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  • Génocides : le Conseil constitutionnel saisi

    Il faut 60 sénateurs pour pouvoir saisir le Conseil constitutionnel. Ils sont 72 à avoir signé la saisine du Conseil constitutionnel sur la loi réprimant la négation des génocides.

    On constate que parmi les signataires figurent presque tous les membres du Rassemblement démocratique et social européen, autrement dit les radicaux de gauche, dont le président du parti Jean-Michel Baylet. Il y a aussi les Verts, des centristes, et des UMP, dont l’ancien président du Sénat Christian Poncelet.

    On voit donc que la chose vient du Grand Orient de France, ou en tout cas a l’aval de la franc-maçonnerie. Pourquoi ? Je ne sais pas.

    Nicolas Sarkozy, qui recevait les parlementaires UMP, leur a dit : « Ça ne me rend pas service. »

  • Houria Bouteldja : le parquet fait appel !

    L’AGRIF nous apprend cette bonne nouvelle :

    Le parquet de Toulouse n’accepte pas non plus la relaxe d’Houria Bouteldja et fait appel .

    Suite à l’appel interjeté par l’Agrif à l’encontre du jugement vraiment surprenant rendu le 25 janvier 2012 par le Tribunal correctionnel de Toulouse, le procureur de la République a décidé de reconnaître et d’accompagner notre démarche très légitime en exerçant son droit de recours devant la Cour d’Appel.

    Il considère en effet que le jugement du tribunal présidé par monsieur Guillaume Roussel est d’abord entaché de graves irrégularités de forme notamment en ce qu’il s’appuie sur les déclarations de témoins recueillies en dépit des règles les plus impératives du code de procédure pénale.

    Il observe ensuite que le jugement n’a pas du tout pris en compte les termes de la plainte de l’Agrif selon laquelle la communauté évidemment identifiée, désignée et injuriée est bien celle des « blancs » ; « ces blancs », qu’ « il faut rééduquer », qu’ « il faut bien nommer », et qu’Houria nomme en effet : « moi, je les appelle des sous-chiens ».

    Est-il vraiment croyable que l’on n’ait pas saisi le réciproque renforcement injurieux de ces propos additionnant :

    -         le dédain menaçant : « ces blancs »  qu’ « il faut rééduquer ».

    -         le mépris pour ces moins que rien : « ces blancs, il faut bien les nommer ».

    -         le racisme dégoulinant : « moi, je les appelle des sous-chiens ».

    Qui, sérieusement, pourrait prétendre ne pas voir là l’expression d’une venimeuse haine raciste ?

    L’Agrif attend désormais avec confiance de la Cour d’Appel de Toulouse la juste condamnation d’Houria Bouteldja. 

    AGRIF 70, boulevard saint Germain 75005 Paris – 01 40 46 96 31 – agrif@wanadoo.fr

  • Les dernières nouvelles du nouveau traité

    La cinquième version du projet de traité sur le pacte fiscal a été adoptée hier par 25 des 27 dirigeants des pays de l’UE. Mais le Polonais Donald Tusk disait qu’il n’était pas satisfait du compromis qu’il avait réussi à arracher – notamment à Nicolas Sarkozy - sur la présence des pays non membres de l’eurozone aux sommets de l’eurozone.

    Au fur et à mesure que les projets diluaient la matière initiale, on avait pu penser que finalement le Royaume-Uni s’y joindrait. Mais non. Et David Cameron était très content de souligner que grâce à lui ce ne sera pas un traité de l’UE.

    La République tchèque a également décidé de ne pas participer.

    Le traité devrait donc être signé, théoriquement à 25 (mais la signature de la Pologne n’est pas du tout acquise), lors du prochain sommet européen. Ensuite il faudra le ratifier. Nicolas Sarkozy a prévenu que la France ne le pourrait pas avant la présidentielle.

  • L'université d'été 2012 du Centre Charlier

    A Lourdes, du 20 au 27 juillet 2012

    Principes d’une doctrine politique et sociale pour notre temps

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  • Un message de Mgr Aillet

    Pour la veillée du 8 février:

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    Les chrétiens persécutés nous sont chers comme la prunelle de nos yeux. En première ligne, ils sont le témoignage vivant de la fidélité du Christ à laquelle ils répondent généreusement par un attachement sans faille. Les chrétiens de France ont tant à recevoir de leur exemple et de leur courage. Aussi, nous devons faire notre maximum pour les aider et les défendre face aux idéologies religieuses et athées qui les menacent en tant d’endroits du globe : Irak, Egypte, Liban, Corée du Nord, Syrie, Chine, Pakistan, Vietnam, Nigéria, Soudan, …  Si nous savons les soutenir, nous pourrons nous aussi demeurer fidèles à notre foi dans nos pays de vieille chrétienté.

