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  • Vacances de Noël

    Je prends quelques jours de vacances, au cœur de la Bretagne et loin d'internet.

    Je reviendrai, si Dieu veut, le 2 janvier.

    Je vous souhaite un lumineux Noël.

  • Vaclav Klaus nominé…

    … pour le prix de la citoyenneté européenne, qui sera décerné en début d’année par le Parlement européen…

    Sa candidature est présentée par deux députés : la Tchèque Jana Bobosikova, indépendante et non inscrite (mais connue comme eurosceptique), et Hanne Dahl, co-présidente du groupe ID (Indépendance-Démocratie).

    Jana Bobosikova (ancienne animatrice et directrice des programmes de la télévision d’Etat tchèque et candidate à la dernière présidentielle) déclare qu’elle a nominé Vaclav Klaus pour « son combat pour la démocratie en Europe et sa démarche exceptionnellement responsable dans la défense d’un débat libre et simplement démocratique ».

    Le secrétaire du président tchèque, Ladislav Jakl, déclare que cette nomination est bien la preuve que Vaclav Klaus cherche une discussion ouverte sur l’avenir de l’Europe. « Une partie des politiciens veulent empêcher la discussion ou n’admettent qu’une seule opinion. Vaclav Klaus essaye, avec véhémence et de façon quelque peu impopulaire, d’ouvrir le débat. » Il y a beaucoup de pays qui ont automatiquement acquiescé à des choses comme le traité de Lisbonne sans prendre la peine d’en débattre et même sans demander à étudier le document, a-t-il ajouté.

    Le prix de la citoyenneté européenne sera décerné pour la première fois début 2009, par le président du Parlement européen Hans-Gert Pöttering, au vu du soutien des nominés aux valeurs de tolérance, d’esprit européen et d’intégration européenne.

    Vaclav Klaus a toutes ses chances…

  • Les laïcards pas contents

    La fédération syndicale Unsa-Education et le Comité national d'action laïque (Cnal) ont tous deux critiqué vendredi l'accord de reconnaissance des diplômes de l'enseignement supérieur signé la veille à Paris entre la France (le ministère des Affaires étrangères) et le Vatican.

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  • Turquie-UE : deux nouveaux chapitres

    La Turquie et l’Union européenne ont ouvert aujourd’hui deux nouveaux chapitres des négociations d'adhésion : sur la libre circulation des capitaux et la société de l'information et les médias.

    Le président en titre du Conseil européen est celui qui avait dit qu’il gèlerait les négociations. Il en a laissé ouvrir quatre en ses six mois de présidence (le rythme normal)…

  • Appeler les choses par leur nom

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Les médias nous parlent de « rivalités de quartier » à propos de la bagarre qui s’est soldée hier soir par la mort d’un « jeune » dans le XVe arrondissement de Paris.

    Assez de langue de bois !

    Quand un jeune d’origine malienne se fait tuer dans une bagarre entre bandes ethniques sur fond de trafic de drogue, il ne s’agit pas de « rivalités de quartier » mais de criminalité liée à l’immigration.

    Tant qu’on refusera à nommer les problèmes, on se condamnera à ne pas pouvoir les appréhender, a fortiori à les résoudre.

  • SOS Tout-Petits Toulouse

    Une nouvelle Section de SOS Tout-Petits s'est montée en région toulousaine, et a ouvert son blog SOS Tout-Petits Toulouse.

    Rappelons qu’il existe depuis mai un blog SOS Tout-Petits Isère.

    Et qu’il y a bien sûr toujours le site de SOS Tout-Petits.

  • La directive ignorera le dimanche

    « Le dimanche comme jour de repos hebdomadaire privilégié ne sera pas mentionné dans la future Directive sur le temps de travail, alors même que l'objectif affiché de cette Directive est de permettre la réconciliation entre travail et vie familiale » a indiqué Piotr Mazurkiewicz, Secrétaire général de la Commission des Episcopat de la Communauté Européenne (COMECE). C'est une incohérence et un acte manqué lorsqu'on sait à quel point les citoyens européens attendent aujourd'hui une Europe sociale qui protège les travailleurs et leurs familles. Nous remercions toutes les personnes qui se sont engagées pour la protection du repos dominical. »

    Les députés européens Marie Panayotopoulos-Cassiotou, Thomas Mann et Hubert Pirker avaient déposé 2 amendements visant à introduire le dimanche comme devant être « en principe » le jour de repos hebdomadaire. Ces amendements ont été signés par plus 40 députés issus de tous bords politiques. Les représentations des Eglises, des alliances pour la protection du dimanche et des syndicats de nombreux Etats membres ont également soutenu cette initiative.

    Il est regrettable que pour des raisons de procédure des députés européens n'aient pas pu s'exprimer sur ces 2 amendements et aient ainsi été empêchés de débattre d'une question aussi cruciale pour les citoyens européens.

