Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Les encouragements du cardinal Burke

    Le cardinal Raymond Burke, préfet du Tribunal suprême de la signature apostolique, à Famille chrétienne :

    J’ai suivi le combat des Français contre cette loi. Je peux leur dire ceci : continuez à manifester, continuez à montrer que cette loi est injuste et immorale. L’Église vous soutiendra dans ce combat pour la justice. J’encourage ainsi les prêtres et les évêques à continuer sur cette voie et manifester leur opposition dans la rue si nécessaire. C’est important qu’ils montrent l’exemple. Moi-même, il m’est arrivé de manifester, notamment à l’occasion de Marche pour la vie. Dans Evangelium vitae, Jean-Paul II fait référence à la désobéissance civile, c’est dans ce genre de cas que nous devons la pratiquer.

     

  • L’avortement aux Etats-Unis

    Les députés américains ont adopté mardi, par 228 voix contre 196, une proposition de loi interdisant l’avortement… après la 20e semaine de grossesse… sauf en cas de viol ou d’inceste.

    Selon Radio Canada, qui titrait « Charge républicaine contre l’avortement », c’est « l’un des projets de loi les plus sévères contre l’interruption volontaire de grossesse ». Sic.

    Quoique votée par la majorité des députés, cette proposition de loi n’a aucune chance d’aboutir. Car elle sera rejetée par le Sénat à majorité démocrate, et de toute façon la Maison Blanche a fait savoir que le président opposerait son veto.

    Car on doit pouvoir tranquillement massacrer les enfants dans le ventre de leurs mères, même après la 20e semaine, par empoisonnement et démembrement.

    Et rien ne doit pouvoir limiter l’industrie lucrative de l’avortement, vigoureusement soutenue par le président Obama qui, invité au dernier congrès du Planning familial, avait terminé son allocution (là comme ailleurs, mais là cela prenait un sens particulier) par : « Dieu vous bénisse »…

  • Une deuxième municipalité refuse de célébrer des parodies de mariage

    Après le maire d’Arcangues, voici celui de Mésanger, près de Nantes. Jean-Yves Clouet et ses huit adjoints refusent de célébrer une mascarade homosexuelle dans leur mairie. Bien que les deux hommes soient « excessivement gentils », dit le maire qui remarque tout de même qu’ils viennent tout juste de s’installer dans la commune, et se demande s’il n’y a pas « un peu de provocation »…

    Jean-Yves Clouet ajoute que l’Association des maires de France lui a dit qu’il n’est pas possible de déléguer à un conseiller municipal.

    Manuel Valls dit le contraire dans sa circulaire. Il rappelle que si les conseillers municipaux ne sont pas officiers d’état-civil, ils peuvent néanmoins en assumer les fonctions sur délégation du maire, si lui-même et les adjoints sont absents ou empêchés. Ce qui ne peut « présenter qu’un caractère résiduel », commentait le ministère de la Fonction publique en 1996 en réponse aux doutes d’un sénateur.

    Il est en effet rarissime qu’un maire et ses nombreux adjoints soient tous empêchés en même temps…

    En fait, ce que Valls demande aux maires, c’est de mentir pour appliquer à toute force une loi qui est elle-même un mensonge. Et peut-être qu’il y a des maires qui ne veulent pas mentir.

  • Justice politique, justice terroriste

    Le tribunal correctionnel de Paris a condamné à quatre mois de prison, dont deux fermes, et 1.000 euros d’amende, un manifestant contre la destruction du mariage.

    Interpellé dans une pizzeria où il s’était réfugié, passé à tabac, mis en garde à vue pendant trois jours, il est condamné alors qu’il n’a pas commis d’infraction initiale, comme l’a prouvé son avocat (après il a refusé de se soumettre à des tests ADN).

    Le plus ahurissant, ce qui montre le caractère politique répressif de la sentence, est qu’il est placé sous mandat de dépôt, autrement dit envoyé en prison.

    On sait que les personnes condamnées à moins d’un an ne vont jamais en prison.

    Sauf si, en effet, le jugement comporte un mandat de dépôt.

    Ce qui n’arrive jamais. Parce que, encore une fois, les juges n’envoient jamais en prison des gens condamnés à de petites peines.

    Sauf... s’il s’agit de prisonniers politiques et qu’on veut faire un exemple.

    Ainsi les voyous condamnés à de brèves peines de prison vont-ils aussitôt fêter cela avec leurs potes.

    Mais Nicolas est enfermé à Fleury-Mérogis.

    Ainsi les « jeunes » qui avaient pris d’assaut le RER et dépouillé les passagers sont-ils sortis libres du tribunal, y compris ceux qui ont été condamnés à six mois fermes (ce qui est, encore une fois, simplement habituel).

    Mais Nicolas, condamné politique, est enfermé avec des condamnés qui ont fait pire que les attaquants du RER.

    Vincent Peillon a écrit un livre intitulé La Révolution française n’est pas terminée. C’est ce qu’on voit en effet. On voit déjà depuis des mois la police appliquer la loi des suspects. Et la justice de Hollande devient la justice de la Terreur.

    Pétition de soutien à Nicolas.

    Page Facebook Prisonnier politique

    Page facebook de soutien (collecte)

  • Saint Silvère

    La fête de saint Silvère (ici et ) n’est plus qu’une mémoire dans le missel de 1962. On peut célébrer sa messe, mais depuis 1942 il y a une messe unique pour tous les papes. Avant 1942, c’était la messe d’un confesseur pontife (Statuit), avec une particularité : la première lecture n’était pas le passage habituel de l’Ecclésiastique mais un extrait de l’épître de saint Jude. Et c’était le seul extrait de cette épître dans toute l’année liturgique. Il était appliqué aux persécuteurs du saint pape, particulièrement à l’impératrice Theodora :

    "Mes bien-aimés : rappelez-vous les choses qui ont été prédites par les apôtres de notre Seigneur Jésus-Christ ; ils vous disaient qu’au dernier temps il viendra des moqueurs, qui marcheront dans l’impiété, suivant leurs convoitises. Ce sont eux qui se séparent eux-mêmes, êtres sensuels, n’ayant pas l’Esprit. Mais vous, bien-aimés, vous élevant vous-mêmes comme un édifice sur le fondement de votre sainte foi, et priant par l’Esprit-Saint, conservez-vous dans l’amour de Dieu, attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ, pour obtenir la vie éternelle."