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Eglise - Page 2

  • Encore le P. Rosica

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    Le P. Thomas Rosica, chef anglophone de la communication du Saint-Siège, dont il est prouvé qu’il est un plagiaire impénitent, à grande échelle, depuis longtemps, a également menti (et continue de le faire) quant à ses diplômes. Il prétend être titulaire d’un « diplôme supérieur » de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem, mais LifeSiteNews a demandé ce qu’il en était, et le directeur de l’Ecole biblique de Jérusalem a répondu que c’était faux. Le P. Rosica a en effet fréquenté l’école au début des années 90, mais il n’a passé aucun diplôme.

    Sur son site dédié aux « plagiaires aujourd’hui », Jonathan Bailey se penche sur ce « mystère » que les plagiats du P. Rosica ne soient découverts que maintenant :

    « Il semble qu’il n’y ait pas grand-chose qu’il a écrit qui n’ait pas été plagié de quelque manière que ce soit. Il semble que le plagiat était (et peut-être est encore) au cœur de son processus d’écriture… La particularité du plagiat de Rosica réside dans le fait que rien n’est vraiment caché. Il a régulièrement plagié de longs passages d'autres auteurs catholiques bien connus et de sources laïques bien connues. Il l'a fait dans des endroits très publics, notamment des chroniques dans de grands journaux… Tout cela soulève une question difficile : comment Rosica a-t-il duré si longtemps? Est-ce que personne n' remarqué le plagiat ? Certains l'ont-ils vu et ne pensaient-ils pas que c'était un gros problème? Est-ce que quelqu'un l'a vu et a douté de ce qu’il a trouvé ? A-t-on tenté de garder cela secret ? »

    Je pense qu’il y a une réponse simple à ces questions : c’est que personne n’a lu les textes signés Rosica, ou du moins que personne ne les a parcourus avec assez d’attention pour remarquer que tout était pompé ailleurs. Ce n’est parce qu’on publie qu’on est lu. Surtout dans certains domaines où il faut aligner un grand nombre de publications pour être pris au sérieux.

  • Impressionnant

    Quelque 15.000 fidèles ont participé aux messes du mercredi des cendres à l’église du Saint Rosaire de Dakka, capitale du Bangladesh. L’église, qui se trouve dans le quartier où il y a le plus de catholiques, était pleine pour les six messes, la dernière étant célébrée par l’archevêque, le cardinal Patrick D'Rozario.

    Rappelons qu’au Bangladesh il y a 89% de musulmans et 9% d’hindous. Dans les 2% restants il y a les bouddhistes, les animistes, et toutes les confessions chrétiennes. Il y a certainement moins de 50.000 baptisés catholiques à Dakka.

  • Première messe…

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    C’était le 28 février : la première messe dans la belle église syro-catholique Saint Thomas de Mossoul depuis la libération de la ville. Célébrée par Mgr Boutros Mochi (ou Petros Moché), archevêque de Mossoul et Qaraqosh, en présence notamment de l’archevêque chaldéen de la ville Mgr Najib.

    Il se confirme hélas que les syro-catholiques célèbrent la divine liturgie à l’envers, comme je l’avais déjà constaté quand le même évêque avait célébré une messe à Qaraqosh (je n’avais pas osé le dire ni le montrer clairement, pensant que c’était peut-être exceptionnel).

    L'église avait subi d'importants dégâts mais n'avait pas été détruite:

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  • Nos valeurs communes ?

    « Nos valeurs communes sont plus fortes que nos divergences. »

    Et ces valeurs communes sont celles de la « République indivisible et laïque ».

    Texte signé par le représentant de la Conférence des évêques de France et le Grand Orient de France.

    Aucun évêque n’a protesté.

    Si les mots ont un sens, cela veut dire qu’aucun évêque français n’a la foi de l’Eglise.

    C’est ce qui s’appelle être orphelin.

    Surtout quand le papa de Rome dit et fait pire encore.

  • Scandaleux

    Le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne a condamné à trois mois de prison avec sursis et 500 euros d'amende chacun le couple qui avait faussement accusé un prêtre d’abus sur mineurs.

    Quasiment rien, pour avoir détruit la réputation d’un prêtre au point qu’il a été banni par son évêque, et que cette affaire va le poursuivre longtemps.

    Y aurait-il eu des circonstances atténuantes ? Non, pas la moindre. Au contraire, le procureur de la République a chargé les deux calomniateurs dont le but était de faire virer le prêtre et qui avaient inventé les accusations.

