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Eglise - Page 2

  • De recul en recul

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    Photo de la messe d’installation d’une nouvelle « équipe pastorale », dans une église de Marseille, « présidée » par Mgr Pontier.

    Il n’est plus question, bien sûr, de célébrer la messe au maître autel. Et l’on a installé un autel permettant de célébrer la messe « face au peuple ».

    Mais cet autel est encore beaucoup trop digne et fait trop référence au sacré. Alors on a mis… une table devant. Pour être plus proche du peuple. Et pas en haut des marches, comme si les prêtres étaient supérieurs aux fidèles…

    Sans considérer qu’en faisant ainsi les fidèles qui ne sont pas dans les premiers rangs ne voient rien…

    Comme se le demande Perepiscopus, on verra bientôt l’autel au milieu du peuple, et à force de reculer, derrière le peuple : la messe face au dos du peuple…

     

    N.B. Je vois aux commentaires que mon intention n'a pas été comprise. Je suis assez vieux pour savoir qu'il y a longtemps qu'on célèbre des "messes" au plus près des gens, voire parmi les gens, et tous en rond, etc. Ce qui m'a frappé dans la photo est le fait qu'on a d'abord abandonné le maître autel pour un autel qu'on a placé devant, puis qu'on abandonne cet autel pour une table qui est encore devant, et il n'y a pas de raison que ça s'arrête... C'est l'impression visuelle, c'est tout.

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  • Les bons conseils de l’archevêque de Berlin

    Sur le site internet de l’archevêché de Berlin est apparue une page intitulée « Conseils pratiques pour l’utilisation de méthodes dans le travail pédagogique sexuel avec les groupes de jeunes » (sic).

    Naturellement, il est nécessaire d’éliminer les « tabous », les « préjugés », les « stéréotypes », y compris sur l’homosexualité ou la masturbation, tout en cherchant à résoudre la « tension » entre ces comportements, qui relèvent de l’identité de la personne, et la (lamentable) doctrine « officielle » de l’Eglise.

    Les Conseils pratiques répondent à la question : « Quand est-il normal d’avoir des relations sexuelles ? »

    Et la réponse n’est pas simple…

    L’archevêché aborde donc toute une série de scénarios.

    Ainsi le scénario 2 est celui d’un homme de 22 ans qui veut coucher avec une fille de 15 ans. Est-ce possible ? Réponse de l’archevêché catholique de Berlin : « En principe les personnes majeures peuvent coucher avec des mineurs, à condition qu’il s’agisse d’un acte sexuel consenti. Cela devient difficile, cependant, si l’acte sexuel est contraint. »

    Scénario 5. « Laura, 15 ans, aimerait coucher avec son petit ami et envisage divers contraceptifs. » Mais elle a peur que ses parents le découvrent. L’archidiocèse catholique de Berlin déclare que, puisque Laura a moins de 16 ans, son médecin peut informer ses parents qu’elle veut des contraceptifs oraux. Cependant, Laura peut « essayer de convaincre le médecin qu’elle est assez mature pour prendre la décision ».

    L’archidiocèse catholique de Berlin ajoute que « pour les moins de 14 ans il sera difficile d’obtenir une ordonnance pour des contraceptifs car les rapports sexuels pour les moins de 14 ans sont interdits par la loi ». Qu’à cela ne tienne, cependant, dit l’archidiocèse catholique de Berlin en s’adressant directement au gamin ou à la gamine : « « Les adolescents peuvent acheter des contraceptifs en vente libre comme les préservatifs et les diaphragmes dans n’importe quelle pharmacie. Si tu es gêné de les demander dans une pharmacie, tu peux les acheter de façon anonyme au supermarché. »

