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Immigration - Page 5

  • En Norvège

    Sylvi Listhaug est ministre des Migration et de l’Intégration en Norvège. Elle est membre du parti du progrès (une bande d’affreux « populistes »).

    Voici la dernière affiche du parti du progrès. Silvy Listhaug fait savoir, avec un grand sourire, que « près de 10.000 criminels étrangers ont été renvoyés chez eux ».

    En haut de l’affiche le slogan du parti : « Une vie plus facile pour les gens ».

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    Et voici l’affiche précédente, toujours avec Silvy Listhaug : « Laissez Sylvi porter une croix ». « Soutenez-vous Sylvi ? »

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  • Il faut fêter ça !

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    Inger Stojberg, ministre danois de l'Intégration, a provoqué une tempête sur les réseaux sociaux en publiant une photo sur Facebook où elle pose, souriante avec un gâteau dans les mains, pour fêter l’ajout de la 50e clause à la loi qui restreint l’immigration :

    « Aujourd'hui, la cinquantième clause de restriction de l'immigration a été adoptée. Il faut fêter ça ! »

    En janvier 2016, le texte qui ajoutait à la loi la confiscation des avoirs des migrants au-delà de 10.000 couronnes (1.340 €), voté par 81 députés sur 109, avait fait scandale. (On oubliait que c’était aussi le cas en Suisse et au Bade-Wurtemberg).

    Le Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés avait protesté. En novembre 2016 Inger Stojberg annonçait que le Danemark n’accueillerait plus les réfugiés que lui envoie l’ONU : « Le Danemark a la responsabilité d'aider les personnes qui veulent se réfugier. Mais nous avons aussi la responsabilité de maintenir la cohésion économique, sociale et culturelle du Danemark. »

  • Menaces dans le vide

    La Commission européenne a durci le ton, hier, sur la question des migrants. Et dans les deux directions, nous assure-t-on : les pays membres de l’UE doivent expulser les migrants qui ne répondent pas aux critères, et les pays membres doivent accueillir les demandeurs d’asile agréés par l’UE, faute de quoi la Commission n’hésitera pas à lancer des procédures d’infraction.

    C’est parler pour ne rien dire.

    Les migrants clandestins continuent d’affluer par milliers, venant renforcer les centaines de milliers qui sont déjà là. Si les pays qui ont ouvert leurs portes étaient aussi ceux qui expulsent, ça se saurait. Et la palinodie de Mme Merkel ne peut convaincre personne. Renvoyer de temps en temps 50 Afghans quand le pays est littéralement envahi, c’est ridicule. Or un gouvernement européiste ne peut pas faire davantage, car l’idéologie européiste s’oppose à des mesures efficaces que les grandes consciences ne pourraient que juger barbares.

    Il y a d’autre part les pays qui ont refusé d’accueillir les clandestins, et qui sont dénoncés nommément par la Commission : la Hongrie, l’Autriche et la Pologne qui « refusent toujours de participer au programme », la République tchèque, la Bulgarie, la Croatie et la Slovaquie qui « n’y prennent part que dans une mesure très limitée ». Ce n’est pas la première fois que la Commission les menace, et ça ne changera rien. En tout cas dans l’avenir proche, puisque pour l’instant c’est le programme qui fait l’objet d’une procédure, de la part de la Hongrie et de la Slovaquie…

    En outre et surtout on parle d’un nombre ridicule de « migrants », sans commune mesure avec la réalité. Le fameux « programme » consistait à « relocaliser » 160.000 « réfugiés ». Un an et demi plus tard, ils sont 13.500 à avoir été « relocalisés »… Que la Hongrie refuse d’honorer son quota de… 1.294 « réfugiés » (cette précision ubuesque des bureaucrates de Bruxelles !), franchement, ça change quoi ?

