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Climat - Page 9

  • Vaclav Klaus toujours là

    Le président tchèque sortant Vaclav Klaus a été réélu hier pour un second mandat de cinq ans. Il a obtenu au troisième tour 141 voix parmi les 279 députés et sénateurs présents. Son rival, Jan Svejnar, tchéco-américain, venu des Etats-Unis pour participer au scrutin…, a obtenu 111 voix.

    Vaclav Klaus a au moins deux grandes qualités, et il est le seul chef d’Etat européen à les avoir : il est ouvertement eurosceptique et climat-sceptique. Si le président tchèque n’a que peu de pouvoirs, il a au moins celui de parler sur la scène internationale pour pourfendre la pieuvre européenne et l’idéologie du changement climatique anthropique.

    Lors de son allocution, il a déclaré : « J'ai toujours oeuvré pour notre liberté et notre cohésion nationale. Je n'aurai de cesse de soutenir l'existence de la monnaie tchèque tant que cela sera avantageux pour les citoyens tchèques… Je refuse de me soumettre passivement aux fonctionnaires de telle ou telle institution internationale. »

  • Carême de... CO2

    L’évêque anglican de Londres et son collègue de Liverpool se sont associés à l’organisation humanitaire Tearfund pour demander à leurs ouailles d’observer pendant le carême un « jeûne de CO2 », pour contribuer à protéger les populations pauvres de certains pays qui sont déjà victimes de changements climatiques...

    « Par exemple, le premier jour, les gens peuvent retirer une ampoule électrique d’une lampe. Chaque fois qu’ils voudront allumer la lumière et que ça ne marchera pas, ils se rappelleront pourquoi ils font ce jeûne : pour aider les pauvres du monde. »

    C’est pas beau, ça ?

    Nouvel article de foi dans le catéchisme anglican : je crois que le réchauffement climatique est dû à l’usage de l’électricité.

    C’est l’occasion de lire cet article du professeur Oleg Sorokhtine.

  • Grenelle mondial des imposteurs

    Nicolas Sarkozy et Al Gore ont déjeuné ensemble hier à Paris dans le restaurant « d’un grand hôtel de la capitale ». Ils ont « évoqué l’idée d’un Grenelle mondial de l’environnement et ont évoqué les contours possibles de cette démarche », selon le porte-parole de l’Elysée.

    Nicolas Sarkozy a également indiqué à son hôte « qu’il souhaitait continuer à bénéficier de ses conseils en matière de lutte contre le changement climatique ».

    Rappelons seulement la dernière sortie d’Al Gore, à Davos : « La crise climatique est nettement plus grave et rapide que ne l'ont montré les projections les plus inquiétantes du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec). Certaines projections montrent désormais que la banquise pourrait entièrement disparaître au pôle Nord, d'ici cinq ans. » (Non, Davos n’est pas le nom d’un hôpital psychiatrique. Quoique...)

  • Salauds de pauvres

    L’AFP a recueilli des déclarations d’un responsable de l’Organisation mondiale pour la santé animale et d’un responsable de l’Institut français de l’élevage, qui tous deux tirent la sonnette d’alarme à propos de l’augmentation de la consommation de viande dans le monde. Elle devrait augmenter de 50% d’ici 2020, et cela comporte d’importants risques sanitaires, et bien entendu aggrave terriblement le réchauffement climatique.

    Cette augmentation de la consommation est surtout le fait des « économies émergentes », dont celles de ces gigantesques pays que sont l’Inde et la Chine. Les pauvres se mettent à manger de la viande, et cela se traduit par des transports d’animaux de plus en plus nombreux.

    Ainsi les produits vont circuler plus vite que les temps d’incubation des maladies. L’augmentation du nombre de volailles accroît le risque qu’un virus de la grippe aviaire mute pour se transmettre d’homme à homme. Le développement d’élevages industriels en Asie du Sud-Est apporte des problèmes de non-gestion des déjections. Etc.

    Fin 2006, la FAO a calculé dans un rapport que les bovins produisent plus de gaz à effet de serre que les voitures. Ce rapport soulignait aussi qu’une grande partie de ces émissions est le fait de l’élevage pastoral pratiqué par des populations très pauvres du Sahel ou d’Asie centrale.

    Dans les zones tropicales, la production de viande réduit aussi les « puits de carbone » qui stockent le CO2 dans la végétation : quand les pauvres brûlent la forêt, c’est pour faire de l’élevage, et aussi du soja qui sert à nourrir les cochons et les volailles. Des cochons qui pètent et des poules qui ont la grippe aviaire. Et c’est reparti pour un tour... Un horrible cercle vicieux.

