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Immigration - Page 4

  • Soros toujours dans le collimateur

    Le porte-parole du gouvernement hongrois Bence Tuzson a annoncé hier l’organisation prochaine d’une « consultation nationale » sur le « plan Soros » de colonisation de l’Europe par les « migrants ».

    Le parti Fidesz au pouvoir avait déclaré la semaine dernière qu’il souhaitait que le gouvernement prenne une telle initiative.

    Ce référendum contre George Soros, qui en outre finance nombre d’organisations subversives un peu partout, fait suite à la campagne d’affiches du gouvernement hongrois contre le milliardaire d’origine hongroise, cet été. L’une d’elles le montrait notamment tout sourire et la légende disait : « Ne laissez pas Soros rire le dernier. » La campagne avait été dénoncée comme antisémite par diverses organisations juives, mais elle avait eu le soutien du gouvernement… israélien.

    L’annonce de ce référendum fait suite également à l’arrêt de la Cour de Justice de l’UE qui a donné tort à la Hongrie sur l’obligation d’accueil des migrants. Une façon pour Orbán de dire aux instances de l’UE que l’affaire n’est pas close. Le secrétaire d’Etat aux affaires parlementaires, Csaba Dömötör, a d’ailleurs souligné hier lors d’une conférence de presse que le plan Soros était aussi celui de la Commission européenne et du Parlement européen, qui ne cessent de prétendre qu’une immigration massive est nécessaire.

    La précédente « consultation nationale », en avril, était intitulée « Stoppons Bruxelles », avec 6 questions dont deux concernaient les migrants, et une les « organisations soutenues par l’étranger dans le but d’interférer avec les affaires intérieures de notre pays de façon opaque ». La première, en 2015, était sur l’immigration et le terrorisme.

  • La lettre de Viktor Orban à Jean-Claude Juncker

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    Cher Monsieur le Président, cher Jean-Claude,

    En réponse à votre lettre du 5 septembre 2017, je souhaite par la présente vous informer de la position du gouvernement hongrois sur les questions que soulève ladite lettre.

    Tout d'abord, je suis heureux de constater que vous aussi reconnaissez les efforts de la Hongrie en matière de protection des frontières. Au cours des deux dernières années, la Hongrie a défendu nos frontières communes en mobilisant des ressources budgétaires, en construisant une clôture de protection et en y plaçant des milliers de chasseurs à la frontière en service actif.

    Je me permets de réitérer respectueusement le point de vue que j’ai exprimé au sommet des chefs d'État et de gouvernement européens, selon lesquels la Hongrie doit toujours se comporter comme un pays où il existe des frontières Schengen, mais pour des raisons géographiques les migrants ne peuvent entrer dans le pays que s'ils ont traversé les frontières de l'UE dans d'autres États membres ; principalement en Grèce. Pour cette raison, la Hongrie n'a pas participé et ne veut pas participer à des projets qui ne considèrent pas cela comme évident.

    De la part du gouvernement hongrois, je souhaite également préciser que, de notre point de vue, votre interprétation du principe de solidarité n'est pas conforme à la législation de l'Union européenne. Et n’est pas conforme aux traditions historiques hongroises. A l’inverse de certains grands Etats membres de l’UE, la Hongrie n’a pas de passé colonial. Ces grands Etats sont devenus des pays d’immigration en raison des obligations découlant de leur héritage colonial. De son côté, la Hongrie n'est pas un pays d’immigration, ne veut pas devenir un pays d’immigration et ne peut pas accepter d'être obligée de changer cela. L'interprétation du principe de solidarité décrite dans votre lettre demande en substance la transformation de la Hongrie en un pays d’immigration contre la volonté des citoyens hongrois. À mon avis, ce n'est pas de la solidarité, c'est de la violence.