  • Sans appel

    Après le décret Trump interdisant temporairement l’entrée aux Etats-Unis des ressortissants de sept pays musulmans, et la condamnation vive et unanime de ce décret par les dirigeants et l’intelligentsia de l’UE et des pays européens dominants, Chatham House, qui est « l’Institut royal des affaires internationales », a voulu savoir ce qu’en pensaient les citoyens européens :

    « Nous appuyant sur un nouveau sondage, et unique, de Chatham House auprès de plus de 10.000 personnes de 10 Etats européens, nous pouvons donner un éclairage nouveau sur ce que les gens pensent des migrations en provenance de pays musulmans. Nos résultats sont frappants et donnent à réfléchir. Ils indiquent que l'opposition à toute migration supplémentaire en provenance des Etats majoritairement musulmans n'est en aucun cas limitée à l'électorat de Trump aux États-Unis, mais est assez répandue. »

    C’est le moins qu’on puisse dire :

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    Etes-vous d’accord avec cette affirmation : « Toute nouvelle immigration de pays majoritairement musulmans doit être stoppée » ?

    En bleu : oui. En vert : sans opinion. En rouge : non.

    Un bel exemple du fossé, du gouffre, entre gouvernants et gouvernés…

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  • L’astuce australienne

    Dans sa série d’entretiens téléphoniques avec les dirigeants des différents pays du monde, Donald Trump s’est entretenu samedi avec le Premier ministre australien Malcolm Turnbull. Mais l’entretien a tourné court, a révélé le Washington Post, et Donald Trump aurait dit, après avoir raccroché au nez de l’Australien, que des quatre conversations téléphoniques du jour « ça a été de loin la pire ».

    Ce qui était en cause est un accord dont je n’avais pas entendu parler, et qui a semble-t-il été conclu de façon très discrète, sinon secrète, entre Obama et l’Australie.

    On félicitait l’Australie de n’accepter aucun migrant et de renvoyer tous ceux qui tentaient d’accoster. Mais on ne savait pas (je ne savais pas, et semble-t-il même Trump ne le savait pas non plus), que selon un accord conclu en novembre dernier le gouvernement d’Obama avait accepté d’accueillir aux Etats-Unis les migrants que l’Australie renvoyait et qui sont parqués dans des camps sur l'île de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, et à Nauru.

    Après la parution de l’article du Washington Post, hier soir, Donald Trump a tweeté :

    « Vous n’allez pas le croire ! Le gouvernement Obama a été d’accord pour accueillir des milliers d’immigrants illégaux d’Australie. Pourquoi ? Je vais analyser cet accord stupide. »

  • Trump

    Donald Trump a signé hier un décret ordonnant la construction d’un mur sur la frontière avec le Mexique, et un décret prenant plusieurs mesures contre l’immigration.

    Les agents de l'immigration seront désormais habilités à cibler, dans les « villes sanctuaires » (où normalement on ne peut pas être poursuivi quand est immigrant sans papiers) et expulser les migrants qui posent une menace à la sécurité. Quelque 5.000 nouveaux officiers de patrouille à la frontière seront engagés. Le nombre d’agents de l’immigration sera triplé. Création d'un bureau du Département de la Sécurité intérieure dédié au soutien des victimes de crimes d'immigrés illégaux.

    Ce décret, a souligné Donald Trump, met « fin de la politique consistant à attraper et relâcher à la frontière. Les autres pays devront récupérer leurs criminels. Ils vont les récupérer. »

    On voit jour après jour que Donald Trump tient ses promesses. Et avec une rapidité inouïe.

    La seule promesse en panne, et l’on ne va certes pas s’en plaindre, concerne le transfert de l’ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem, donc la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël. Les médias israéliens affirmaient que ce serait annoncé le 23 janvier. Le 22, le porte-parole de la Maison Blanche a déclaré que nous sommes « au tout début du processus consistant ne serait-ce qu'à aborder ce sujet »…

    *

    Avant l’élection, les experts annonçaient que la bourse américaine s’effondrerait si par impossible Donald Trump était élu. Donald Trump a été élu, et la bourse de New York a grimpé. Les mêmes experts expliquaient que la bourse chuterait après l’investiture du nouveau président, parce que ceux qui avaient acheté après l’élection allaient vendre maintenant. Or hier le Dow Jones a dépassé les 20.000 points pour la première fois de son histoire.

