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Immigration - Page 5

  • En Allemagne

    La nomination de Horst Seehofer comme ministre de l’Intérieur ne pouvait pas ne pas être sans conséquences, sauf à imaginer que Angela Merkel allait pouvoir ainsi mettre au pas le chef de la CSU président de Bavière, ou que celui-ci allait devenir brusquement un adepte du laisser faire immigrationniste. Ou que Seehofer se laissait ainsi acheter, ce qui est improbable, car il n’est pas certain que ce soit une véritable promotion pour lui de devenir ministre fédéral de l’Intérieur. On se souviendra aussi qu’il n’a accepté qu’à condition que la défense de la « Patrie » soit officiellement dans ses attributions : il est ministre de l’Intérieur, des Travaux publics et de la Patrie. Et il n’avait pas tardé à provoquer quelques coups d’éclat, sur l’islam comme sur la politique européenne.

    Ces derniers jours il a pris publiquement parti pour son homologue Matteo Salvini dans l’affaire de l’Aquarius et l’a invité à Berlin, juste après s’être écharpé avec Angela Merkel sur le plan de réforme de l’accueil des migrants (la réunion a été reportée sine die…). Puis il a reçu Sebastian Kurz qui a ensuite évoqué la constitution d’un axe Berlin-Vienne-Rome contre l’immigration…

    Hier, il a limogé la directrice de l’Office fédéral des migrations. Cela fait suite à un rapport de la nouvelle responsable de l’Office à Brême, révélant que plus de 3.000 demandeurs d’asile, avec la complicité d’avocats spécialisés dans la défense des « réfugiés », avaient reçu le droit d’asile alors que leur dossier ne le leur permettait pas. Il a été établi que 4.568 demandes ont été satisfaites à tort.

    Pendant ce temps-là, un sondage fait savoir que 86% des Allemands sont favorables à l'accélération des expulsions des migrants déboutés de leur demande d'asile, et 62% considèrent que les étrangers sans papiers arrivant aux frontières de l'Allemagne doivent être refoulés, une mesure voulue par Horst Seehofer et rejetée par Angela Merkel dans le conflit qui les oppose…

  • En Allemagne

    Horst Seehofer, le ministre allemand de l’Intérieur (chef de la CSU), a téléphoné hier à son homologue italien Matteo Salvini (chef de la Ligue) pour l’inviter à Berlin. L’entretien a mis en évidence « une pleine harmonie de vues » entre les deux hommes sur la politique de sécurité et d’immigration, a souligné un communiqué du ministère allemand.

    Peu avant, Horst Seehofer s’était étripé avec Angela Merkel, selon diverses sources. Le ministre venait présenter son plan de réforme de l’accueil des migrants, dont une mesure était le refoulement à la frontière de tout demandeur d’asile ne disposant pas de papiers. Pour Angela Merkel c’est contraire au droit et aux principes européens. Le ton a monté, et le plan a donc été reporté sine die.

    Le tout sur fond de visite à Berlin de Sebatian Kurz…

    Le sommet européen du 29 juin est censé adopter une politique d’asile commune à toute l’Union européenne...

  • Encore un déboussolé

    Un homme de 26 ans a retenu deux personnes en otages pendant quatre heures, hier à Paris, avant d’être interpellé par la police.

    On souligne lourdement partout que l’homme est « déboussolé », qu’il avait des revendications « hyper floues et incohérentes », etc.

    Puis on a fini par apprendre que c’est un Marocain, et que parmi ses revendications « hyper floues et incohérentes » il y avait la demande de contacter l’ambassade d’Iran.

    Moi je trouve qu’il y a quelque chose de raciste dans cette façon de souligner que tout agresseur d’origine arabo-musulmane est un déséquilibré…

  • L’odieux chantage

    Le chantage à « l’humanitaire ». Les gauchistes français de l’Aquarius ont décidé de faire débarquer en Sicile 629 migrants clandestins. La provocation est évidente : il s’agit de tester le nouveau gouvernement italien anti-immigration, dont le ministre de l’Intérieur est Matteo Salvini, le « chef de la Ligue d’extrême droite », comme je l’ai entendu tout à l’heure. Le gouvernement a refusé d’accueillir le bateau et a demandé à Malte de le faire. Malte a refusé. Du coup l’ONU et l’UE ont intimé l’ordre à l’un ou l’autre pays d’accueillir les « migrants » au nom de « l’impératif humanitaire », sans s’occuper des questions légales qui sont « tout sauf claires ».

