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Immigration - Page 2

  • 28,5 %

    En ouverture d’une réunion de ministres des Affaires étrangères à Abidjan, le 10 juillet, Youssef Al-Othaimeen, secrétaire général de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI) et ancien ministre saoudien, a déclaré que 28,5% des jeunes de 15 à 29 ans dans le monde vivent dans des pays de l’OCI, ce qui représente « des opportunités et des défis », parce que ces jeunes sont d’importantes « ressources pour leurs pays et pour le monde », mais qu’il faut combattre des défis comme « la privation économique, l’exclusion politique, la marginalisation sociale », et la désintégration des familles qui crée un terreau fertile pour les organisations extrémistes et terroristes qui recrutent des jeunes pour leurs « déplorables desseins » (sic). Dans un monde de « médias sociaux et d’interconnectivité mondiale », il y a besoin d’un « discours contre l’extrémisme violent ».

    Sic. Il faut un discours (« a narrative », littéralement un récit) contre l’extrémisme violent. Contre l’extrémisme non violent ce n’est pas la peine, semble-t-il.

    On ne nous dit pas si Youssef A. Al-Othaimeen a évoqué les dizaines de milliers de jeunes hommes musulmans qui ont commencé à quitter des pays de l’OCI pour s’installer en Europe occidentale. Mais sans nul doute ils représentent une opportunité pour que ces pays qui accueillent à bras ouverts les phalanges de l’islam deviennent des pays de l’OCI…

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  • Marcello Pera parle de François

    Marcello Pera, ancien professeur de philosophie des sciences, ancien président du Sénat italien, co-auteur avec le cardinal Ratzinger en 2005 de Sans racines – l’Occident, le relativisme, le christianisme, était interrogé sur François, le 10 juillet, par Le Matin de Naples. Il ne mâche pas ses mots…

    Interrogé sur la dernière interview de François par Scalfari (une fois de plus sur les migrants), Marcello Pera déclare : « Je ne comprends pas ce pape. Ce qu’il dit est hors de toute compréhension rationnelle. Pourquoi insister sur un accueil sans limite ? Le pape le fait parce qu’il hait l’Occident, il cherche à le détruire, et fait tout pour atteindre cet objectif. »

    Le nouveau magistère de Bergoglio « n’est pas évangélique, il est seulement politique. François est peu ou pas du tout intéressé par le christianisme comme doctrine, dans son aspect théologique. Ses déclarations ont l’air fondées sur l’Ecriture, en fait elles sont fortement laïcistes. Si nous allons au fond, il suggère à nos Etats de se suicider, il invite l’Europe à ne plus être elle-même : le pape est le reflet de tous les préjugés de l’Amérique du Sud contre l’Amérique du Nord, contre le marché, la liberté, le capitalisme. »

    « De même qu’il n’y a aucune explication rationnelle, il n’y a aucune explication évangélique à ce que dit le pape. » Bergoglio fait seulement de la politique, cherchant les applaudissements faciles de l’ONU, et du « syndicalisme » : « Sa vision politique, sociale, et sur les migrants, est la même que celle du justicialisme péroniste, elle n’a rien à voir avec la tradition de liberté politique occidentale et ses racines chrétiennes. »

    « Un schisme caché se fait jour dans le monde catholique, et Bergoglio le poursuit avec persévérance et détermination. Dans son nouveau cours a explosé tout le radicalisme révolutionnaire de Vatican II. Cet aggiornamento du christianisme a laïcisé l’Eglise, déclenché un changement très profond, même si ce qui était susceptible de conduire à un schisme a été maintenu à distance dans les années suivantes. » Jean-Paul II et Benoît XVI « ont sauvé l’Eglise en adoptant une vision tragique de la réalité, ils ont résisté et cherché à harmoniser le nouveau avec la tradition. Ils l’ont fait de façon excellente. » Mais aujourd’hui, avec François, tout est de nouveau en discussion. « Les droits de l’homme sont devenus la référence idéale et la boussole de l’Eglise, et pour les droits de Dieu et la tradition il n’y a presque plus de place. »

    De ce fait certaines franges de l’Eglise ne croient plus en la direction de Bergogio : « Les jeunes, une partie du clergé, les gens simples de province, qui vivent les problèmes de sécurité que les migrants créent dans nos quartiers. »

