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Immigration - Page 4

  • Stop Soros (et les autres)

    Le Parlement hongrois a adopté le projet de loi dit « Stop Soros », qui pénalise toute aide à des migrants clandestins, avec à la clef des peines de prison ferme. La loi vise les ONG qui se font les complices de l’immigration clandestine. Le projet a été adopté par 160 voix contre 18, ce qui donne une idée de l’état de l’opposition…

    Originellement le projet comprenait aussi un prélèvement de 25% sur les ONG favorisant l’immigration illégale. Ce point a été retiré, mais fera l’objet d’une loi particulière.

    La Commission de Venise, chien de garde européen des "droits de l'homme" contre les nations, avait demandé à la Hongrie d’attendre son rapport sur la question, qui doit être publié demain vendredi. Mais le ministre des Affaires étrangères avait fait savoir hier qu’il n’était pas question d’attendre l’avis de la Commission de Venise.

    Dans la foulée, le Parlement a adopté une série d’amendements constitutionnels. L’un stipule qu’il est « impossible d’installer une population étrangère en Hongrie » (ce qui rend anticonstitutionnel tout quota de « réfugiés »). Un autre déclare que l’Etat doit défendre la culture chrétienne de la Hongrie. Les amendements ont été approuvés par 159 voix contre 5…

  • L'escroquerie

    Alors que s’ouvre au Sénat la discussion sur le projet de loi asile-immigration, et que l’on célèbre demain la Journée mondiale des réfugiés, Amnesty International a projeté la nuit dernière sur la façade de l'Assemblée nationale des slogans à faire pleurer sur le sort des réfugiés : "Parce que nous ne choisissons pas le pays où l'on naît", "Parce que ça pourrait être nous un jour", "Comment avoir bonne conscience en laissant des êtres humains mourir en mer ?", "Parce qu'il y a de la place pour tous"…

    Ce matin, un « collectif de bénévoles » d'aide aux migrants (c’est-à-dire le parti communiste, mais oui il existe encore !) a entassé 348 gilets de sauvetage devant le Sénat (chacun avec le nom d’un sénateur, car ça peut arriver à tout le monde), manifestant avec une banderole : « L’Etat noie le droit d’asile ».

    Et l’on a appris hier que la moitié des « réfugiés » de l’Aquarius voulaient venir en France.

    L’escroquerie politico-médiatique est énorme. Car il n’y a pas de « réfugiés ». Il y a des Africains qui viennent chercher fortune en Europe, et qui ne sont en aucune manière éligibles au droit d’asile. On en a une illustration spectaculaire avec le désormais célèbre Mamoudou Gassama, qui vient de faire une visite triomphale au Mali. Mamoudou Gassama avait quitté le Mali pour l’Europe, en passant par la Libye, par un bateau pour l’Italie, par un camp de migrants en Italie, avant d’arriver en France où il a vécu une vie pénarde de clandestin jusqu’à ce qu’il devienne un héros en sauvant un enfant en péril. Mamoudou Gassama est le type même des migrants actuels. Il n’a rien d’un réfugié, c’est-à-dire de quelqu’un dont la vie est menacée dans son pays, puisqu’il est acclamé à Bamako…

  • Ça bouge ?

    Angela Merkel a déclaré hier, avant un entretien avec son homologue italien Giuseppe Conte à Berlin, que son gouvernement souhaitait soutenir l'Italie dans ses efforts pour réduire le nombre de migrants atteignant ses rivages, en gérant le cas échéant les demandes d'asile en Europe à partir de pays extérieurs comme la Libye :

    L'Italie est l'un des pays qui accueillent un grand nombre de réfugiés en tant que pays d'arrivée. Notamment la question de savoir comment nous pouvons avoir un gouvernement stable en Libye (...) et comment nous pouvons, si nécessaire, accomplir déjà les procédures de demandes d'asile à partir de ce pays. Ce sont des questions dont nous allons discuter dans les mois à venir et sur lesquelles nous souhaitons coopérer très étroitement.

