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Climat - Page 7

  • Climat : Vaclav Klaus poursuit le combat

    Vaclav Klaus lance une association internationale intitulée The Prague Network, destinée à dénoncer l'alarmisme autour du « réchauffement global ».

    L'idée lui en est venue lors de son récent voyage aux Etats-Unis. Lors d'une conférence à Santa Barbara, il a notamment déclaré que « depuis 1998 la température globale n'accuse pas une hausse, mais une baisse », et que « l'alarmisme porte atteinte à la liberté et à la prospérité de l'humanité ».

    Il y a lieu, a-t-il dit, de séparer soigneusement la protection de l'environnement et la « panique climatique ».

  • Réchauffement climatique

     

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    L'hiver 2008-2009 est l'un des plus froids des 20 dernières années en France métropolitaine, reconnaît Météo France.

    Cet hiver se positionne au troisième rang des hivers les plus froids de ces 20 dernières années.

    Le début de l'année 2009 a été particulièrement frais. Avec une température mensuelle moyenne de 1,7°C en dessous de la normale (établie sur la période 1971-2000), le premier mois de l'année a été le plus froid des mois de janvier de ces vingt dernières années.

  • Réchauffement climatique

    D'après la plus importante compagnie d'assurances tchèque, Ceska pojistovna, plus de mille personnes ont déjà fait enregistrer de graves dommages causés par le froid, la neige et le gel, et le nombre continue d'augmenter. Les compagnies d'assurances ont déjà enregistré cinq fois plus de cas que l'an passé, et elles s'attendent à une forte augmentation des dommages dans la région du Plateau tchéco-morave, des Monts Orlické ou des Monts métallifères.

  • Le satellite du CO2 a coulé…

    Une importante mission de la Nasa consacrée à l'étude des gaz à effet de serre a échoué mardi, avec la mise en orbite ratée d'un satellite, marquant un revers important pour la compréhension des mécanismes du climat, selon des responsables de l'agence spatiale.

    Lancé dans la nuit, à 9H55 GMT mardi depuis la base militaire de Vandenberg en Californie, à bord d'une fusée Taurus XL de la société Orbital Science Corporation, le satellite OCO (Orbiting Carbon Observatory) n'a pas pu être largué de la capsule de protection qui s'est écrasée dans l'océan à proximité de l'Antarctique.

    Il s'agissait de la première mission de la Nasa pour détecter, mesurer et cartographier les émissions de dioxyde de carbone (CO2) autour du globe produites par les activités humaines ou émanant de sources naturelles ainsi que des puits d'absorption du CO2 comme les forêts tropicales et les océans.

    "OCO était une mission importante pour mesurer un élément essentiel du cycle carbonique", a jugé Michael Freilich, directeur de la division science de la Terre à la Nasa, soulignant qu'il a fallu près de huit ans de travail pour développer et construire le satellite.

    Pour se consoler, on pourra lire ceci et cela sur le « réchauffement global ».

  • Gribouille

    Début d’une dépêche de l’AFP :

    Ours polaires et glaciers menacés par le réchauffement climatique, forêts tropicales rongées par la déforestation: le tourisme étiqueté "planète en danger" connaît un succès grandissant, selon les professionnels du secteur.

    Ces gens-là vous assènent toute l’année que l’homme tue la planète avec ses émissions de gaz à effet de serre, et pendant leurs vacances ils vont aux antipodes en contribuant volontairement et de façon totalement inutile à ce qu’ils considèrent comme un attentat contre la planète…

  • Bonnet d’âne

    Le site climatsceptique Pensée unique a décerné son bonnet d’âne à France Inter, pour cette « information » donnée par Philippe Abiteboul :

    « Une tempête en 1999, une autre en 2009, deux tempêtes en dix ans, les phénomènes climatiques exceptionnels semblent s'accélérer. Les gaz à effet de serre y sont certainement pour beaucoup. »

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    Ce graphe donne l'évolution du nombre de tempêtes en France entre 1950 et 1999 selon Météo France. La droite bleue représente la régression linéaire. La courbe en jaune, une moyenne lissée. Si tendance il y a dans la variation du nombre des tempêtes (ce qui n'est pas vraiment évident, compte tenu des grandes fluctuations) elle est plutôt à la baisse, alors que la quantité de CO2 émis par l'homme est à la hausse significative depuis 1945.

