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  • Le métropolite Hilarion au synode

    Le métropolite Hilarion, chef du département des relations extérieures du Patriarcat orthodoxe de Moscou, est intervenu au synode. Le résumé fourni par le site du Vatican ne dit pas grand chose. Mais voici ses propos, selon The Moynihan Report, traduits par l’Observatoire de la christianophobie :

    “Je voudrais saisir cette occasion pour appeler mes frères de l’Église catholique à constituer un front commun pour défendre le christianisme dans tous les pays où il est marginalisé ou persécuté. En Europe et en Amérique, nous constatons une pression croissante des représentants du laïcisme et de l’athéisme militant qui tentent d’expulser le christianisme de l’espace public, d’interdire les symboles chrétiens, de détruire la conception chrétienne traditionnelle de la famille, du mariage en tant qu’union d’un homme et d’une femme, de la valeur de la vie humaine de la conception à la mort naturelle. Dans d’autres parties du globe, l’existence même des églises chrétiennes est menacée. Dans les pays où se déroule le soi disant “Printemps arabe”, des millions de chrétiens souffrent d’une grave persécution. » (Suite sur l’Observatoire.)

  • Quand le Bloc identaire s’approprie le travail de l’Agrif

    Dans un communiqué du 17 octobre 2012, le bloc identitaire prétend qu'il a "assigné" "Houria Bouteldja en justice pour ses propos sur les "sous-chiens" voici moins d'un an" alors que c'est l'AGRIF qui a, seule, mené cette action devant les tribunaux depuis 4 ans !

    Il s'agit là d'une récidive de récupération mensongère puisque le Bloc identitaire avait déjà prétendu le 1er octobre 2011 en parlant d'Houria BOUTELDJA : " nous la ferons condamner à Toulouse !"

    Dans le même communiqué du 17 octobre 2012, le Bloc identitaire fait état de la récente mise en examen de Saïd BOUAMAMA pour le livre « NIQUE LA FRANCE », mais également de celle de Saïdou, chanteur et auteur du morceau de rap « NIQUE LA FRANCE ». La simple objectivité aurait justifié de mentionner que ces mises en examen l'ont été du fait de la seule action judiciaire de l'AGRIF sans laquelle rien ne serait advenu.

    S'il est bien entendu que personne n'a le monopole du combat pour le respect de l'identité française et chrétienne, ce combat ne peut se faire au détriment de la vérité et au prix du mensonge : or, l'AGRIF est, depuis 25 ans, la seule association qui lutte devant les tribunaux.

    Ce combat a un prix : celui du travail continuel et acharné de son Président Bernard ANTONY, de ses vice-présidentes Jeanne SMITS et Cécile MONTMIRAIL, de ses permanents, de ses adhérents et militants pour réunir les pièces des dossiers, celui du travail d’analyse juridique et procédurale dans une matière technique et pointilleuse et de la vigilance constante de ses différents avocats pour ne pas laisser s'enliser les plaintes portées et ne pas laisser prescrire les affaires dont les juridictions sont saisies, celui du travail d'argumentation écrite parfois sur des dizaines de pages pour réfuter la dialectique de nos adversaires qui pratiquent un antiracisme à sens unique.

    Un dossier porté par l'AGRIF devant les tribunaux, ce sont des années d'enquête, d'instruction, d'argumentation, avant d'aboutir à une première comparution. Ce sont des dizaines d'heures de travail, ce sont les frais de justice nécessaires au soutien et au maintien de ces actions.

    Qui assume tout cela sinon l’AGRIF, ses responsables, permanents et avocats ?

    Ainsi, quand le Bloc identitaire prétend que c'est lui qui a assigné Houria BOUTELDJA en justice, il s'agit non seulement d'un mensonge éhonté qui le décrédibilise totalement, mais il s'agit encore d'une grave injustice qui relève d'une parfaite indécence.

    Pierre-Marie BONNEAU, avocat à la Cour de Toulouse.

    Jérôme TRIOMPHE, avocat à la Cour de Paris.

  • Vers une grande valse de naturalisations

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    Manuel Valls veut « redresser la courbe du nombre de naturalisations en revenant sur les critères les plus discriminants qui sont à l'origine de près de 70% des refus ».

    « Dès à présent, la méthode du questionnaire à choix multiple relatif à la connaissance de l'histoire de la culture française est abandonnée par décision du Premier ministre. »

    Si tout le monde devient français, ça résout le problème du droit de vote des étrangers…

  • Une grande découverte de l’ONU

    Paulo Sergio Pinheiro, chef de la commission de l’ONU sur les atteintes aux droits de l’homme en Syrie, publie un rapport disant qu’il y a dans ce pays des centaines de jihadistes qui reçoivent des armes d’Arabie saoudite et du Qatar et qui combattent pour leur propre cause et non pour la démocratie et que leur présence est particulièrement dangereuse dans le conflit.

    Vérification faite, le rapport est bien d’octobre 2012, et non 2011…

  • Nadine Morano crée son parti…

    Et ça s’appelle le RPPF. Le Rassemblement pour le peuple de France. Sic.

    Mais on ne voit pas qui aurait envie d’aller au cirque Morano…

  • Le « mariage » homosexuel est un attentat contre la langue française

    C’est la réaction de l’archevêque d’Albi qui m’y fait penser. On ne peut pas faire dire n’importe quoi à la langue française. « Mariage » est un mot qui a une définition. Et la définition est donnée par l’Académie française :

    MARIAGE n. m. XIIe siècle. Dérivé de marier .
     1. Union légitime d'un homme et d'une femme, formée par l'échange des consentements que recueille publiquement le représentant de l'autorité civile. Mariage civil. L'institution du mariage. Désigne aussi le sacrement qui lie un homme et une femme s'unissant par l'échange des consentements au cours d'une cérémonie religieuse.