    Au vu de la mobilisation sur la protection du dimanche à l'occasion du vote sur la Directive temps de travail, il est important que les Eglises, les syndicats et les autres organisations de la société civile restent mobilisées et parlent d'une même voix dans les Etats membres, en particulier lorsqu'il s'agit de défendre les droits sociaux fondamentaux.

    COMECE (via Le Salon Beige)

  • Propos de Topolanek

    Le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek était hier à Londres. Il a dit que le Parlement tchèque devait débattre en même temps du traité de Lisbonne et du traité avec les Américains sur le bouclier antimissile.

    « Je suis pour la ratification de ces deux traités. C’est aussi l’opinion de l’écrasante majorité des membres de mon parti. Le traité de Lisbonne est en quelque sorte victime du traité avec les Etats-Unis qui n’a pas encore été ratifié. Je dis ouvertement que cela restera ainsi, indépendamment de mon opinion personnelle. Si la République tchèque veut faire partie de la civilisation euro-atlantique, cela signifie à la fois un coût et un gain. Selon moi, la station antimissile est le gain. Le traité de Lisbonne est le coût, qui pour moi est acceptable.

    « La plupart de nos électeurs sont très pro-européens, et ils se sont réconciliés avec le traité de Lisbonne. Les élus de l’opposition sociale-démocrate veulent ratifier le traité aussitôt que possible, alors que leurs électeurs, pour la plupart, sont contre. »

    « Les Tchèques sont économes et conservateurs, ils ne sont pas pressés d’accepter l’euro. »

  • L’esprit de Noël…

    A l’âge de 16 ans, John Phillip Walker Lindh embrasse l’islam. John Philip devient Hamza. Il quitte la Californie pour le Yemen, puis le Pakistan. Il rejoint un camp d’entraînement d’Al-Qaïda en Afghanistan. En novembre 2001 il est fait prisonnier, les armes à la main, par l’Alliance du Nord afghane et remis aux autorités américaines. En octobre 2002 il est condamné à 20 ans de prison.

    Aujourd’hui, par l’intermédiaire de ses parents et de ses avocats, Hamza Walker Lindh, appelé le “Taliban américain“, demande à George Bush de lui accorder la grâce présidentielle, en faisant appel à l’esprit de pardon de Noël…

    (source)

  • L’appel des homos à l’ONU

    L’appel « historique », selon Rama Yade, à la « dépénalisation universelle de l'homosexualité » a été lu hier devant l'Assemblée générale de l'ONU par l'ambassadeur d'Argentine, Jorge Arguello, au nom des 66 pays signataires.

    Après cette lecture, Rama Yade et le ministre des Affaires étrangères des Pays-Bas ont coprésidé une réunion de haut niveau afin de promouvoir cette déclaration.

    L’appel stipule notamment que « le principe de non-discrimination exige que les droits de l'homme s'appliquent de la même manière à chaque être humain, indépendamment de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre », ce qui pose en principe la reconnaissance du “mariage” homosexuel, et, au-delà, la fin de toute distinction sexuelle fondée sur la nature.

    Les Etats-Unis sont le seul pays occidental à ne pas avoir signé l’appel. (Le Saint-Siège, qui s’y est vigoureusment opposé, a le statut d’observateur permanent.)

  • Ils appellent cela des « rivalités de quartier »…

    Extraits d'une dépêche de l'AFP:

    Un homme de 21 ans a été mortellement poignardé jeudi soir à Paris à la suite d'un différend avec un autre jeune âgé de 17 ans, un drame dans un contexte de rivalités de quartier à la suite duquel 39 autres jeunes ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (…)

    14 jeunes gens ont été interpellés pour "attroupement armé" et placés en garde à vue et 25 autres pour "dégradations de voitures et de vitrines", essentiellement dans la rue du Commerce, artère commerçante proche des lieux du drame, et réparties dans différents commissariats parisiens. (…)

    Selon un riverain interrogé par l'AFP, la victime était issue d'une famille modeste de sept enfants, d'origine malienne. (...)

  • L’homme du référendum

    171208pescheklein.jpgIl y a eu un Luxembourgeois à se saisir de la possibilité du référendum pour tenter de faire capoter ensemble la révision constitutionnelle et la loi sur l’euthanasie.

    Voici donc LE Luxembourgeois qui s’oppose à tout l’establishment politico-médiatique qui voulait cacher la possibilité du référendum.

    Il s’appelle Jeannot Pesché. Brasseur à la retraite, catholique pratiquant, il est connu au Luxembourg pour son blog sur les acouphènes. Il a été également signataire d’une pétition organisée par le conseil diocésain pour le maintien du dimanche comme jour de repos.

    Dès le 4 décembre il lançait sur le forum de RTL un appel à tous les Luxembourgeois opposés à la révision de la Constitution de se présenter directement auprès de lui pour obtenir 25.000 signatures.

    Car l’article 114 de la Constitution stipule que dans le cas d’une révision constitutionnelle, tout citoyen peut demander l’organisation d’un référendum s’il obtient au moins 25.000 signatures. Le référendum tient lieu alors de seconde lecture.

