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Gouvernement - Page 5

  • Totalitaire

    C’est aujourd’hui la rentrée des classes. Et cette rentrée est historique. Elle marque un saut dans la dictature de l’école de Jules Ferry : elle devient totalitaire, avec l’obligation scolaire à partir de trois ans. Car cela est digne du nazisme ou du communisme, de toute idéologie qui considère qu’il faut enlever l’enfant à sa famille le plus tôt possible pour le formater à l’idéologie obligatoire : macronisme LGBT, culture de mort, immigrationnnisme, européisme.

    Sur le plan sociologique, on nous dira que ça ne change quasiment rien à la situation, puisque l’immense majorité des enfants de trois ans allaient déjà à l’école.

    Certes, nous sommes dans un monde où tant de jeunes femmes croient qu’elles sont libérées en faisant un travail d’esclave pour payer l’assistante maternelle au lieu d’être l’âme de leur foyer et la mère authentique de leurs enfants : plus tôt est l’école, et plus on économise pour acheter une nouvelle voiture pour aller au boulot.

    Mais rendre obligatoire l’école à trois ans, c’est du même coup INTERDIRE aux mères qui le souhaitent encore d’élever leurs enfants au foyer familial. C’est un acte dictatorial contre la famille, et contre l’enfant.

  • “Justice” politique

    Le tribunal correctionnel de Gap a condamné trois responsables de Génération identitaire à six mois de prison ferme, 2.000 euros d'amende et cinq ans de privation de droits civiques, civils et familiaux. Et l'association à 75.000 euros d’amende.

    Une condamnation aussi sévère ne peut que s’appuyer sur de graves motifs juridiques. On cherche donc quelles sont les lourdes infractions dont ces jeunes gens se sont rendus coupables.

    Eh bien… il n’y en a pas.

    Ils sont condamnés pour « activités exercées dans des conditions de nature à créer dans l'esprit du public une confusion avec l'exercice d'une fonction publique ». Sic.

    Il s’agit de leur spectaculaire opération au col de l’Echelle, le 21 avril 2018, pour alerter sur ce point de passage de l’immigration clandestine. Il va de soi pour tout le monde qu’il s’agissait d’une opération symbolique, d’ailleurs remarquablement organisée, qui en aucun cas et en aucune manière n’était de nature à créer une quelconque confusion avec une opération de police.

    Du reste, le procureur de Gap, quelques jours plus tard, avait classé l’affaire, ne relevant « aucune infraction pénale susceptible d’être reprochée à l’encontre de quiconque ».

    Comment le procureur a-t-il changé d’avis au point de requérir les très lourdes peines que le très docile tribunal a avalisées ?

    C’est que le ministère de la Justice avait envoyé aux parquets, quelques jours plus tard, une circulaire rappelant à tous les procureurs l’existence d’infractions « visant les comportements hostiles à la circulation des migrants ». Sic.

    Donc le procureur a fait un virage à 180 degrés, bredouillant que l'infraction commise n'était pas simple à qualifier mais que finalement il s’agissait d’« activités exercées dans des conditions de nature à créer dans l'esprit du public une confusion avec l'exercice d'une fonction publique ».

    Ce qui est un exemple frappant de l’indépendance de la justice, comme ils disent.

    Et aussi un exemple frappant d’injustice flagrante.

    Génération identitaire fait évidemment appel de ce jugement digne d’Ubu roi.

  • Incompétence ou mensonge ?

    Ce matin sur France Inter, on demande à Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique, à propos de la polémique avec le Brésil :

    - Yannick Jadot dit que suspendre ou ne pas signer l’accord est une chose, mais qu’il faut aller beaucoup plus loin, par exemple avec un embargo sur le soja transgénique brésilien (…) Etes-vous favorable à un embargo de ce type-là ?

    Réponse d’Elisabeth Borne :

    - Je pense qu’on mélange différents sujets. Les OGM ne sont pas autorisés en Europe, ils ne le sont pas aujourd’hui, ils ne le seront pas demain.

    Or sur le site du ministère de l’Agriculture on lit ceci :

    Une centaine d'OGM et/ou leurs produits dérivés sont autorisés pour l'importation et l'utilisation en alimentation humaine et animale. Ces autorisations concernent le maïs, le soja, le colza, le coton et la betterave sucrière. Elles ne permettent pas la mise en culture des OGM correspondants.

    La question portait bien, non sur la culture, mais sur l’importation d’OGM. En l’occurrence du soja transgénique brésilien, dont nous sommes le huitième importateur mondial.

  • Homard m'a tuer

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    Il a démissionné. La roche tarpéienne est toujours proche du Capitole, même pour les virtuoses du retournement de veste et les arrivistes les plus dénués de scrupules. A qui le tour ?

  • Ecotaxe ?

