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Climat - Page 8

  • Climat : le GISS une nouvelle fois convaincu d’« erreur »

    Le 10 novembre, le GISS (l’une des quatre références du GIEC) a annoncé que le mois d’octobre de cette année avait battu un record de chaleur.

    Steve McIntyre, de Climate audit (l’un des principaux blogs « climat-sceptiques »), s’est penché sur les cartes. Et il a découvert que, notamment pour la Russie, elles reproduisaient les températures de… septembre.

    Le GISS a révisé ses cartes en catastrophe… tout en voulant maintenir à peu près le résultat global d’une hausse des températures. Il n’a fait qu’aggraver son cas. Car pour compenser la baisse en Russie, il prétend, dans sa nouvelle carte publiée le 12 novembre, avoir tout à coup découvert un « point chaud » dans l’Arctique, alors que les images satellites montrent que la glace de l’Arctique, ce mois-là, avait une superficie de 30% supérieure à celle de l’année précédente…

    En 2007, McIntyre et Watts avaient obligé le GISS à reconnaître que la décennie la plus chaude aux Etats-Unis n’avait pas été celle des années 90, mais celle des années 30.

  • A propos du climat

    On m’envoie un texte fort intéressant du climatologue Marcel Leroux, datant de 2004: dossier_leroux_climat.pdf

    Extrait :

    Dans l’Atlantique Nord, on observe un refroidissement de la façade ouest (Canada, Etats-Unis à l’est des Rocheuses), alors que l’Europe occidentale se réchauffe, notamment la Scandinavie. L’Europe centrale, elle, se refroidit, comme la Méditerranée orientale, ou comme la Chine. Ces différences de comportement résultent de la dynamique aérologique. Cela dépend en effet des trajectoires des anticyclones mobiles polaires (AMP). Ceux-ci sont de vastes lentilles d’air glacial de 1500 km de rayon, générées quotidiennement par les pôles. Ces lentilles glissent au ras du sol, sous les couches d’air chaud plus légères, contournant les reliefs pour se diriger vers l’équateur. Sur leurs faces avant, elles provoquent le retour vers leur pôle respectif de l’air réchauffé sous les tropiques. Les AMP représentent l’exemple même de discontinuité que les modèles informatiques refusent d’incorporer. En outre, ils pointent du doigt le comportement particulier et l’importance des régions polaires qui, contrairement aux prédictions des modèles, ne se réchauffent pas, mais au contraire se refroidissent. (…)

    Comme les pôles se refroidissent, la puissance et la fréquence des AMP augmentent, les contrastes de températures s’élèvent, les confrontations entre l’air froid et l’air chaud sont plus vigoureuses et le temps devient de plus en plus violent et de plus en plus contrasté dans nos latitudes. Il devient aussi toujours plus irrégulier, avec des périodes étendues de froid puis de chaud, des pluies abondantes et des sécheresses. Des records de chaleur comme de fraîcheur sont d’ailleurs constamment dépassés.

  • Les glaciers des Pyrénées vont disparaître…

    Les 21 glaciers encore existant dans les Pyrénées auront tous disparu avant 2050 en raison du réchauffement climatique, selon une étude de chercheurs universitaires espagnols.

    Et alors ?

    Il n’y avait pas de glaciers dans les Pyrénées avant le XIVe siècle, nous disent les mêmes spécialistes. Ils se sont formés entre 1300 et 1860, avec une période de forte expansion située entre 1645 et 1710. Et ils ont commencé à fondre à la fin du XIXe siècle.

    Sans rapport avec les émissions de gaz liés à l’activité humaine…

  • Il n’y aura plus de glaciers à la fin du siècle…

    La plupart des montagnes du monde entier risquent de perdre leurs glaciers d'ici la fin du siècle si le réchauffement climatique se poursuit au train actuel, selon un rapport du Programme de l'ONU pour l'environnement (UNEP) publié lundi.

    Rappelons que selon des experts de cet acabit, il ne devait plus y avoir de glaces du tout dans l’arctique cet été, et qu’il y en a plus que l’an dernier…

  • Réchauffement climatique : l’extension des glaces…

    Alors que se tient au Ghana une nouvelle conférence catastrophiste de l'ONU sur le climat, on apprend que la calotte glaciaire de l’Arctique a augmenté de 30% en un an, entre le 12 août 2007 et le 11 août 2008. Les relevés cartographiques montrent que la glace a augmenté dans pratiquement toutes les directions, avec une forte poussée dans le nord de la Sibérie. La région autour du passage du Nord-Ouest (à l'ouest du Groenland) a vu une extension importante des glaces. Quelques îles de l'archipel canadien sont entourées par plus de glace qu'elles ne l'étaient durant l'été de 1980.

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    Ces données sont à comparer avec ce que disaient ces derniers mois es scientifiques adeptes du catastrophisme climatique.
    Par exemple, en juin dernier, David Barber de l'Université du Manitoba, disait au National Geographic Magazine : « Nous prévoyons effectivement que cette année le Pôle Nord pourrait être libre de glace pour la première fois de l'histoire. »
    En février, Olav Orheim, directeur du Norwegian International Polar Year Secretariat, avait déclaré : « Si la température moyenne de cette année en Norvège égale celle de 2007, la calotte glaciaire dans l'Arctique se dispersera entièrement, ce qui est fort possible à en juger par la situation actuelle. »

    En ce qui concerne l'Antarctique (pôle sud), la calotte glaciaire s'est étendue dans le même temps de près d'un million de kilomètres carrés.