    Scénario 6. Milena a une « grossesse non désirée ». Après quelques considérations, l’archevêché catholique de Berlin déclare : « Dans un contexte de grossesse conflictuelle, on peut donner des conseils à Milena sur la possibilité d’un avortement ». « Même les filles de moins de 18 ans ont l’opportunité en principe de pouvoir interrompre leur grossesse sans sanction au cours des douze premières semaines. » « Lors de la consultation, le père de l’enfant à naître ou même ses parents [les parents de Milena] peuvent être présents si elle le souhaite. Quoi que Milena décide, elle doit obtenir un conseil et le droit à un soutien psychologique. »

    D’autres scénarios évoquent des relations lesbiennes (avec une mineure) ou un garçon qui veut consulter sur une maladie vénérienne sans que ses parents le sachent. Chaque fois ils sont dans le cadre des « droits » des mineurs.

    Il y a eu une protestation de catholiques sur le scénario 6. Seulement celui-là. Parce que, quand même, on y voit un archidiocèse catholique faire ouvertement l’apologie de l’avortement.

    Alors l’archevêché catholique de Berlin a consenti à ajouter un paragraphe au scénario 6, disant qu’il est « difficile » d’enseigner ce que dit la loi en étant « complètement détaché des questions morales », et que le « contexte ecclésiastique » « offre le thème de la “protection de la vie” ». Sic.

    Voilà qui « clarifie », a dit l’archevêque, Mgr Heiner Koch, le fait que les valeurs chrétiennes doivent être enseignées en même temps que les « conseils ». Et l’on a même ajouté, figurez-vous, pour faire plaisir aux rigides pharisiens pélagiens racornis dans leur doctrine d’un autre âge, qu’on ne doit pas faire pression sur les jeunes filles pour qu’elles avortent.

    Fabuleux…

    (Il est clair que cette page du site de l’archidiocèse a été rédigée par des détraqués sexuels pédophiles, et que s’il y avait une justice en Allemagne ils seraient poursuivis, d’autant qu’ils donnent ouvertement des conseils illégaux.)

  • Pas en phase…

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    Un groupe de mouvements pro-vie a fait circuler aujourd’hui à Rome un camion publicitaire avec une photo de Jean-Paul II accompagnée d’un texte sur le mariage, et un hommage au cardinal Caffara, récemment décédé, principal auteur des « Dubia » et premier président de l'Institut Jean-Paul II pour le mariage et la famille.

    Le camion a été arrêté par la police près de la place Saint-Pierre. Récit de ProVita :

    Sur la via della Conciliazione – incroyable mais vrai – le camion publicitaire a été arrêté par la police en civil et la police en tenue. Un commissaire du quartier de Borgo a demandé à Toni Brandi (le chef de ProVita) par téléphone quel était le but de cette initiative car, a-t-il dit : « le Cardinal Caffarra n’était pas en phase avec le pape François ». Brandi a répondu qu’ils commémoraient un saint homme, un prince de l’Eglise, et non un hérétique ou quelqu’un de séparé du pape régnant.

    Le camion a été arrêté pendant deux heures. Un interrogatoire a suivi, qui se poursuivra demain à midi au commissariat, où Brandi doit aller expliquer les raisons de son initiative. Le commissaire a dit qu’il était inquiet pour l’ordre public et interdisait que de nouvelles photos soient prises.

    Voici l’affiche incriminée. Quel message subversif contient-elle ? En quoi trouble-t-elle l’ordre public ? Est-il possible que dans un pays civilisé et démocratique, où existe la liberté de pensée et d’expression, on ne puisse pas commémorer un saint homme qui avec le pape alors régnant, Jean-Paul II, passa sa vie à défendre la vie depuis la conception et la famille fondée sur le mariage ?

    Jugez par vous-mêmes :

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    (Sur la photo de Jean-Paul II à Washington le 7 octobre 1979 : « NOUS NOUS LÈVERONS quand l’institution du mariage sera abandonnée à l’égoïsme humain ou réduit à un accord temporaire et conditionnel qui peut être facilement rompu, nous réagirons pour affirmer l’indissolubilité du lien du mariage. »)

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  • "Catholique"

    41182734_303.jpgA droite, Barbara Hendricks, ministre allemande socialiste de l’environnement. A gauche, Valérie Vauzanges, enseignante française. Ces deux femmes se sont « mariées » à Clèves le 30 octobre.

