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Immigration - Page 5

  • "Réfugiés"…

    Selon une étude officielle réalisée par le criminologue Christian Pfeiffer, ancien ministre social-démocrate de Basse-Saxe, les actes de violence ont augmenté de 10,4% dans ce Land entre 2014 et 2016, et 92,1% des crimes et délits constituant cette hausse est le fait de « réfugiés » (personnes de nationalité étrangère ayant fait une demande d’asile).

    L’étude montre aussi que la majorité de ces « réfugiés » sont des Maghrébins. De jeunes hommes entre 14 et 30 ans, qui « ont intériorisé des normes de masculinité légitimant le recours à la violence »…

    Mais c'est Beatrix von Storch la coupable...

    Sans parler de la Pologne et de la Hongrie qui osent refuser cet enrichissement...

  • Censure allemande

    En vertu d’une loi de censure entrée en vigueur le 1er janvier, les réseaux sociaux ont obligation de supprimer sous 24 heures les messages à contenu pénalement punissable, sous peine de grosses amendes. C’est pourquoi Twitter et Facebook ont supprimé ce message de Beatrix von Storch, de l’AfD, à propos d’un message de la police pour la Saint-Sylvestre :

    « Que diable se passe-t-il dans ce pays ? Pourquoi la police publie-t-elle désormais ses messages officiels en arabe ? S'adresse-t-elle par ce biais aux hordes d'hommes barbares, musulmans et violeurs pour chercher à les amadouer ? »

    Le message a immédiatement provoqué des centaines de plaintes pour incitation à la haine, y compris de la part de la police…

    Beatrix von Storch a dénoncé des « méthodes dignes de la Stasi », et le co-président de l’AfD une législation liberticide.

    Nul doute que la montée de l’AfD, qui a déjà porté Beatrix von Storch (née duchesse d’Oldenburg) et 91 de ses amis au Bundestag en septembre dernier, va s’intensifier…

  • Le DAL interdit la messe

    Les activistes gauchistes de DAL ont installé samedi des dizaines de leurs otages africains sur les marches de la chapelle du Val-de-Grâce à Paris pour réclamer la réquisition de l’hôpital militaire aujourd’hui désaffecté, appelant à une manifestation au même lieu le 1er janvier.

    Ils prétendaient occuper le perron de l’église « pour être visibles depuis la rue », comme si toute la cour du Val-de-Grâce n’était pas visible de la rue.

    L’opération était à l’évidence anticatholique (quoique en communion idéologique avec le Saint-Père). Comme aucune mesure n’a été prise pour déloger les manifestants, l’aumônier a dû annuler la messe du dimanche :

    « Face aux risques d'occupation et de profanations de l'église, la décision a été prise de garder les portes closes demain. Ainsi, pour la première fois depuis des décennies, vous ne pourrez pas accéder à la célébration de la messe dominicale au Val-de-Grâce. C'est la mort dans l'âme que je vous annonce cette triste nouvelle en la fête de la Sainte Famille. »

  • A Bruxelles

    Le premier jour du Conseil européen s’est terminé par un dîner où l’on devait parler de l’affaire de la répartition des « migrants ». La discussion a été « houleuse », nous dit-on, et n’a pu déboucher sur aucun consensus, si bien que, contrairement à l’habitude, il n’a pas été suivi d’une conférence de presse commune de Jean-Claude Juncker et Donald Tusk.

    En début de journée, les Premiers ministres du groupe de Visegrád avaient annoncé qu’ils allaient donner 35 milliards d’euros pour soutenir le programme italien de réduction de la migration depuis la Libye vers l’Europe, soulignant que cela reflétait leur volonté de régler le problème en s’attaquant à ses causes, et non en continuant d’accueillir des migrants et de les répartir à marche forcée. Une « source » de la Commission européenne a dit que c’était un engagement important mais que ça ne changeait rien à la nécessité des quotas…

    C’était le premier sommet du nouveau Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki. La Commission européenne a prévenu que si le Parlement polonais adoptait, la semaine prochaine, deux lois de réforme de la justice, elle déclencherait la procédure de l’article 7. Interrogé à ce sujet, Morawiecki a répondu : « Si un processus commence et, d'après ce que je comprends, la décision a déjà été prise que la Commission européenne a l’intention de le commencer mercredi prochain, alors elle sera probablement déclenchée. » Mais il n’est pas question de renoncer à ces lois qui réforment enfin une organisation datant du communisme. « L'Europe doit être une Europe d'Etats souverains qui doivent avoir le droit de réformer leur système judiciaire. »

    Morawiecki sait pertinemment (et la Commission aussi) que cette procédure n’a aucune chance d’aboutir, puisque (au moins) la Hongrie y mettra son veto. C’est de la gesticulation.

