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  • Condamné à mort puis acquitté

    Le chrétien pakistanais Barkat Masih avait été condamné à mort le 1er octobre 2011 pour blasphème envers le Prophète. Comme c’est souvent le cas, il s’agissait d’une vengeance de musulmans qui voulaient s’approprier une parcelle appartenant au chrétien. Lundi dernier, il a été acquitté en appel.

    Le P. Nawaz George, du diocèse de Lahore, fait part de son contentement de voir relâchée une personne innocente qui est restée ferme dans sa foi. « Nous espérons que cela apportera un nouvel espoir aux gens qui sont en prison, attendant que justice soit faite. » A commencer par Asia Bibi, qui est en prison depuis le 19 juin 2009 et a été condamnée à mort le 8 novembre 2010…

  • Le 2 février, la Manif dans tous (les départements)

    Samedi 2 février (jour de la présentation de l'enfant Jésus au Temple par son père et sa Mère), la "Manif pour tous" se démultiplie dans toutes les préfectures, contre le projet de loi qui prétend détruire le fait même du mariage.

    En Bretagne, c'est à 15 heures

    - à Rennes, esplanade Charles de Gaulle.

    - à Nantes, devant la préfecture.

    - à Vannes, esplanade du port.

    - à Quimper, devant la mairie.

    - à Saint-Brieuc, devant la préfecture.

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    (Le père, la mère et l'enfant, voilà la famille naturelle)

  • Les évêques des Philippines s’en prennent aux dynasties politiques…

    En conclusion de leur assemblée plénière, les évêques des Philippines ont publié une déclaration pastorale qui a des allures de brûlot politique, à trois mois des élections. Se référant expressément à la doctrine sociale de l’Eglise, ils dénoncent la mainmise sur le pays par des dynasties familiales qui occupent le pouvoir politique et économique et « augmentent la corruption et l’inefficacité ». Ils soulignent que « l’autorité politique ne devrait pas être monopolisée par les intérêts de certaines familles ou d’un parti politique », et vont jusqu’à déplorer qu’il n’y ait pas de loi interdisant les dynasties politiques, qu’ils jugent aussi nuisibles que les catastrophes naturelles qui ravagent périodiquement le pays. Et ils n’en restent pas là : « Si le Congrès continue à ignorer ses devoirs moraux et constitutionnels, l’Eglise soutiendra les initiatives des laïcs afin que vienne une loi par le recours à l’initiative populaire. »

  • En Libye

    Mgr Martinelli, le vicaire apostolique de Tripoli, était content sous Kadhafi, et il défendit Kadhafi jusqu’à la chute du régime. Puis il défendit la révolution, et il était content du nouveau pouvoir (ou de l’anarchie islamiste). Et voici que, subitement, il n’est plus content. Parce que les congrégations religieuses et les prêtres sont contraints de fuir la Cyrénaïque, sous la menace des « salafistes », comme il l'explique à l'agence Fides.

  • « Père tout-puissant »

    Extrait de la catéchèse de Benoît XVI, hier :

    Comment est-il possible de penser à un Dieu tout-puissant en regardant la croix du Christ, ce pouvoir du mal qui en arrive à tuer le Fils de Dieu ? Nous aimerions certainement une toute-puissance divine selon nos schémas mentaux et selon nos désirs : un Dieu « tout-puissant » qui résolve les problèmes, qui intervienne pour nous éviter les difficultés, qui soit vainqueur des puissances adverses, qui change le cours des événements et supprime la douleur. C’est ainsi qu’aujourd’hui certains théologiens disent que Dieu ne peut pas être tout-puissant sinon il ne pourrait y avoir tant de souffrance, tant de mal dans le monde. En réalité, devant le mal et la souffrance, pour beaucoup, pour nous, il devient problématique, difficile de croire en un Dieu Père et de le croire tout-puissant ; certains cherchent refuge dans les idoles, en cédant à la tentation de trouver une réponse dans une toute-puissance supposée « magique » et dans ses promesses illusoires.

    Mais la foi en Dieu tout-puissant nous pousse à parcourir des sentiers bien différents : apprendre à connaître que la pensée de Dieu est différente de la nôtre, que les voies de Dieu sont différentes des nôtres (cf. Is 55,8) et aussi que sa toute-puissante est différente : elle ne s’exprime pas comme une force automatique et arbitraire, mais elle est marquée par une liberté amoureuse et paternelle. En réalité, Dieu, en créant des créatures libres, en donnant la liberté, a renoncé à une partie de son pouvoir, nous laissant le pouvoir de notre liberté. C’est ainsi qu’il aime et qu’il respecte notre liberté de répondre par amour à son appel. Comme Père, Dieu désire que nous devenions ses enfants et que nous vivions comme tels en son Fils, en communion, dans une totale familiarité avec lui. Sa toute-puissance ne s’exprime pas dans la violence, dans la destruction de tout pouvoir adverse, comme nous le désirerions, mais elle s’exprime dans l’amour, dans la miséricorde, dans le pardon, dans l’acceptation de notre liberté et dans une invitation inlassable à la conversion du cœur, dans une attitude faible en apparence – Dieu semble faible, si nous pensons à Jésus-Christ qui prie, qui se fait tuer. C’est une attitude en apparence faible, faite de patience, de douceur et d’amour, qui montre que c’est cela la vraie manière d’être puissant. C’est cela la puissance de Dieu ! Et cette puissante vaincra ! Le sage du Livre de la Sagesse s’adresse à Dieu ainsi : « Mais tu as pitié de tous, parce que tu peux tout, tu fermes les yeux sur les péchés des hommes, pour qu'ils se repentent.Tu aimes en effet tout ce qui existe… Mais tu épargnes tout, parce que tout est à toi, Maître ami de la vie ! » (11,23-24a et 26).

