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  • L’avortement après la naissance

    A Kamloops au Canada, une jeune femme a été condamnée à « deux ans de probation » (c’est-à-dire rien) pour avoir noyé son bébé à la naissance. Car elle était étudiante, et le jour où le bébé est né elle avait un examen. Après avoir donné un nom à l’enfant, elle l’a noyé, puis elle l’a mis dans une boîte qu’elle a placée dans sa voiture. Avec l’intention de l’enterrer. Mais entre temps elle a prêté sa voiture à quelqu’un qui a eu un accident, et c’est ainsi qu’on a découvert le cadavre…

    « Nous allons à grand vitesse vers le meilleur des mondes de l’avortement après la naissance, commente un responsable pro-vie. L’acceptation sociale de l’avortement conduit à l’acceptation de l’infanticide, tant chez des personnes comme cette jeune femme que chez le juge qui la renvoie libre, et que le reste de la société, à cause du pouvoir pédagogique de la loi. »

    En 2011, toujours au Canada, une femme avait été condamnée à trois ans de prison avec sursis pour avoir étranglé son bébé. Le juge avait expliqué que les Canadiens ont de la sympathie pour les femmes qui ont une grossesse non désirée, comme le montre leur acceptation de l’avortement (et au Canada il n’y a aucune limite)…

    Chez nous la question est désormais résolue par l’invention du « néonaticide », qui a vocation à être dépénalisé comme l’avortement, et surtout du « déni de grossesse » : une femme qui n’est pas psychologiquement enceinte ne peut pas être coupable du meurtre de son bébé.

    Les Canadiens devraient inviter le professeur Israël Nisand pour leur expliquer comment faire avorter les procès…

  • Trump international

    Dans le cadre de ses entretiens téléphoniques avec les dirigeants du monde entier, Donald Trump, a communiqué son équipe, s’est entretenu hier avec le président afghan Ashraf Ghani, le président des Philippines Rodrigo Duterte, le Premier ministre de Singapour Lee Hsien Loong, la présidente de Taïwan Tsai Ing-wen.

    La mention de Duterte n’est pas passée inaperçue, d’autant que l’intéressé a immédiatement déclaré que Trump l’avait invité et l’avait félicité pour sa politique disons quelque peu musclée contre la drogue.

    Mais c’est la mention de la présidente de Taïwan qui a fait scandale, et la précision : « Lors de leur conversation, ils ont pris note des liens étroits en matière économique, politique et de sécurité entre Taïwan et les Etats-Unis. » Car depuis la rencontre entre Nixon et Mao, la position officielle des Etats-Unis est qu’il n’y a qu’« une seule Chine », et il n’y a plus d’ambassade des Etats-Unis à Taïwan. En outre les relations internationales du président élu doivent normalement passer par le Département d’Etat, surtout s’il s’agit de sujets sensibles.

    La Maison Blanche a fait savoir aussitôt qu’il n’y avait aucun changement dans la politique des Etats-Unis sur le fait qu’il y a « une seule Chine ».

    Donald Trump quant à lui a souligné que c’était Tsai Ing-wen qui l’avait appelé, et non le contraire, et que c’est « intéressant » que les Etats-Unis vendent pour des milliards de dollars d’armes à Taïwan mais que le président élu ne pourrait pas accepter un appel téléphonique de félicitations…

    La peur panique de l’establishment américain était que ce coup de fil donne lieu à un incident diplomatique majeur avec la Chine. Mais le ministère chinois des Affaires étrangères s’est contenté de communiquer qu’une « protestation solennelle » avait déjà été adressée « à la partie américaine concernée », tandis que la télévision de Hong Kong citait le ministre disant que cela n’était qu’« une basse manœuvre manigancée par Taïwan ».

    D’autre part, Donald Trump était hier à Cincinnati, dans le cadre de sa tournée « Thank you », et devant une énorme foule en liesse il a déclaré :

    Nous sommes prêts à collaborer avec tout Etat qui souhaitera se joindre à nos opérations militaires pour détruire l'Etat islamique et tous les groupes terroristes islamistes radicaux. Oui, nous allons détruire Daesh. Mais dans le même temps, nous allons poursuivre une nouvelle politique étrangère en prenant en compte nos erreurs commises dans le passé. Nous allons cesser de renverser les gouvernements d'Etats étrangers… Notre objectif est la stabilité, non le chaos.