    Certes, le dictionnaire de l’Académie française n’est pas immuable, et de nombreux mots changent de sens au fil du temps. On remarquera toutefois que l’actuelle édition du dictionnaire (la 9e) donne la définition ci-dessus dans son tome 3, publié l’an dernier. Pour qu’une nouvelle édition donne une nouvelle définition, il faudra attendre plusieurs décennies…

    Et si l’on décide que la loi permet de changer le sens des mots, alors il n’y plus de langue française.

     

  • Une église de Karachi attaquée par des musulmans

    L’église catholique de Saint François, la plus ancienne de l’archidiocèse de Karachi, située dans la vieille ville, a été attaquée par une foule de 600 radicaux islamiques environ qui a dévasté la cour intérieure sans cependant parvenir à forcer le portail.

    L’épisode, qui a soulevé l’indignation et la préoccupation de toute la communauté catholique de Karachi, a eu lieu vendredi dernier, 12 octobre, à 19.00. Un père franciscain raconte : « Le Père Mohan venait de finir de célébrer un mariage lorsqu’il a entendu des bruits et des cris en dehors du complexe de l’église. Immédiatement, tous les fidèles, les femmes et les enfants ont été mis en lieu sûr, à l’intérieur du presbytère. Les radicaux, hurlant contre les chrétiens, ont fait irruption, commençant à tout dévaster : les voitures, les motocyclettes, les pots de fleur. Ils ont brisé un édicule et pris la statue de Notre-Dame. Ils ont cherché à forcer le portail de l’église, lançant des pierre contre l’église et brisant les vitraux ». Les actes de vandalisme se sont poursuivis pendant une heure après quoi est arrivée la police et la foule s’est dispersée.

    (Fides)

  • Synode : le message inattendu

    Aucun évêque de Chine communiste n’a pu se rendre au synode. Mais l’un d’eux, Mgr Lucas Ly Jingfeng, évêque du diocèse de Fengxiang, dans le Shaanxi, 90 ans, a envoyé un message. En latin.

    « Dans les Eglises en dehors de la Chine, la tiédeur, l’infidélité et la sécularisation des fidèles ont contaminé de nombreux clercs. Au contraire, dans l’Église chinoise, les laïcs sont plus pieux que les clercs. La piétié, la fidélité, la sincérité et la dévotion des laïcs chrétiens chinois ne peuvent-elles pas bouger les clercs de l’étranger ? »

    Texte latin (conseillé à ceux qui apprennent le latin avec difficulté, car il est très facile) :

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  • Une catéchèse sur la foi

    Le pape Benoît XVI a commencé hier une catéchèse sur la foi. Extrait :

    Dieu s'est révélé en paroles et en actes tout au long d'une longue histoire d'amitié avec l'homme, qui culmine dans l'Incarnation du Fils de Dieu et de son Mystère de Mort et de Résurrection. Dieu ne s'est pas seulement révélé dans l'histoire d'un peuple, il n'a pas seulement parlé par les prophètes, mais il a traversé son ciel pour entrer dans le pays des hommes en tant qu'homme, afin que nous puissions le rencontrer et l'écouter. Et depuis Jérusalem, l’annonce de l'Evangile du salut s'est répandue jusqu'aux extrémités de la terre. L'Eglise, née du côté du Christ, est devenu porteuse d'une nouvelle solide espérance: Jésus de Nazareth, crucifié et ressuscité, Sauveur du monde, qui est assis à la droite de Dieu et qui est le juge des vivants et des morts. Tel est le kérygme, la proclamation centrale et bouleversante de la foi. Mais dès les débuts, se pose le problème de la «règle de la foi», c'est à dire la fidélité des croyants à la Vérité de l'Évangile, à laquelle se tenir fermement, à la vérité salvifique sur Dieu et sur l'homme à préserver et à léguer. Saint Paul écrit: «Vous recevrez le salut, si vous le maintenez [l'Évangile] dans la forme sous laquelle je vous l'ai annoncé. Sinon, vous aurez cru en vain» (1 Cor 15:2).

     

  • Notules sur un concile (7) "Lumen gentium" (6)

    Naguère, quand on disait « l’Eglise », on pensait à la hiérarchie : l’Eglise, c’est le pape, les évêques en communion avec le pape, et les prêtres dépendant des évêques, et aussi les religieux et les religieuses. Et il en est toujours ainsi dans les médias : quand on parle de « l’Eglise », il s’agit du pape ou de la conférence épiscopale.

    Lumen gentium affirme que l’Eglise c’est le « peuple de Dieu ». Qui comprend le clergé et les laïcs. Après avoir évoqué la hiérarchie, « et spécialement l’épiscopat », le chapitre 4 de Lumen gentium traite logiquement des laïcs. Et en donne une belle définition : « Sous le nom de laïcs, on entend ici tous les fidèles, en dehors des membres de l’ordre sacré et de l’état religieux reconnu dans l’Église qui, étant incorporés au Christ par le baptême, intégrés au Peuple de Dieu, et participants à leur manière de la fonction sacerdotale, prophétique et royale du Christ, exercent pour leur part, dans l’Église et dans le monde, la mission qui est celle de tout le peuple chrétien. (…) La vocation propre des laïcs consiste à chercher le règne de Dieu précisément à travers la gérance des choses temporelles qu’ils ordonnent selon Dieu. »

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