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Immigration - Page 2

  • Exportation

    « Les prisons romandes paient les factures d’une politique de l’immigration qui a des effet considérables », affirme Franz Walter, directeur de la prison de Bellechasse (canton de Fribourg, Suisse).

    Selon ses chiffres, 80% des détenus dans les prisons romandes sont des étrangers, alors que le taux de population étrangère n’est « que » de 50 à 60% dans les prisons alémaniques.

    Plus de 95% des détenus sont des hommes, d’une moyenne d’âge d’environ 35 ans. Parmi les origines ethniques majoritaires se trouvent les pays d’Europe de l’Est, l’Afrique noire et le Maghreb. « Avec malheureusement une bonne partie de Maghrébins venus des banlieues de France », détaille le directeur de prison.

    (RTS)

  • Le Bulgare ne prend pas de gants

    Jeudi dernier il y avait à Bruxelles une conférence sur la sécurité et la gestion des migrations dans les Balkans. Il y avait là forcément le commissaire européen ad hoc, Dimitris Avramopoulos, qui assura que le plan de relocation des migrants avait été « une réussite européenne » (« a european success story »). Prenant ensuite la parole, Boyko Borisov, Premier ministre bulgare, qui assure à ce titre la présidence tournante du Conseil européen, déclara tout net que cette politique avec été « un échec complet » et qu’il fallait donner des solutions permettant d’en finir avec le « chaos » engendré par cette politique…

    « Au lieu de nous disputer entre nous pour savoir combien de migrants chacun doit accepter, nous devons adopter une nouvelle approche. »

    Laquelle, dit Borisov, passe par le renforcement des frontières extérieures de l’UE, et la définition de critères distinguant clairement les réfugiés des migrants économiques à des points d’entrée, tout en améliorant les échanges de données entre les Etats membres pour mieux suivre les terroristes potentiels.

    Non seulement il faut sélectionner les « migrants » avant qu’ils entrent sur le territoire de l’UE, mais, a-t-il ajouté, il faudrait construire des installations sécurisées sur les frontières des pays en guerre afin de traiter cette question avant que les migrants potentiels quittent leur pays.

    Quant à ceux qui sont là et qui ne sont pas de vrais réfugiés, il faut qu’ils rentrent chez eux : « Je ne comprends pas pourquoi nous devrions verser des milliards d’euros dans les économies de pays comme l’Afghanistan, la Libye et la Syrie et ensuite réparer les dégâts causés par quelqu’un d’autre. Nous devons réfléchir à comment préparer les gens de ces pays à rentrer chez eux et à réparer leurs propres économies. »

  • L’Erythrée attaque l’Afghanistan

    Une centaine d’Erythréens ont attaqué une vingtaine d’Afghans, puis, 150 à 200 autres Erythréens ont attaqué d’autres Afghans. Il y a 13 blessés, dont quatre par arme à feu sont entre la vie et la mort.

    A Calais. Puisqu’il n’y a pas de frontière entre l’Erythrée et l’Afghanistan.

  • Autriche-Hongrie

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    Le nouveau chancelier autrichien Sebastian Kurz a reçu hier à Vienne le Premier ministre hongrois Viktor Orbán.

    Les deux hommes se sont montrés en parfait accord sur la politique migratoire, contre les quotas européens obligatoires, pour l’arrêt absolu de l’immigration illégale qui menace la civilisation chrétienne, et pour le contrôle des frontières extérieures de l’UE. Sebastian Kurz a félicité Viktor Orbán d’avoir réussi à couper la route des Balkans.

    Sebastian Kurz a répété ce qu’il avait dit à Angela Merkel, que l’Autriche souhaite être un « pont » entre l’Europe occidentale et les pays d’Europe centrale, et donc que son adhésion au Groupe de Visegrád n’est pas à l’ordre du jour.

    Cependant, ce que Viktor Orbán aura retenu, et qui aura été reçu 5/5 à Bruxelles, est que l’Autriche est ouvertement un allié de la Hongrie et des autres pays du V4 contre la politique migratoire de l’UE.

    (Sur la photo on remarquera une différence avec les pays du V4: ceux-ci n'ont jamais le drapeau de l'UE sur les photos officielles.)

  • Pauvres enfants

    Un nouvel accord de coopération entre la Suède et le Maroc pour partager leurs bases de données des empreintes digitales a révélé que près de 90% des demandeurs d’asile marocains « mineurs » sont en réalité des adultes.

  • Stop Soros

    Le gouvernement hongrois a présenté hier une série de nouvelles mesures législatives destinées à lutter contre l’immigration illégale. Le paquet est intitulé « Stop Soros », du nom de la consultation populaire qui a été un grand succès. Les dispositions les plus importantes sont que toute organisation qui soutient l’immigration illégale en étant financée de l’étranger devra être enregistrée et rendre compte de ses activités, et que toute organisation qui recevra davantage de fonds de l’étranger que de Hongrie devra payer une taxe de 25% sur les fonds reçus de l’étranger. Des ordonnances restrictives pourront être émises à l’encontre de Hongrois prenant part à l’immigration illégale près de la frontière, et si ce sont des étrangers ils pourront être interdits de séjour.

    Le paquet Soros va faire l’objet d’une consultation populaire avant d’être soumis aux députés.

    (Les méchantes langues diront que cela fait partie de la campagne électorale du Fidesz pour les élections du 8 avril. Ce n’est sans doute pas faux, mais le Fidesz est assuré de toute façon de remporter les élections haut la main, les observateurs constatant – dépités - qu’il n’y a pas d’opposition crédible.)