  • Laïcité française

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    Le tribunal administratif de Grenoble enjoint de nouveau la commune de Publier, en Haute-Savoie, de retirer une statue de la Sainte Vierge qui a été érigée sur le domaine public.

    La soi-disant « Libre Pensée » avait attaqué en 2012, et en janvier 2015 le tribunal avait enjoint la commune à retirer la statue.

    Comme il ne s’est rien passé, la soi-disant « Libre Pensée » est repartie à l’attaque. Et le tribunal administratif de Grenoble a réitéré son jugement de 2015, l’assortissant cette fois d’une astreinte : si la statue n’est pas enlevée dans un délai de trois mois, la commune paiera une amende de 100€ par jour.

    Il convient de souligner que le tribunal administratif se contente d’appliquer la loi de 1905, article 28 (le même qui interdit les crèches de Noël si elles ont un aspect religieux) :

    Il est interdit, à l'avenir, d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions.

    Car c’est cela, la « laïcité à la française », à savoir la « tolérance » et le « respect des religions » : il est interdit à "Note Dame du Léman" de "veiller sur ses enfants".

    Addendum

    La municipalité avait vendu la parcelle à une association pour que la statue ne soit plus sur le domaine public, mais cette délibération avait été annulée par le tribunal administratif. La laïcité, c'est aussi l'acharnement.

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  • Quand ça les arrange…

    France Info raconte qu’un prêtre a envoyé aux députés socialistes un courriel leur indiquant que s’ils votent la proposition de loi étendant le délit d’entrave à IVG « ils prennent de grands risques pour leur salut éternel ».

    France Info a retrouvé le prêtre, qui a confirmé être l’auteur du message, puis a contacté la conférence des évêques pour avoir son avis. Réponse :

    « Chaque prêtre a le droit d’écrire ce qu’il veut, il n’y a pas de lien hiérarchique, la Conférence ces évêques n’est pas au-dessus des prêtres mais à leur service. Par ailleurs, nous avons déjà dit ce que nous pensions de la proposition de loi, maintenant nous laissons faire le travail. »

    Tiens donc. Voilà ce qu’on répond quand on cherche à se défiler. On reconnaît tout à coup que les conférences épiscopales n’ont pas d’autorité propre.

    C’est une grande première… D’habitude, les bureaux de la conférence épiscopale, à commencer par son « conseil permanent », font croire qu’ils délivrent des avis qui ont valeur magistérielle – engageant l’autorité de tous les évêques français.

    Ainsi donc voici que subrepticement on se met à parler comme le cardinal Ratzinger qui affirmait dans l’Entretien sur la foi : « Les conférences épiscopales n’ont aucun fondement théologique, elles n’appartiennent pas à la structure de l’Eglise telle que l’a voulue le Christ, qui ne peut être éliminée, elles ont seulement une fonction pratique. »

    Ah… mais c’est François qui ne va pas être content ! Lui qui multiplie les citations de textes de conférences épiscopales pour montrer qu’elles ont une autorité doctrinale et construisent « l’Eglise synodale »...

  • Le siège de l’archevêque

    La cathédrale anglicane de Québec a inauguré dimanche soir un siège spécial permanent réservé à l’archevêque catholique de Québec.

    « L’inauguration a eu lieu dans le cadre de l’ordination à la prêtrise de Cynthia Patterson. »

    Dans le plus total confusionnisme.

    L’archevêque catholique qui s’est prêté à cette mascarade « œcuménique » est le cardinal Gérald Lacroix.

  • Encore un intrus

    Comme prévu, il y a eu une nouvelle ordination épiscopale en Chine hier, à Xichang, au sud de la province de Sichuan où a eu lieu, à Chengdu, l’une des deux ordinations du 30 novembre. Celle où s’était imposé (ou plutôt avait été imposé par le pouvoir communiste) un évêque excommunié.

    Les 7 évêques présents étaient quasiment les mêmes qu’à Chengdu, y compris l’évêque illégal – avec le nouvel évêque de Chengdu dont il a été le co-consécrateur…

  • Saint François Xavier

    Extrait des Institutions liturgiques de Dom Guéranger

    Ferreri étant mort, sans avoir pu donner son bréviaire abrégé, Clément VII chargea de l'exécution de ce projet le cardinal François Quignonez (…). Ce prélat qui était franciscain et avait été général de son ordre, s'occupa activement de remplir cette mission, et enfin, en 1535, il put présenter son travail à Paul III, successeur de Clément VII. Ce pape l'ayant approuvé, le bréviaire de Quignonez parut à Rome, sous ce titre : Breviarium Romanum ex sacra potissimum Scriptura et probatis sanctorum historiis collectum et concinnatum.

