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Immigration - Page 4

  • Trump

    Donald Trump a signé hier un décret ordonnant la construction d’un mur sur la frontière avec le Mexique, et un décret prenant plusieurs mesures contre l’immigration.

    Les agents de l'immigration seront désormais habilités à cibler, dans les « villes sanctuaires » (où normalement on ne peut pas être poursuivi quand est immigrant sans papiers) et expulser les migrants qui posent une menace à la sécurité. Quelque 5.000 nouveaux officiers de patrouille à la frontière seront engagés. Le nombre d’agents de l’immigration sera triplé. Création d'un bureau du Département de la Sécurité intérieure dédié au soutien des victimes de crimes d'immigrés illégaux.

    Ce décret, a souligné Donald Trump, met « fin de la politique consistant à attraper et relâcher à la frontière. Les autres pays devront récupérer leurs criminels. Ils vont les récupérer. »

    On voit jour après jour que Donald Trump tient ses promesses. Et avec une rapidité inouïe.

    La seule promesse en panne, et l’on ne va certes pas s’en plaindre, concerne le transfert de l’ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem, donc la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël. Les médias israéliens affirmaient que ce serait annoncé le 23 janvier. Le 22, le porte-parole de la Maison Blanche a déclaré que nous sommes « au tout début du processus consistant ne serait-ce qu'à aborder ce sujet »…

    *

    Avant l’élection, les experts annonçaient que la bourse américaine s’effondrerait si par impossible Donald Trump était élu. Donald Trump a été élu, et la bourse de New York a grimpé. Les mêmes experts expliquaient que la bourse chuterait après l’investiture du nouveau président, parce que ceux qui avaient acheté après l’élection allaient vendre maintenant. Or hier le Dow Jones a dépassé les 20.000 points pour la première fois de son histoire.

  • A l’approche du scrutin…

    Voilà que tout à coup le Premier ministre néerlandais Mark Rutte se met à tenir des propos sensés sur l’immigration… Le problème est qu’il découvre des vérités premières à quelques semaines des élections, et que ça se voit comme le nez au milieu de la figure qu’il marche sur les plates-bandes de Geert Wilders…

    Mais pour tenter d’empêcher le Parti de la Liberté de devenir le premier parti des Pays-Bas, il fait fort, Mark Rutte. Il a publié une lettre ouverte, il a donné une interview à Algemeen Dagblad, et son parti a publié une publicité d’une page entière dans tous les quotidiens : « Les prochaines élections sont cruciales pour l’avenir de notre pays. La seule question est : quel pays voulons-nous être ? »

    Dans la lettre ouverte, il dit notamment que les étrangers qui « refusent de s'adapter et critiquent nos valeurs » devront « se comporter normalement ou s'en aller ». Car les Néerlandais se sentent « de plus en plus mal à l'aise » avec ceux qui abusent de nos libertés, ou qui « harcèlent les homosexuels, sifflent les femmes en jupe courte ou jugent racistes les Néerlandais ordinaires ». « Si vous n'aimez pas ce pays, partez. Si vous vivez dans un pays où la façon dont nous traitons les gens vous rend fous, alors vous avez le choix. Vous n'êtes pas obligés de rester ici. »

    On remarquera le propos sur les étrangers qui jugent racistes les Néerlandais ordinaires. Il serait condamné chez nous par toute la bien-pensance, de droite comme de gauche. Pour l’antiracisme régnant, il est raciste de prétendre que des étrangers puissent faire preuve de racisme envers les souchiens (qui n’existent pas).

    En réponse à l’offensive de Mark Rutte, Geert Wilders s’est contenté de rappeler que le Premier ministre est « l'homme des frontières ouvertes, du tsunami des demandes d'asile, de l'immigration de masse, des mensonges et de la supercherie ».