  • "Réfugiés"…

    Selon une étude officielle réalisée par le criminologue Christian Pfeiffer, ancien ministre social-démocrate de Basse-Saxe, les actes de violence ont augmenté de 10,4% dans ce Land entre 2014 et 2016, et 92,1% des crimes et délits constituant cette hausse est le fait de « réfugiés » (personnes de nationalité étrangère ayant fait une demande d’asile).

    L’étude montre aussi que la majorité de ces « réfugiés » sont des Maghrébins. De jeunes hommes entre 14 et 30 ans, qui « ont intériorisé des normes de masculinité légitimant le recours à la violence »…

    Mais c'est Beatrix von Storch la coupable...

    Sans parler de la Pologne et de la Hongrie qui osent refuser cet enrichissement...

  • Censure allemande

    En vertu d’une loi de censure entrée en vigueur le 1er janvier, les réseaux sociaux ont obligation de supprimer sous 24 heures les messages à contenu pénalement punissable, sous peine de grosses amendes. C’est pourquoi Twitter et Facebook ont supprimé ce message de Beatrix von Storch, de l’AfD, à propos d’un message de la police pour la Saint-Sylvestre :

    « Que diable se passe-t-il dans ce pays ? Pourquoi la police publie-t-elle désormais ses messages officiels en arabe ? S'adresse-t-elle par ce biais aux hordes d'hommes barbares, musulmans et violeurs pour chercher à les amadouer ? »

    Le message a immédiatement provoqué des centaines de plaintes pour incitation à la haine, y compris de la part de la police…

    Beatrix von Storch a dénoncé des « méthodes dignes de la Stasi », et le co-président de l’AfD une législation liberticide.

    Nul doute que la montée de l’AfD, qui a déjà porté Beatrix von Storch (née duchesse d’Oldenburg) et 91 de ses amis au Bundestag en septembre dernier, va s’intensifier…

  • Le DAL interdit la messe

    Les activistes gauchistes de DAL ont installé samedi des dizaines de leurs otages africains sur les marches de la chapelle du Val-de-Grâce à Paris pour réclamer la réquisition de l’hôpital militaire aujourd’hui désaffecté, appelant à une manifestation au même lieu le 1er janvier.

    Ils prétendaient occuper le perron de l’église « pour être visibles depuis la rue », comme si toute la cour du Val-de-Grâce n’était pas visible de la rue.

    L’opération était à l’évidence anticatholique (quoique en communion idéologique avec le Saint-Père). Comme aucune mesure n’a été prise pour déloger les manifestants, l’aumônier a dû annuler la messe du dimanche :

    « Face aux risques d'occupation et de profanations de l'église, la décision a été prise de garder les portes closes demain. Ainsi, pour la première fois depuis des décennies, vous ne pourrez pas accéder à la célébration de la messe dominicale au Val-de-Grâce. C'est la mort dans l'âme que je vous annonce cette triste nouvelle en la fête de la Sainte Famille. »

  • A Bruxelles

    Le premier jour du Conseil européen s’est terminé par un dîner où l’on devait parler de l’affaire de la répartition des « migrants ». La discussion a été « houleuse », nous dit-on, et n’a pu déboucher sur aucun consensus, si bien que, contrairement à l’habitude, il n’a pas été suivi d’une conférence de presse commune de Jean-Claude Juncker et Donald Tusk.

    En début de journée, les Premiers ministres du groupe de Visegrád avaient annoncé qu’ils allaient donner 35 milliards d’euros pour soutenir le programme italien de réduction de la migration depuis la Libye vers l’Europe, soulignant que cela reflétait leur volonté de régler le problème en s’attaquant à ses causes, et non en continuant d’accueillir des migrants et de les répartir à marche forcée. Une « source » de la Commission européenne a dit que c’était un engagement important mais que ça ne changeait rien à la nécessité des quotas…

    C’était le premier sommet du nouveau Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki. La Commission européenne a prévenu que si le Parlement polonais adoptait, la semaine prochaine, deux lois de réforme de la justice, elle déclencherait la procédure de l’article 7. Interrogé à ce sujet, Morawiecki a répondu : « Si un processus commence et, d'après ce que je comprends, la décision a déjà été prise que la Commission européenne a l’intention de le commencer mercredi prochain, alors elle sera probablement déclenchée. » Mais il n’est pas question de renoncer à ces lois qui réforment enfin une organisation datant du communisme. « L'Europe doit être une Europe d'Etats souverains qui doivent avoir le droit de réformer leur système judiciaire. »

    Morawiecki sait pertinemment (et la Commission aussi) que cette procédure n’a aucune chance d’aboutir, puisque (au moins) la Hongrie y mettra son veto. C’est de la gesticulation.

    En revanche il a déclaré que la Pologne respectera le verdict de la Cour de Justice de l’UE concernant l’abattage d’arbres dans la forêt de Białowieża. (Une fois que c’est fait…)

    Sur la question des quotas de migrants, il s’est déclaré « heureux que le chef du Conseil de l’UE parle désormais de la même voix que le gouvernement polonais ».

    Ce qui a évidemment déclenché une réponse acerbe (ce qui se comprend politiquement), mais aussi calomnieuse (ce qui est lamentable), de Donald Tusk : « Je n'irai jamais du côté de ceux qui parlent d'autres personnes avec mépris ou irrespect », faisant allusion à des déclarations sur les « réfugiés » qui peuvent être des terroristes ou propager des maladies. Comme si on n’en avait pas de multiples preuves…