    En revanche il a déclaré que la Pologne respectera le verdict de la Cour de Justice de l’UE concernant l’abattage d’arbres dans la forêt de Białowieża. (Une fois que c’est fait…)

    Sur la question des quotas de migrants, il s’est déclaré « heureux que le chef du Conseil de l’UE parle désormais de la même voix que le gouvernement polonais ».

    Ce qui a évidemment déclenché une réponse acerbe (ce qui se comprend politiquement), mais aussi calomnieuse (ce qui est lamentable), de Donald Tusk : « Je n'irai jamais du côté de ceux qui parlent d'autres personnes avec mépris ou irrespect », faisant allusion à des déclarations sur les « réfugiés » qui peuvent être des terroristes ou propager des maladies. Comme si on n’en avait pas de multiples preuves…

  • Un Grec et un Polonais

    Dans la perspective du prochain sommet de l’UE (14-15 décembre), le président du Conseil européen Donald Tusk a produit une note dans laquelle il dit qu’il faut abandonner les quotas obligatoires de migrants à répartir dans les divers pays de l’UE, ces quotas étant « hautement conflictuels » et s’étant « avérés inefficaces ».

    Rien de nouveau. C’est la position bien connue de Donald Tusk, qui avait dit en octobre (après la fin du programme de relocalisation) que les quotas obligatoires n’avaient « aucun avenir ».

    Mais le commissaire aux migrations, Dimitris Avramopoulos, a piqué une grosse colère contre Donald Tusk : « Il nie, il ignore, tout le travail que nous avons fait au cours des trois dernières années », et il compromet « l’un des principaux piliers du projet européen, le principe de solidarité ».

    Dimitris Avramopoulos paraît nier et ignorer, quant à lui, que le programme qui s’est terminé fin septembre était dérisoire par rapport au raz-de-marée des soi-disant « réfugiés », et que quatre pays ont jusqu’au bout refusé d’y participer.

    On remarquera que l’article du site EUobserver commence ainsi : « La Commission européenne a qualifié d’"inacceptable" le projet de Donald Tusk (…) ». Dimitris Avramopoulos, c’est « la Commission européenne ». En un sens c’est vrai. Quand un commissaire parle de son domaine de compétence, il est la Commission européenne. D’autant qu’en tant que commissaire il travaille pour toute l’UE et ne doit plus penser à son propre pays. Mais on voit qu’ici Dimitris Avramopoulos réagit d’abord en Grec. C’est la Grèce, et non la Commission, qui veut toujours des quotas obligatoires (pour des raisons qu’on peut comprendre). De l’autre côté, Donald Tusk tient compte manifestement de l’opinion diamétralement opposée de ses compatriotes polonais. Et j’avoue que c’est assez rafraîchissant de voir ainsi les nationalités resurgir à tout propos, alors que depuis 60 ans le rouleau compresseur bruxellois martèle que les responsables de l’UE abandonnent toute inspiration nationale…

  • Babiš et les migrants

    Dans une interview à Pravo, samedi, Andrej Babiš, le nouveau Premier ministre tchèque (qui a été officiellement investi le 6 décembre et dont le gouvernement doit être connu et installé mercredi prochain) a répété qu’il n’y aurait pas de migrants dans son pays. Evoquant la procédure engagée par la Commission européenne devant la Cour de Justice de l’UE, il a déclaré : « La Commission peut retirer les charges à tout moment. Nous devons négocier sur ce sujet, et offrir différents modèles, comme garder les frontières ou aider les autres pays. Mais nous ne voulons aucun réfugié. » « L’UE doit comprendre que si elle n’écoute pas nos propositions, alors l’influence de partis extrémistes comme l’AfD ou le SPD va grandir, dont la stratégie est de détruire l’UE. »

    (Le SPD tchèque, c’est Liberté et Démocratie directe, de Tomio Okamura, un nouveau parti nationaliste, qui a obtenu plus de 10% des voix et 22 sièges.)

    Andrej Babiš a été salué comme europhile parce qu’il a déclaré que l’UE est « un projet incroyable grâce auquel nous avons la paix et la libre circulation en Europe »… Mais il est tout autant contre l’euro que contre la politique migratoire de l’UE, et contre la bureaucratie bruxelloise.... Et pour une Europe des nations comme ses confrères du groupe de Visegrad.