  • A l’approche du scrutin…

    Voilà que tout à coup le Premier ministre néerlandais Mark Rutte se met à tenir des propos sensés sur l’immigration… Le problème est qu’il découvre des vérités premières à quelques semaines des élections, et que ça se voit comme le nez au milieu de la figure qu’il marche sur les plates-bandes de Geert Wilders…

    Mais pour tenter d’empêcher le Parti de la Liberté de devenir le premier parti des Pays-Bas, il fait fort, Mark Rutte. Il a publié une lettre ouverte, il a donné une interview à Algemeen Dagblad, et son parti a publié une publicité d’une page entière dans tous les quotidiens : « Les prochaines élections sont cruciales pour l’avenir de notre pays. La seule question est : quel pays voulons-nous être ? »

    Dans la lettre ouverte, il dit notamment que les étrangers qui « refusent de s'adapter et critiquent nos valeurs » devront « se comporter normalement ou s'en aller ». Car les Néerlandais se sentent « de plus en plus mal à l'aise » avec ceux qui abusent de nos libertés, ou qui « harcèlent les homosexuels, sifflent les femmes en jupe courte ou jugent racistes les Néerlandais ordinaires ». « Si vous n'aimez pas ce pays, partez. Si vous vivez dans un pays où la façon dont nous traitons les gens vous rend fous, alors vous avez le choix. Vous n'êtes pas obligés de rester ici. »

    On remarquera le propos sur les étrangers qui jugent racistes les Néerlandais ordinaires. Il serait condamné chez nous par toute la bien-pensance, de droite comme de gauche. Pour l’antiracisme régnant, il est raciste de prétendre que des étrangers puissent faire preuve de racisme envers les souchiens (qui n’existent pas).

    En réponse à l’offensive de Mark Rutte, Geert Wilders s’est contenté de rappeler que le Premier ministre est « l'homme des frontières ouvertes, du tsunami des demandes d'asile, de l'immigration de masse, des mensonges et de la supercherie ».

  • Erika Steinbach claque la porte

    Député CDU de Francfort sur le Main depuis 1990, porte-parole de la CDU sur les droits de l’homme depuis 2005, présidente de l’influente « Fédération allemande des expulsés » de 1998 à 2012 (elle est née en « Pologne allemande »), Erika Steinbach claque la porte de son parti, et ça ne passe pas inaperçu.

    Elle accuse carrément Angela Merkel d’avoir violé le droit en ouvrant les frontières à l’automne 2015. « Une partie considérable des gens qui sont venus ne sont pas des réfugiés au sens de la convention sur les réfugiés de Genève. » « Au Bureau fédéral de l'immigration, des milliers et des milliers de passeports ont été identifiés comme étant falsifiés, sans que les migrants concernés n'en supportent les conséquences. » « Il y a une volonté politique derrière tout ça. »

    « Voterais-je aujourd'hui pour la CDU ? Rejoindrais-je la CDU ? Non. Je ne peux qu'en tirer la conclusion honnête selon laquelle je me dois de quitte le parti. »

    Les dirigeants de l’AfD se sont empressés de faire savoir que Erika Steinbach serait la bienvenue dans leurs rangs…

  • Ingérence

    Le site européiste Euractiv n’a pas signalé les amendements à la loi sur les étrangers adoptés par le gouvernement slovène, et qui devraient être bientôt votés par le Parlement. Mais Euractiv s’étend très longuement sur la réaction d’Amnesty International, qui demande aux députés slovènes de ne pas voter ces amendements, avec des sanglots sentimentaux qui cachent mal l’idéologie immigrationniste pure et dure.

    La nouvelle loi permettra simplement à la police de fermer les frontières du pays aux migrants illégaux pour une période de temps limitée, si le besoin s’en fait sentir. Quelque 500.000 clandestins ont traversé la Slovénie, et le gouvernement ne veut pas que ça se reproduise. Le ministre de l’Intérieur, Vesna Györkös Žnidar, a déclaré que la Slovénie ne pouvait pas endurer un autre afflux similaire, surtout maintenant que son voisin du nord, l’Autriche, et d’autres pays de l’ouest européen fermaient aussi leurs frontières. « La nouvelle loi ne sera appliquée que si la migration met en péril l’ordre public et la sécurité intérieure du pays », a-t-elle expliqué lors d’une conférence de presse.

    Il semble donc que le gouvernement slovène n'ait pas l'intention de se laisser intimider par les objurgations larmoyantes d'Amnesty.

  • Des chances pour l’Europe

    Sur 1,2 million de clandestins migrants réfugiés arrivés en Allemagne au cours des 12 derniers mois, 34.000 ont trouvé un emploi. Moins de 3%.

    Dont 22% sont des emplois temporaires.

    Chiffres officiels du gouvernement fédéral.