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  • La Douma a adopté à l’unanimité la loi contre l’adoption d’enfants russes par des paires homosexuelles étrangères

    La chambre basse du Parlement de Russie, la Douma, a adopté aujourd’hui un texte interdisant l'adoption d'enfants russes par des paires homosexuelles étrangères prétendument « mariées », et l'adoption d'enfants russes par des étrangers célibataires vivant dans des pays ayant prétendument légalisé le « mariage » entre personnes de même sexe.

    Cette proposition de loi fait suite au propos de Vladimir Poutine contre la loi Taubira. Il avait dit que cette loi allait à l'encontre des valeurs traditionnelles de la Russie ; il avait dit ensuite qu’il n’y avait pas à sa connaissance de texte législatif russe interdisant l’adoption d’enfants russes par des paires étrangères, mais que si on lui soumettait un tel texte il le signerait.

    Les députés russes ont approuvé le texte à l’unanimité des 444 députés présents (l’effectif est de 450 députés) en troisième et dernière lecture. Il va être transmis à la chambre haute, le Conseil de la Fédération, où il sera évidemment approuvé de la même façon.

  • 2,5 millions d’euros de fonds publics pour la mosquée

    Selon La Tribune de Tours, la Région Centre et la mairie de Tours ont l’intention de financer à hauteur de 2,5 millions d'euros la mosquée qui peine à trouver des financements malgré un don de 800.000 euros de l'Algérie.

    « Laïcité » oblige, il s’agit uniquement de financer la partie « culturelle », bien sûr…

  • A Mésanger on a déjà battu en retraite

    Ça n’a pas duré longtemps. Le maire UMP de Mésanger avait déclaré au Figaro que ni lui ni aucun adjoint ne célébrerait de parodie de mariage entre personnes de même sexe.

    Dès le lendemain, il fait état au même journal de « pressions folles » qui lui font « mener une réflexion »… Une adjointe dit qu’elle « n'a pas aimé que M. Clouet nous mette devant le fait accompli, et surtout parle en notre nom », et donc qu’elle célébrera des parodies de mariage, parce que c’est la loi.

    Et un autre adjoint se dit prêt lui aussi à le faire, « même si cela heurte sa foi catholique », pour éviter au maire l’amende et la prison…

    Autrement dit cette belle âme fera par charité chrétienne ce que le christianisme réprouve… Comme c’est beau.

    Comme c’est lâche.

    Le maire d’Arcangues, quant à lui, résiste haut et fort, avec ses adjoints, comme l’indique le même article du Figaro.

  • Vers un référendum sur l’avortement en Uruguay ?

    Les évêques d’Uruguay invitent les citoyens à participer, dimanche 23 juin, à un vote dont le but est de décider si un référendum doit ou non être organisé contre la loi dépénalisant l’avortement, entrée en vigueur à la fin de l’année dernière.

    Ils invitent à participer à « cet acte civique », « nouvel effort d’hommes et de femmes de bonne volonté » visant à garantir que la loi uruguayenne respecte le droit à la vie humaine à partir de la conception.

    Ce sont les évêques qui avaient proposé le recours au référendum pour abolir la loi sur l’avortement, dans une Lettre pastorale intitulée « La vida esta primero », le 3 mai dernier.

    Ils soulignent que les droits, particulièrement le droit à la vie, ne peuvent pas dépendre de majorités de circonstance, mais que les citoyens ont le choix des moyens qu’ils estiment nécessaires pour modifier la législation.

  • Respect indien

    J’avais évoqué les protestations en Inde contre une actrice qui dans un film et un clip, où elle est en bikini, porte un grand chapelet dont la croix lui tombe sur le ventre. L’actrice, Kavitta Verma, a écrit une lettre « d’excuses inconditionnelles », affirmant ne pas avoir voulu offenser qui que ce soit et s’engageant à retirer également d’Internet l’ensemble des images qui la présentent avec un chapelet autour du cou. « J’ai commis une erreur et je m’engage à faire preuve de la plus grande révérence envers les objets religieux à l’avenir » écrit-elle, déclarant comprendre et respecter les préoccupations exprimées par la communauté chrétienne.