  • Erika Steinbach claque la porte

    Député CDU de Francfort sur le Main depuis 1990, porte-parole de la CDU sur les droits de l’homme depuis 2005, présidente de l’influente « Fédération allemande des expulsés » de 1998 à 2012 (elle est née en « Pologne allemande »), Erika Steinbach claque la porte de son parti, et ça ne passe pas inaperçu.

    Elle accuse carrément Angela Merkel d’avoir violé le droit en ouvrant les frontières à l’automne 2015. « Une partie considérable des gens qui sont venus ne sont pas des réfugiés au sens de la convention sur les réfugiés de Genève. » « Au Bureau fédéral de l'immigration, des milliers et des milliers de passeports ont été identifiés comme étant falsifiés, sans que les migrants concernés n'en supportent les conséquences. » « Il y a une volonté politique derrière tout ça. »

    « Voterais-je aujourd'hui pour la CDU ? Rejoindrais-je la CDU ? Non. Je ne peux qu'en tirer la conclusion honnête selon laquelle je me dois de quitte le parti. »

    Les dirigeants de l’AfD se sont empressés de faire savoir que Erika Steinbach serait la bienvenue dans leurs rangs…

  • Ingérence

    Le site européiste Euractiv n’a pas signalé les amendements à la loi sur les étrangers adoptés par le gouvernement slovène, et qui devraient être bientôt votés par le Parlement. Mais Euractiv s’étend très longuement sur la réaction d’Amnesty International, qui demande aux députés slovènes de ne pas voter ces amendements, avec des sanglots sentimentaux qui cachent mal l’idéologie immigrationniste pure et dure.

    La nouvelle loi permettra simplement à la police de fermer les frontières du pays aux migrants illégaux pour une période de temps limitée, si le besoin s’en fait sentir. Quelque 500.000 clandestins ont traversé la Slovénie, et le gouvernement ne veut pas que ça se reproduise. Le ministre de l’Intérieur, Vesna Györkös Žnidar, a déclaré que la Slovénie ne pouvait pas endurer un autre afflux similaire, surtout maintenant que son voisin du nord, l’Autriche, et d’autres pays de l’ouest européen fermaient aussi leurs frontières. « La nouvelle loi ne sera appliquée que si la migration met en péril l’ordre public et la sécurité intérieure du pays », a-t-elle expliqué lors d’une conférence de presse.

    Il semble donc que le gouvernement slovène n'ait pas l'intention de se laisser intimider par les objurgations larmoyantes d'Amnesty.

  • Des chances pour l’Europe

    Sur 1,2 million de clandestins migrants réfugiés arrivés en Allemagne au cours des 12 derniers mois, 34.000 ont trouvé un emploi. Moins de 3%.

    Dont 22% sont des emplois temporaires.

    Chiffres officiels du gouvernement fédéral.

  • Mensonge en boucle

    Les chaînes dites d’information répètent en boucle que le suspect de la tuerie au camion de Berlin est un « réfugié pakistanais ».

    Mais il n’y a pas de réfugiés pakistanais. Parce qu’il n’y a pas de guerre au Pakistan. Ni de situation tragique qui ferait fuir les habitants (en dehors des chrétiens…).

    Il y a seulement des Pakistanais qui profitent de la situation en Syrie et en Irak pour venir tenter leur chance en Europe… ou faire des attentats.

    C’est une grande victoire de l’idéologie immigrationniste que d’avoir réussi à imposer que l’on parle de « réfugiés » à propos de gens qui sont seulement des immigrés illégaux.

  • La démocratie suisse n’est plus ce qu’elle était

    Le Parlement suisse a adopté le projet de loi issu du référendum de 2014 sur les travailleurs étrangers. Mais le texte final n’a presque plus rien à voir avec celui du référendum. Il garde seulement l’obligation pour les employeurs, dans les professions et régions où le chômage est supérieur à la moyenne, de convoquer d’abord des autochtones à un entretien d’embauche, et l’obligation pour l’étranger qui n’a plus de travail de quitter le pays dans les six mois.