    Pour sauver la planète, il faut interdire aux émergents d’émerger. Et obliger les pauvres à être végétariens.

  • Ah ! Ah ! Ah !

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    Selon un rapport du National Trust, la Chaussée des géants (le célèbre ensemble de 40.000 colonnes basaltiques hexagonales) en Irlande du Nord, commencera à être noyée sous les eaux à partir de 2050 en raison du réchauffement climatique...

    Addendum. Selon un rapport de l'IDTT (International Delirium Tremens Trust), la Tour Eiffel devrait être entièrement submergée vers 2063.

  • Le message du 1er janvier

    Le message de Benoît XVI pour la Journée mondiale de la paix, le 1er janvier, porte la date du 8 décembre (fête de l’Immaculée Conception) et a été rendu public le 11 décembre. Il a été commenté par les médias comme un message « écologique ». En bref, le pape rejoint le GIEC et les prophètes de l’Apocalypse du réchauffement climatique. La Croix évoquait ainsi le document :

    « S’il porte comme titre La Famille humaine, sa première partie rappelle combien l’institution familiale – fondée sur le mariage – doit être préservée comme facteur de paix. Mais toute la seconde partie du message est un vibrant appel à une meilleure protection de la planète et en faveur d’une politique mondiale de l’environnement équitable. Il faut, explique Benoît XVI, penser la terre comme notre maison commune. » Et ce journal ajoutait que s’il avait déjà insisté à plusieurs reprises sur ce sujet, « c’est la première fois que Benoît XVI développe le thème de façon aussi complète ».

    En réalité, ce sont 2 paragraphes sur 15 (les numéros 7 et 8) qui traitent de cette question... Il ne s’agit donc ni de « toute la seconde partie du message », ni d’un développement complet de ce thème. La Croix et les autres commentateurs de la pensée unique occultent ainsi ce qui est central dans la seconde partie : la loi morale naturelle.

    L’an dernier déjà, Benoît XVI avait évoqué le thème écologique, mais en liant explicitement la paix avec la nature et la paix entre les hommes et la paix avec Dieu. Il disait que nous devons avoir « toujours plus présents à l’esprit les liens qui existent entre l’écologie naturelle, à savoir le respect de la nature, et l’écologie humaine » et il ajoutait : « L’expérience montre que toute attitude irrespectueuse envers l’environnement porte préjudice à la convivialité humaine, et inversement. Un lien indissoluble apparaît toujours plus clairement entre la paix avec la création et la paix entre les hommes. L’une et l’autre présupposent la paix avec Dieu. »

    Loin de sacrifier tout à coup à la dictature écolo-mondialiste, le pape rappelle ce que l’Eglise a toujours enseigné : il faut respecter la nature parce que c’est la création de Dieu.

    Non seulement le pape ne s’inscrit pas dans le contexte du terrorisme climatique actuel, mais quand il fait allusion aux débats actuels, c’est pour souligner, d’une part que « respecter l’environnement ne veut pas dire que l’on considère la nature matérielle ou animale comme plus importante que l’homme » (il vise ici ceux, de plus en plus nombreux, qui voient l’homme comme un ennemi de la déesse Terre), et que d’autre part « il convient que les évaluations se fassent avec prudence, dans un dialogue entre experts et sages, sans précipitations idéologiques vers des conclusions hâtives ».

    C’est clair.

    En fait, ce très beau message, qu’il faut voir dans son ensemble, apparaît comme un développement de la phrase de Centesimus annus que citait le pape l’an dernier : « Non seulement la terre a été donnée par Dieu à l’homme qui doit en faire usage dans le respect de l’intention primitive, bonne, dans laquelle elle a été donnée, mais l’homme, lui aussi, est donné par Dieu à lui-même et il doit donc respecter la structure naturelle et morale dont il a été doté ». Ce qui annonce le développement sur la loi morale naturelle dans les paragraphes 11 à 13.

    Les premiers paragraphes sont une défense de la famille, « la famille naturelle en tant que profonde communion de vie et d’amour, fondée sur le mariage entre un homme et une femme ». Le pape en profite pour rappeler la doctrine catholique sur les droits de l’homme, en citant le préambule de la Charte des droits de la famille : « Les droits de la personne, bien qu’exprimés en tant que droits de l’individu, ont une dimension foncièrement sociale qui trouve dans la famille son expression innée et vitale. »

    Reprenant les expressions qui définissent la famille, il souligne que lorsqu’on l’appelle la cellule première et vitale de la société on dit « quelque chose d’essentiel » : c’est dans la famille qu’on « fait l’expérience de certaines composantes fondamentales de la paix » : la justice, l’amour, l’autorité, le service, le pardon... Ainsi la famille est-elle « la première et irremplaçable éducatrice à la paix ».

