là, au coin de la rue ! J'ai expliqué en long et en large qu'il s'agit d'un combat pour préserver notre civilisation européenne et notre culture. Nous ne voulons pas vivre en Afrique ou au Moyen-Orient. » Il a évoqué les images de « migrants » arrivant sur une plage en Espagne devant des touristes médusés : « Les Européens sont choqués et effrayés. La même chose est arrivée à Chemnitz. »

    Avant de perdre sa voix, Bono avait dit : « Ces gens-là n’ont rien à faire en Europe. » Il parlait des manifestants, pas des migrants meurtriers…

    Dès le début Le Monde avait relevé ce slogan : « Marx, c’est du passé, les nations sont de retour. »

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    Chemnitz, c’était Karl-Marx-Statdt au temps de l’Allemagne de l’Est. Il en reste cette énorme tête, devant un mur où est gravé en quatre langues : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! »

    Il serait peut-être temps d’enlever cette horreur. Quant aux prolétaires européens, on les voit en effet qui commencent à s’unir. Mais pas dans le sens de l’histoire marxiste…

  • Peine de mort

    L’affaire de Trappes est une nouvelle illustration de ce que je disais dans mon PS 2 sur François et la peine de mort.

    Un jeune homme fiché S (mais ce doit être très courant à Trappes) – et bien entendu « déséquilibré » a tué sa mère et sa sœur et grièvement blessé une passante à coups de couteau en criant Allahou Akbar, puis il s’est fait descendre par la police sur le pas de la porte.

    Dès qu’il y a meurtre avec suspicion de terrorisme islamique, la police abat le suspect.

    Le problème n’est pas seulement que la peine de mort est ainsi rétablie de façon hypocrite et illégitime. C’est qu’elle est exécutée avant le procès, empêchant ainsi qu’on sache vraiment ce qui s’est passé et pourquoi, sans parler des éventuelles ramifications.

    Le bon côté de la chose, évidemment, c’est que ça fait faire des économies à la justice. Du moins dans l’immédiat, car à long terme ce n’est pas sûr…

    Addendum

    Il n'y a toujours AUCUNE "grande conscience" médiatique (ni simple journaliste), à ma connaissance, pour trouver seulement étonnant que chaque fois l'islamiste se fasse tuer alors que la police a tous les moyens de le prendre vivant. Je trouve cela stupéfiant.

  • Au Pakistan

    Lorsque le parti d’Imran Khan a gagné les élections législatives du Pakistan, le 25 juillet dernier, je me suis dis que c’était plutôt une bonne chose pour les chrétiens. Imran Khan, qui a décidé depuis longtemps d’arriver au pouvoir dans son pays, est une ancienne vedette mondiale du cricket, il fut le mari de la meilleure amie de Lady Di, Jemima Goldsmith, ambassadrice du Royaume-Uni à l’Unicef. Bref un membre de la jet set internationale, pour qui l’islam n’est qu’un slogan électoral, comme pour les parvenus corrompus auxquels il succède.

    Mais j’avais raté plusieurs épisodes. Il se trouve que Imran Khan est devenu un très « pieux » musulman, sous la conduite de sa troisième femme qui est son « coach » spirituel. Il ne se montre plus que vêtu du shalwar kameez blanc (longue tunique sur large pantalon), prend des poses mystiques de vieux soufi et ne jure plus que par le Coran. Il multiplie depuis longtemps les activités philanthropiques, affecte de vivre dans la plus grande simplicité, voire pauvreté, dans une petite maison, et il annonce la justice pour tous…

    Voilà ce qui a séduit les électeurs… et les pauvres évêques, qui voient avec ravissement arriver un nouveau Premier ministre qui vit et parle… comme François !

    On fait semblant d’oublier que Imran Khan a promis de préserver les lois anti-blasphème inventées par le général et dictateur islamiste Zia ul-Haq en 1986, lois qui sont critiquées par un large éventail politique et dont on pouvait espérer qu’un nouveau gouvernement aurait enfin le courage de les supprimer…

    On pense bien sûr à la pauvre Asia Bibi qui est toujours en prison et toujours condamnée à mort.