    Dès 2006, Marcello Pera disait que son diagnostic pour l’avenir de l’Europe n’était « pas joyeux » : « Si l’Europe continue dans sa culture relativiste, rejetant sa propre tradition, avec son bas taux de fécondité, une immigration inconsidérée, alors l’Europe va finir islamisée. » Et il reprenait le propos de Joseph Ratzinger dans Sans racines : « Mon impression aujourd’hui est que l’Europe ressemble à l’empire romain lors de sa chute. »

  • Grand Remplacement

    La population de l’Union européenne a augmenté l’année dernière de 1,5 million, alors que le nombre de naissances et de décès était le même, constate Eurostat qui donne l’explication : la hausse est due à l’immigration.

    Ce matin, notre Premier ministre a annoncé la création de 7500 places d'hébergement pour les « demandeurs d'asile » et 5000 pour les « réfugiés », ce qui est dérisoire compte tenu des vrais flux migratoires, mais montre qu’on veut accueillir les uns et les autres, ce qui est en soi un appel à l’immigration. La fermeté affichée par ailleurs est une blague, comme d’habitude (on connaît cela au moins depuis Sarkozy) : les migrants qui seront déboutés de leur demande d'asile feront « systématiquement l'objet d'une mesure d'éloignement » dès le rejet de leur demande. Mais bien sûr… Et comme il n’y a plus de frontières celui qui par malchance a été éloigné peut revenir quand il veut…

    L’idée qui sous-tend depuis toujours ces « plans » destinés à « faire face » aux migrations est de mettre dans la tête des Français que tout cela est absolument inéluctable, et c’est ce que martèlent les dirigeants des lobbies immigrationnistes (« humanitaires ») invités sur tous les médias.

    Mais c’est un énorme mensonge. Les pays qui ne veulent pas de « migrants » n’ont pas de « migrants ». Et ça ne risque pas de changer. Selon un récent sondage en Pologne, 73,5% des jeunes Polonais (entre 18 et 24 ans) - quasiment LES TROIS QUARTS ! - ont l’intention de voter pour des partis clairement anti-immigration : 63,4% pour le PiS, le parti au pouvoir qui résiste comme on le sait à l’UE, et 10,1% pour Kukiz’15, le parti populiste de l’ancien chanteur rock qui a obtenu (avec son allié du Mouvement national) 42 députés aux dernières élections.

  • Cocasse

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    Le gouvernement hongrois a réalisé une nouvelle campagne d’affichage, « Ne laissons pas Soros rire le dernier ! », rappelant que selon le dernier référendum « 99% rejettent l’immigration illégale ».

    La plus importante organisation juive de Hongrie a demandé au gouvernement d’arrêter cette campagne qui attise les « sentiments antisémites ». Elle a été relayée samedi par l’ambassadeur d’Israël à Budapest qui a officiellement appelé le gouvernement à retirer ces affiches, car, ajoutait-il, « au-delà de la critique politique d’une certaine personne, la campagne évoque non seulement de tristes souvenirs mais aussi la haine et la peur ».

    Dès vendredi, Viktor Orban avait refusé d’annuler la campagne, invoquant son « devoir de défendre notre patrie et nos concitoyens » contre l’immigration illégale, et accusant le « milliardaire spéculateur » de vouloir utiliser sa fortune et les groupes qu’il soutient pour « installer un million de migrants » en Hongrie et dans l’Union européenne.

    Viktor Orban a reçu hier le soutien de… Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, qui a demandé qu’on cesse les critiques contre cette campagne d’affichage. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a précisé : « Soros essaie constamment d’affaiblir le gouvernement israélien en finançant des organisations qui combattent l’Etat juif. »

  • François : il faut une Europe fédérale pour garantir l’invasion

    La Repubblica publie une interview de François. Par son grand ami athée et de gauche Eugenio Scalfari, fondateur du journal. En résumé : une alliance entre des pays qui ont une vision déformée du monde, comme l'Amérique et la Russie, c'est très dangereux pour les migrants (?). Il faut faire l'Europe fédérale pour contraindre tous les pays à accepter l'invasion.