    De ce fait, porter atteinte à la famille, qui est « la principale “agence“ de paix », c’est porter atteinte à la paix dans le monde, qui est une grande famille. Mais là, le pape souligne aussitôt que pour que soient posées les conditions d’une humanité pacifiée, pour que l’humanité soit une famille, il est nécessaire que chacun se reconnaisse responsable devant Dieu. « Sans ce Fondement transcendant, la société est seulement un conglomérat de voisins, non une communauté de frères et de sœurs, appelés à former une grande famille ».

    C’est alors que le pape est conduit à évoquer la « maison » de la famille humaine, qui est la terre. Une maison commune dont il faut évidemment prendre soin, de façon commune et concertée.

    Après un paragraphe sur la justice dans les relations économiques, qui doit se référer à la justice et à la sincérité dans les relations familiales, le pape évoque longuement la loi morale naturelle, en poursuivant l’analogie familiale : « Une famille vit en paix si tous ceux qui la composent se plient à cette norme commune. »

    « La norme juridique (…) a comme critère la norme morale fondée sur la nature de choses. » Il insiste de nouveau très fortement sur cette question, en l’appliquant notamment aux relations internationales. Pour que les normes juridiques soient vraiment efficaces, « il faut remonter à la norme morale naturelle, fondement de la norme juridique, sinon cette dernière reste soumise à des consensus fragiles et éphémères. » Et encore : « Il est indispensable de revenir à cette loi fondamentale et de consacrer à cette recherche le meilleur de nos énergies intellectuelles. »

    Avant de rappeler la nécessité du désarmement, particulièrement nucléaire, le pape souligne que le souci de rendre les normes internationales plus conformes à la loi morale naturelle doit permettre « d’éviter qu’elles ne se réduisent à des procédures faciles à contourner pour des motifs égoïstes ou idéologiques ».

    Ces deux derniers mots sont en quelque sorte la trame de son discours. L’homme doit lutter contre l’égoïsme et rejeter l’idéologie, dans tous les domaines. Cela concerne aussi bien la famille que la société, aussi bien les relations internationales que le souci de la planète. Il n’y a pas de discours spécifiquement écologique dans ce message. Il y a la doctrine sociale de l’Eglise, dans toute son ampleur.

  • La décentalisation et les menaces millénaristes

    Intervention du conseiller régional FN Michel Hubault au conseil régional du Centre

    Monsieur le président,

    Répondre, ainsi que vous l'écrivez dans votre rapport, aux aspirations de nos compatriotes en matière de formation, d’éducation, d’emploi, de logement et d’environnement est un objectif fort louable. Cependant, loin d’améliorer les conditions de vie des Français dans notre région, la troisième génération de contrats territoriaux que vous nous présentez les détériorera, principalement pour deux raisons : la méthode que vous avez choisie et la conception totalitaire de l’écologie inspirant votre texte.

    Votre méthode reposant sur l’intercommunalité s’inscrit dans l’enchevêtrement des compétences, la multiplication des financements croisés, la dilution des responsabilités, qui sont  le bilan de la décentralisation telle qu’elle a été conçue et conduite depuis les lois socialistes dites « Deferre » entre 1982 et 1986 et dont la loi « Raffarin » du 13 août 2004 constitue le dernier avatar.

    Cette décentralisation n’a atteint aucun des objectifs que ses promoteurs lui avaient fixés et qui étaient, d'une part, la réduction du poids de l’administration publique, d’autre part, le rapprochement entre les Français et les centres de décision. Au contraire ! La multiplication des administrations, celles de l’État, de la région, du départemen et de la commune auxquelles s’ajoutent désormais les administrations issues des communautés de communes, des pays, des communautés d’agglomérations... ont alourdi le poids de la bureaucratie et donc compliqué les démarches administratives de nos compatriotes.

    L’augmentation exponentielle du nombre des fonctionnaires territoriaux, (plus de un million et demi aujourd’hui) et l’explosion de la fiscalité locale depuis 25 ans sont la conséquence de cette décentralisation, menée aussi bien par la gauche que l’UDF et le RPR, devenus l’UMP et le MODEM. Le fonctionnement de nos collectivités territoriales est désormais un sujet pour initiés. TOS, SEM, SRU, PLU, SCOT, SDAV, PRDPT, « ingénierie »… Combien de nos compatriotes connaissent la signification de ces sigles et de ces néologismes ? L’intercommunalité que vous préconisez, non seulement crée une nouvelle administration et donc des impôts supplémentaires, mais elle remet en cause aussi les libertés et l’identité de nos 36 000 communes.