    Je souhaite vous informer que nous sommes déconcertés par la partie de votre lettre qui crée un lien entre la question de l'immigration et le Fonds de cohésion. Une telle relation n'existe pas et l'acquis communautaire actuel ne le permet pas. Selon le point de vue du gouvernement hongrois, une partie importante des ressources fournies par le Fonds de cohésion se retrouvent dans les entreprises de pays contributeurs nets. L'économie des principaux États membres de l'UE a donc grandement profité de l'utilisation du Fonds de cohésion, tout comme ils ont également bénéficié de l’ouverture des marchés de nouveaux États membres.

    Je souhaite enfin déclarer que j’ai été stupéfait et abasourdi de lire que vous et la Commission européenne refusiez de fournir un financement pour la clôture. Je suis convaincu que ceux qui ne soutiennent pas la clôture ne peuvent pas et ne veulent pas protéger les citoyens de l'Union européenne. Il est impossible de nous défendre contre les nombreuses tentatives de franchissement illégal de la frontière sans mettre en place des obstacles physiques. Si, au lieu de défendre nos frontières, la Commission européenne est disposée à financer uniquement des mesures et des organisations qui visent à faciliter l'admission des migrants, alors nous fournirons seulement de nouvelles incitations à des centaines de milliers de migrants qui souhaitent venir en Europe, au lieu de freiner l’immigration.

    Je me permets donc de réitérer la demande du gouvernement hongrois que l'Union européenne paye la moitié des dépenses de la mesure hongroise visant à défendre les frontières communes de Schengen, y compris le coût de la construction de la clôture. Cette somme - 270 milliards de forints - a été financée entièrement par les contribuables hongrois, mais la clôture et les chasseurs à la frontière hongrois ne protègent pas seulement les Hongrois, mais aussi les citoyens autrichiens, allemands et autres citoyens de l'Union européenne.

    Sincèrement,

    Viktor Orban

  • Menteurs

    Les journaux, sous l’inspiration de l’AFP, titrent

    Orban veut faire payer par Bruxelles la moitié de sa clôture antimigrants

    ou

    La Hongrie veut faire payer sa clôture antimigrants à l’UE

    Ce n’est pas la clôture d’Orban, et ce n’est pas une clôture de la Hongrie, c’est, pour ce qui concerne celle qui est à la frontière de la Serbie, une clôture à la frontière extérieure de l’UE, celle que l’agence Frontex devrait surveiller, ce qu’elle est incapable de faire : il serait donc tout simplement normal que l’UE en paye une partie. Sauf si l’UE renonce à toute frontière et veut voir venir tous les « migrants », bien sûr.

    Addendum

    La réponse de la Commission européenne n'a pas traîné :

    Nous ne finançons pas de clôtures ou de barrières aux frontières extérieures.

    Laissons passer tout le monde...

  • Substitution

    Il y a deux ans, le tribunal administratif avait rejeté le référé islamique contre le maire de Chalon-sur-Saône qui avait décidé de supprimer les menus sans porc dans les cantines. Le jugement ne concernait que « l’urgence », pas le fond.

    Le tribunal administratif a rendu son jugement sur le fond ce matin. Il a suivi l’avis du rapporteur public qui, à l’audience de vendredi, avait lui-même suivi l’avis de la Commission nationale consultative des droits de l'homme et celle du Défenseur des droits. Autrement dit il a renversé l’opinion commune et la jurisprudence, en annulant la décision de la ville de Chalon-sur-Saône et en donnant raison au lobby islamique.

    Jusqu’ici, tant le « défenseur des droits » que les tribunaux, jusqu’au Conseil d’Etat (qui avait donné raison à Jacques Bompard à Orange), avaient souligné qu’aucun texte de loi n’oblige les municipalités à aménager les repas en fonction des convictions religieuses (ce serait d’ailleurs contraire à la l’esprit de la loi de 1905) et une circulaire de 2011 précise que « le fait de prévoir des menus en raison de pratiques confessionnelles ne constitue ni un droit pour les usagers ni une obligation pour les collectivités ».