    L’auteur d’une dénonciation calomnieuse encourt une peine de cinq ans de prison assortie d’une amende de 45.000 euros.

    A Châlons, c’est pas de prison et une amende minimale.

    Ah, j’oubliais : ils sont condamnés aussi à verser au prêtre 1 euro de dommages et intérêts.

    Là on touche le fond de l’ignominie.

    Mais non. Il y a encore pire : les calomniateurs font appel !

    Il reste à espérer (contre toute espérance, hélas) que les magistrats rendent vraiment la justice.

    Quant à l'évêque on le laissera à sa conscience.

  • Ça ne marche pas à tous les coups

    En mars 2018 un couple de la Marne avait alerté les autorités les autorités judiciaires, ecclésiastiques et associatives (dix lettres en tout) sur le comportement plus que suspect d’un prêtre avec leurs petits enfants âgés de 14 et 16 ans. Ils évoquaient les cas d’autres garçons abusés par ce prêtre, citant plusieurs parents confrontés au même problème.

    Le prêtre avait fait l’objet de deux décrets canoniques de relégation, et d'une enquête de justice. Laquelle a conclu que ce n’était que des affabulations.

    Le couple passe en jugement ce jour pour dénonciation calomnieuse.

    Il n’est pas inintéressant de rappeler ce que fut la réaction de l’évêque, un certain François Touvet dont je n’avais encore jamais entendu parler. Dans son communiqué à ses « chers diocésains », il commençait par jeter en pâture le nom du prêtre qu’il avait dénoncé auprès du procureur de la République dès qu’il avait eu connaissance des accusations (ce qui était inutile puisque c’était déjà fait), il informait qu’il avait « décrété » l’exil de ce prêtre en un lieu connu seulement du procureur (sic), et il demandait « à chacun de prier pour les victimes ». Et il en rajoutait une couche : « Mes pensées vont en priorité aux victimes et à leurs familles. » Et il rappelait la mise en place d’une cellule d’écoute aux victimes.

    En bref, le prêtre était forcément coupable, puisqu’il était accusé de ce qui est aujourd’hui le crime abominable. Et l’évêque apparaissait comme le chevalier blanc vis à vis des médias. Puisque c’est tout ce qui compte aujourd’hui.

    Si les pensées de l’évêque vont aux victimes inexistantes, les miennes vont à ce prêtre victime d’une calomnie relayée par son évêque.

  • Les amis de François

    Le P. Thomas Rosica, que François a fait porte-parole anglophone du Saint-Siège, a dû démissionner du « Collegium » du Collège Saint Michel de l’université de Toronto et de sa faculté de théologie. Il a également démissionné du conseil d’administration du St John Fisher College de New York et de celui de l’université Saint Thomas de Houston.

    La raison est qu’il a été convaincu de plagiat répété et habituel de travaux académiques depuis 1991…

    On a déjà croisé le très gay friendly P. Rosica sur ce blog à propos de son mensonge concernant Kim Davis et le pape, et à propos de son admiration sans borne pour Gregory Baum, l’auteur de la première ébauche de Nostra Aetate, inverti notoire, prêtre marié à une ancienne religieuse divorcée qui acceptait ses relations avec des hommes…

  • Académie pour la vie

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    L’Académie Jean-Paul II pour la vie et la famille organise les 20 et 21 mai prochains à Rome (juste après la Marche pour la Vie) un colloque sur « la mort cérébrale : une construction médico-légale, les preuves scientifiques et philosophiques », avec cette précision : « La conférence de Rome exposera la vérité à propos de la “mort cérébrale” et le don d’organes ». A savoir que la mort cérébrale a été inventée afin de prélever des organes sur des corps encore vivants.

    Rappelons que l’Académie Jean-Paul II pour la vie et la famille a été fondée en 2017 par des membres de l’Académie pontificale pour la vie entièrement vidée et reconstruite par François sur des bases qui ne sont plus de tout celles de la fondation, et confiée à un prélat du lobby gay.

    Le président en est Josef Seifert, qui ouvrira et conclura le colloque. Parmi les intervenants plusieurs médecins, dont Doyen Nguyen, médecin hématologue et docteur en théologie morale (Angelicum), auteur d’un livre sur le sujet, le Dr Thomas Zabiega, neurologiste (Etats-Unis), le Dr Cicero Coimbra, professeur de neurologie et neurochirurgie (Brésil), le Dr Paul Byrne, néonatologiste et professeur de pédiatrie (et père de 12 enfants, Canada), et Mgr Athanasius Schneider qui interviendra en direct par vidéo puisque François lui a interdit de quitter son désert kazakh plus de 30 jours par an.