    Seul celui qui est vraiment puissant peut supporter le mal et se montrer compatissant ; seul celui qui est vraiment puissant peut exercer pleinement la force de l’amour. Et Dieu, à qui appartiennent toutes les choses parce que tout a été fait par lui, révèle sa force en aimant toute chose et toute personne, attendant patiemment la conversion des hommes, dont il veut faire ses enfants. Dieu attend notre conversion. L’amour tout-puissant de Dieu ne connaît pas de limites, au point qu’il « n'a pas épargné son propre Fils mais l'a livré pour nous tous » (Rm 8,32). La toute-puissance de l’amour n’est pas celle du pouvoir du monde, mais celle du don total et Jésus, le Fils de Dieu, révèle au monde la véritable toute-puissance du Père en donnant sa vie pour nous, pécheurs. Voilà la véritable, l’authentique et parfaite puissance divine : répondre au mal, non pas par le mal mais par le bien, aux insultes par le pardon, à la haine homicide par l’amour qui fait vivre. Alors le mal est vraiment vaincu, parce que lavé par l’amour de Dieu ; alors la mort est définitivement anéantie parce qu’elle est transformée en don de la vie. Dieu le Père ressuscite son Fils : la mort, la grande ennemie (cf. 1 Co 15,26), est engloutie et privée de son venin (cf. 1 Co 15,54-55) et nous, libérés du péché, nous pouvons accéder à notre réalité d’enfants de Dieu.

     

  • Saint Jean Bosco

    Deus, qui sanctum Joannem Confessorem tuum adolescentium patrem et magistrum excitasti, ac per eum, auxiliatrice Virgine Maria, novas in Ecclesia tua familias florescere voluisti, concede, quæsumus; ut, eodem caritatis igne succensi, animas quærere, tibique soli servire valeamus. Per Dóminum nostrum Jesum Christum, Filium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitate Spiritus Sancti Deus, per omnia sæcula sæculorum. Amen.

    O Dieu, qui avez appelé saint Jean votre Confesseur pour qu’il soit le père et l’éducateur des adolescents, et par lui, sous le patronage de Marie-auxiliatrice, vous avez voulu que fleurissent de nouvelles familles dans votre Église (1) : accordez-nous, nous vous en prions, qu’enflammés du même feu de la charité, nous puissions nous mettre à la recherche des âmes (2) et nous consacrer à votre seul service.

    (1) La société de saint François de Sales (« salésiens »), et l’institut des Filles de Marie-Auxiliatrice (« salésiennes ») ; ainsi que le tiers ordre des « coopérateurs » salésiens (et salésiennes).

    (2) Allusion à la devise donnée par saint Jean Bosco aux salésiens, qui leur fait dire à Dieu : « Da mihi animas, cætera tolle » (Donne-moi des âmes, garde le reste). Devise aujourd’hui occultée par les salésiens (si l’on en croit leurs sites internet, en tout cas), après avoir été trahie en « Donne-moi des personnes », ou « Donne-moi des jeunes ».

  • Des sites chrétiens japonais bientôt au Patrimoine mondial

    Pour la première fois, le Japon va demander à l’Unesco de classer des sites chrétiens au Patrimoine mondial.

    Les préfectures de Nagasaki et de Kumamoto ont en effet demandé au ministère de la Culture de proposer 13 sites chrétiens au Patrimoine mondial, dont la cathédrale d’Oura, construite par des missionnaires français en 1864 à la mémoire de 26 martyrs. L’édifice est déjà « trésor national » depuis 1933. Après son inauguration, l’un des missionnaires avait eu la surprise de voir des villageois inconnus arriver en leur demandant s’ils pouvaient entrer pour "louer Marie". Il s’agissait de chrétiens qui avaient gardé et transmis la foi à leurs enfants pendant les 250 ans d’interdiction absolue du christianisme dans le pays, sans structure, sans clergé. On découvrit alors qu’ils étaient des dizaines de milliers. Parmi les autres sites retenus sont précisément des « catacombes », et des lieux de martyre.