    Scalfari raconte :

    Jeudi dernier, je reçois un appel du pape François. Il était environ midi, et j'étais au journal quand mon téléphone a sonné et une voix m'a salué : c’était Sa Sainteté. Je l’ai immédiatement reconnu. « Pourriez-vous venir aujourd'hui ? A quatre heures ? ». J’y serai assurément.

    Je me suis précipité à la maison et à quatre heures moins le quart j’étais dans le petit salon de Sainte-Marthe. Le pape est arrivé une minute plus tard. Nous nous sommes embrassés, puis, assis face à face, nous avons commencé à échanger des idées, des sentiments, des analyses de ce qui se passe dans l'Église, et puis dans le monde.

    Le pape François m'a dit être très préoccupé par la réunion au sommet du « G20 ». « Je crains qu'il y ait des alliances très dangereuses entre des puissances qui ont une vision déformée du monde : l'Amérique et la Russie, la Chine et la Corée du Nord, la Russie et Assad dans la guerre en Syrie. » Quel est le danger de ces alliances, Votre Sainteté ? « Le danger concerne l'immigration. Comme vous le savez, nous avons comme problème principal et malheureusement croissant, dans le monde d'aujourd'hui, des pauvres, des faibles, des exclus, dont les migrants font partie. D'autre part, il y a des pays où la majorité des pauvres ne provient pas de flux migratoires, mais des catastrophes sociales de ce pays, tandis que d'autres ont peu de pauvres, mais craignent l'invasion locale des immigrants. C'est pourquoi le G20 me préoccupe. »

    Pensez-vous, Votre Sainteté, que dans une société mondialisée comme celle où nous vivons, la mobilité des personnes soit en augmentation, qu’elles soient pauvres ou non ? « Ne nous faisons pas d'illusions : les peuples pauvres sont attirés par les continents et les pays d’ancienne richesse. Surtout l'Europe. » Moi aussi j’ai réfléchi à plusieurs reprises à ce problème et je suis arrivé à la conclusion que, pas seulement pour cette raison, mais aussi pour elle, l'Europe doit adopter le plus vite possible une structure fédérale. Les lois et les comportements politiques qui en découlent seront déterminés par le gouvernement fédéral et le Parlement fédéral, et non par les différents pays confédérés. Vous avez abordé cette question à plusieurs reprises, même quand vous avez parlé au Parlement européen. « C’est vrai, je l'ai abordée à plusieurs reprises. » Vous avez reçu beaucoup d'applaudissements et même des ovations. « Oui, c’est vrai, mais hélas, cela ne signifie pas grand chose, ils le feront s'ils se rendent compte de cette vérité: ou bien l'Europe devient une communauté fédérale, ou bien elle ne comptera plus pour quoi que ce soit dans le monde. »

  • L’hommage à Kohl

    Le 1er juillet sera organisé à Strasbourg (ou bien faut-il écrire Straßburg ?) un hommage à Helmut Kohl, mort le 16 juin.

    L’organisation n’est pas facile. Car Helmut Kohl et Angela Merkel étaient fâchés, et la veuve de l’ancien chancelier, Maike Kohl-Richter, s’oppose à ce que l’actuelle chancelière prenne la parole… D’ailleurs elle refuse que toute personnalité politique allemande s’exprime, pour qu’il n’y ait pas d’instrumentalisation politique.

    Et elle veut aussi que Viktor Orban soit un des orateurs étrangers. Parce que Kohl avait parlé plusieurs fois de son « ami Viktor Orban », et qu’il l’avait encore reçu en avril 2016, en pleine crise des « migrants », ne faisant pas mystère qu’il était d’accord avec Orban – il avait déjà dit son opposition résolue à la politique d’Angela Merkel, et dans la préface à l’édition hongroise de son livre Par souci de l’Europe, qui paraissait au même moment, il soutenait très clairement la politique d’Orban:

    L’ancien chancelier appelle le bloc à ne pas se limiter aux aspects humanitaires, mais à tenir compte des « intérêts sécuritaires et culturels bien établis » de l’Europe. « [Nombre de réfugiés] ont des origines culturelles différentes. Pour la plupart, ils sont d’autres confessions que la foi judéo-chrétienne, qui est un des fondements de nos valeurs et de notre société », poursuit-il.