    Désormais tout cela a changé. La laïcité, c’est garantir le respect des coutumes islamiques à l’école de la République…

    Mais ce combat pour des repas de substitution au porc est déjà obsolète. Et la prochaine revendication ne va pas tarder : il faut que la viande soit halal. C’est d’ailleurs ce que disait le maire de Chalon en 2015 : « A Chalon, 40% des enfants ne mangent plus de viande parce que ce n’est pas halal. »

    Il était donc évident que l’action à propos du porc n’était qu’une première étape.

    Il paraît que c’est maintenant 50% des enfants qui étaient « discriminés » par la décision de la municipalité… Il est clair que si la majorité des enfants exigent de la viande halal, la municipalité devra s’incliner. Au nom de la démocratie. Et les autres enfants seront des dhimmis. Du moins tant qu’il y en aura d’autres. Un ancien principal de Marseille vient de publier un livre sur ce qui se passe dans les collèges et lycées de la ville. Il écrit que « le refus de manger de la viande qui n'était pas halal était devenu la norme en 2013, lorsque j'ai quitté le collège Izzo », et que si en 2000 la moitié des élèves respectaient le ramadan, « en 2013 nous étions à 90% ou 95% ».

    Ce n’est plus le menu qui est de substitution…

  • Pologne

    « La Pologne a envoyé une requête à la Commission européenne lui demandant de mettre fin à sa procédure d'infraction en cours. Si elle devait se poursuivre, la Pologne est prête à plaider sa cause devant la Cour de justice de l'Union européenne », a déclaré le ministère polonais des Affaires étrangères dans un communiqué publié hier.

    Le communiqué souligne également que la Commission mélange « malheureusement » la question des migrants avec d’autres questions de « nature politique » sur l’état de droit. Et il accuse le vice-président Frans Timmermans de « faire preuve d’ingérence dans les affaires intérieures de la Pologne en prenant une position similaire à celle de l’opposition ».

    Dans le même temps, le ministre polonais de l’Intérieur Mariusz Błaszczak a déclaré que la politique migratoire de l’UE ne fait qu’aggraver la menace terroriste :

    « Paris, Stockholm, Bruxelles, Berlin, Manchester, Barcelone : combien d'autres villes européennes doivent-elles être frappées par les terroristes pour que l'Union européenne se réveille ? Pour que la Commission européenne reconnaisse que l’accueil aveugle de tous ceux qui viennent sur les rivages européens c’est comme passer une corde autour du cou de l’Europe ? »

    Le 17 août, le même ministre déclarait :

    « Chez nous en Pologne, nous n’avons pas de communautés musulmanes, pas d’enclaves qui constituent une base naturelle pour le développement des terroristes islamistes. Nous faisons tout notre possible pour que notre pays soit en sécurité et ne voulons pas accueillir de migrants. »

    Et le gouvernement est en phase avec la population. Selon un sondage, 57% des Polonais accepteraient très volontiers de perdre des fonds européens pour prix de la non-acceptation de migrants musulmans, et 51% (ceci est une grande première) préféreraient quitter l’UE que d’accepter les quotas de migrants.

  • On paye les bourreaux

    « Les capitalistes nous vendront la corde pour les pendre », disait Lénine. Ce qu’ils ont fait. Mais depuis lors un grand progrès a été réalisé : on subventionne directement les bourreaux. En voici un exemple, révélé par le journal suisse Tages-Anzeiger (généralement qualifié de « centre gauche »). Je suppose qu’on en trouverait d’autres chez nous, à l’instar de ces jihadistes qui touchent le RSA.

    « 600.000 francs d'aide sociale pour un imam qui prêche la haine », titre le journal.

    Il s’agit des aides sociales reçues par cet imam depuis 2004, sans compter celles qu’il a reçues entre 1998 et 2003.