    Finalement c’est le nouveau gouvernement espagnol socialiste qui a décidé d’accueillir le bateau français plein de clandestins africains…

    L’impératif humanitaire est désormais le principal levier de l’immigration clandestine, qui se fait donc ouvertement avec l’aval empressé de l’ONU et de l’UE.

    Et pour bien faire admettre l’inadmissible, tout le monde parle de réfugiés. Alors qu’il n’y a évidemment pas de réfugiés sur ce bateau, mais des jeunes Africains qui viennent s’installer en Europe pour avoir un meilleur niveau de vie.

    Le scénario est connu depuis longtemps. On se fait prendre à bord d’un bateau « humanitaire » qui « sauve » les « réfugiés ». Une fois arrivé dans le pays de son choix, on demande l’asile. Demande évidemment rejetée, mais le clandestin est installé, défendu par les « associations », et il lui suffit d’attendre la prochaine vague de « régularisations »…

    Et on appelle cela l’état de droit…

    Et si une fois, une seule fois, le bateau était reconduit manu militari dans un port « libyen ». Juste pour montrer aux candidats à l’immigration que ce n’est pas forcément automatique…

    Et si l’on mettait en prison les gauchistes qui pêchent les clandestins, tout simplement parce qu’ils sont dans l’illégalité la plus flagrante ?

    Bon, on peut rêver…

    Mais le cauchemar, lui, est là. Ça continue de débarquer par milliers…

  • A Blois

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    « Ouverte à la rentrée 2011, l’école Jules-Ferry vieillit fort mal. Les parents redoutent des effets néfastes sur la santé de leurs enfants. »

    Sinon, le grand remplacement est un mythe.

  • Son Président

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    Dimanche dernier, les deux footballeurs allemands Mesut Özil et Ilkay Gündogan, qui jouent l’un à Arsenal (club appartenant à un Américain mais dont le stade appartient aux Emirats), l’autre à Manchester City (club appartenant aux Emirats pour 86% et à la Turquie pour 14%) ont rencontré à Londres le sultan, … euh, le président turc Recep Tayyip Erdogan, et lui ont offert leur maillot et ont évidemment posé pour la photo. Laquelle est aussitôt devenue une photo de propagande du régime turc. Propagande qui a lourdement insisté sur le fait que Ilkay Gündogan a écrit sur son maillot, en turc : "Pour mon président, avec respect".

    L’affaire fait grand bruit en Allemagne. Ilkay Gündogan, né en Allemagne, ultra-privilégié, a priori ultra-intégré, membre vedette de l’équipe allemande de football, donne son maillot à son Président… turc.

    On remarque que beaucoup de réactions indignées évoquent seulement le fait que Erdogan n’est pas un démocrate comme il faut. Ainsi la Fédération allemande de football : « Le football et la DFB défendent des valeurs qui ne sont pas complètement prises en compte par M. Erdogan ». Le « pas complètement » est délicieux.

    En fait on marche sur des œufs, parce que l’Allemand Ilkay Gündogan, né en Allemagne… a toujours, aussi, la nationalité turque…

    Mais Beatrix von Storch, de l’AfD, a posé la bonne question :

    « Pourquoi Gündogan joue-t-il pour l'équipe nationale allemande, s'il reconnaît Erdogan pour son président ? »

  • Triste dimanche pour la France

    Le projet de loi « asile et immigration » a été adopté en première lecture hier soir par les députés.

    Il n’y avait aucune urgence justifiant de siéger un dimanche, d’autant que cette loi, comme les précédentes, ne changera strictement rien ni dans un sens ni dans l’autre : la France est ouverte à qui veut y entrer.

    Le fait de discuter et voter cette loi un dimanche a pour unique signification de montrer dans quel mépris les représentants du peuple français tiennent le dimanche. Ce qui est une régression majeure de la civilisation. Mais n’est pas sans signification pour les « migrants » existants et potentiels…

  • Avortement et immigration

    Tanya S. Chutkan, juge fédérale nommée par Obama à un siège de Washington créé pour elle, a décidé que les immigrées clandestines mineures devaient faire l’objet d’une vaste campagne d’information pour l’avortement, de toutes les manières possibles, et dans la langue de la fille quelle qu’elle soit.