  • L’enseignement de la culture religieuse en Russie

    Le patriarche orthodoxe Cyrille s’alarme de voir que seulement 23,4% des élèves choisissent le module culture orthodoxe dans les écoles moscovites (et 28,7% au niveau national), dans le cadre de l’enseignement des « Fondamentaux des cultures religieuses et d’éthique laïque », obligatoire depuis septembre dernier.

    Les élèves ont le choix entre des modules correspondant à leur religion (orthodoxe, juive, bouddhiste, musulmane) ou des modules « neutres » comme l’éthique laïque ou les bases des cultures religieuses du monde.

    Or, selon les statistiques du ministère de l’Education, 47% des élèves ont choisi les Fondamentaux d’une éthique laïque, 28,7% les Fondamentaux de la culture orthodoxe, 20,3% les bases des cultures religieuses dans le monde, 5,6% les fondements culturels de l’islam, 1,2% la culture bouddhiste, 0,1% la culture juive.

    Selon le patriarche, les parents ne sont pas libres, en fait, de choisir le module qui leur convient, ils sont influencés par des chefs d’établissement qui font pression sur eux pour qu’ils choisissent un module laïque. Tout en reconnaissant que c’est le patriarcat qui avait insisté pour qu’il y ait des modules non religieux afin de respecter les convictions de chacun, Cyrille demande que la loi ne soit pas utilisée pour détourner les enfants orthodoxes de l’étude de leur propre culture.

    Le ministre de la Culture a déclaré qu’il allait s’employer à résoudre le problème, car « c’est l’un des principaux objectifs du gouvernement de soutenir les organisations qui promeuvent pratiquent les valeurs traditionnelles, historiques et culturelles ».

    (Asianews)

  • Léonard de Vinci pionnier de l’embryologie

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    Selon l'Embryo Project Encyclopedia de l'Arizona State Univeristy, Léonard de Vinci est considéré comme «le tout premier dans l'histoire à représenter correctement le fœtus humain dans sa position exacte dans l'utérus. Il a également été le premier à réaliser un dessin expert du col utérin et du système vasculaire de l'utérus et du vagin».

    A lire sur Benoît et moi.

  • Sainte Martine

    Martine, vierge romaine, fille d’un consulaire, était de race illustre. Privée de ses parents dès ses plus tendres années, et embrasée de l’ardeur de la piété chrétienne, elle distribua aux pauvres, avec une admirable libéralité, les richesses qu’elle possédait en abondance.

    Sous l’empire d’Alexandre, comme on lui ordonnait d’adorer les faux dieux, elle repoussa avec une grande liberté la proposition de ce crime énorme. C’est pourquoi elle fut frappée de verges à diverses reprises, déchirée avec des crochets, des ongles de fer et des têts de pot cassés ; on lui lacéra tous les membres avec des glaives très aigus, on l’arrosa de graisse bouillante, enfin on la condamna aux bêtes de l’amphithéâtre ; mais, par un effet de la puissance divine, elle échappa sans blessure à ce nouveau danger, et, jetée sur un bûcher ardent, elle en sortit saine et sauve par un prodige semblable au premier.

    Quelques-uns de ses bourreaux, frappés de la nouveauté de ce miracle et sollicités par la grâce de Dieu, embrassèrent la foi de Jésus-Christ ; après plusieurs tourments, ils eurent la tête tranchée et remportèrent ainsi la palme glorieuse du martyre. Aux prières de la Sainte, des tremblements de terre se produisirent, des feux tombèrent du ciel avec un bruit de tonnerre, renversèrent les temples des faux dieux et consumèrent leurs statues. Il coulait des blessures de Martine du lait avec du sang, et une clarté très brillante ainsi qu’une très suave odeur émanaient de son corps ; parfois elle paraissait élevée sur un trône royal, chantant les louanges de Dieu avec les habitants du ciel.

    Exaspéré par ces prodiges et surtout par la constance de la vierge, le juge ordonna de lui trancher la tête. Dès que Martine eut reçu le coup de la mort, l’on entendit une voix du ciel qui l’appelait au séjour des bienheureux ; toute la ville trembla fortement, et beaucoup d’adorateurs des idoles se convertirent à la foi chrétienne.

    Le corps sacré de Martine, martyrisée pendant que saint Urbain Ier siégeait à Rome, fut trouvé sous le pontificat d’Urbain VIII avec les corps des saints Martyrs Concorde, Épiphane et leurs compagnons, dans une antique église, près de la prison Mamertine, sur le penchant du mont Capitolin. Cette église ayant été reconstruite sur un meilleur plan et très bien ornée, on y replaça le corps de la Sainte, avec une pompe solennelle, en présence d’un grand concours de peuple et à la joie de la Ville entière.

    (Bréviaire)

  • Bernard Antony se prononce pour un référendum

    "Voilà pourquoi, même s’il est aberrant de devoir mettre aux voix une chose aussi naturelle que le mariage entre l’homme et la femme, la revendication d’un référendum, pour l’heure voie de recours démocratique contre la dernière monstruosité idéologique des temps modernes, s’impose."