    Imran Khan est officiellement Premier ministre depuis le 17 août, jour où il a reçu l’investiture du Parlement (avec seulement 4 voix de majorité). Le lendemain il prête serment et prononce son premier grand discours. Il dit qu’il veut instaurer « un Etat islamique prospère », « un Etat social islamique, tel que l’avait imaginé Allama Muhammad Iqbal ».

    Cette référence n’est pas anodine. Normalement, tout nouveau dirigeant du Pakistan se réfère au père du pays, le très laïque Muhammad Ali Jinnah, et à son fameux discours fondateur du 11 août 1947, où il affirmait vouloir un pays de pleine liberté religieuse. En revanche, Allama Muhammad Iqbal, le premier militant de l’indépendance des musulmans de l’Inde, président de la Ligue musulmane dans les années 30, adepte d’une vague forme de soufisme (le but de l’islam est de « d’éveiller en l’homme une conscience plus haute de ses multiples relations avec Dieu et l’univers »), voulait un pays authentiquement islamique appliquant la charia.

    Or, ce que l’on remarque dans le gouvernement d’Imran Khan, c’est qu’il n’y a plus aucun ministre ni conseiller chrétien. Et que le ministère des minorités religieuses, qui fut illustré par le martyr caholique Shahbaz Bhatti, a purement et simplement disparu.

    Ce qui tout de même provoque « une certaine déception » dans la hiérarchie catholique…

  • Le combat de l’islam

    Le 17 août, en Indonésie, pour la fête de l’indépendance, divers défilés ont lieu dans tout le pays. Celui des petites filles de l’école maternelle de Probolinggo n’est pas passé inaperçu : elles étaient en niqab noir et portaient des fusils mitrailleurs en carton.

    Une brève vidéo de la scène filmée par un téléphone portable a circulé sur internet et a fait scandale notamment dans la presse britannique. La directrice de l’école a déclaré que ce déguisement faisait suite à l’enseignement en classe du « combat du Prophète pour augmenter la foi et la dévotion en Allah ». Elle s’est excusée si cela était mal pris, mais c’était pour faire des économies qu’on avait utilisé un matériel qui existait déjà. (Ce qui veut dire que ce n’est pas la première fois.) Elle a ajouté que ce qui était important était de participer aux défilés, et que les fillettes étaient contentes.

    Il se trouve que l’école se trouve à l’intérieur d’un complexe militaire. Le commandant de la place a déclaré que le défilé avait uniquement pour but d’éduquer les enfant au « combat de l’islam », et certes pas de promouvoir le radicalisme.

    Car un défilé de petites filles entièrement voilées de noir et portant des fusils mitrailleurs, c’est seulement de l’éducation au fameux islam modéré de l’Indonésie. Lequel certes ne peut pas faire l’impasse sur le jihad sur le sentier d’Allah que prône le Coran.

  • La Suède en dhimmitude

    Un cabinet suédois de traducteurs, Semantix, a été condamné à payer 40.000 couronnes, soit un peu moins de 4.000 €, à une jeune femme qui se plaignait de « discrimination ».

    Lors de son entretien d’embauche, Farah Alhajeh avait refusé de serrer la main du dirigeant qui la recevait. Lequel lui fit savoir que l’entretien était terminé avant de commencer, car on ne pouvait pas accepter une personne qui rejette la politesse élémentaire de serrer la main de ses collègues.

    Farah Alhajeh a porté plainte auprès du tribunal du travail, lequel lui a donné raison, au motif que le refus de serrer la main de quelqu'un du sexe opposé est une manifestation religieuse protégée par l’article 9 de la Convention européenne des droits de l’homme…  Ainsi fait-on dire à la Convention européenne des droits de l'homme que la loi islamique prime nos us et coutumes. Et le tribunal justifie ouvertement la charia : « La politique de l'entreprise est particulièrement préjudiciable aux (...) musulmans, pour qui la poignée de main entre les femmes et les hommes qui ne sont pas étroitement liés est interdite. »

    L’entreprise aurait pu souligner qu’il y a là aussi une discrimination, si la poignée de mains n’est interdite qu’avec des personnes de l’autre sexe. Mais Farah Alhajeh (ou ceux qui sont derrière elle) avait prévu le coup. Comme elle le répète avec complaisance dans les médias, elle respecte aussi scrupuleusement la loi suédoise que la loi islamique : la loi suédoise interdisant la discrimination entre homme et femme, elle ne serre pas la main des femmes davantage que celle des hommes…

    Elle souligne aussi que l’important n’est pas qu’elle reçoive 4.000 € mais qu’elle ait « fait respecter ses droits ».