    Quant à la prétendue démocratie participative, chère à votre homologue du Poitou, elle sape les fondements mêmes de la démocratie représentative, en retirant aux élus du peuple leurs compétences pour les donner à des associations, à des comités a d’hoc, à des groupes de pression n’ayant aucune légitimité électorale.

    Par ailleurs, l’application des mesures contenues dans l’agenda 21 compliquera la vie de nos compatriotes, entravera le développement économique de nos départements.

    L’agenda 21 s’inscrit dans un courant idéologique qui, pour imposer son utopie, joue sur la peur, agite la menace d’une catastrophe écologiste planétaire. Celle-ci ne pourrait être évitée qu’au prix de l’instauration d’une autorité supranationale privant les nations de leur souveraineté et les individus de leurs libertés. Rappelons-nous. Il y a plus de dix ans, des experts autoproclamés affirmaient que « le trou » de la couche d’ozone découvert en 1985, s’élargissant, l’humanité était condamnée à périr sous les coups des rayons ultra-violets. Quelques années plus tard, la communauté scientifique était unanime pour reconnaître l’inanité de telles affirmations.

    Auparavant dans les années 80, il nous avait été fait le coup « des pluies acides », censées détruire à court terme toutes les forêts européennes. En réalité, la disparition en RDA du système communiste destructeur de l’environnement a mis fin à cette menace. En France, le domaine forestier s’est même agrandi.

    Aujourd’hui, une nouvelle menace millénariste est fortement médiatisée : le réchauffement climatique qui serait lié aux gaz à effet de serre émis par les activités humaines. A-t-elle plus de fondements que les menaces précédentes ? Poser la question, c’est déjà s’exposer aux foudres des gardes verts de la pensée unique. Ses titres universitaires et ses anciennes fonctions ministérielles n'ont pas empêché le professeur Allègre d'en être la victime. Dans son livre le Défi du Monde, il s'interrogeait juste sur les conséquences climatiques de l'augmentation du gaz carbonique dégagé par l'homme, constatant, d'une part, que les deux tiers de ce gaz carbonique ne se retrouvant pas dans l'atmosphère ne pouvaient pas intervenir dans le réchauffement de la planète, d'autre part, que d'autres facteurs peut-être plus importants interviennent dans la formation du climat notamment la valeur d'eau mais aussi l'orbite de la terre autour du soleil, l'activité volcanique...

    D'autres éléments amènent à s'interroger sur les conclusions du GIEC contestées dans une pétition signée par 17 000 scientifiques. Ainsi le réchauffement climatique annoncé ne serait pas la première mutation du climat terrestre, alternant les périodes chaudes avec les époques froides. En l'an mil, les températures étaient suffisamment élevées pour que le Groenland, le pays vert, soit colonisé par des Scandinaves et que ceux-ci puissent atteindre l'Amérique du Nord par la mer, aujourd'hui prise par les glaces. Le petit âge glaciaire apparu au XIIIème siècle a atteint son point culminant au début du XVIIIème siècle. Il a pris fin dans la seconde moitié du XIXème siècle. Aucun de ces changements climatiques, les uns bénéfiques les autres négatifs, n'est dû à l'homme.

    Faut-il par conséquent sur la base de données discutables nous engager dans un processus remettant en cause l'économie de notre région et  l'indépendance de notre pays ? Ainsi l'application du protocole de Kyoto pour réduire les gaz à effet de serre absorberait 9 % du PIB mondial, soit l'équivalent de ce qu'il faudrait pour résoudre le problème de l'eau dans le Tiers-Monde, sans pour autant réduire de façon notable la hausse du niveau de la mer (2,5 centimètres en un siècle).

    Par ailleurs, la France devrait se soumettre à une instance internationale non élue chargée d'attribuer à chaque pays le droit d'émettre du gaz carbonique, c'est-à-dire de disposer de l'énergie.

    Cette dictature écologique planétaire se retrouve progressivement dans les actes de la vie quotidienne. Déjà, la liberté de millions de Français est entravée par des règlements et des politiques inspirées par les Verts. Leur autophobie, les amenant à créer dans les centres villes des embouteillages qui augmentent la pollution, révèlent leur esprit totalitaire. La voiture constitue pour les Français un moyen d'évasion, réservé jusque dans les années 50 aux plus fortunés. C'est la raison pour laquelle, malgré la hausse de l'essence, des taxes et des amendes, nos compatriotes y restent attachés. Cette conquête sociale, les Verts veulent la détruire pour aligner nos villes sur le modèle de la Chine maoïste des années 70, où seules les voitures de fonction de la nomenklatura circulaient.