    (…) Au moyen d'une certaine variété dans les prières et les lectures, en évitant, autant que possible, les répétitions, en retranchant tout ce qui se rapporte à l'assemblée des fidèles, comme n'ayant plus de sens dans la récitation privée, on pensait ranimer le goût de la prière chez les clercs, et l'on ne voyait pas que c'était aux dépens de la Tradition ; que l'antique dépôt des prières liturgiques une fois altéré, ne tarderait pas à périr ; que cette forme d'office, inconnue à tous les siècles chrétiens, pénétrerait bientôt dans les Eglises, au grand scandale des peuples ; en un mot, que c'était une Réforme désastreuse que celle à laquelle on sacrifiait tout le passé de la Liturgie.

    (…) Quelque facilité que l'on mît à permettre l'usage du bréviaire de Quignonez, facilité devenue si excessive (...) que l'unique clause de l'indult (...) était que l'orateur fût capable de s'en servir; néanmoins, (...) plusieurs personnes graves résistaient de tous leurs efforts à ce relâchement; des évêques s'opposaient vigoureusement à l'introduction de cette nouvelle forme dans les offices publics. Mais la plus imposante de toutes ces improbations est celle que donna saint François Xavier qui, au rapport de son biographe Tursellini, « fournit un grand exemple de religion au sujet de l'office divin, si l'on considère la licence de ces temps. On venait de publier un nouveau bréviaire à trois leçons, appelé le bréviaire de Sainte-Croix, et destiné au soulagement des gens occupés. On en avait dès le commencement concédé l'usage à François, à cause de ses travaux : mais il ne voulut jamais user de cette permission, malgré ses soins immenses et ses affaires si compliquées ; il récita constamment l'ancien bréviaire à neuf leçons, quoiqu'il fût beaucoup plus long. »

    Certes l'autorité de l'incomparable apôtre des Indes est d'un grand poids dans la question, et nous aimons à la rapprocher de celle non moins sainte, et plus grave encore, de Pie V et de tous ses successeurs sans exception [jusqu’à Léon XIII..]. Au reste l'œuvre de Quignonez, outre les tristes fruits dont nous avons parlé, en eût produit, si elle eût duré, un plus lamentable encore. Le bréviaire abrégé enfanta un missel abrégé qui fut imprimé à Lyon, en 1550, et qui renfermait grand nombre de nouveautés des plus audacieuses. Ainsi l'envie de simplifier l'office privé des ecclésiastiques avait donné naissance à un bréviaire par lequel était répudiée la forme antique des divins offices, par lequel le prêtre cessait d'être en communion avec les prières du chœur, et voilà qu'en suivant une pente toute naturelle, on était amené à défigurer le livre sacré qui renferme les rites du sacrifice, et dont la forme, si elle est maintenue pure et inviolable, est d'un si grand poids pour prouver, contre les sectaires, l'antiquité vénérable des mystères de l'autel.

  • Maintenant on sait

    Jean-François Daraud a annoncé qu’il sera candidat du FN aux prochaines élections législatives dans la circonscription de Carcassonne.

    Le Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France a aussitôt entamé la procédure visant à exclure le frère Daraud.

    Au moins les électeurs sauront que le candidat FN est (lui aussi) franc-maçon.

  • Grand remplacement

    Photos de classes à Pontivy (centre Bretagne) :

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     On peut constater que sans l’immigration… il n’y aurait plus d’école. Image du suicide breton, suicide français, suicide européen, et suicide de la chrétienté occidentale…

    (Via Fdesouche)

  • Calendrier norvégien

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    A partir de l’année prochaine, dix nouveaux prénoms vont intégrer le calendrier norvégien, géré par la maison d’édition Almanakkforlaget en collaboration avec les « chercheurs » de l’université d’Oslo.

    La liste des prénoms est modifiée tous les dix ans. Cette fois ont été ajoutés : Aisha, Hassan, Omar, Fatima, Ali, Mohammad, Samira, Ahmed, Amina, Yasmin.