  • La messe aux Etats-Unis

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    Le 11 février, fête de Notre Dame de Lourdes, il y a eu en l’église de New York qui lui est dédiée une première messe solennelle selon l’usus antiquior. C’était aussi le 60e anniversaire de la bénédiction de la grotte de Lourdes, attenante à l’église, par Mgr Fulton Sheen. Le célébrant était le nouveau curé, le P. Joseph Scolaro, ordonné en 2014, qui a voulu ainsi que ses paroissiens soient conscients des riches traditions de l’Eglise. Espérons qu’il transforme l’essai…

    D’autre part, on apprend qu’à la demande d’Una Voce Idaho l’évêque de Boise, Mgr Peter Christensen, a institué une messe mensuelle selon la forme extraordinaire à l’église Saint-Paul de Nampa. Le deuxième dimanche de chaque mois à… 14h30… Espérons que ce ne soit qu’un début.

  • Protéger le réseau

    Le pape a convoqué pour demain une réunion des présidents de conférences épiscopales et représentants des ordres religieux, originellement sur « la protection des mineurs et des adultes vulnérables ». L’expression « adultes vulnérables » était là pour faire croire qu’on ne se limitait pas aux abus sexuels sur mineurs, alors que le mot « vulnérables » montrait qu’on évacuait le problème. Mais c’était encore trop. A la veille de la réunion, l’expression a été retirée. Il ne s’agit plus que d’un sommet sur « la protection des mineurs ». Mais comme on a déjà tellement parlé des abus sur mineurs, il s’agit clairement d’un sommet sur la protection du lobby gay dans l’Eglise. Comme le montre aussi, si l’on en doutait, que le maître de cérémonie est le cardinal Cupich, créature de François, négationniste en chef de l’horrible cancer qui est pourtant aujourd’hui sur la place publique.

    Hier, à Rome, des catholiques réunis sous le nom d’Acies ordinata ont manifesté sur une place de Rome, « en silence pour faire tomber le mur du silence ».

    De leur côté, les cardinaux Brandmüller et Burke ont envoyé aux présidents de conférences épiscopales la lettre ouverte suivante :

    Chers Confrères, Présidents des conférences épiscopales,

    Nous nous adressons à vous avec une grande tristesse.

    Le monde catholique est désorienté et se demande avec angoisse : où va l’Église ?

    Face à la dérive en cours, il semble que le problème se réduise à celui des abus sur les mineurs – un crime horrible, tout particulièrement quand il est commis par un prêtre, mais qui n’est qu’un élément d’une crise bien plus vaste. Telle une plaie, la cause homosexuelle se répand dans l’Église, promue par des réseaux organisés et protégée par un climat de complicité et d’omertà. Les racines de ce phénomène se trouvent évidemment dans ce mélange de matérialisme, de relativisme et d’hédonisme qui refuse absolument l’existence d’une loi morale absolue, c’est-à-dire qui ne souffre pas d’exceptions.

    On accuse le cléricalisme d’être responsable des abus sexuels, mais la première et principale responsabilité du clergé n’est pas dans l’abus de pouvoir, mais dans le fait de s’être éloigné de la vérité de l’Évangile. La négation, y compris publique, dans les paroles comme dans les actes, de la loi divine et naturelle, est à la racine du mal qui corrompt certains secteurs de l’Église.

    Face à cette situation, cardinaux et évêques se taisent. Vous tairez-vous également lors de la réunion convoquée ce 21 février au Vatican ?

    Nous sommes de ceux qui ont interpellé le Saint-Père en 2016 sur les “dubia” qui divisaient l’Église à l’issue des conclusions du Synode sur la famille. Aujourd’hui, ces “dubia” non seulement n’ont pas reçu de réponse mais s’inscrivent dans une crise de la foi bien plus générale. Nous voulons par conséquent vous encourager à faire entendre votre voix et à proclamer l’intégrité de la doctrine de l’Église.

    Nous invoquons le Saint-Esprit pour qu’il assiste l’Église et éclaire les pasteurs qui la guident. Un acte décisif est aujourd’hui urgent et nécessaire. Nous mettons notre confiance dans le Seigneur qui a promis : « Voici que je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20).

    Walter Card. Brandmüller
    Raymond Leo Card. Burke