  • En Allemagne

    La nomination de Horst Seehofer comme ministre de l’Intérieur ne pouvait pas ne pas être sans conséquences, sauf à imaginer que Angela Merkel allait pouvoir ainsi mettre au pas le chef de la CSU président de Bavière, ou que celui-ci allait devenir brusquement un adepte du laisser faire immigrationniste. Ou que Seehofer se laissait ainsi acheter, ce qui est improbable, car il n’est pas certain que ce soit une véritable promotion pour lui de devenir ministre fédéral de l’Intérieur. On se souviendra aussi qu’il n’a accepté qu’à condition que la défense de la « Patrie » soit officiellement dans ses attributions : il est ministre de l’Intérieur, des Travaux publics et de la Patrie. Et il n’avait pas tardé à provoquer quelques coups d’éclat, sur l’islam comme sur la politique européenne.

    Ces derniers jours il a pris publiquement parti pour son homologue Matteo Salvini dans l’affaire de l’Aquarius et l’a invité à Berlin, juste après s’être écharpé avec Angela Merkel sur le plan de réforme de l’accueil des migrants (la réunion a été reportée sine die…). Puis il a reçu Sebastian Kurz qui a ensuite évoqué la constitution d’un axe Berlin-Vienne-Rome contre l’immigration…

    Hier, il a limogé la directrice de l’Office fédéral des migrations. Cela fait suite à un rapport de la nouvelle responsable de l’Office à Brême, révélant que plus de 3.000 demandeurs d’asile, avec la complicité d’avocats spécialisés dans la défense des « réfugiés », avaient reçu le droit d’asile alors que leur dossier ne le leur permettait pas. Il a été établi que 4.568 demandes ont été satisfaites à tort.

    Pendant ce temps-là, un sondage fait savoir que 86% des Allemands sont favorables à l'accélération des expulsions des migrants déboutés de leur demande d'asile, et 62% considèrent que les étrangers sans papiers arrivant aux frontières de l'Allemagne doivent être refoulés, une mesure voulue par Horst Seehofer et rejetée par Angela Merkel dans le conflit qui les oppose…

  • En Allemagne

    Horst Seehofer, le ministre allemand de l’Intérieur (chef de la CSU), a téléphoné hier à son homologue italien Matteo Salvini (chef de la Ligue) pour l’inviter à Berlin. L’entretien a mis en évidence « une pleine harmonie de vues » entre les deux hommes sur la politique de sécurité et d’immigration, a souligné un communiqué du ministère allemand.

    Peu avant, Horst Seehofer s’était étripé avec Angela Merkel, selon diverses sources. Le ministre venait présenter son plan de réforme de l’accueil des migrants, dont une mesure était le refoulement à la frontière de tout demandeur d’asile ne disposant pas de papiers. Pour Angela Merkel c’est contraire au droit et aux principes européens. Le ton a monté, et le plan a donc été reporté sine die.

    Le tout sur fond de visite à Berlin de Sebatian Kurz…

    Le sommet européen du 29 juin est censé adopter une politique d’asile commune à toute l’Union européenne...

  • Encore un déboussolé

    Un homme de 26 ans a retenu deux personnes en otages pendant quatre heures, hier à Paris, avant d’être interpellé par la police.

    On souligne lourdement partout que l’homme est « déboussolé », qu’il avait des revendications « hyper floues et incohérentes », etc.

    Puis on a fini par apprendre que c’est un Marocain, et que parmi ses revendications « hyper floues et incohérentes » il y avait la demande de contacter l’ambassade d’Iran.

    Moi je trouve qu’il y a quelque chose de raciste dans cette façon de souligner que tout agresseur d’origine arabo-musulmane est un déséquilibré…

  • L’odieux chantage

    Le chantage à « l’humanitaire ». Les gauchistes français de l’Aquarius ont décidé de faire débarquer en Sicile 629 migrants clandestins. La provocation est évidente : il s’agit de tester le nouveau gouvernement italien anti-immigration, dont le ministre de l’Intérieur est Matteo Salvini, le « chef de la Ligue d’extrême droite », comme je l’ai entendu tout à l’heure. Le gouvernement a refusé d’accueillir le bateau et a demandé à Malte de le faire. Malte a refusé. Du coup l’ONU et l’UE ont intimé l’ordre à l’un ou l’autre pays d’accueillir les « migrants » au nom de « l’impératif humanitaire », sans s’occuper des questions légales qui sont « tout sauf claires ».