  • Le chemin de croix papal des chrétiens du Proche Orient

    En écho à son récent voyage au Liban, le Saint-Père entend appeler tous les fidèles à prier pour le Proche et le Moyen Orient, en faveur de la résolution des problèmes de la région et de ceux de ses communautés chrétiennes. Il a chargé le Cardinal Béchara Boutros Raï, Patriarche maronite, de la rédaction des textes de la prochaine Via Crucis (Vendredi Saint au Colisée). Sous son autorité, les quatorze méditations seront composées par deux jeunes Libanais.

    (VIS)

  • Il n'y a qu'en Irlande...

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    (Vu ici. Cliquer pour agrandir.)

  • « Premiers dérapages » ?

    Ce sont les « premiers dérapage du débat parlementaire », selon Le Monde, ce sont des amendements « ridicules » et « grotesques », selon le président du groupe socialiste.

    Il s’agit des amendements à la loi sur la destruction du mariage proposés par Jacques Bompard.

    Mais ceux dont s’offusquent les partisans de l’union sodomite n’ont rien de grotesque et ne sont en rien des dérapages. Au contraire, ils prennent au sérieux les exigences, toutes les exigences, du « mariage pour tous ». Si tout le monde doit pouvoir se marier, il faut réellement l’étendre à tous, « sans distinction de sexe, d'orientation sexuelle, d'origine, de nombre, d'âge ou de lien de parenté ». Sinon, c'est de la discrimination...

    Il est quand même merveilleux de voir les pères la pudeur du Monde s’offusquer qu’un député veuille « légaliser les mariages polygames » ou « autoriser les mariages pour les mineurs ou entre, par exemple, une tante et son neveu ». Le « mariage pour tous », c’est bien cela, non ?

    Et s’ils veulent des amendements sérieux, qu’ils examinent donc de plus près le N° 5071, par exemple, présenté conjointement par Jacques Bompard et Marion Maréchal-Le Pen :

    ARTICLE PREMIER

    Supprimer cet article.

    EXPOSÉ SOMMAIRE

    Cet article est le cœur du projet de loi en ce qu’il modifie le code civil afin d’ouvrir le mariage aux couples de même sexe.

    Une loi ordinaire ne saurait ainsi dénaturer une institution dont le but est la transmission de la vie et la protection juridique du foyer et non la simple reconnaissance sociale d’un amour ou la volonté de donner des avantages fiscaux aux couples.

    L’activisme militant de certains groupes de pression minoritaires ne saurait obliger le législateur, sous couvert d’une conception partisane de l’égalité, à faire droit à toutes leurs revendications.

    À l’évidence, ce projet a pour vocation ou en tout cas pour conséquence de fragiliser l’institution du mariage et la déconnectant de sa finalité qui est la création d’une famille.

  • Ils en sont là…

    Un exemple extrême de la reductio ad hitlerum :

    « On n’est pas uniquement le fils de son père et de sa mère. Le papa et la maman ça a quand même donné aussi Hitler. Il faut quand même le rappeler. »

    Jean-Michel Ribes

  • Deux titres de "La Vie"

    "Erwann Binet, défenseur du mariage gay et catholique"

    "Ils sont chrétiens et ont manifesté pour le mariage pour tous"

    A propos du premier article, Erwann Binet serait sans doute étonné d'apprendre que le prêtre qu'il trouvait exotique parce qu'il était en soutane dans les années 80 est toujours en activité à 94 ans, et toujours en soutane. Il se trouve que j'ai également connu ce prêtre dans les années 80, et je garde le souvenir mémorable de la descente d'une rivière polonaise en radeau, où nous discutions de théologie... C'était au cours d'un voyage organisé par "Présent", mon pauvre Binet...

  • Les chrétiens de Syrie

    « Les chrétiens de Syrie souffrent comme le reste de la population, musulmane, alaouite, sunnite. Ils ont cependant un autre problème: l’extension de l'extrémisme islamique, qui menace de transformer le pays en un nouvel Irak », déclare à AsiaNews Issam Bishara, directeur régional de la CNEWA, l’agence catholique pour l’aide à l’Orient. Il constate qu’à Homs et à Qusayr, où les islamistes ont pris le contrôle de la ville, les familles chrétiennes sont chassées de leurs maisons.

    Dans les premiers mois de la guerre, de nombreuses familles ont trouvé refuge dans les villes côtières, dans ce qu'on appelait autrefois la "bande chrétienne". Mais à cause de l’extension de la guerre et de l’arrivée des brigades islamiques extrémistes - en particulier les milices al-Nousra - « ces villes sont maintenant presque désertes, mais il y a des milliers de familles qui ont choisi ou ont été forcées de rester à cause des risques que l’on court en se rendant au Liban ».

