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Immigration - Page 2

  • Trump et Conte

     

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    Les sites de propagande européiste font aujourd’hui leurs titres sur la rencontre entre Donald Trump et le Premier ministre italien Giuseppe Conte, et ils s’étranglent des propos du président américain.

    Les voici intégralement dans la traduction que donne Fdesouche :

    « C’est un grand honneur de recevoir Giuseppe Conte d’Italie. Il fait un boulot fantastique. Je voudrais vraiment vous remercier infiniment d’être ici, nous sommes devenus amis lors du sommet du G7, nous nous sommes appelés … Je suis tout-à-fait d’accord avec ce que vous faites sur la migration, l’immigration illégale et même l’immigration légale. L’Italie a pris une position très ferme sur les frontières, une position que peu de pays ont prise et, franchement, c’est une très bonne chose à mon avis. Beaucoup d’autres pays d’Europe devraient faire pareil. Certains ont pris cette position depuis longtemps et s’en sortent beaucoup mieux. Donc je voudrais juste vous remercier, je suis heureux que vous soyez avec nous, c’est un honneur. Nous avons beaucoup de choses à nous dire sur le commerce, sur notre armée, vous commandez de nombreux avions. Les Etats-Unis ont un très gros déficit commercial comme d’habitude avec l’Italie d’environ 31 milliards de dollars, et je suis sûr que nous redresserons cela très vite, mais nous prenons cela comme un grand honneur de vous avoir ici.»

  • François aide l’islam

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    561 Yéménites sont arrivés sur l’île de Jeju, en Corée du Sud. Les Coréens, qui savent ce que sont les Yéménites, n’en veulent pas. Les manifestations se succèdent, et en moins de deux semaines une pétition a recueilli plus de 500.000 signatures pour que ces faux réfugiés (tous sont des hommes jeunes, comme d’habitude) retournent d’où ils viennent. Bien entendu, l’évêque de l’île, en bon petit soldat de François, exhorte les habitants à accueillir leurs frères… Mais il n’est pas du tout écouté. Alors François est venu à la rescousse : il a envoyé un don de 10.000 euros pour les « réfugiés ». Or chacun sait que les Yéménites sont des islamistes fanatiques.

    Les réfugiés chrétiens, par exemple d’Erythrée, apprécient certainement cette solidarité du pape…

  • Ils en sont là

    « Moralement et en tant qu’homme de foi, je serais prêt à transformer toutes les églises en mosquées si elles étaient utiles à la cause et si elles aidaient à sauver la vie d’hommes et de femmes pauvres et malheureux, parce que le Christ n’est pas venu sur terre pour construire des églises, mais pour aider les hommes sans distinction de race, de religion ou de nationalité. »

    Ce propos de Mgr Raffaele Nogaro, ancien évêque de Caserte, peut paraître délirant, mais il est hélas dans la logique du pontificat.

    Le Christ est venu « pour aider ».

    Pas pour sauver.

    Mais une Eglise qui aide et qui ne sauve pas n’a plus aucune raison d’être. Il y a assez aujourd’hui d’organismes qui aident pour qu’on puisse se passer de l’Eglise. Surtout d’une Eglise qui veut profaner ses sanctuaires.

  • Haro sur la Hongrie (routine)

    La Commission européenne a décidé aujourd’hui de renvoyer une nouvelle fois la Hongrie devant la Cour de Justice de l’UE, cette fois « pour non-conformité avec la législation de l’UE de sa législation en matière d’asile et de retour ». La Commission a également envoyé aujourd'hui une lettre de mise en demeure à la Hongrie concernant la nouvelle législation hongroise (“Stop Soros”) qui criminalise les activités qui soutiennent les demandes d'asile et de résidence et limite davantage le droit de demander l'asile.

    On ne compte plus les procédures des commissaires et de leur ivrogne de chef contre la Hongrie. Mais deux en une seule journée, c’est un record…

    (Le document est ici, uniquement en anglais bien sûr.)

    *

    A propos des « migrants », la Hongrie a déclaré hier qu’elle refusait de signer le « pacte » de l’ONU sur la gestion des migrations, déjà rejeté par les Etats-Unis comme incompatible avec la politique de Donald Trump. Le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto a souligné que ce texte peut inciter des millions de personnes à venir en Europe. « Son principal postulat est que la migration est un phénomène bon et inévitable, or nous considérons la migration comme un mauvais processus, qui a des implications extrêmement graves quant à la sécurité. » La Hongrie ne croit pas au « caractère non contraignant » du texte, et avait déjà exprimé, lors de la négociation, sa préoccupation que l’accord puisse à terme forcer les gouvernements à ouvrir leurs frontières aux migrants.