    Ce n’est pas en freinant la croissance économique et en brimant nos libertés que notre environnement sera préservé. Ainsi ce sont les progrès technologiques qui ont permis d’avoir des voitures aujourd’hui dont la pollution est inférieure d’un cinquième à celles d’il y a vingt ans.

    Bien sûr, il nous faut veiller au respect de notre environnement, d’autant plus précieux ici que notre région a longtemps été considérée comme le jardin de la France. Pour cela, mettons en œuvre une politique écologique authentique fondée non pas sur la peur, sur la pénurie et sur la culpabilité, mais sur des principes sains : le bon sens, le respect de l’ordre naturel et la confiance dans le génie créatif des  hommes.

  • La réponse à un non-problème

    Le vicomte Monckton of Brenchley, ancien conseiller de Margareth Thatcher, qualifié de « négationniste » du réchauffement climatique, mène une campagne active contre les mensonges climatologiques et se rend à toutes les conférences internationales pour distribuer des communiqués de presse et des DVD. Il est donc aussi à Bali, pour appeler les 130 ministres réunis à la conférence de l’ONU d’avoir « le courage de ne rien faire ». Son raisonnement est impeccable : « Le climat est un non-problème. La solution à un non-problème est de ne rien faire. »

  • Le divorce est mauvais pour l’environnement

    Ce sont des chercheurs de l’université du Michigan qui le soulignent dans une étude, publiée dans les Annales de l'Académie nationale des Sciences américaine...

    «Le divorce provoque généralement le déménagement d'un des ex-époux et la création d'un nouveau foyer, d'où une augmentation des terrains et des équipements dédiés à l'habitation. » Les taux plus élevés de divorce «ont conduit à une augmentation du nombre de foyers» et cela entraîne davantage de gaspillage énergétique ». En 2005, les ménages de divorcés américains ont dépensé 56% de plus d'électricité et d'eau par personne que chez les couples mariés, et utilisé 61% de plus de ressources énergétiques par personne qu'avant leur séparation. «Plus de 73 milliards de kilowatts/heure d'électricité et 2.373 milliards de litres d'eau auraient pu être économisés aux Etats-Unis. » « En raison d'une plus grande consommation par personne, une personne dans un ménage de divorcés est supposée également générer plus de déchets (solides, liquides et gazeux, comme les gaz à effet de serre) qui contribuent aux transformations de l'environnement mondial, comme le changement climatique et la perte de la biodiversité. »

    Donc, si l’on veut sauver la planète, il faut lutter contre le divorce...

  • Un cardinal climat-sceptique

    Le cardinal George Pell, archevêque de Sidney, s’insurge contre les délires du climatiquement correct, dans un texte dont voici de brefs extraits :

    « Je suis croyant en la conception catholique de la foi et de la morale. Je suis certainement sceptique sur les extravagantes allégations d'imminentes catastrophes climatiques causées par l'homme.

    Le débat scientifique n'est pas décidé par un consensus fluctuant, même s'il est endossé par l'opinion publique. Le changement climatique est probablement en cours depuis que la terre a un climat. (...)

    Dans les années 70, certains scientifiques ont prédit un nouvel âge de glace à cause du rafraichissement climatique. Aujourd'hui, d'autres scientifiques prédisent l'apocalypse à cause du réchauffement climatique. Il n'est pas irrespectueux envers la science et les scientifique de prendre cette dernière cause avec des pincettes. La méthode scientifique le requiert.

    Les incertitudes sur les changements climatiques abondent. (...)

    Il y a beaucoup de mesures qui sont bonnes pour l'environnement et que nous devons poursuivre. Mais nous avons besoin d'être capables de parler librement de cela et des incertitudes entourant le changement climatique. Invoquer l'autorité de quelques experts scientifiques pour clore le débat n'est bon ni pour la science, ni pour l'environnement, ni pour les peuples, ici ou dans les pays en développements, ni pour ceux de demain.

    Ma tâche en tant que leader chrétien est d'être en prise avec la réalité, de contribuer aux débats sur ces problèmes importants, d'ouvrir les esprits des gens et de dire quand l'empereur est nu ou presque. Les environnementalistes radicaux sont plus préoccupés de moraliser leurs propres priorités et de les imposer aux autres par la peur. Ils n'ont pas besoin des chefs de l'Eglise pour les aider en cela, même si c'est un moyen efficace de faire taire les témoins chrétiens.

    Les leaders de l'Eglise doivent en particulier être allergiques au non sens. »

    Le texte intégral est à lire chez Hermas.

    (via Le Salon Beige)