    (Via Fdesouche)

  • Acharnement

    Plus de 500 musulmans ont de nouveau manifesté, mardi dernier, à Bekasi (Java occidental, Indonésie) contre la construction de l’église Sainte-Claire.

    « Nous incendierons l'église si le chantier devait continuer », affirment-ils, continuant de prétendre que l'Eglise a violé la loi en manipulant et en falsifiant la signature de citoyens qui se sont prononcés pour la construction, alors même que les autorités (musulmanes) et le « Forum de l’harmonie interreligieuse » ont souligné à plusieurs reprises que le permis de construire (obtenu au bout de 17 ans…) était parfaitement en règle.

  • En Indonésie

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    Quelque 150.000 à 200.000 musulmans se sont rassemblés aujourd’hui à Djakarta, pour une nouvelle manifestation (pardon, « prière de masse ») contre le gouverneur de la capitale, le chrétien Ahok, réclamant son arrestation et sa prompte condamnation pour « blasphème ».

    En attendant, c’est l’instigateur de la pétition contre Ahok qui a été arrêté, il y a quelques jours, et qui a reconnu avoir manipulé les propos du gouverneur.

    Néanmoins, le président de la République, qui la dernière fois était allé ostensiblement inaugurer une usine en province au moment de la manifestation, s’y est rendu cette fois-ci (3). Et en compagnie du vice-président (2), du ministre de la Sécurité (4), et du ministre des Affaires religieuses (1)… (Les numéros renvoient à l’ordre des personnages en chemise blanche sur la photo, de gauche à droite.)

    Mercredi, des milliers d’Indonésiens avaient manifesté dans 33 des 34 provinces, avec des rubans aux couleurs du drapeau national (blanc et rouge) pour demander le respect de Bhinneka Tunggal Ika, « l’unité dans la diversité », l’un des principes constitutionnels de l’Indonésie, contre l’islamisme.

  • Sainte Bibiane

    Deus, ómnium largítor bonórum, qui in fámula tua Bibiána cum virginitátis flore martýrii palmam coniunxísti : mentes nostras eius intercessióne tibi caritáte coniúnge ; ut, amótis perículis, prǽmia consequámur ætérna. Per Dóminum…

    O Dieu, dispensateur de tous les biens, qui avez uni en votre servante Bibiane, la fleur de la virginité à la palme du martyre, daignez, par son intercession, vous unir nos âmes dans la charité, afin que, délivrés de tout péril, nous puissions obtenir les récompenses éternelles.

    L’office et la messe de la fête de sainte Bibiane (Viviane, Vivienne) est du commun des vierges martyres. Mais l’oraison est propre. Elle brode de jolie façon sur un thème classique des anciens sacramentaires. Elle fut composée sous Urbain VIII, après que l’on eut découvert les reliques de sainte Bibiane, en 1624, dans… la basilique Sainte-Bibiane. (C’est l’une de ces nombreuses découvertes qui parsèment l’histoire de l’Eglise et qui confirment sans cesse l’authenticité des plus anciennes traditions.)

  • Pas d’islam slovaque

    Le Parlement slovaque a adopté à une très large majorité une loi faisant passer de 20.000 à 50.000 le nombre de fidèles nécessaire pour qu’une religion soit reconnue par l’Etat.

    Selon le parti national slovaque (SNS), la loi a pour but d'empêcher les « Eglises satiriques » de s'enregistrer, citant notamment la « sainte Eglise du monstre en spaghetti volant » qui aurait des fidèles partout à travers le monde… Mais le président du mouvement a ajouté : « L'islamisation commence par un kebab, elle a déjà débuté à Bratislava. Nous devons prendre conscience de ce à quoi nous devrons faire face d'ici 10 ans.»

    Le SNS considère qu'il est de son devoir de faire en sorte « qu'aucune mosquée ne soit construite » dans le pays…

  • Encore un jour noir

    Le délit d’entrave numérique à l’avortement, permettant de supprimer les sites internet qui ne célèbrent pas le droit fondamental de tuer les enfants avant la naissance, a été adopté en première lecture, sans surprise, dans un hémicycle quasiment vide, à main levée.