    Finalement c’est le nouveau gouvernement espagnol socialiste qui a décidé d’accueillir le bateau français plein de clandestins africains…

    L’impératif humanitaire est désormais le principal levier de l’immigration clandestine, qui se fait donc ouvertement avec l’aval empressé de l’ONU et de l’UE.

    Et pour bien faire admettre l’inadmissible, tout le monde parle de réfugiés. Alors qu’il n’y a évidemment pas de réfugiés sur ce bateau, mais des jeunes Africains qui viennent s’installer en Europe pour avoir un meilleur niveau de vie.

    Le scénario est connu depuis longtemps. On se fait prendre à bord d’un bateau « humanitaire » qui « sauve » les « réfugiés ». Une fois arrivé dans le pays de son choix, on demande l’asile. Demande évidemment rejetée, mais le clandestin est installé, défendu par les « associations », et il lui suffit d’attendre la prochaine vague de « régularisations »…

    Et on appelle cela l’état de droit…

    Et si une fois, une seule fois, le bateau était reconduit manu militari dans un port « libyen ». Juste pour montrer aux candidats à l’immigration que ce n’est pas forcément automatique…

    Et si l’on mettait en prison les gauchistes qui pêchent les clandestins, tout simplement parce qu’ils sont dans l’illégalité la plus flagrante ?

    Bon, on peut rêver…

    Mais le cauchemar, lui, est là. Ça continue de débarquer par milliers…

  • A Blois

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    « Ouverte à la rentrée 2011, l’école Jules-Ferry vieillit fort mal. Les parents redoutent des effets néfastes sur la santé de leurs enfants. »

    Sinon, le grand remplacement est un mythe.

  • Son Président

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    Dimanche dernier, les deux footballeurs allemands Mesut Özil et Ilkay Gündogan, qui jouent l’un à Arsenal (club appartenant à un Américain mais dont le stade appartient aux Emirats), l’autre à Manchester City (club appartenant aux Emirats pour 86% et à la Turquie pour 14%) ont rencontré à Londres le sultan, … euh, le président turc Recep Tayyip Erdogan, et lui ont offert leur maillot et ont évidemment posé pour la photo. Laquelle est aussitôt devenue une photo de propagande du régime turc. Propagande qui a lourdement insisté sur le fait que Ilkay Gündogan a écrit sur son maillot, en turc : "Pour mon président, avec respect".

    L’affaire fait grand bruit en Allemagne. Ilkay Gündogan, né en Allemagne, ultra-privilégié, a priori ultra-intégré, membre vedette de l’équipe allemande de football, donne son maillot à son Président… turc.

    On remarque que beaucoup de réactions indignées évoquent seulement le fait que Erdogan n’est pas un démocrate comme il faut. Ainsi la Fédération allemande de football : « Le football et la DFB défendent des valeurs qui ne sont pas complètement prises en compte par M. Erdogan ». Le « pas complètement » est délicieux.

    En fait on marche sur des œufs, parce que l’Allemand Ilkay Gündogan, né en Allemagne… a toujours, aussi, la nationalité turque…

    Mais Beatrix von Storch, de l’AfD, a posé la bonne question :

    « Pourquoi Gündogan joue-t-il pour l'équipe nationale allemande, s'il reconnaît Erdogan pour son président ? »

  • Triste dimanche pour la France

    Le projet de loi « asile et immigration » a été adopté en première lecture hier soir par les députés.

    Il n’y avait aucune urgence justifiant de siéger un dimanche, d’autant que cette loi, comme les précédentes, ne changera strictement rien ni dans un sens ni dans l’autre : la France est ouverte à qui veut y entrer.

    Le fait de discuter et voter cette loi un dimanche a pour unique signification de montrer dans quel mépris les représentants du peuple français tiennent le dimanche. Ce qui est une régression majeure de la civilisation. Mais n’est pas sans signification pour les « migrants » existants et potentiels…