    Que notre prière et notre action n’aient de cesse, car il en va de la civilisation de l’amour. A tous les participants à la grande veillée de solidarité et de prière avec les chrétiens persécutés qui se tiendra le 8 février 2012, je viens apporter mon soutien et ma bénédiction.

    O Crux ave, spes unica !

    + Marc Aillet
    Evêque de Bayonne, Lescar et Oloron

  • Un évêque engueule ses prêtres

    Parce qu’ils rechignent à appliquer le motu proprio Summorum Pontificum.

    C’est en Italie.

    C’est Mgr Mario Oliveri, l’évêque d'Albenga-Imperia. Il avait été le premier évêque italien à célébrer la messe selon la forme extraordinaire dans sa cathédrale, et il l’avait déjà célébrée deux fois auparavant, dans des communautés qu’il a accueillies dans son diocèse : les franciscaines de l’Immaculée, et les bénédictins de l’Immaculée.

  • Saint Jean Bosco

    En 1880, un enfant de l'Oratoire de Turin, après un mois de vie commune, écrivit à sa mère qu'il ne pourrait jamais s'y faire. Conclusion : — Venez me chercher.

    La maman arrive, et l'on dispose tout pour le départ.

    Le matin du jour fixé, l'enfant veut se confesser, une dernière fois, à Don Bosco ; mais les pénitents étaient nombreux, et le tour de notre petit homme n'arriva qu'à la fin de la messe. C'est l'heure du déjeuner, à l'Oratoire. Dalmazzo, – c'était le nom de l’enfant – allait commencer sa confession, quand un de ses camarades, attaché au service des subsistances, s'approche de D. Bosco, et lui souffle à l'oreille :

    — Il n'y a pas de pain pour le déjeuner.

    — Impossible ; cherchez bien, demandez à un tel, que cela regarde : il doit être par ici.

    Un instant se passe. Le messager revient bredouille :

    — Don Bosco, nous avons fouillé dans tous les coins, nous n'avons trouvé que quelque pagnotes.

    On donne habituellement ce nom, dans les maisons italiennes, à des petits pains qui font juste la ration du déjeuner et du goûter.

    Don Bosco paraît étonné :

    — Alors, courez dire au boulanger qu'il apporte ce qu'il faut.

    — Le boulanger ! C’est inutile. On lui doit douze mille francs ; il refuse de donner un seul morceau de pain, avant d'être payé.

    — Bien, bien. Dans ce cas, mettez dans la corbeille ce que vous avez pu réunir : le reste, le bon Dieu l'enverra. Je viens à l'instant faire, moi-même, la distribution.

    Le petit Dalmazzo, qui n'avait pas perdu un mot de ce dialogue, fut surtout frappé des derniers mots de Don Bosco ; et, quand il le vit se lever, il le suivit avec une curiosité bien naturelle, et d'autant plus vive que, les jours précédents, on avait beaucoup parlé de faits merveilleux, survenus à l'Oratoire, et auxquels Don Bosco n'aurait pas été étranger.

    Dalmazzo se plaça donc derrière Don Bosco, et compta, avec soin, les pagnotes contenues dans la corbeille. Il y en avait quinze. Or, trois cents gaillards attendaient leur déjeuner, et, parmi eux, pas de bouches inutiles, on peut le croire.

    Quinze pour trois cents ! Trois cents pour quinze ! se disait l'enfant, et la lumière ne se faisait pas dans sa tête.

    Le défilé commence. Chacun passe à son rang, et reçoit sa pagnote. Dalmazzo, tout saisi, regardait, avec des yeux effarés, Don Bosco qui, souriant, ne renvoyait personne les mains vides.

    Le dernier servi, Dalmazzo compte ce qui restait au fond de la corbeille : quinze pagnotes, juste !

    Ses notions d'arithmétique étaient absolument bouleversées : une division qui devient une multiplication !

    Quoi qu'il en soit, il annonça à sa mère qu'il restait décidément à l'Oratoire.

    Le petit Dalmazzo est devenu Don Dalmazzo, supérieur de la maison de St-Jean l'Évangéliste, à Turin.

    *

    Le premier janvier 1886, à l'Oratoire de Turin, les étudiants de la quatrième et cinquième classe, au nombre de quatre-vingts environ, vinrent présenter leurs hommages et exprimer leurs vœux de bonne année à leur Père Don Bosco.