    Il s’agit d’une « extension » du délit d’entrave à avortement, qui figurera donc dans le même article du code de santé publique, le même alinéa, celui où il est précisé que ce délit est passible de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende…

    L’amendement visant à supprimer l’article unique de la loi a été rejeté par 35 voix contre 15. Car il y a encore 15 députés (sur 577 : 2,6%) qui osent se dresser contre la dictature de la culture de mort…

    On remarquera aussi que « la rapporteure » (sic), Catherine Coutelle, a pu se payer le luxe de rappeler :

    En décembre 1994, le président de la Conférence des Évêques, Mgr Duval, désapprouvait les commandos anti-IVG. En 1993, l’Assemblée nationale avait adopté, dans un relatif consensus, la loi Neiertz, instaurant le délit d’entrave à l’IVG. Le 21 décembre de la même année, le tribunal correctionnel de Bordeaux prononçait des peines d’emprisonnement contre les membres d’un commando anti-IVG.

    Désormais on pourra mettre en prison ceux qui mettent sur internet un témoignage de femme ayant mal vécu son « IVG ». Car, a souligné « la rapporteure », c’est la même entrave que de s’enchaîner à la porte d’un avortoir, et c’est donc la même sanction.

    On remarquera enfin que le texte prend soin de préciser :

    « par tout moyen de communication au public, y compris en diffusant ou en transmettant par voie électronique ou en ligne »

    Donc tous les médias sont concernés, même si dans un premier temps on va s’en prendre aux sites internet.

  • Macron géographe

    Dans le livre signé par Emmanuel Macron, on apprend que Villeurbanne est dans la région lilloise.

    Voilà ce que c’est de publier un livre sans même lire ce que les nègres – choisis pour leur infaillible compétence technocratique - ont écrit…

  • Racisme universitaire

    « Paroles non-blanches » à l'université Paris 8 Vincennes.

    Le racisme c’est mal. Etre « racisé.e.s », c’est bien.

    On notera l'évolution libérale de ces gugusses : cette fois c'est "ouvert à tou.te.s", même si les organisateurs restent "en non-mixité".

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  • Singerie laïque

    L'Assemblée nationale a adopté hier en première lecture une proposition de loi sur l’organisation de « funérailles républicaines », comme il y a déjà les baptêmes républicains et le… mariage civil.

    En fait la loi prévoit déjà la possibilité de ces funérailles, mais les communes n’étaient pas obligées de les organiser, et en conséquence beaucoup de familles étaient « contraintes d'accepter des obsèques religieuses », comme dit le rapporteur du texte Hervé Féron.

    Comme quoi même les laïcistes athées ont besoin de rites, et même spécifiquement d’un rite pour la mort…

    *

    A propos d’Hervé Féron. Il est député socialiste de Meurthe-et-Moselle. Adversaire de l’identité chrétienne de la France, il est en revanche un ardent défenseur de l’identité… sahraoui. Il a même réalisé un documentaire sur le Sahara occidental, “Un mur dans le désert”, pour « montrer que la culture et la transmission de la culture et des traditions peuvent permettre de préserver une identité et que c’est là un outil de résistance. Car conserver son identité permet aussi de continuer à revendiquer une appartenance à un territoire ». Un documentaire (diffusé 12 fois par la Chaîne parlementaire) où il ne craint pas de prétendre que la culture sahraouie remonte aux peintures rupestres d’il y a 4000 ans…

    Puis il a tiré un livre de ce film, édité par l’association Kaïros de Nancy (qui a notamment publié les deux tomes de “La Maçonnerie en Lorraine”, ouvrage exaltant le « combat pour la République » et ses principes aujourd’hui menacés…) Les bénéfices de la vente du livre sont versés au Croissant Rouge sahraoui…

  • La dérive de l’AED

    A la demande de l’organisme catholique Aide à l’Eglise en détresse, un certain nombre de bâtiments publics ont été éclairés en rouge – rouge sang – le 23 novembre dernier au Royaume-Uni pour marquer la sortie d’un rapport sur les persécutions religieuses dans le monde.

    Un « mercredi rouge » qui ne faisait aucune distinction entre les religions, semble-t-il toutes persécutées…

    Et l’auteur du rapport de souligner : « Il y a quelque ironie à ce que la religion, qui est supposée concerner la paix, soit mal interprétée comme ayant à voir avec la violence. »

    Voilà encore un personnage, encore un responsable catholique, qui connaît tellement bien l’islam qu’il peut garantir que cette religion n’a rien à voir avec la violence, même si le Coran martèle le contraire…

  • Haro sur Mgr Aillet

    Le quotidien Sud Ouest publie un article sur la fronde de quelque 60 prêtres du diocèse de Bayonne contre leur évêque Mgr Aillet.

