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Immigration - Page 2

  • Ils sont hors la loi et ils « exigent »…

    Le Panama a annoncé samedi qu’il retirait son pavillon au bateau de pêche aux clandestins Aquarius, comme l’avait déjà fait Gibraltar, pour non-respect des procédures juridiques internationales.

    Les « ONG » hurlent que le Panama cède aux pressions du gouvernement italien. Mais le Panama revendique ouvertement répondre à une demande du gouvernement italien, soulignant que « l'exécution d'actes portant atteinte aux intérêts nationaux constitue une cause de radiation d'office de l'immatriculation des navires ».

    Aujourd’hui SOS Méditerranée et MSF « exigent que les gouvernements européens lui attribuent un nouveau pavillon »…

  • Salvini, Asselborn et les migrants

    L’entourage de Matteo Salvini a diffusé une vidéo d’un bref extrait du sommet des ministres des Affaires étrangères de l’UE, où l’on voit le dirigeant italien déclarer, en réponse à ce que venait de dire le ministre luxembourgeois Jean Asselborn :

    J’entends certains de mes collègues dire que l’Europe a besoin d’immigrants parce que sa population vieillit, mais j’ai une perspective complètement différente. Je pense être au gouvernement, payé par mes concitoyens, pour aider nos jeunes à recommencer à faire des enfants, comme ils le faisaient il y a quelques années, et non pour extirper le meilleur de la jeunesse africaine pour remplacer les Européens qui n’ont plus d’enfants pour des raisons économiques. Ce sont deux visions du monde complètement différentes. Peut-être qu’au Luxembourg il y a ce besoin, mais en Italie nous ressentons l’exigence d’aider nos enfants à faire d’autres enfants, et pas à avoir de nouveaux esclaves pour remplacer les enfants que nous ne faisons plus.

    Asselborn l’interrompt, rouge de colère :

    - Oh là ! C’est abuser, là !

    Salvini :

    - Je réponds calmement à votre point de vue qui est différent du mien. Si au Luxembourg vous avez besoin d’une nouvelle immigration, moi je préfère garder l’Italie pour les Italiens et recommencer à faire des enfants.

    Asselborn, toujours rouge de colère :

    - Au Luxembourg, cher Monsieur, on avait des dizaines de milliers d’Italiens, il sont venus comme migrants, ils ont travaillé au Luxembourg, pour que vous en Italie vous ayez l’argent pour vos enfants, merde alors !

    Salvini, imperturbable :

    - Quelqu’un de bien élevé m’aurait laissé terminer mon intervention.

    Samedi, dans une interview au site du Spiegel, Asselborn a accusé Salvini d'« utiliser des méthodes et le ton des fascistes des années 30 ».

    Réplique de Salvini sur Twitter, hier :

    « Le ministre socialiste du paradis fiscal du Luxembourg, après avoir comparé nos grands-pères émigrés italiens aux clandestins d'aujourd'hui, après avoir interrompu mon discours en hurlant 'merde', me donne du 'fasciste' aujourd'hui. Mais c'est quoi leur problème au Luxembourg ? Aucun fascisme, juste le respect des règles. S'il aime tant que ça les immigrés, qu'il les accueille tous au Luxembourg, en Italie on en a déjà trop accueilli. »

  • Les Tchèques et Chemnitz

    Depuis une semaine se multiplient les manifestations « d’extrême droite » à Chemnitz (Saxe), suite à l’assassinat sauvage d’un jeune homme par des « migrants ». « Surtout, comme le dit fort bien un journaliste de France Info, il y a eu la réunion de toutes les tendances de l’extrême droite allemande autour du rejet de la politique migratoire de la Chancelière Angela Merkel, y compris l’Alternative für Deutschland, l’AFD, qui a fait une entrée en force au Parlement allemand l’an dernier ». De ce fait, « une digue a bel et bien sauté ces derniers jours à Chemnitz ».

    La ville saxonne est à moins de 50 km de la frontière tchèque (et son nom est slave : Kamjenica, la rivière pierreuse). Dès jeudi dernier, le président tchèque, Miloš Zeman, interrogé à la télévision de son pays, avait répondu : « Franchement, j'ai plutôt tendance à sympathiser avec ces manifestants. Ils disent en fait à “Mutti” Merkel qu'elle a invité ces migrants et que voilà le résultat. »

    Hier, le Premier ministre Andrej Babiš a dit de son côté : « Chemnitz, est là, au coin de la rue ! J'ai expliqué en long et en large qu'il s'agit d'un combat pour préserver notre civilisation européenne et notre culture. Nous ne voulons pas vivre en Afrique ou au Moyen-Orient. » Il a évoqué les images de « migrants » arrivant sur une plage en Espagne devant des touristes médusés : « Les Européens sont choqués et effrayés. La même chose est arrivée à Chemnitz. »