    En attendant la suite des droits islamiques à faire respecter par la laïque Suède…

    Alors même qu’en mars dernier un rapport de l'Agence de la protection civile (MSB) tirait la sonnette d’alarme à propos de la constitution et du développement inquiétant d'une « société parallèle » dans le pays, promue par des groupes musulmans, « de nature à menacer la cohésion de la communauté nationale ».

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    Je vous ai bien eus... Passons à la suite...

  • Boîtes aux lettres

    Dans une chronique publiée lundi par le Telegraph, le ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson comparait les femmes en burqa à des « boîtes aux lettres » et à des « braqueurs de banque ». Le propos a immédiatement fait scandale. J’ai attendu de voir ce qui allait suivre. Je pensais que Boris Johnson allait platement s’excuser et lécher quelques babouches, selon le scénario habituel. Eh bien non. Et cela mérite d’être relevé.

    Non seulement la presse politiquement correcte et la gauche, mais aussi des personnalités du parti conservateur, et le président du parti, et même Theresa May, lui ont demandé de présenter des excuses. Or Boris Johnson a fait dire qu’il refuse de céder à la pression et qu’il ne s’excusera pas.

    Le président du Forum musulman conservateur (sic) a demandé qu’il soit suspendu du parti.

    Le parti vient d’annoncer qu’à la suite de plusieurs plaintes, Boris Johnson va faire l'objet d'une enquête interne pour infraction au code de bonne conduite…

  • François aide l’islam

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    561 Yéménites sont arrivés sur l’île de Jeju, en Corée du Sud. Les Coréens, qui savent ce que sont les Yéménites, n’en veulent pas. Les manifestations se succèdent, et en moins de deux semaines une pétition a recueilli plus de 500.000 signatures pour que ces faux réfugiés (tous sont des hommes jeunes, comme d’habitude) retournent d’où ils viennent. Bien entendu, l’évêque de l’île, en bon petit soldat de François, exhorte les habitants à accueillir leurs frères… Mais il n’est pas du tout écouté. Alors François est venu à la rescousse : il a envoyé un don de 10.000 euros pour les « réfugiés ». Or chacun sait que les Yéménites sont des islamistes fanatiques.

    Les réfugiés chrétiens, par exemple d’Erythrée, apprécient certainement cette solidarité du pape…

  • Ils en sont là

    « Moralement et en tant qu’homme de foi, je serais prêt à transformer toutes les églises en mosquées si elles étaient utiles à la cause et si elles aidaient à sauver la vie d’hommes et de femmes pauvres et malheureux, parce que le Christ n’est pas venu sur terre pour construire des églises, mais pour aider les hommes sans distinction de race, de religion ou de nationalité. »

    Ce propos de Mgr Raffaele Nogaro, ancien évêque de Caserte, peut paraître délirant, mais il est hélas dans la logique du pontificat.

    Le Christ est venu « pour aider ».

    Pas pour sauver.

    Mais une Eglise qui aide et qui ne sauve pas n’a plus aucune raison d’être. Il y a assez aujourd’hui d’organismes qui aident pour qu’on puisse se passer de l’Eglise. Surtout d’une Eglise qui veut profaner ses sanctuaires.

  • Fake news

    « Un imam danois a été inculpé pour avoir appelé au meurtre des juifs dans un prêche publié sur les réseaux sociaux, une première dans le pays nordique, a annoncé aujourd'hui le parquet à Copenhague. »

    Non. Il n’a pas appelé au meurtre des juifs. Comme son homologue de Toulouse et comme tous les imams qui sont amenés à traiter de ces questions, il a simplement cité un hadith bien connu, authentifié, répertorié dans plusieurs collections en vente libre en français comme sans doute en danois.

    Il l’a cité en arabe, naturellement, dans un prêche qui a été traduit en anglais par une officine juive.

    Le problème n’est pas dans le fait que des prédicateurs musulmans citent des hadiths. Le problème est que ces hadiths existent et sont considérés comme authentiques par les diverses autorités islamiques.