    Les prêtres et les religieux sont souvent confrontés au drame des exécutions sommaires, des mauvais traitements et des enlèvements par des jihadistes étrangers, qui affectent principalement la minorité chrétienne.

    À l'heure actuelle, l'association aide environ 3.000 familles: 300 à Tartous (sur la côte) par l'intermédiaire du couvent des Sœurs du Bon-Pasteur, 1.000 dans la vallée de Wadi al Nasara (la « vallée des chrétiens »), sous la protection du patriarcat grec-orthodoxe et de l’Eglise catholique. À Homs, un des bastions sunnites parmi les plus ravagés par la guerre civile, pas moins de 800 familles orthodoxes et catholiques sont restées dans la ville. Pour aider ces personnes, il y a les Jésuites et les Sœurs du Bon-Pasteur. Le nombre de familles chrétiennes restées dans la capitale est d'environ 600. Elles sont aidées par la mission des Sœurs du Bon-Pasteur et le Patriarcat grec-catholique. Enfin, à Hassaké (nord de la Syrie), la Société Saint Vincent de Paul prend soin d'environ 1200 chrétiens déplacés.

    Aux 3.000 familles restées en Syrie s’ajoutent des milliers de réfugiés, qui, depuis le début de 2012 ont choisi de fuir le pays, en essayant de traverser la frontière avec le Liban. « Au début, dit Bishara, ils ont trouvé refuge chez des parents et amis, en espérant un retour rapide. » Mais, ces derniers mois, la situation a empiré. L'espoir de revoir leurs villages et leurs proches en Syrie est de plus en plus mince. « Ils ne sont pas admissibles à l'aide parce qu'ils résident à l'extérieur des camps de réfugiés et leurs hôtes ne peuvent pas les garder. Que vont devenir ces gens dans les prochains mois ?»

    Aujourd’hui, la CNEWA aide environ 1.000 familles chrétiennes qui ont fui vers le Liban, distribuant des vêtements et des repas chauds. « Malheureusement, explique Issam Bishara, les besoins se multiplient de jour en jour et nous sommes les seuls à offrir ce type de service. Notre crainte est de ne pas pouvoir aider tous ceux qui le demandent C'est pourquoi nous avons besoin du soutien des pays occidentaux, et de tous les catholiques qui veulent aider ces gens, derrière lesquels se trouve le visage du Christ souffrant. »

  • Brûler la Bible…

    Datuk Ibrahim Ali, chef de l’organisation suprématiste et islamiste (1) malaise Perkasa (et aussi député proche de la coalition au pouvoir) avait appelé à brûler toutes les bibles en malais, parce qu’elle appellent Dieu « Allah ». Des tracts anonymes ont ensuite circulé, appelant à une « fête » de l’autodafé de bibles, dimanche dernier, à Butterworth, dans l’Etat de Penang. La police avait investi les lieux et l’autodafé n’a pas eu lieu.

    De nombreuses personnalités politiques et musulmanes (et bouddhistes) ont condamné ces appels. Et Datuk Ibrahim Ali est sous le coup de plusieurs plaintes déposées contre lui pour « incitation à la haine religieuse ».

    Mais Mgr Joseph Marino, le nouveau nonce apostolique en Malaisie constate que « le climat entre les différentes communautés s’est dégradé rapidement ces dernières années », particulièrement en raison de « la polémique autour de l’usage du mot “Allah” par les non-chrétiens ».

    On remarque aussi que le gouvernement fédéral de Kuala Lumpur n’a pas réagi, mais que le 25 janvier, lors de la prière du vendredi, les responsables du département du développement islamique (qui dépend directement du Premier ministre) ont fustigé les « ennemis de l’islam » qui entretiennent la confusion et troublent la foi des « vrais croyants » en utilisant le mot « Allah ».

    Ce qu’on ne nous a pas expliqué, c’est pourquoi il ne serait pas blasphématoire pour des musulmans de brûler des bibles où Dieu est appelé Allah, puisque ce serait brûler le nom d’Allah…

    (1) Dans son discours d’introduction de l’assemblée de la conférence des évêques italiens, hier, le cardinal Bagnasco a longuement évoqué les persécutions contre les chrétiens dans le monde. Il a notamment souligné qu’« un nationalisme racial émerge en Asie qui suscite périodiquement une fureur intolérante sous les yeux distraits de l’Occident ».