    Il avait largement axé sa campagne sur la politique migratoire, soulignant que c’était le plus grand défi actuel, et que le problème devait être résolu rapidement « loin du territoire européen », notamment par une lutte efficace contre le « trafic d’êtres humains ».

    Les 14 et 15 décembre, le « Trump tchèque » (il est même nettement plus riche que Trump) participera à son premier sommet de l’UE, où l’on parlera notamment… des migrations.

  • Acharnement

    « La Commission européenne a décidé aujourd'hui de renvoyer la République tchèque, la Hongrie et la Pologne devant la Cour de justice de l'Union européenne pour non-respect des obligations juridiques qui leur incombent en matière de relocalisation. »

    « La Hongrie n'a pris aucune mesure depuis le début du programme de relocalisation et la Pologne n'a procédé à aucune relocalisation ni offert aucune place depuis décembre 2015. La République tchèque n'a procédé à aucune relocalisation depuis août 2016 ni offert aucune nouvelle place depuis plus d'un an. »

    Dans son communiqué de presse, la Commission européenne oublie curieusement de signaler que ce programme de relocalisation des « migrants » est caduc depuis le 27 septembre dernier…

    C'est l'occasion de voir ou revoir la vidéo du ministère polonais de l'Intérieur, qui expliquait les motifs du gouvernement polonais, et qui a fait l'objet d'une censure de Youtube pendant quelque temps. (En polonais, sous-titres anglais faciles à comprendre.)

  • En Bavière

    Des associations pro-migrants ont accusé le gouvernement bavarois de violer les droits des demandeurs d’asile en permettant à la police d’entrer dans les foyers de migrants sans mandat de la Justice et à tout moment.

    Le ministre bavarois de l’Intérieur Joachim Herrmann a justifié sa politique en soulignant qu’une grande partie de la criminalité de la région se produit autour de ces foyers…

  • Bien sûr…

    Je trouvais bizarre toute cette orchestration médiatique autour de prétendues « révélations » sur des ventes d’esclaves en Libye. Comme si ce pouvait être un scoop que dans la Libye rendue à sa barbarie barbaresque et islamiste il y ait des ventes d’esclaves.

    Naïf que je suis…

    Il s’agit simplement de faire pleurer Margot et de lui faire accepter d’accueillir toujours plus de ces pauvres « réfugiés » qui sinon sont vendus comme esclaves…

    On lisait ainsi sur une dépêche Reuters :

    Emmanuel Macron a exhorté aujourd'hui ses partenaires européens à une plus grande coopération dans l'accueil des réfugiés, à l'heure où les rapports se multiplient sur les exactions commises à leurs dépens, notamment en Libye. "Une mission Ofpra/HCR vient de se rendre au Niger après le Tchad pour protéger les réfugiés y compris ceux évacués de Libye. J’appelle nos partenaires à rejoindre la France dans cette mobilisation pour éviter les horribles exactions subies sur les routes migratoires.", a-t-il écrit sur Twitter.

    Et l’on apprenait en même temps :

    Dans le contexte de l'affaire de l'esclavage en Libye, le Haut commissariat aux réfugiés a annoncé que la France accueillerait les premiers migrants retenus dans ce pays. L'arrivée des réfugiés est prévue pour janvier 2018.

  • Ils ont gagné !

    On sait que la Commission européenne a lancé des procédures contre les pays qui refusaient de recevoir des « migrants », et que la Cour de Justice de l’UE a donné tort à la Hongrie et à la Slovaquie qui contestaient la légalité de la décision, au motif notamment que le texte remanié n’avait été avalisé que par deux Etats membres… mais ça fait une majorité selon les graves juristes de la CJUE.

    Quoi qu’il en soit, le texte est caduc aujourd’hui 27 septembre. Donc on ne peut plus l’appliquer chez les récalcitrants.

    Ce même jour, la Commission européenne « recommande un nouveau programme de réinstallation pour conduire en Europe au moins 50.000 des personnes les plus vulnérables ayant besoin d'une protection internationale dans les deux prochaines années ». Et elle a déjà « mis de côté » 500 millions d'euros pour soutenir les Etats membres qui accepteront d’en accueillir (donc 10.000 euros par personne).

    Mais, grande nouveauté : la Commission parle bien des Etats qui « accepteront » d’accueillir des « réfugiés ». Il n’est plus du tout question de « relocalisations » forcées décidées de Bruxelles.

    Autrement dit les méchants Polonais, Hongrois, Slovaques et Tchèques ont gagné sur toute la ligne…

    Les chiens aboient, la caravane passe. Mais les chiens sont fatigués d’aboyer, on dirait…