    Sans doute la fronde a-t-elle fait long feu, et c’est pourquoi le quotidien en remet une couche, en publiant le résumé et des citations du compte-rendu de l’entretien de Mgr Aillet avec ces prêtres, compte rendu que « Sud Ouest s’est procuré » : on sait ce que cela veut dire.

    L’affaire n’est pas nouvelle, en effet, puisque c’est au mois de mai que le libelle contre l’évêque a été envoyé au président de la conférence épiscopale et au nonce apostolique.

    Le seul écho en a été l’invitation de l’évêque aux prêtres de venir en parler avec lui… Entretien qui a eu lieu le 27 septembre.

    Le « compte rendu » n’est en fait rien d’autre que la liste des doléances : en bref, Mgr Aillet est un autocrate intégriste d’extrême droite qui est même – on ose à peine l’écrire – contre l’avortement et pour la Manif pour tous…

    Ce que nous rappelle cet article (sans le dire) c’est que l’acte d’accusation est, via le nonce apostolique, sur le bureau du pape (sauf si le nonce l’a mis à la poubelle) et que, comme pour les autres évêques d’esprit traditionnel, François n’attend que l’occasion, la faille, le petit scandale vrai ou inventé, qui lui permettra de destituer Mgr Aillet, comme il a destituté Mgr Livieres, Mgr Oliveri ou Mgr Tebartz-van Elst et détruit les Franciscains de l’Immaculée.

  • Le “changement de paradigme”

    Le site Benoît et moi a traduit un important article (important quant au fond, pas quant à la longueur qui est très raisonnable compte tenu du sujet) sur la signification exacte de l’expression « changement de paradigme », refrain du pape parce que c’est un refrain du cardinal Kasper.

    Phrase clef : « Amoris laetitia ne change pas un iota de la doctrine de l'Église; mais elle change tout. » Le « discernement » remplace la doctrine, et ce nouveau « discernement » (outil de la nouvelle « miséricorde ») est dans le domaine moral ce qu’est le « libre examen » des protestants pour la Sainte Ecriture.

    Voilà où nous en sommes.

  • Vox clara ecce intonat

    Hymne des laudes de l’Avent, avec la traduction de Lemaitre de Sacy (dans les Heures de Port-Royal). En 2009 j’avais publié la traduction de Pierre Corneille.

    La voici chantée par les moniales d’Argentan :
    podcast

    Vox clara ecce intonat,
    obscura quaeque increpat:
    procul fugentur somnia;
    ab æthre Christus promicat.

    Mens jam resurgat torpida
    quae sorde exstat saucia;
    sidus refulget jam novum,
    ut tollat omne noxium.

    E sursum Agnus mittitur
    laxare gratis debitum;
    omnes pro indulgentia
    vocem demus cum lacrimis.

    Secundo ut cum fulserit
    mundumque horror cinxerit,
    non pro reatu puniat,
    sed nos pius tunc protegat.

    Laus, honor, virtus, gloria,
    Deo, Patri, et Filio,
    Sancto simul Paraclito,
    in sempiterna sæcula. Amen

    Une éclatante voix résonne à notre oreille,
    Un vif rayon frappe nos yeux.
    Quittons l'ombre et la nuit, que tout homme s'éveille,
    Jésus descend des cieux.

    Qu'enfin l'âme abattue en sa langueur funeste
    Espère après tant de travaux
    Un nouvel astre brille, et sa flamme céleste
    Doit guérir tous nos maux.

    L'Agneau vient faire un don pour sauver les coupables
    Que nul homme n'a mérité :
    Allons, fondant en pleurs par nos cris lamentables
    Implorer sa bonté.

    Afin qu’étant armé des traits de sa colère
    Au grand et redoutable jour,
    Oubliant qu’il est juge, il nous montre en vrai père
    Des entrailles d’amour.

    Gloire au Père éternel, au Fils notre espérance,
    A l’Esprit notre heureuse paix,
    Qu’ils règnent en ce jour qui jamais ne commence,
    Et ne finit jamais. Ainsi soit-il.