  • Saint François de Sales

    Dans sa jeunesse équilibrée, réfléchissant sur la pensée de saint Augustin et de saint Thomas d'Aquin, il traversa une crise profonde qui le conduisit à s'interroger sur son salut éternel et sur la prédestination de Dieu à son égard, vivant avec souffrance comme un véritable drame spirituel les questions théologiques de son époque. Il priait intensément, mais le doute le tourmenta si fort que pendant quelques semaines, il ne réussit presque plus à manger et à dormir. Au comble de l'épreuve, il se rendit dans l'église des dominicains à Paris, ouvrit son cœur et pria ainsi : « Quoi qu'il advienne, Seigneur, toi qui détiens tout entre tes mains, et dont les voies sont justice et vérité ; quoi que tu aies établi à mon égard... ; toi qui es toujours un juge équitable et un Père miséricordieux, je t'aimerai Seigneur (...) je j'aimerai ici, ô mon Dieu, et j'espérerai toujours dans ta miséricorde, et je répéterai toujours tes louanges... O Seigneur Jésus, tu seras toujours mon espérance et mon salut dans la terre des vivants » (I Proc. Canon., vol. I, art. 4). François, âgé de vingt ans, trouva la paix dans la réalité radicale et libératrice de l'amour de Dieu : l'aimer sans rien attendre en retour et placer sa confiance dans l'amour divin ; ne plus demander ce que Dieu fera de moi : moi je l'aime simplement, indépendamment de ce qu'il me donne ou pas. Ainsi, il trouva la paix, et la question de la prédestination - sur laquelle on débattait à cette époque - était résolue, car il ne cherchait pas plus que ce qu'il pouvait avoir de Dieu ; il l'aimait simplement, il s'abandonnait à sa bonté. Et cela sera le secret de sa vie, qui transparaîtra dans son œuvre principale : le Traité de l'amour de Dieu. (…)

    Dans une saison d'intense floraison mystique, le Traité de l'amour de Dieu est une véritable somme, en même temps qu'une fascinante œuvre littéraire. Sa description de l'itinéraire vers Dieu part de la reconnaissance de l'« inclination naturelle » (ibid., livre I, chap. XVI), inscrite dans le cœur de l'homme bien qu'il soit pécheur, à aimer Dieu par dessus toute chose. Selon le modèle de la Sainte Ecriture, saint François de Sales parle de l'union entre Dieu et l'homme en développant toute une série d'images de relation interpersonnelle. Son Dieu est père et seigneur, époux et ami, il a des caractéristiques maternelles et de nourrice, il est le soleil dont même la nuit est une mystérieuse révélation. Un tel Dieu attire l'homme à lui avec les liens de l'amour, c'est-à-dire de la vraie liberté : « car l'amour n'a point de forçats ni d'esclaves, [mais] réduit toutes choses à son obéissance avec une force si délicieuse, que comme rien n'est si fort que l'amour, aussi rien n'est si aimable que sa force » (ibid., livre I, chap. VI). Nous trouvons dans le traité de notre saint une méditation profonde sur la volonté humaine et la description de son flux, son passage, sa mort, pour vivre (cf. ibid., livre IX, chap. XIII) dans l'abandon total non seulement à la volonté de Dieu, mais à ce qui Lui plaît, à son « bon plaisir » (cf. ibid., livre IX, chap. I). Au sommet de l'union avec Dieu, outre les ravissements de l'extase contemplative, se place ce reflux de charité concrète, qui se fait attentive à tous les besoins des autres et qu'il appelle « l'extase de l'œuvre et de la vie » (ibid., livre VII, chap. VI).

    Benoît XVI

  • Vers un référendum sur l’UE aux Pays-Bas ?

    Huit universitaires néerlandais de premier plan, sous la conduite de Thierry Braudet, lancent une initiative populaire pour obtenir un référendum sur les relations entre les Pays-Bas et l’UE.

    S’inscrivant explicitement dans la continuité du discours de David Cameron, ils soulignent que l’UE pousse « irrévocablement » (c’est le premier mot de leur appel) les citoyens européens dans un Etat fédéral européen. Et « en tant que citoyens de l’un des plus anciens Etats libres et indépendants dans le monde », ils exigent un référendum qui pose la simple question : « Voulez-vous faire partie d’une union politique européenne comme le proposent MM. Barroso et Van Rompuy ? »

    C’est-à-dire qu’il faut donner le choix aux citoyens entre continuer sur cette voie qui fera des Pays-Bas une simple province, dotée d’un Parlement qui ne puisse plus s’occuper des grandes questions politiques, ou ramener l’UE « à un rôle d’organisation modeste permettant la diversité des Etats membres et se contentant de faciliter leurs relations commerciales sans avoir d’ambition politique ».

  • Vaclav Klaus s’en va…

    Le troisième président de la République tchèque, et le premier élu au suffrage universel, est Milos Zeman.

    Au premier tour, ce social-démocrate était arrivé juste devant le ministre des Affaires étrangères Karel Schwarzenberg, mais au second tour il a été élu avec près de 55% des voix.

    Le Premier ministre de centre droit Petr Necas a jugé cette élection logique, dans la mesure où Milos Zeman fait partie du trio de personnalités qui ont le plus compté, avec ses deux prédécesseurs Vaclav Havel et Vaclav Klaus, dans la « révolution de velours » et ses suites.

    Ce dernier s’était d’ailleurs prononcé en faveur de Milos Zeman, parce qu’il était resté en Tchécoslovaquie, persécuté par les communistes (après avoir été exclu du parti), tandis que l'aristocrate Karel Schwarzenberg vivait en Autriche.