    Le ministre des transports Élisabeth Borne a annoncé hier la mise en place d’une « écotaxe » sur les billets d’avion.

    Bon, on comprend que l’on a inventé une taxe de plus. Mais en quoi est-elle « écologique » ?

    On prétend qu’elle servira à financer des infrastructures pour des transports plus écologiques.

    Mais c’est évidemment une blague. Ou plutôt une escroquerie.

    Car on ne peut pas créer une taxe pour une dépense spécifique. Cela s’appelle la règle de non-affectation, et c’est un des grands principes budgétaires. Que Macron n’a pas abolie, malgré l’avalanche des taxes pour ceci et pour cela.

  • Vincent Lambert (encore) condamné à mort

    La Cour de cassation, sur ordre de Macron et de son valet Molins, a cassé l’arrêt de la cour d’appel de Paris. A priori le « Dr » Sanchez va donc pouvoir recommencer à tuer Vincent Lambert.

    Sauf si « la France » décide d’honorer sa parole et d’attendre les conclusions du comité des droits des personnes handicapées de l’ONU.

    C'est un crime d'Etat, qui en annonce beaucoup d'autres.

  • Buzyn dans le texte

    A propos de la canicule, Agnès Buzyn dit qu’elle veut « éviter des morts inutiles ».

    J’ai beau regarder de près, je ne vois pas ce qu’elle entend par morts utiles.

  • 18 semaines

    Vendredi dernier, au Sénat, Laurence Rossignol a fait adopter un amendement à la loi Santé qui allonge le délai d’avortement de 12 à 14 semaines. Amendement voté par… 12 sénateurs contre 10.

    Le Salon Beige rapporte ce qui s’est passé avant ce vote. Laurence Rossignol a souligné que pendant la campagne des européennes « le gouvernement » (sic) a promis de « promouvoir un bouquet législatif qui aligne le droit européen sur la législation nationale la plus favorable, pour chacun des droits des femmes ».

    De fait, si personne ne lit plus depuis longtemps les promesses électorales (surtout pour les européennes), le fait est que dans le programme de l’autre Loiseau (pas Rossignol mais Ducoulombier), il est stipulé que « nous harmoniserons par le haut les droits des femmes en Europe », par un « pacte » qui « inclura les droits sexuels et reproductifs », dont « l’IVG ». Or, a remarqué la Rossignol, le mieux disant en la matière, dans l’UE, est la Suède, où le délai est de 18 semaines.

    Par conséquent, l’allonger à 14 semaines n’est encore qu’une étape.

    Et pourquoi s’en tenir à l’UE ? Les prochaines étapes devraient nous rapprocher du mieux disant mondial. En l’occurrence le Canada où il n’y a pas de loi sur l’avortement, qui est donc permis jusqu’à la naissance sans aucune condition…

     

    Addendum

    Comme on pouvait s'en douter, Alain Milon, avec l'appui du gouvernement, a demandé une seconde délibération, et l'amendement a été rejeté par 205 voix contre 102 et 41 abstentions.

    Reste que le programme du gouvernement ouvre discrètement la porte à un allongement. Ce sera pour une prochaine fois...

  • Macron veut tuer Vincent Lambert

    Le gouvernement français a déposé hier un pourvoi en cassation contre la décision de la cour d'appel de Paris ordonnant la reprise de l’alimentation de Vincent Lambert.

    Lorsque le “Dr” Sanchez avait décidé de tuer Vincent Lambert, Emmanuel Macron avait dit qu’il ne pouvait pas intervenir. Il avait omis de préciser qu’il ne pouvait pas intervenir pour sauver Vincent Lambert, parce qu’il se réservait d'intervenir pour qu’il soit mis à mort.

  • Amnésique

    Interrogée sur l’affaire Vincent Lambert lors des questions d’actualité à l’Assemblée nationale, Agnès Buzyn a déclaré : « Pour que cette situation ne se reproduise pas, nous devons tous remplir nos directives anticipées. » (Parce qu'on lui a appris ce matin que seulement 13% des Français l'ont fait.)

    Elle n’a pas rappelé son propos du 5 mai :

    « Aujourd’hui, juridiquement parlant, tous les recours sont arrivés au bout, et toutes les instances juridictionnelles, qu’elles soient nationales ou européennes, confirment le fait que l’équipe médicale en charge de ce dossier est en droit d’arrêter les soins. Les parents de Vincent Lambert se sont retournés vers ce comité [de l’ONU] qui s’occupe des personnes handicapées, et non des personnes en état végétatif comme Vincent Lambert. (…) Nous ne sommes pas tenus par ce comité légalement. »

    La cour d’appel de Paris a désavoué Agnès Buzyn et décidé le contraire de ce qu’elle prétendait « légalement ».

    Au lieu de démissionner, elle plaide donc l’amnésie…