    Selon le Spiegel, la première demande de Maike Kohl-Richter aurait été acceptée, à condition qu’elle arrête de vouloir faire parler l’horrible Orban...

  • Et maintenant la crise d’angoisse

    On ne compte plus les « déséquilibrés » qui passent à l’attaque en criant Allahou Akbar.

    A Lausanne, un Sahraoui « avait entraîné l’évacuation du métro M2 à la station Bessières, à Lausanne, en criant comme certains djihadistes avant une attaque ».

    Le procureur a expliqué que cet homme est « sujet aux crises d’angoisse et n’a pas voulu faire peur aux passagers : il en appelait ainsi à Dieu car il craint qu’on intente (?) à sa vie ». Sic.

    Il a donc été relâché.

  • A Lampedusa

    Madame le maire de Lampedusa, Giusi Nicolini, avait reçu il y a deux mois le Prix de la Paix de l’ONU pour son « humanité sans bornes et son engagement inébranlable pour la gestion et l’intégration des réfugiés ».

    Elle est en effet une immigrationniste de choc. Mais les habitants de l’île submergée par le tsunami de « migrants » le sont nettement moins. Lors des municipales, le 11 juin, elle est arrivée seulement troisième, loin derrière l’homme d’affaires Salvatore Martello, dit « Toto », du même parti de centre gauche, mais qui avait fait campagne contre l’invasion et pour l’indemnisation des citoyens qui en souffrent, en premier lieu les pêcheurs.

  • Rome, son maire et son évêque

    Virgina Raggi, maire de Rome (Mouvement 5 étoiles) annonce qu’elle a écrit au préfet pour qu’il demande au ministère de l’Intérieur « un moratoire sur l’arrivée de nouveaux migrants dans la ville » :

    Il est temps d’entendre les citoyens romains : nous ne pouvons pas permettre que se créent de nouvelles tensions sociales. Pour cette raison je considère qu’il est impossible, et risqué aussi, de créer de nouvelles structures d’accueil.

    C’est l’évêque qui ne va pas être content…

  • On va sévir…

    Au milieu d’un interminable communiqué « sur l'avancement des mesures prises au titre de l'agenda européen en matière de migration afin de stabiliser les flux migratoires et de mieux gérer les frontières extérieures », on lit ceci :

    Ces derniers mois, la Commission n'a eu de cesse d'exhorter les États membres qui n'avaient encore procédé à aucune relocalisation ou n'avaient pas pris d'engagements en ce sens, à le faire. Il est à déplorer, malgré ces demandes répétées, que la République tchèque, la Hongrie et la Pologne, au mépris des obligations juridiques qui leur incombent en vertu des décisions du Conseil et de leurs engagements envers la Grèce, l'Italie et d'autres États membres, n'aient toujours pas pris les mesures nécessaires. Dans ce contexte, et ainsi qu'elle l'avait indiqué dans le précédent rapport sur la relocalisation et la réinstallation, la Commission a décidé d'engager des procédures d'infraction contre ces trois États membres.

    Il n’y a aucune précision sur ces procédures, qui devraient être lancées demain.

    L’essentiel de l’interminable communiqué est un satisfecit que se décerne la Commission sur tous les plans. Ne craignant pas le ridicule, elle ose même se féliciter qu’« en matière de réinstallation » des « migrants », la situation « continue d'être en bonne voie, près de trois quarts (16.419) des 22.504 réinstallations décidées en juillet 2015 ayant déjà été menées à bien ». Sic. Au fait, s’il n’y a que quelques dizaines de milliers de migrants pour toute l’Europe, on ne voit pas où est le problème…

    Lors d’une conférence de presse commune hier à Varsovie, les ministres des Affaires étrangères de Pologne et de Hongrie ont rejeté d’avance le « chantage » de la Commission qui menace les trois pays de sanctions financière ; ils ont souligné qu’il est illégal de lier les financements européens à la question des relocalisations. Le ministre polonais Witold Waszczykowski a répété qu’il ne s’agit pas de réfugiés mais de migrants, et le ministre hongrois Peter Szíjjártó que ces questions ne relèvent pas des instances de l’UE mais de la politique nationale des Etats membres.