    Mais c’en est fini des très toniques prises de position du président tchèque contre la dictature de l’UE. Le drapeau de l’UE va désormais flotter sur le palais présidentiel, et Zeman est favorable à ce que son pays adopte l’euro. Evidemment, José Manuel Barroso a aussitôt « chaleureusement » félicité le nouveau président.

    Adieu, monsieur Klaus, on vous aimait bien. Pour votre résistance à l’eurocratie, et aussi aux mensonges du changement climatique anthropique.

  • 129 thromboses dont 4 mortelles

    Suite à un article du Figaro faisant état de sept décès liés à la pilule Diane 35, l'agence du médicament a confirmé hier quatre décès « imputables à une thrombose veineuse liée à Diane 35 ». Pour les trois autres cas le décès serait dû à une autre cause. L’agence précise que la base de données réalisée d’après les déclarations des médecins font apparaître qu’il y a eu 125 autres cas de thrombose depuis 1987 pour cette seule pilule contraceptive (commercialisée comme traitement contre l’acné…).

  • Saint Pierre Nolasque

    Pierre Nolasque, né d’une famille noble à Recaud, près de Carcassonne, en France, se distingua par une charité singulière envers le prochain. Un présage de cette vertu se produisit un jour que Pierre, étant encore enfant, pleurait dans son berceau : un essaim d’abeilles vola vers lui, et construisit un rayon de miel dans sa main droite. Privé de ses parents dans son adolescence, et détestant l’hérésie des Albigeois qui exerçait alors ses ravages en France, il vendit son patrimoine, se retira en Espagne, et accomplit à Notre-Dame de Montserrat un vœu par lequel il s’était lié. Il se dirigea ensuite vers Barcelone, et après y avoir employé tout l’argent qu’il possédait à racheter les fidèles du Christ de la servitude des ennemis, il disait souvent qu’il désirait se vendre lui-même pour les délivrer, ou être chargé de leurs chaînes.

    L’événement suivant montra combien le désir du Saint plaisait à Dieu. Une nuit qu’il priait et roulait dans son esprit beaucoup de projets pour venir en aide aux Chrétiens vivant dans la captivité, la bienheureuse Vierge, lui apparaissant, lui fit entendre qu’il serait très agréable à son Fils et à elle qu’il instituât en son honneur un Ordre religieux, dont le soin principal serait de délivrer les captifs de la tyrannie des infidèles. Obéissant aussitôt à cet avertissement céleste, il institua l’Ordre de Notre-Dame de la Merci pour la rédemption des captifs, de concert avec saint Raymond de Pegnafort et Jacques 1er, roi d’Aragon, qui avaient reçu de la Mère de Dieu, en la même nuit, une révélation semblable. Les confrères de cet Ordre s’engagent, par un quatrième vœu, à demeurer en otage au pouvoir des païens, si cela est nécessaire pour la délivrance des Chrétiens.

    Ayant fait vœu de virginité, il conserva toujours une chasteté sans tache. Il brilla d’une manière admirable par sa patience, son humilité, son abstinence et par toutes les autres vertus. Illustre par le don de prophétie, il annonça plusieurs événements futurs, parmi lesquels le plus célèbre est que le roi Jacques reprit Valence, occupée par les Maures, après avoir reçu du Saint l’assurance d’obtenir cette victoire. Il était consolé par de fréquentes apparitions de son Ange gardien et de la Vierge Mère de Dieu. Enfin, accablé de vieillesse, instruit de l’imminence de sa mort, il tomba malade ; et, après avoir été fortifié par les sacrements, il exhorta ses frères à la charité envers les captifs. Puis, récitant avec grande dévotion le Psaume : « Je vous louerai, Seigneur, de tout mon cœur », étant arrivé à ces paroles :» Le Seigneur a envoyé la rédemption à son peuple », il rendit son esprit à Dieu, au milieu de la nuit de la Vigile de la Nativité du Seigneur, l’an 1256.

    (Bréviaire)

  • Septuagésime

    Cette année (comme en 2010) le cycle de Pâques télescope celui de Noël, qui se termine le 2 février. Avant même d’accompagner l’enfant Jésus au Temple et d’y rencontrer Siméon, nous voici plongés dans la création, et surtout dans la chute originelle, qui nécessitera la rédemption par la croix. Mais au fond c’est aussi ce que nous annonce la Présentation au Temple, par le sang anodin de deux tourterelles censé racheter le Fils de l’homme, et par la prophétie de Siméon qui voit le salut préparé pour tous les peuples, et l’épée qui traverse l’âme de Marie.

    Sur le sens et le symbolisme de la Septuagésime, voici l’article que j’avais publié dans le N° 21 de Daoudal Hebdo.

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  • Alors là, M. Quatremer…

    J’ai une certaine estime pour Jean Quatremer, parce que, si nous avons des points de vue diamétralement opposés, il est à ma connaissance le seul journaliste français de l’autre bord qui soit compétent sur l’Union européenne.