    Abu Ramadan est arrivé en Suisse en 1998 comme réfugié libyen fuyant la dictature de Kadhafi – où il était recherché pour islamisme. Il a donc obtenu l’asile, puis un permis de séjour, et les allocations qui vont avec. Et aujourd’hui, à 64 ans, il touche la retraite…

    Et il ne parle toujours aucune des langues de Suisse. Il retourne régulièrement en Libye où il prêche à la télévision pour la renaissance du califat.

    Le journal publie une des prières :

    Oh Allah, je te prie d'anéantir les ennemis de notre religion, d'anéantir les juifs, les chrétiens, les Russes, les chiites, je te demande de les anéantir tous et de rendre à l'islam son ancienne gloire.

    ... Et ces imbéciles me payent pour que je te demande de les anéantir.

  • Wanted

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    Cet homme est dangereux. Plus dangereux que les terroristes : il veut qu’on les accueille sans condition et qu’on les aide, et il pose en principe que la sécurité des jihadistes passe avant la sécurité nationale...

    Dans un texte répercuté dans le monde entier, il écrit que :

    • « Tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus Christ, qui s’identifie à l’étranger de toute époque accueilli ou rejeté ». Je n’avais pas encore entendu dire que Jésus Christ fût un islamiste venant dans l’ancien Occident chrétien pour perpétrer des massacres et (ou) y faire régner la charia.

    • « Le principe de la centralité de la personne humaine (…) nous oblige à toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale. » La sécurité des jihadistes prime celle de leurs victimes. (Dans la parenthèse il y a une référence aussi absurde qu’hallucinante à Benoît XVI.)

    • Les clandestins doivent avoir « la garantie d’une subsistance minimum vitale ». Ils doivent avoir « la liberté de mouvement dans le pays d’accueil, la possibilité de travailler et l’accès aux moyens de télécommunication ».

    • « Dans le respect du droit universel à une nationalité, celle-ci doit être reconnue et opportunément assurée à tous les enfants à la naissance. »

    • « Il faut reconnaître à la dimension religieuse sa juste valeur, en garantissant à tous les étrangers présents sur le territoire la liberté de profession et de pratique religieuse. » Il est impératif de construire partout des mosquées salafistes.

    • Il faut favoriser « le regroupement familial – y compris des grands-parents, des frères et sœurs et des petits-enfants – sans jamais le soumettre à des capacités économiques ».

    • Le processus d’intégration « peut être accéléré à travers l’offre de citoyenneté dissociée des capacités économiques et linguistiques ». Tout migrant doit obtenir la nationalité du pays où il se trouve même s’il ne parle pas la langue et n’a aucun moyen de subsistance.

    Il n’y a manifestement pas que les Allahouakbar qui sont déséquilibrés…

  • Deuxième phase…

    La Commission européenne a envoyé hier un « avis motivé » à la Hongrie, à la Pologne et à la Slovaquie, concernant leur refus d’accueillir des « migrants ».

    C’est la deuxième phase de la « procédure d’infraction » lancée le 13 juin dernier. Les trois pays n’ayant pas répondu à la lettre de mise en demeure, la Commission leur donne désormais un mois pour « se conformer au droit de l’Union » (alors que le délai normal est de deux mois).

    Faute de quoi la Commission passera à la troisième phase : elle traînera les méchants pays devant la Cour de Justice de l’UE.

    (C'est le jour même où l'avocat général a demandé à la Cour de rejeter les recours de la Hongrie et de la Slovaquie - soutenus par la Pologne - sur le même sujet.)

  • Viktor Orban

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    Traduction de quelques extraits du compte rendu officiel du discours de Viktor Orban en clôture de l’université d’été et camp d’étudiants de Tusnádfürdő, le 21 juillet.