    Le ministère de la Justice a l’intention de faire appel, car la mesure est évidemment une incitation aux mineures enceintes d’Amérique latine à venir se faire avorter aux Etats-Unis, alors qu’en outre toute dépense visant à faciliter un avortement est interdite par la loi fédérale.

    Le jugement de Tanya S. Chutkan fait suite à l’affaire dite « Jane Doe ». Le lobby de l’avortement (dit des « libertés civiles ») avait lancé une poursuite contre le gouvernement parce qu’il refusait l’avortement à une mineure réfugiée. En fait cette Mexicaine avait franchi la frontière uniquement pour se faire avorter. En octobre dernier, deux juges de Washington avaient prolongé l’interdiction faite à la jeune fille d’avorter. Décision annulée quatre jours plus tard par la cour d’appel fédérale.

  • Parole de ministre

    Du ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto :

    « La dernière attaque en France prouve qu’il existe un lien étroit entre immigration et terrorisme. La Hongrie dit que l’immigration n’est pas utile mais est un danger vital, c’est le devoir du gouvernement d’une nation de protéger ses citoyens. »

  • Viktor Orbán

    Le 15 mars dernier, Viktor Orbán a prononcé un grand discours à l’occasion du 170e anniversaire de la révolution de 1848. Le Visegrád Post l’a traduit intégralement. En voici trois extraits, pour inciter à le lire en entier.

    La situation actuelle, chers amis, c’est qu’on veut nous prendre notre pays. Pas d’un coup de plume, comme il y a cent ans à Trianon ; maintenant, ils veulent que nous cédions volontairement notre pays à d’autres, sur une période de quelques décennies. Ils veulent que nous le cédions à des étrangers venant d’autres continents, qui ne parlent pas notre langue et qui ne respectent pas notre culture, nos lois ou notre mode de vie : des gens qui veulent remplacer ce qui est à nous par ce qui est à eux. Ce qu’ils veulent, c’est que désormais ce ne soit plus nous et nos descendants qui vivions ici, mais d’autres. Il n’y a pas d’exagération dans ce que je viens de dire. Jour après jour, nous voyons les grands pays et nations d’Europe de l’Ouest perdre leurs pays : petit à petit, quartier par quartier, et de ville en ville. Le fait est que ceux qui n’arrêtent pas l’immigration à leurs frontières sont perdus : lentement mais sûrement ils sont consommés. Des forces extérieures et des puissances internationales veulent nous imposer tout cela, avec l’aide de leurs alliés dans notre pays.

    L’Europe est déjà aujourd’hui envahie. Si nous n’agissons pas, dans les prochaines décennies, des dizaines et des dizaines de millions d’Afrique et du Moyen-Orient vont venir en Europe. La partie occidentale de l’Europe assiste à cela les mains en l’air. Quiconque met les mains en l’air se désarme soi-même et ne décide plus de son propre sort. L’Histoire des perdants est écrite par quelqu’un d’autre. Les jeunes d’Europe occidentale vont faire l’expérience de devenir une minorité dans leur propre pays, et perdront le seul endroit du monde qu’ils pouvaient considérer comme leur patrie.

    Chers jeunes, peut-être ressentez-vous que le monde vous appartient, et que vous pouvez faire face à tout. Et vous avez raison : un manque d’ambition est la définition de la médiocrité. Et la vie n’est bonne à rien si l’on n’en fait rien, si on ne tente rien. Mais dans votre vie aussi viendra un moment où vous réaliserez que vous avez besoin d’un lieu, d’une langue, d’une maison où vous vous sentirez chez vous, entouré des vôtres et vivant votre vie dans la bienveillance et la sécurité. Un endroit où vous pourrez rentrer, et où vous pourrez sentir que la vie a un sens, et qu’à la fin tout cela ne tombera pas dans l’oubli. Et cela s’ajoute et s’insère dans une merveilleuse construction millénaire, qu’on appelle tout simplement la patrie, la patrie hongroise. Mes chers jeunes Hongrois, maintenant la patrie a besoin de vous. La patrie a besoin de vous, venez combattre avec nous, afin que, quand vous en aurez besoin, votre patrie soit toujours là pour vous.