    Mais là je suis profondément déçu, ou plutôt, en fait, il me fait franchement rigoler.

    Il s’agit du discours de Cameron.

    Tout ce que trouve à dire Jean Quatremer, c’est que les quelque 1.500 fonctionnaires britanniques des institutions européennes sont très inquiets parce qu’ils risquent de se retrouver à la rue…

    Ça a l’air d’une blague, mais c’est vrai. Je suppose que Quatremer a ensuite autre chose à dire sur le discours historique du chef de gouvernement britannique, mais j’avoue que je n’ai pas cliqué pour chercher à le savoir. Quand on commence de façon aussi ridicule, on ne peut pas continuer par quelque chose d’intéressant…

  • La Redoute redoute le boycott…

    Le magasin par correspondance La Redoute avait trouvé malin de proposer des figurines de couples homosexuels. « Idéales en décoration de gâteaux ou pièce montée ou encore en décoration de table d'apéritif ! Pour un mariage réussi ! », disait-il.

    Mais le Bloc identitaire a réagi. Mercredi, il exigeait « le retrait immédiat de cette campagne », « faute de quoi, les habituels clients de La Redoute et les occasionnels sauront désormais que c'est ailleurs, auprès d'enseignes plus éthiques, qu'il convient de faire ses courses ». Et il invitait « à appeler les responsables de la Redoute pour leur faire part, de manière ferme mais courtoise, de leur mécontentement », donnant les coordonnées des responsables de la communication de La Redoute.

    Dès le lendemain, La Redoute supprimait son annonce. Quand on cliquait sur les liens donnés par les articles qui en parlaient, on n’obtenait plus que : «  Désolé... Une erreur vient de se produire. Il semble que l'article que vous souhaitez consulter n'est plus disponible pour le moment. Nos équipes font le nécessaire pour y remédier rapidement. » Et les pages ont disparu.

    Hier, le Bloc identitaire pouvait à juste titre crier victoire. La Redoute a battu en retraite. Il est vrai que pour un groupe en difficulté, il n’y a pas besoin de calculette, surtout après le 13 janvier, pour mettre en balance la vente de quelques figurines à 10 € et le marché des familles qui rejettent la dénaturation du mariage…

  • Pologne : la pression homosexualiste

    En juillet dernier, les députés polonais avaient rejeté tout débat sur quatre propositions de loi instituant une sorte de pacs. Les libéraux au pouvoir avaient dit que ces projets étaient mal ficelés, et annoncé qu’ils prépareraient leur propre proposition.

    Celle-ci a été débattue hier, conjointement avec deux autres projets. Ces deux-là ont été très largement rejetés, celui du pouvoir par une majorité de 17 voix seulement.

    On notera que le ministre de la Justice avait jugé d’emblée les trois projets contraires à la Constitution.

    Les homosexualistes n’en resteront pas là…

  • Russie : non à la propagande homosexuelle

    Les députés russes ont adopté hier en première lecture, par 388 voix contre 1, et 1 abstention, une proposition de loi punissant toute « propagande de l'homosexualité auprès de mineurs ». Et les députés se sont copieusement applaudis eux-mêmes pour ce vote quasi unanime. La proposition de loi émanait du parlement de Novossibirsk, qui l’avait déjà adoptée, de même que la ville de Saint-Pétersbourg. Cette loi, qui passera forcément les prochaines étapes (deuxième lecture, Conseil de la Fédération, ratification par le président), permettra notamment d’interdire toute gay-pride sans contestation possible.

    Ce n’est pas un député du parti au pouvoir mais une femme député, de Russie Juste, que l’on positionne au centre-gauche, Elena Mizoulina, qui a  souligné que la propagande l'homosexuelle limitait « le droit des mineurs à se développer librement ».

    Les Etats-Unis ont été plus rapides que l’UE ou le Conseil de l’Europe, en déclarant immédiatement qu’ils étaient « profondément préoccupés » par ce projet de loi, de nature à porter atteinte à la liberté d'expression et de rassemblement en Russie…

  • Ce sera mardi gras…

    Le débat sur le projet de loi de dénaturation et de destruction du mariage doit s'ouvrir mardi prochain à l'Assemblée nationale. Le vote est prévu pour le 12 février (mais plus de 5.000 amendements ont été déposés).

    Le 12 février, c’est le mardi gras. Le jour où on se déguise et où on fait les fous. Ou les folles. Puisque c’est carnaval…

    On lit sur Wikipedia :

    Un Turc, qui était passé à Paris le temps du carnaval, racontait au sultan, à son retour à Constantinople, que les Français devenaient fous en certains jours, mais qu'un peu de cendre, qu'on leur appliquait sur le front, les faisait rentrer dans leur bon sens. Louis Julien Larcher (1808-1865)

    Hélas, le mercredi des cendres ne remettra pas le mariage à l’endroit...