    Celui-ci, déjà souffrant, les reçut avec une tendresse d'autant plus grande que, par leur bonne conduite, ils étaient l'honneur et la joie de la maison.

    — Mes enfants, je voudrais bien pouvoir vous donner quelque chose !

    Et le bon Père cherchait autour de lui, lorsqu'il avisa, sur sa table, un petit sac de papier qui contenait des noisettes.

    Il se mit immédiatement à y puiser à pleine main, et il en donna une grande poignée à l'étudiant placé le plus près de lui.

    Les autres se mirent à sourire : il était évident que, s'il procédait avec une pareille largesse, il ne pouvait y avoir de noisettes que pour trois ou quatre d'entre eux.

    Mais, à leur grande surprise, la distribution continua, et tous en reçurent autant que pouvaient en contenir leurs-deux mains réunies.

    Lorsque tout le monde fut pourvu, on fit observer à Don Bosco que trois ou quatre des élèves étaient absents, et qu'ils regretteraient bien de ne pas avoir leur part. Immédiatement il plongea de nouveau sa main dans le sac, et en tira plusieurs petites poignées de noisettes.

    Un de ceux qui avait assisté à cette étrange scène, racontait ensuite :

    — Je ne sais où il a pu aller les pécher, le sac était absolument vide !

    Ce fait n'est pas unique. Don Bosco a avoué que pareille chose lui était déjà arrivée.

    — Un jour, dit-il, on avait fait cuire quelques marrons dans une assez petite marmite. Il arriva que les enfants qui en demandèrent étaient bien nombreux, une centaine peut-être ! et tous en ont eu une portion suffisante.

    Puis, après un instant, son visage étant devenu plus sérieux, il ajouta :

    — Une autre fois, il n'y avait que trois hosties dans le ciboire. Cependant j'ai pu donner la communion à toutes les personnes qui se présentèrent à la sainte table... et il y en eut beaucoup !

    (Vie de Don Bosco par le Dr Charles d'Espinay).

  • Première pierre d’une giga-mosquée à Roubaix

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    nouvelle-mosquee-abou-bakr-a-roubaix-p-1560355.jpgVendredi dernier, le maire socialiste de Roubaix René Vandierendonck a posé la première pierre d’une giga-mosquée intitulée « complexe Abou Bakr Essedik ». Ce sera la plus grande des six mosquées de Roubaix.

    Elle est le fruit d’un partenariat entre la municipalité et l’association Abou Bakr. Celle-ci avait défrayé la chronique en septembre 2010 lorsque son trésorier, Rachid Gasem, avait dit à Canal Plus qu’il était pour la lapidation des femmes adultères et l’amputation des voleurs, parce que c’est « la loi de Dieu », et pour l’application de la charia si les musulmans deviennent majoritaires (ce qui est sans doute déjà le cas à Roubaix). Dans sa lettre de démission, il expliquait qu’il s’était exprimé de façon « naïve »…

  • Sainte Martine

    Applaudis, ô Rome, le nom célèbre de Martine, applaudis à sa gloire ; nomme cette Vierge insigne par ses mérites, nomme la Martyre du Christ.

    Née de parents illustres, entourée de délices, parmi les charmes séduisants du luxe,elle possède en abondance les biens nombreux d’une maison prospère.

    Méprisant les avantages de cette vie, elle se consacre au Seigneur de toutes choses, et d’une main généreuse, distribuant ses richesses aux pauvres du Christ, elle recherche les récompenses célestes.

    Ni les ongles de fer qui la déchirent, ni les bêtes, ni les horribles plaies que lui font les verges, n’ébranlent son courage. Descendus du séjour des Bienheureux, les Anges la fortifient par une nourriture céleste.

    Le lion même, ô Martine, oubliant sa cruauté, se prosterne avec douceur à tes pieds ; mais le glaive, te donnant la mort, t’introduit dans l’assemblée des cieux.

    De ton autel, embaumé des vapeurs de l’encens qui y fume, montent vers toi nos prières ; ton nom contient un présage, il efface et détruit le souvenir des auspices trompeurs (de Mars).

    Éloignez de nous les joies dangereuses, ô Dieu, dont la droite soutient les Martyrs ; vous qui êtes Un et Trois, donnez à vos serviteurs la lumière par laquelle vous faites, dans votre clémence, le bonheur des âmes. Amen.

    Hymne d’Urbain VIII