  • Trump

    Lors de sa conférence de presse à l’issue de son entretien avec Theresa May, Donald Trump a déclaré à propos de l’immigration :

    « Je pense qu'elle est en train de changer la culture, c'est une chose très négative pour l'Europe. Je sais que, politiquement, ce n'est pas forcément correct de dire cela mais je le clame haut et fort. »

    Les pays européens, a-t-il poursuivi, feraient mieux de « prendre garde à eux ». « Vous changez de culture, la sécurité aussi est en train de changer, voyez ce qui se passe dans des pays qui n'avaient jamais eu aucune difficulté, aucun problème. C'est très triste, c'est vraiment dommage, et je ne pense pas que ce soit bon pour l'Europe, ni que ce soit bon pour notre pays. »

    C’est ce qu’il disait aussi hier dans son interview au Sun : « Permettre l'immigration en Europe est une honte. Je pense que cela change le tissu de l'Europe, et à moins que vous n'agissiez très rapidement, cela ne sera plus jamais ce que c'était, et je ne dis pas cela d'une manière positive. Je pense que vous perdez votre culture. Regardez autour de vous. Certains endroits n'existaient pas il y a 10 ou 15 ans. »

  • Les collabos de l’invasion

    « L’Eglise catholique en Suède est une Eglise de migrants. Nombre d’entre nous proviennent d’autres pays et certains d’entre nous d’autres dénominations. En tant que chrétiens, nous sommes tous pèlerins sur le chemin du Royaume céleste de Dieu. Si nous sommes véritablement conscients de cette grâce, nous serons également en mesure d’être plus ouverts et accueillants envers ces migrants que Dieu nous a envoyés. Nous avons notre véritable patrie dans les cieux. Le Royaume de Dieu est notre véritable patrie. Ici-bas, nous sommes tous des hôtes, des pèlerins, des migrants. Nous ne nous appartenons pas. Nous avons la même vocation : être témoins de Jésus ici et maintenant. »

    Propos du cardinal Anders Arborelius, évêque de Stockholm, « responsable de la section migrations de la Commission CCEE de la Pastorale sociale », à l’ouverture de la Rencontre annuelle des évêques et délégués responsables de la Pastorale des migrants des Conférences épiscopales d’Europe.

    On remarquera qu’il ne parle pas de pastorale des migrants mais de pastorale des catholiques qui doivent accueillir les « migrants ». Cela dit, ça correspond au thème de la rencontre : « Un mouvement d’humanité : le flux des migrants et des nouvelles. Le dialogue et la communication pour une culture de la rencontre ». On réfléchit à comment faire pour améliorer la propagande médiatique en faveur de la tsunamigration (islamique).

    Les anges des nations et leurs saints patrons sont donc au chômage, par décret de la hiérarchie catholique (une partie du moins, car on ne voit rien de tel en Pologne ou en Hongrie…).

    Si Mgr Arborelius croit ainsi éloigner les catholiques des populistes, il se met le doigt dans l’œil (comme on va le voir en Suède aux prochaines élections, et comme on vient de le voir en Italie où le pape tient ce discours quasiment tous les jours).

    Et s’il croit ainsi attirer de nouveaux catholiques, il se met le doigt dans l’œil plus encore, et c’est le plus grave : il y a certainement des gens qui se disent que si c’est cela la doctrine catholique il faut aller voir ailleurs.

    Or ce n’est pas cela la doctrine catholique. L’Eglise a toujours prêché l’amour de la patrie. De la patrie terrestre, de la patrie charnelle. Quand le Christ dit qu’un prophète n’est pas honoré dans sa patrie, c’est bien qu’il a une patrie, qui n’est pas le ciel et qui n’est pas une fausse patrie. Le Verbe s’est incarné dans toutes les réalités charnelles. Il était de Nazareth mais il avait élu domicile à Capharnaum qui était devenu sa ville, l’évangéliste dit bien : sa ville.

  • Les temps changent…

    Jean Raspail fêtait le 4 juillet son 93e anniversaire. Ce jour-là, il a eu la surprise de recevoir un coup de fil du… ministre autrichien des Affaires étrangères, Karin Kneissl, souhaitant un bon anniversaire à l’auteur du Camp des saints, le félicitant particulièrement pour sa préface à la réédition du roman, où il a créé le concept de « Big Other », l’Autre dominateur.

    (Le Figaro, via Breizh Info)

  • Réfugié syrien…

    Parmi les messages de Macron au Nigeria, il y avait celui-ci :

    Screenshot_2018-07-06 «Le père de Steve Jobs était un réfugié syrien» quand Macron prend des libertés avec la réalité .png

    "Le père de Steve Jobs était un réfugié syrien. Il semble que la nationalité n'ait rien à voir avec la capacité à réussir. Si vous croyez qu'être Nigérian vous empêchera de réussir, alors vous ne réussirez pas. Si vous vous battez et que vous réussissez, vous deviendrez un modèle !"