    Dans le contexte actuel, cela ne mériterait aucune attention, si ce n’était que Barbara Hendricks (ne pas confondre avec son homonyme soprano) est membre du Comité central des catholiques allemands (ZdK), la structure officielle qui représente les laïcs auprès de la hiérarchie catholique.

  • Saint Charles Borromée

    Extrait d’un article de Sandro Magister sur les Mémoires de Mgr Giacomo Biffi, le 16 novembre 2010 :

    Pour montrer que Dieu "peut toujours renverser en faveur des croyants les situations qui paraissent les plus désespérées", Biffi donne deux exemples.

    Le premier est la nomination d’Ambroise comme évêque de Milan, en 374 :

    "Après les vingt années d’épiscopat d’Auxence, qui était un homme à la foi polluée, un protégé de l’impératrice arienne Justine et un instrument docile des empiétements de la cour dans la vie de la 'nation sainte', personne n’aurait parié, humainement parlant, un sou sur la renaissance du catholicisme milanais. Mais Ambroise vint et tout changea. 'Après la mort tardive d’Auxence – écrit saint Jérôme dans son 'Chronicon' – Ambroise devint évêque de Milan et l’Italie tout entière revint à la vraie foi."

    Le second exemple est l'arrivée de Charles Borromée à la tête du diocèse, en 1566 :

    "Dans la seconde partie du XVIe siècle, après la longue période d’indisponibilité “de facto” des pasteurs qui avaient été nommés (avec, entre autres, l’épiscopat des deux prélats mondains de Ferrare, Hippolyte Ier et Hippolyte II d’Este), personne ne pouvait décemment espérer une renaissance de la chrétienté ambrosienne. Mais Charles Borromée, un cardinal âgé de vingt-sept ans, arriva en 1566 et la véritable 'Réforme catholique' commença."

    Commentaire de Biffi :

    "Dans un cas comme dans l’autre, le 'miracle' a été accompli en utilisant les comportements erronés des hommes. Le choix d’Ambroise, fonctionnaire impérial loyal et habile, comme évêque faisait partie des plans de Valentinien Ier pour augmenter son ingérence politique dans la vie de l’Église. La carrière de Charles Borromée trouvait son origine dans le déplorable népotisme du pape Pie IV, qui était le frère de sa mère.

    "C’est, encore une fois, le signe de l’humour de Dieu, qui s’amuse à faire sortir le bien du mal. Comme on le voit, même dans les situations les plus déprimantes, le peuple des croyants peut toujours regarder vers le haut, prier en toute sérénité et espérer."

  • Et les femmes diacres aussi ?

    Ce n’est pas un mystère que le synode sur l’Amazonie que François va convoquer à Rome a notamment pour but de permettre l’ordination d’hommes mariés : c’est ce que tout le monde voit en filigrane de l’expression « identifier de nouvelles voies pour l’évangélisation de cette portion du peuple de Dieu ». On sait que le cardinal Hummes, grand ami de François, parrain de la mafia de Saint-Gall, aujourd’hui président de la commission épiscopale brésilienne pour l’Amazonie, est de toutes les dérives modernistes et donc ultra-favorable à l’ordination d’hommes mariés.

    Selon le Messaggero, dont les informations sont reprises par le Telegraph, suite à une demande du cardinal Hummes, François a demandé aux évêques brésiliens d’étudier la question sans attendre le synode (ou pour le préparer).