    (…)

    M. Orbán a déclaré que le fait nouveau le plus important au cours des douze derniers mois a été le renforcement de la coopération entre les pays membres du Groupe de Visegrád (V4). Il a déclaré que Varsovie, Prague, Bratislava et Budapest parlent d'une seule voix. C'est quelque chose de très intéressant, a-t-il observé, que « les Polonais enthousiastes, les Tchèques toujours prudents, les Slovaques posés et les Hongrois romantiques » soient capables de parler le même langage.

    Pour illustrer l'ampleur du changement au cours de la dernière année, il a noté que si le premier discours majeur du président américain Barack Obama à l’étranger avait été au Caire en 2009, le premier discours important de Donald Trump à l'étranger a été à Varsovie, où il a demandé que « tous se battent comme les Polonais - pour la famille, pour la liberté, pour le pays et pour Dieu ».

    L'émergence de Trump, a-t-il ajouté, a rendu visible la lutte entre l’élite supranationale ou « globale » - et les dirigeants nationaux patriotes. Dans cette lutte, a déclaré M. Orbán, la Hongrie est du bon côté: celui des patriotes.

    (…)

    Il a souligné qu'un pays pour être fort ne peut pas être en déclin démographique, car seuls les pays qui sont biologiquement capables de se maintenir survivront. Pour que la Hongrie devienne un tel pays, le nombre moyen d'enfants par famille devrait être de 2,1. L’Etat ne peut y aboutir qu’en créant un environnement familial, a-t-il expliqué. L'argent que la Hongrie consacre au soutien à la famille est pris de sociétés multinationales sous la forme d'un certain nombre de taxes, a-t-il souligné. (…) « Nous prenons une partie de leurs gros bénéfices pour le donner à ceux qui travaillent et élèvent des enfants, assurant ainsi l'avenir de la nation », a-t-il expliqué.

    Une autre caractéristique de l’Etat fort mentionnée par M. Orbán est la sécurité publique, qui comprend la défense des frontières et la prévention des attaques terroristes. Il a noté qu'il est tout aussi important de préserver l'identité culturelle et d'organiser la future nation hongroise en une seule communauté.

    (…)

    En ce qui concerne l'avenir de l'Europe, le Premier ministre a déclaré qu'au cours des prochaines décennies, la question principale consistera à savoir si l'Europe pourra rester le continent des Européen - et, dans ce cadre, si la Hongrie restera le pays des Hongrois.

    (…)

    Selon le Premier ministre, l’immigration n'est pas la réponse aux problèmes économiques. Tenter de résoudre les pénuries de main-d'œuvre par l'immigration c’est comme un naufragé qui boit de l'eau de mer, a-t-il déclaré: « C'est aussi de l'eau, mais cela ne fait qu’ajouter au problème. » Il a souligné que les cultures des immigrants contrastent fortement avec la culture européenne; il a cité l'exemple de l’objectif de la culture européenne d'égalité entre les hommes et les femmes, par opposition à la position subordonnée des femmes dans la culture islamique. Le Premier ministre a ajouté que les communautés musulmanes considèrent leur propre culture comme étant plus forte que la culture chrétienne, et une culture plus forte n'améliorera jamais les coutumes de la société plus faible. Par conséquent, la rééducation et l'intégration basée sur la rééducation ne peuvent jamais être couronnées de succès, a déclaré M. Orbán.

    « Il nous est impossible de faire preuve de solidarité avec les idéologies, les personnes et les groupes ethniques qui se proposent de changer la culture européenne [...] Nous ne devons pas faire preuve de solidarité avec les groupes et les idéologies qui vont à l'encontre des objectifs de La vie et de la culture de l’Europe, car cela ne peut que conduire à la ruine », a déclaré M. Orbán.