    Or le référendum obligeait le Parlement à instaurer des quotas annuels d’Européens voulant travailler en Suisse et les autorités à renégocier la libre circulation avec l’UE.

    C’est un « déni de démocratie », a réagi l’UDC qui était à l’origine du référendum. La loi votée « viole la Constitution » et constitue une « capitulation » devant l’UE. Et le parti demande au gouvernement de légiférer par ordonnance pour respecter la volonté populaire garantie par la Constitution, sinon il lancera une nouvelle initiative populaire, cette fois pour abolir carrément la convention sur la libre circulation des personnes entre l’UE et la Suisse.

    La dictature, euh… la Commission européenne, s’est immédiatement félicitée que le texte adopté « semble aller dans la bonne direction », saluant le fait qu’il ne contienne pas de quotas et ne limite pas l'accès des citoyens de l'UE au marché du travail helvétique. Tout en ajoutant que l'UE observera attentivement comment la nouvelle loi est mise en œuvre…

  • 34, quand même…

    Le ministère allemand de l’Intérieur annonce triomphalement que quelque 34 Afghans ont été expulsés d’Allemagne, parce que leur demande d’asile a été rejetée.

    Tel est le premier résultat du durcissement de la politique d’accueil des réfugiés décidée par Mme Merkel.

    Ah bon…

    Selon les mêmes autorités, les Afghans représentent 20% des migrants entrés en Europe l’an dernier.

    Sont entrés en Allemagne un million de migrants. 20% de 1 million, ça fait 200.000 Afghans. 34 ont été expulsés sur ces 200.000. Ça c’est une politique rigoureuse et efficace.

    Au fait, j’oubliais. Normalement, c’est 50 Afghans qui devaient partir. Mais 16 ont disparu…

  • "Mon admiration"

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    C’est pourquoi je souhaite vous exprimer mon admiration et ma gratitude…

    Voilà ce qu’écrit François à Anne Hidalgo, maire de Paris, dans une lettre personnelle datée du 13 décembre.

    Bien entendu il s’agit une fois de plus des « réfugiés », donc ici de l’« action avisée » et de la « persévérance » d’Anne Hidalgo dans sa politique immigrationniste antichrétienne.

    Les derniers mots de la missive papale ne sont pas passés inaperçus :

    Je vous prie de bien vouloir prier pour moi ou de penser à moi en bien et de m’envoyer une « onde positive ».

    Ainsi s’exprime le chef de l’Eglise catholique, successeur de saint Pierre.

    Il a été très content de recevoir la réponse d’Anne Hidalgo :

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  • UE-Mali

    Les agences de presse, avec une belle unanimité, nous annoncent qu’a été signé hier à Bamako un accord entre l’UE et le Mali visant à aider ce pays à créer des emplois s’il accepte de reprendre ses ressortissants déboutés du droit d’asile.

    En fait il n’y a rien de nouveau depuis l’accord du 14 avril 2016, qui était la première étape de réalisation de cette coopération décidée au sommet de La Valette en novembre 2015. Mais cet accord semble fonctionner, si l’on en croit le communiqué diffusé après la rencontre d’hier : « A travers le “Fonds fiduciaire d’urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière”, neuf projets ont été approuvés pour un montant total de 145.1 millions d’euros, dont trois initiatives régionaux [sic] (pour 53.6 M) et six projets qui ciblent le Mali (91.5 M). Il s’agit notamment des initiatives de création d’emploi, d’appui aux investissements de la diaspora malienne, de sécurité et développement au Nord du Mali et du renforcement de la résilience et l’accès aux services de base. »

    Une coopération du même type doit avoir lieu avec le Nigeria et la Gambie. Cela va évidemment dans le bon sens, mais le résultat en terme de migration est sans rapport avec la gravité de la question : il s’agit des 12.945 demandeurs d’asile maliens en 2014 et 8.405 en 2015…