    On sait que François lui-même l’avait évoquée, dans une interview à Die Zeit, le 9 mars dernier : « Nous devons considérer si les viri probati sont une possibilité. Alors nous devrons déterminer quelles tâches ils peuvent accomplir, par exemple dans des communautés reculées. »

    L’agence autrichienne KathPress cite de son côté des propos de Mgr Erwin Kraüstler, qui est autrichien mais a été évêque de la prélature territoriale de Xingu (Amazonie), aujourd’hui secrétaire de la commission dont le cardinal Hummes est président, surtout connu comme activiste indigéniste et contre la déforestation (thème également du futur synode). Mgr Kraüstler demande que le synode permette l’ordination d’hommes mariés à cause de l’« effroyable » pénurie de prêtres. Mais il demande aussi l’ordination diaconale de femmes, soulignant que de nombreuses femmes sont déjà à la tête de communautés chrétiennes dans la région. Le pape lui aurait répondu : « Parlez-en aux évêques et dites-leur de me faire des propositions valables. » (Mais on ne peut exclure que cette réponse concerne en fait l’ordination d’hommes mariés, tout cela étant maintenu dans le plus grand flou.)

    Leonardo Boff, qui n’est plus rien dans l’Eglise mais qui est toujours le gourou du progressisme latino-américain (et prophète de Gaïa) disait aussi l’an dernier : « Les évêques brésiliens, particulièrement le proche ami du pape le cardinal Claudio Hummes, ont expressément demandé au pape François de permettre aux prêtres brésiliens qui se sont mariés de pouvoir reprendre leur ministère pastoral. » Boff prétend que le pape veut accéder à cette demande, comme une expérience « pour le moment limitée au Brésil ».

    On a du mal à le croire, tant cela serait contraire à la tradition de toutes les Eglises d’Orient et d’Occident. Et il est clair que les journalistes confondent allègrement prêtres qui se marient et hommes mariés ordonnés prêtres (et même femmes diacres). Quoi qu’il en soit cette révolution ne concernerait pas Boff, puisqu’il n’est pas marié avec sa compagne…

  • Le jour même !

    Le P. Thomas Weinandy, capucin, théologien américain de renom, membre de la Commission théologique internationale depuis 2014, a fini par envoyer à François une lettre où il exprime son désarroi face au chaos qui envahit l’Eglise, et dont le pape lui-même est une cause. Naturellement il n’a reçu aucune réponse, car ce pape ne parle qu’à ceux qui sont d’accord avec lui, et de préférence s’ils ne sont pas catholiques. Alors le P. Weinandy a décidé, hier 1er novembre, de publier sa lettre.

    Le même jour, le même 1er novembre, la Conférence des évêques des Etats-Unis a fait savoir que le P. Weinandy « démissionnait » de son poste de consultant auprès de sa commission doctrinale, avec effet immédiat. Parce que le travail de cette commission « se fait en soutien du Saint-Père et en collégialité affective (sic) avec lui ».

  • A plat ventre devant la dictature laïciste

    Réaction du vicaire général du diocèse de Vannes, l’abbé Jean-Yves Le Saux, à la décision du Conseil d’Etat sur le monument de Ploërmel :

    « Quand on analyse la décision du Conseil d’État, on se rend compte qu’elle est modérée. Il n y a en effet pas d’exigence de retrait de la statue dans son intégralité. Et retirer une croix ne constitue nullement un blasphème. Si cela peut contribuer à apaiser l’opinion publique, c’est tant mieux. » Sic !

    L’évêché de Vannes considère « qu’il s’agit d’une affaire entre la municipalité de Ploërmel et une association donnée ». « La position du Conseil d’État visait à dire le droit nous l’acceptons tel qu’il est. »

    Une belle gifle à saint Pie X au passage.

    Et où a-t-il donc vu que l’opinion publique était troublée par la croix de Ploërmel ?

  • Chapelle à vendre

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    La ville de Brest a décidé de mettre aux enchères la chapelle Sainte-Anne de Kérinou, abandonnée par l’Eglise depuis des années.

    Le prix de départ est de 55.100 €.

  • Hallucinant

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    Dans la cathédrale d’Orléans. La plaque a été inaugurée par l’évêque Blaquart. Il est urgent de faire lire le cardinal Müller.