    (On se souvient que le climatologue Jean Jouzel, vice-président du Groupe international d'experts sur le climat (GIEC), avait relevé une "cohérence" entre l'intensité de la tempête et les prévisions sur le changement climatique. D’où l’« information » officielle.)

  • Réchauffement climatique

    Plus d'un million de foyers et d'entreprises étaient privés d'électricité jeudi alors qu'un froid intense s'installe après la violente tempête de neige qui a balayé les Etats-Unis du centre à la côte est. Au moins 23 morts ont été attribuées à cet épisode neigeux qui a débuté lundi.

    Mercredi soir tard, le président Barack Obama a signé le décret fédéral d'urgence tandis que les équipes des compagnies d'électricité s'affairaient 24 heures sur 24 pour tenter de rétablir le courant dans les deux Etats les plus touchés, le Kentucky et l'Arkansas, littéralement pris sous les glaces. Le Kentucky, qui se remet à peine du passage de l'ouragan Ike en 2008, compte à lui seul quelque 500.000 personnes privées d'électricité.

    D'ores et déjà, les compagnies d'électricité, qui estiment à 1,33 million de foyers et d'entreprises privés de courant, ont averti que certains de leurs clients devront peut-être attendre jusqu'à la mi-février avant un rétablissement des lignes.
    Nombre d'Américains se sont rendus dans les refuges tandis que d'autres ont recours à des chauffages de fortune alors que les services de secours craignent une aggravation de la situation avec la plongée du thermomètre.

    (AP)

  • Réchauffement climatique

    Des centaines de milliers de foyers et d'entreprises sont privés d'électricité, et des centaines d’écoles et d’administrations sont fermées, alors qu'une violente tempête de neige balaie les Etats-Unis du centre à la côte est. Au moins 19 morts ont été attribuées à cette intempérie.

    En octobre il y avait déjà eu une vague de froid sans précédent aux Etats-Unis.

  • Si ça va dans leur sens…

    Le climatologue Jean Jouzel, vice-président du Groupe international d'experts sur le climat (GIEC), relève une "cohérence" entre l'intensité de la tempête et les prévisions sur le changement climatique.

    "A ce stade, on ne franchit pas le pas de dire que cette tempête peut être attribuée aux activités humaines, mais il y a une certaine cohérence dans les observations et avec ce qu'on attend en augmentation de l'intensité", a-t-il dit.

    Lors de la récente vague de froid, les climatologues n’ont pas vu une "certaine incohérence" avec leurs prévisions, mais ont au contraire lourdement souligné qu’il ne fallait pas tirer de conclusions d’un phénomène ponctuel…

  • Convection profonde et idéologie obtuse

    Un phénomène essentiel dans l'équilibre du climat planétaire, le mélange en profondeur des masses d'eau dans l'Atlantique Nord, a repris "de façon inattendue" au cours de l'hiver 2007-2008, a constaté une équipe scientifique qui publie ses travaux en ligne dans la revue Geoscience.

    Ce phénomène, la "convection profonde", qui contribue à la redistribution de la chaleur entre les régions polaires et équatoriales, a été observé jusqu'à 1800 m dans la mer du Labrador et 1000 m dans celle d'Irminger, des "niveaux jamais atteints depuis 1994", précise l’Ifremer dans un communiqué.

    La convection profonde est un mélange en profondeur des masses d'eau, avec la formation d'une colonne d'eau très homogène verticalement sur plusieurs centaines de mètres.

    La reprise du phénomène, selon les chercheurs, pourrait avoir été provoquée par des températures atmosphériques "anormalement froides dans l'Atlantique Nord au cours de l'hiver 2007-2008" et "la présence d'une couche d'eau froide et peu salée en surface dans la mer du Labrador", qui y a favorisé la formation de glace au cours de cet hiver-là.

    Mais, ajoute l'Ifremer, "il est plus que probable qu'à long terme la convection profonde diminuera si le réchauffement climatique continue avec la même tendance que celle observée actuellement".

    Sic.