    Quant aux producteurs du film, ils ont exprimé leur regret pour avoir blessé les sentiments de la communauté chrétienne, et annoncé que les images en question seront éliminées du film. Ils ont déclaré avoir le plus grand respect pour toute foi religieuse, s’engageant à ne pas répéter de telles erreurs.

    (Fides)

  • Le nouveau chrétien du gouvernement pakistanais

    Un chrétien a été nommé ministre dans le nouveau gouvernement pakistanais que dirige Nawaz Sharif. Il s’agit de Kamran Michael, sénateur depuis l’an dernier, ancien ministre (des finances, des droits de l’homme et des minorités) dans le gouvernement provincial du Pendjab. Il fait partie depuis plus de dix ans de la Ligue musulmane du Pakistan – Nawaz (PML-N), le parti de Nawaz Sharif qui a remporté les élections et qui était déjà aux commandes au Pendjab.

    « Ma nomination comme ministre fédéral des Ports et du Transport maritime est un message clair aux minorités : le PML-N veut les défendre et assurer des droits égaux à tous », a-t-il déclaré à AsiaNews.

    Hélas il semble bien que Kamran Michael soit loin d’avoir la dimension chrétienne de Shahbaz Bhatti. Politicien de carrière avant tout, il est notamment soupçonné d’avoir facilité la destruction de locaux d’un institut de la Caritas à Lahore… pour s’assurer de gagner l’un des quatre sièges de sénateur réservés aux minorités (ce qui avait été obtenu par Shahbaz Bhatti).

    Quoi qu’il en soit il est évident qu’un chrétien membre d’un parti non seulement islamique mais connu comme proche des salafistes n’a pas une grande marge de manœuvre… même s’il est ministre des navires de commerce…

    Mais il dit aussi : « J’espère remplir au mieux ma mission, et essayer de le faire au nom et par la grâce de Dieu. » Ce que les plus catholiques de nos ministres ne disent jamais…

  • Saint Louis de Gonzague

    Le bienheureux cardinal Schuster, qui est souvent critique sur les messes composées après le moyen âge, est féroce sur celle de saint Louis de Gonzague :

    « La messe se ressent de tous les défauts de la décadence de l’art liturgique au XVIIIe siècle. » Même s’il ajoute : « En compensation, elle ne manque ni de variété ni d’onction. »

    D’emblée il explique : « L’antienne pour l’introït est tirée du psaume 8, tandis que le second verset du psaume 148 la suit, avec la doxologie. Deux irrégularités, dès le début de la messe. » (Parce que l’antienne est normalement tirée du psaume dont on chante ensuite le premier verset.)

    Puis : « Le répons après la lecture est tiré, contrairement aux règles, de deux psaumes différents. Le verset alléluiatique est emprunté à un troisième. Cela prouve que le rédacteur a composé cette messe sur sa table de travail, avec le seul secours d’une bonne concordance et sans prendre garde au caractère musical de cette partie de la liturgie eucharistique. »

    Après n’y aura pas d’autre critique. Sans doute se retient-il pour ne pas faire de son article un pamphlet, car la fin de la messe est une véritable caricature (bien dans le genre de ce que nous infligera la nouvelle liturgie didactique) : l’antienne de communion chante que « l’homme a mangé le pain des anges » (psaume 77), et la collecte après la communion, juste après, commence par « Après nous avoir nourris du pain des Anges »…

    Ce qui reste vrai est que, comme le souligne Dom Pius Parsch qui y voit « le modèle typique d’un formulaire de messe moderne » (c’était avant la réforme liturgique), « chaque texte propre de cette messe mérite d’être médité ».