    (Source : article de Prison Planet, traduction sur Alter info, vue chez Pascal Erre)

  • Salauds d’oiseaux : ils ne suivent pas le réchauffement climatique

    Les populations d'oiseaux, en France, ne déplacent pas leur aire d'habitat vers le nord aussi rapidement que le réchauffement climatique, selon une étude française parue dans la revue britannique des “Proceedings of the Royal Society”.

    Au cours des 18 dernières années, la température moyenne a augmenté de 0,068 degrés Celsius par an, c'est-à-dire qu'une température donnée s'est déplacée de 273 km vers le nord. Or les populations d'oiseaux ont vu leur aire de distribution bouger de seulement 91 km vers le nord, ont constaté des chercheurs du Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) et de l'université de Montpellier, qui ne s’attendaient pas à de tels résultats.

    Et alors ?

    Cela montre que les animaux s’adaptent à la situation. C’est plutôt une bonne nouvelle, même si c’est une évidence…

    Mais non, pas du tout. Cela risque au contraire d’avoir des « conséquences dramatiques pour la biodiversité ». Mais oui. Car tout ce qui concerne le climat est forcément « dramatique ».

    En l’occurrence, la raison est qu’il est « très peu probable que toutes les espèces répondent de la même façon au réchauffement : si les oiseaux accumulent un retard face au réchauffement climatique, il est très probable qu'il ne soit pas le même pour les insectes, les plantes, les mammifères », explique l’un des auteurs de l’étude. Alors il sera « fort possible de voir une désynchronisation des interactions entre les espèces: si par exemple les insectes et les oiseaux qui les mangent ne répondent pas de la même façon dans leur déplacement vers le nord, on va vers un bouleversement de ces interactions entre espèces ».

    En fait, ils ne savent pas du tout si les insectes sont aussi flemmards que les oiseaux ou s’ils ont pris les devants, ou si les rats des champs sont en grève. Mais l’essentiel, comme toujours, de façon systématique, est de crier à la catastrophe…

    Je ne suis pas un spécialiste, mais je peux leur donner une petite indication toute bête : si les oiseaux ne trouvaient pas à manger plus au nord, ils n'iraient pas…

  • Le développement durable

    « Le développement durable intronise la mondialisation d’une conception du monde directement inspirée de ce que Tocqueville qualifiait dès 1835 de l’”esprit de religion” américain, mélange de puritanisme et de messianisme qui marque toujours la société anglo-saxonne : omniprésence du religieux, croyance en de grands mythes sur la culpabilité de l’homme face à une nature déifiée et idéalisée, valeur de la rédemption et de la pensée magique (« si je commets cet acte salutaire, je sauve la planète, et moi avec »). »

    Cette excellente définition de l’idéologie qui se cache sous le "développement durable" et son dogme de la catastrophe climatique est de Sylvie Brunel, professeur de géographie à Paris IV-Sorbonne, dans un livre intitulé "A qui profite le développement durable ?"

    Pour la réponse à cette question, on se souviendra que Condoleezza Rice avait qualifié de « merveilleuse opportunité » le tsunami de 2004. L'Apocalypse, un marché durable...

    (Voir l’article de François Miclo sur le blog de Yann Redekker)

  • D’une religion à l’autre

    L’abbaye cistercienne Notre-Dame du Vœu, fondée au XIIe siècle au Valasse (Seine-Maritime), vidée de ses moines à la Révolution dite française, devient un parc à thème consacré à l'histoire de la planète et aux dangers qui la menacent. Du Christ à Gaïa.

    Dans cet ensemble de 60 hectares baptisé non pas Gaïa mais Eana pour faire plus original ("Terre" en lapon) qui est inauguré aujourd’hui, le visiteur est invité à suivre un « parcours initiatique » qui le mènera de la création de la planète au XXIe siècle. Le big-bang, l'apparition de la vie, l'ère des dinosaures, l'émergence de l'homme, jusqu’aux grands désastres écologiques comme l'assèchement de la Mer d'Aral ou la fonte des glaces aux pôles. Au passage, il pourra faire son examen de conscience sur son propre impact sur l'environnement…

    Le parcours s'achève par la présentation de quatre scénarios du futur selon que l'homme sera actif ou passif pour préserver la planète…

  • Tout et le contraire de tout

    Selon une étude publiée par les Annales de l’Académie nationale américaine des sciences, un grand nombre d’espèces animales des Tropiques risque de disparaître en raison du réchauffement climatique. « Nombre d’espèces tropicales peuvent seulement tolérer une variation très faible de température car elles sont acclimatées à une température quasi constante ». Ainsi, un réchauffement de deux à quatre degrés provoquerait probablement l’extinction de la plupart des insectes tropicaux et des animaux à sang froid comme les grenouilles et les lézards. Et ce serait d’autant plus catastrophique que « les régions tropicales abritent malheureusement la grande majorité des espèces de la planète »...

    Ce sont les mêmes scientifiques qui nous expliquent l’évolution par la faculté d’adaptation des espèces...

  • Biocarburants : les charlatans du mondialisme

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Hier, au nom de la lutte contre l’effet de serre, c’était le branle-bas de combat planétaire pour imposer les biocarburants, et développer partout les cultures permettant de les produire,

    Aujourd’hui, c’est le branle-bas de combat contre les biocarburants, car ces cultures se font au détriment des cultures vivrières, et les cours explosent, provoquant des émeutes de la faim.

    Ce sont souvent les mêmes qui prévoyaient les pires catastrophes si on ne développait pas les biocarburants, et qui maintenant, toute honte bue et avec le même aplomb, prévoient les pires catastrophes si on ne fait pas marche arrière.

    Les peuples doivent arrêter d’écouter ces charlatans mondialistes, et comprendre que ce n’est jamais l’idéologie, quelle que soit sa couleur, qui fait avancer les voitures ou permet de nourrir les hommes.