    Avant de perdre sa voix, Bono avait dit : « Ces gens-là n’ont rien à faire en Europe. » Il parlait des manifestants, pas des migrants meurtriers…

    Dès le début Le Monde avait relevé ce slogan : « Marx, c’est du passé, les nations sont de retour. »

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    Chemnitz, c’était Karl-Marx-Statdt au temps de l’Allemagne de l’Est. Il en reste cette énorme tête, devant un mur où est gravé en quatre langues : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! »

    Il serait peut-être temps d’enlever cette horreur. Quant aux prolétaires européens, on les voit en effet qui commencent à s’unir. Mais pas dans le sens de l’histoire marxiste…

  • Babiš et les migrants

    Le Premier ministre tchèque dans le journal Dnes :

    Si l'Italie et Malte n'accueillent pas les migrants illégaux, c'est l'Espagne qui les prendra. Et ainsi, nous lançons encore un message aux migrants qu'il est bien possible de se rendre en Europe, du Maroc via l'Espagne. Cela doit cesser, sinon nous n'arrêterons pas le flux migratoire. Je m'apprête à en parler avec les dirigeants européens et à prendre part à la mise en place d'un plan d'action complet. Nous devons commencer à coopérer de manière très intense pour trouver une solution, car nous avons inutilement perdu trois ans dans un débat insensé sur les quotas. La République tchèque ne prendra aucun migrant illégal, ce n’est pas contre l'Italie, c’est une stratégie fondamentale. C'est un geste clé, un symbole et un message aux migrants et aux gangs de passeurs, qu'il sera dépourvu de sens de prendre un bateau à destination de l'Europe. Le problème est absolument fondamental. Nous devons défendre ce que nos ancêtres ont édifié pendant plus de mille ans.

  • Etonnnant

    Le propos est de Fabrice Leggeri, le directeur de Frontex, l’agence de l’UE censée s’occuper des frontières extérieures de l’UE et qui n’a jamais servi à rien. Le moins qu’on puisse dire est que le discours de ce haut fonctionnaire de Bruxelles a de quoi surprendre.

    Les États européens doivent intensifier les expulsions d'étrangers en situation irrégulière, dit-il, sans quoi "on ne résoudra pas le problème des migrants". Le nombre de ceux qui se maintiennent illégalement sur le sol européen "ne cesse d'augmenter". "Si on continue ainsi, on envoie un message implicite aux migrants potentiels: tenter à tout prix de passer en Europe, car même si on est pris, on a toutes les chances d'y rester." Et l’on risque de voir "des clandestins créer dans certains quartiers une forme de société parallèle, fonctionnant sur une économie noire, comme des +bulles+ où la loi ne s'applique pas", ce qui "est insupportable dans un État de droit".

    Et aussi, sur la question des migrants récupérés par des bateaux, il rappelle le devoir de sauvetage des gens en mer mais ajoute aussitôt : "La vraie question est : pour les débarquer où ? Pourquoi systématiquement en Europe ?"

  • Pas de Pakistanais chrétiens en Irlande

    Les consulats irlandais au Pakistan ont rejeté toutes les demandes de visas de personnes qui souhaitaient se rendre à la Rencontre mondiale des familles. Il s’agissait de quelque 10.000 familles, dont 600 de l’archidiocèse de Karachi, et même celles qui avaient une lettre de recommandation du cardinal Coutts, archevêque de Karachi, ont vu leur demande rejetée.

    Le gouvernement irlandais craint que nombre de ces Pakistanais profitent de leur visa pour rester ensuite en Irlande.

    Ce qui ne manque pas de piquant, quand on sait que le Premier ministre est à moitié indien et que le Pakistan n’est qu’une scission de l’Inde. Mais tous les Indo-pakistanais (les Asiatiques, comme on dit dans les îles britanniques) ne peuvent pas être Premiers ministres d’Irlande…

    Cela dit, il vaut sans doute mieux que les catholiques pakistanais ne viennent pas en Irlande, même s’ils n’ont pas l’intention de rester. Il est inutile qu’ils découvrent un pays catholique qui a instauré le mariage des sodomites (dont l’icône est le Premier ministre) et va légaliser l’avortement, et qu’ils participent à une rencontre des familles dont un des principaux invités est un jésuite promoteur des droits LGBT dans l’Eglise…

    *

    N.B. - Je ne sais pas pourquoi j’ai écrit plusieurs fois que Leo Varadkar était à moitié pakistanais. Vérification faite son père vient de Bombay et est hindou.