    Mais le père de Steve Job n’était pas du tout un réfugié syrien. Il est le rejeton d’une famille de riches propriétaires de Homs. Il a commencé ses études à l’université américaine de Beyrouth et les a poursuivies à Madison dans le Maryland. C’est alors que sa petite amie, étudiante comme lui, est tombée enceinte. Face à l’hostilité de ses parents elle est allée accoucher à San Francisco et a fait adopter son enfant par M. et Mme Jobs.

    Steve Jobs n’a jamais vu son père biologique. Donc, non seulement il n’était en rien un réfugié syrien, mais en outre la réussite du fils n’a strictement aucun rapport avec l’origine du père…

  • Préférence indigène

    Depuis le 1er juillet, les entreprises suisses doivent mettre en œuvre la « préférence indigène ».

    C’est le résultat du long processus de l’initiative populaire « contre l’immigration de masse », lancée par l’UDC (et combattue par tous les autres partis) en 2011. En 2012 l’UDC remettait les 100.000 signatures nécessaires. L’initiative a été votée (de justesse) le 9 février 2014. Il a fallu trois ans pour que les autorités réussissent à concocter une loi négociée avec l’UE qui respecte plus ou moins l’initiative populaire sans s’attirer les foudres de Bruxelles et de la Cour européenne des droits de l’homme (au nom de la "liberté de circulation").

    Finalement, la loi impose la « préférence indigène » aux métiers qui ont un taux de chômage supérieur à 8%. Cela jusqu’en 2020, où le taux sera abaissé à 5%.

    En pratique, les employeurs (sous peine de lourdes sanctions financières) doivent annoncer les postes vacants aux offices régionaux de placement, et pendant cinq jours seuls les résidents suisses peuvent consulter ces offres d’emploi.

    La plupart des médias continuent de tirer à boulets rouges sur cette disposition xénophobe anti-européenne qui ne sert à rien puisque le taux de chômage en Suisse est de 2,4% et qu’il n’y a aucun secteur qui soit concerné, mais la réalité est que plusieurs secteurs ont un taux de chômage supérieur à 8%, et que tant le secrétariat d’Etat à l’Economie que l’Association des offices du travail s’attendent à un effet bénéfique…

  • Leur Europe

    Le sommet européen a réussi à trouver un accord sur la politique migratoire, annoncent triomphalement les gazettes. A 4h30 ce matin, alors qu’hier l’Italie bloquait tout.

    La seule première phrase de l’accord montre que, bien entendu, rien ne va changer : on pose en principe un contrôle strict des frontières extérieures de l’UE (admirable n’est-ce pas)… « conformément à nos valeurs », qui sont celles de l’immigrationnisme idéologique, dit humanitaire… Goûtons comme la fin de la phrase annule le début :

    Le Conseil européen rappelle qu'une politique migratoire européenne qui fonctionne passe nécessairement par une approche globale en matière de migrations qui associe un contrôle véritablement effectif des frontières extérieures de l'UE, une action extérieure accrue et les aspects intérieurs, conformément à nos principes et valeurs.

    Pour mettre fin au « modèle économique des passeurs », le Conseil européen « invite le Conseil et la Commission à examiner sans tarder le concept de plateformes régionales de débarquement » créées hors de l’UE « en coopération étroite avec les pays tiers concernés ainsi que le HCR et l'OIM ». Manque de chance, l’Albanie, le Maroc, la Tunisie ont déjà dit non, et le HCR aussi…

    Sur le territoire de l'UE, les personnes secourues, conformément au droit international, devraient être prises en charge sur la base d'un effort partagé, par un transfert dans des centres contrôlés établis dans des États membres, uniquement sur une base volontaire, où un traitement rapide et sûr permettrait, avec le soutien total de l'UE, de distinguer les migrants en situation irrégulière, qui feront l'objet d'un retour, des personnes ayant besoin d'une protection internationale, auxquelles le principe de solidarité s'appliquerait.

    Les Italiens sont contents parce qu’ils ont imposé la « base volontaire », et qu’ils ne sont pas volontaires. Emmanuel Macron a sauté sur l’occasion pour affirmer que la France ne l’était pas davantage. On ne voit donc pas trop qui va organiser des « centres contrôlés ». Peut-être l’Espagne devenue archi-folle. Quoi qu’il en soit là encore on voit que c’est n’importe quoi : tout le monde sait que la quasi totalité des « migrants » actuels sont des Africains qui veulent s’établir en Europe et non des « réfugiés ». Or tout le monde sait aussi que, sauf pour ceux qui n’ont pas de chance, ils ne feront pas « l’objet d’un retour »…

    En bref, l’Italie a fini par accepter le texte parce qu’il ne dit rien mais lui permet de dire non…