    (…)

    Il a observé qu'à Bruxelles a été nouée une alliance entre l'élite de la bureaucratie de l’UE et l'empire de George Soros, contraire à la volonté du peuple européen. Il a ajouté qu'il existe un plan Soros qui comprend quatre points: chaque année, un million de migrants doivent être amenés en Europe; chacun d'entre eux doit recevoir une somme en euros équivalant à 4,5 millions de forints [15.000 €]; les immigrants doivent être répartis entre les pays de l'UE; et une agence d'immigration européenne doit être mise en place, ce qui priverait les États-nations de leurs pouvoirs de décision sur les questions liées aux migrants. Le Premier ministre a déclaré que pour que l'Europe survive et reste le continent européen, elle doit recouvrer sa souveraineté de l'empire de George Soros et doit alors réformer l'UE.

    (…)

    M. Orbán a déclaré que les partis démocratiques chrétiens en Europe « sont devenus non chrétiens », satisfaisant simplement aux attentes des médias libéraux et de l'intelligentsia; Il a ajouté que les politiques de gauche ont également perdu du terrain.

    "L'Europe est en train d'être préparée pour que son territoire soit donné à une Europe nouvelle, mixte, islamisée », a déclaré le Premier ministre. Afin de rendre le continent « prêt pour le transfert », a-t-il dit, l'Europe est actuellement déchristianisée, les identités de groupe prennent la priorité sur les identités nationales et des efforts sont faits pour remplacer la gouvernance politique par la bureaucratie.

    C'est pourquoi les élections générales en Hongrie l'année prochaine peuvent être particulières, a-t-il noté, car la Hongrie est le pays qui, avec l'aide du V4, a arrêté l'invasion des migrants qui inondait l'Europe. M. Orbán a déclaré que, tant qu'il serait le Premier ministre de Hongrie, la clôture de la frontière restera et protégera les frontières. Il a souligné que l'opposition hongroise, cependant, déclare ouvertement que si elle arrive au pouvoir elle démembrera la clôture, acceptera l'admission et la relocalisation obligatoire des migrants et sera prête à donner à l'Europe un nouvel avenir avec un mélange de population.

    Une autre question en jeu dans les élections, a-t-il dit, est le pouvoir cédé à Bruxelles: l'opposition donnerait à Bruxelles plus de pouvoir, tandis que l'alliance gouvernementale Fidesz-KDNP cherchera à rapatrier les « pouvoirs qui nous ont été dérobés furtivement et illégalement ». Les bureaucrates de Bruxelles et George Soros ont également un intérêt particulier à affaiblir l'Europe centrale, a-t-il déclaré, car ils le considèrent comme un obstacle à la mise en œuvre du plan Soros. Il y a des forces en Europe qui veulent qu'un nouveau gouvernement soit installé en Hongrie, a-t-il noté, car il serait ainsi possible d'affaiblir le V4.

    (…)

    Au début de son discours, le Premier ministre avait observé que, il y a 27 ans, tout le monde pensait qu'il était évident que les Hongrois devraient s’assimiler et s'adapter à tous les égards au monde occidental qui s'ouvrait à eux, et peu de gens pensaient que « les combattants de la liberté de ce côté-ci du Rideau de fer » pourraient avoir quelque chose à dire à l'Occident. En conclusion de son discours, M. Orbán a relativisé cela en disant: « Il y a vingt-sept ans, en Europe de l'Est, nous croyions que l'Europe était notre avenir. Maintenant, nous estimons que nous sommes l'avenir de l'Europe. »

  • Gag

    Les gouvernements belge et grec ont trouvé un accord pour reprendre l’application de la Convention de Dublin (aujourd’hui Règlement Dublin III) qui prévoit que les demandes d’asile sont traitées par le premier pays où le demandeur a été enregistré. En bref la Belgique va pouvoir renvoyer en Grèce les milliers ou dizaines de milliers de « migrants » qui sont passés par là.

    Euh… En fait l’accord concerne deux cas.

    Ah oui, mais il va faire jurisprudence. Et alors la Belgique va pouvoir renvoyer en Grèce... six autres clandestins.

    Mais oui ! Huit en tout. 8 !

    Qui a dit qu’on ne faisait rien contre l’immigration clandestine ?