  • Chut…

    Les députés italiens ont approuvé par 382 voix contre 11 la fourniture gratuite de 12 bateaux patrouilleurs aux garde-côtes libyens afin d’empêcher les « migrants » de traverser la Méditerranée.

    Ne le dites pas aux immigrationnistes, ce plan a le soutien de… la Commission européenne.

    Et ne le dites pas aux partisans de l’actuel gouvernement de Madrid, les dernières séances de formation ont été réalisées par… la Marine espagnole.

  • Un ministre de la Famille

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    Dès sa nomination, le nouveau ministre italien de la Famille, Lorenzo Fontana, avait parlé clair pour la… famille. La vraie.

    J’apprends par Rorate Cæli que Lorenzo Fontana, qui est membre de La Ligue depuis 18 ans, est un catholique pratiquant qui assiste à la messe traditionnelle, et s’est marié avec la messe traditionnelle. En 2007 il était conseiller municipal de Vérone et il avait dit à propos du motu proprio Summorum Pontificum : « C'est un événement d'importance historique, qui marque un retour à la tradition. »

    Lorenzo Fontana est connu pour sa participation à la Fête pour la Vie à Vérone et à la Marche pour la Vie à Rome.

    Au début de cette année il a publié un livre co-écrit avec l'ancien président de la Banque du Vatican, Ettore Gotti Tedeschi, préfacé par… Matteo Salvini (le chef de La Ligue, aujourd’hui vice-Premier ministre) : Le berceau vide de la civilisation – Les origines de la crise.

    Dans ce livre, Lorenzo Fontana explique que les Italiens sont en danger d'extinction à la suite de la décision de combler le fossé démographique par un flux continu d'immigrants : « D'une part [nous avons] l'affaiblissement de la famille et le combat pour les unions homosexuelles, la théorie du genre dans les écoles ; d'autre part, l'immigration massive que nous vivons et l'émigration de nos jeunes à l'étranger. Ces problèmes sont tous liés et interdépendants, car ces facteurs signifient l'élimination de notre communauté et de nos traditions. Le danger est l'élimination de notre peuple. »

    Rorate Cæli publie une vidéo d’une brève allocution de Lorenzo Fontana lors du congrès de la Ligue, à Parme, en mai 2017. Voici la traduction de son propos (traduction française du texte anglais traduit de l’italien… mais le sens ne fait aucun doute) :

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  • Trump et Conte

     

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    Les sites de propagande européiste font aujourd’hui leurs titres sur la rencontre entre Donald Trump et le Premier ministre italien Giuseppe Conte, et ils s’étranglent des propos du président américain.

    Les voici intégralement dans la traduction que donne Fdesouche :

    « C’est un grand honneur de recevoir Giuseppe Conte d’Italie. Il fait un boulot fantastique. Je voudrais vraiment vous remercier infiniment d’être ici, nous sommes devenus amis lors du sommet du G7, nous nous sommes appelés … Je suis tout-à-fait d’accord avec ce que vous faites sur la migration, l’immigration illégale et même l’immigration légale. L’Italie a pris une position très ferme sur les frontières, une position que peu de pays ont prise et, franchement, c’est une très bonne chose à mon avis. Beaucoup d’autres pays d’Europe devraient faire pareil. Certains ont pris cette position depuis longtemps et s’en sortent beaucoup mieux. Donc je voudrais juste vous remercier, je suis heureux que vous soyez avec nous, c’est un honneur. Nous avons beaucoup de choses à nous dire sur le commerce, sur notre armée, vous commandez de nombreux avions. Les Etats-Unis ont un très gros déficit commercial comme d’habitude avec l’Italie d’environ 31 milliards de dollars, et je suis sûr que nous redresserons cela très vite, mais nous prenons cela comme un grand honneur de vous avoir ici.»

  • François aide l’islam

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    561 Yéménites sont arrivés sur l’île de Jeju, en Corée du Sud. Les Coréens, qui savent ce que sont les Yéménites, n’en veulent pas. Les manifestations se succèdent, et en moins de deux semaines une pétition a recueilli plus de 500.000 signatures pour que ces faux réfugiés (tous sont des hommes jeunes, comme d’habitude) retournent d’où ils viennent. Bien entendu, l’évêque de l’île, en bon petit soldat de François, exhorte les habitants à accueillir leurs frères… Mais il n’est pas du tout écouté. Alors François est venu à la rescousse : il a envoyé un don de 10.000 euros pour les « réfugiés ». Or chacun sait que les Yéménites sont des islamistes fanatiques.

    Les réfugiés chrétiens, par exemple d’Erythrée, apprécient certainement cette solidarité du pape…