    Concrètement, ce citoyen doit réunir un « comité d’initiative » composé d’au moins cinq citoyens, qui fait une demande écrite au Premier ministre dans les 14 jours qui suivent le vote en première lecture. Le Premier ministre vérifie la régularité de la demande. Il ne lui appartient pas d'en juger l'opportunité.

    Une fois que le Premier ministre a donné son accord, chaque commune doit informer les électeurs qu'ils peuvent soutenir la demande d'organisation d'un référendum en apposant leur signature sur la liste d'inscription. Les listes sont closes au bout de deux mois.

    Le Premier ministre a reçu hier la lettre de Jeannot Pesché.

  • Le pape et le dimanche

    Juste avant de parler de l’euthanasie, dans son allocution au nouvel ambassadeur du Luxembourg, le pape Benoît XVI avait évoqué le dimanche :

    Le contexte économique invite paradoxalement à rechercher le vrai trésor de l'existence et à être attentif aux équilibres qui permettent une vie sociale harmonieuse. Parmi tous les éléments qui y contribuent, figure à n'en pas douter le respect du dimanche. Au-delà de sa signification religieuse, la singularité de ce jour rappelle à chaque citoyen sa haute dignité et que son labeur n'est pas servile. Ce jour est offert à tous pour que l'homme ne soit pas réduit à n'être qu'une force de travail ou un consommateur mais qu'il puisse se reposer et consacrer du temps aux réalités les plus hautes de la vie humaine : la vie familiale, la rencontre gratuite avec les autres, les activités de l'esprit et le culte rendu à Dieu. Il est important de ne pas perdre, dans une vaine et dangereuse course au profit, ce qui est, non seulement un acquis social, mais surtout le trait d'une sagesse humaniste profonde.

  • O Radix Jesse

    O Radix Jesse, qui stas in signum populorum, super quem continebunt reges os suum, quem gentes deprecabuntur, veni ad liberandum nos, jam noli tardare.

    Ô rejeton de la souche de Jessé, qui te tiens en étendard des peuples, devant qui les rois fermeront la bouche, et que les nations invoqueront, viens nous libérer, ne tarde plus désormais.

  • L'euthanasie de nouveau votée au Luxembourg

    Les députés luxembourgeois se sont à nouveau prononcés aujourd'hui en faveur de la légalisation de l'euthanasie, à l'issue d'un débat de plus de cinq heures. 31 voix pour, 26 contre (dont 23 du parti chrétien-social du Premier ministre Jean-Claude Juncker qui fait modifier la Constitution pour que la loi passe…) et trois abstentions.

    Le texte a été modifié en tenant compte des avis du Conseil d’Etat. A l'origine, il était prévu que le recours à l'euthanasie soit réservé aux personnes souffrant d'une maladie "grave et incurable". Pour des raisons juridiques, il a finalement été décidé de reprendre la formulation de la législation équivalente en Belgique, qui parle de situation médicale "sans issue". En outre, la nouvelle mouture interdit le droit à l'euthanasie aux mineurs, alors que la version précédente l'autorisait à partir de l'âge de 16 ans, avec le consentement des parents.

    De ce fait, il s'agissait de nouveau d'un vote en première lecture. Il devrait donc y avoir un vote en seconde lecture dans trois mois, sauf si le Conseil d’Etat dit qu’il n’y a pas besoin de seconde lecture.

    La Chambre des députés demande une validation immédiate, en arguant de la première première lecture de février...

    Mais de toute façon (si le grand-duc maintient son opposition), la loi ne peut pas être promulguée avant que la révision de la Constitution passe en seconde lecture : ce ne sera pas avant le 12 mars… Or le grand-duc est tenu de promulguer les lois dans les trois mois... Donc avant le 18 mars s'il n'y a pas de seconde lecture...

    Addendum. Dès le 19 décembre, le Conseil d'Etat a exempté le texte d'une seconde lecture.

  • La mosquée de Créteil

    La grande mosquée de Créteil, dédiée aux compagnons du Prophète (« Sahaba »), ouverte le 3 décembre, a été officiellement inaugurée aujourd’hui, en présence du rabbin, de l’évêque, du préfet, et du maire Laurent Cathala auquel le président de l'Union des associations musulmanes de Créteil, Karim Benaïssa, a rendu « hommage » pour son soutien.

    Le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a salué une mosquée « exemplaire » pour la France, où vivra, a-t-il dit, un « islam tolérant, d'ouverture et de fraternité »…

    (Ceci est, il faut toujours le rappeler, un parfait oxymore. L’islam est la religion du Coran, et le Coran ne permet ni tolérance, ni ouverture, ni fraternité. Pour être précis, il est question une fois de fraternité dans le Coran : exclusivement entre musulmans…)

  • Coïncidence…

    Le pape Benoît XVI recevait aujourd’hui le nouvel ambassadeur du Grand Duché du Luxembourg, venu lui présenter ses lettres de créance.

    Il lui a dit :

    « Je voudrais saisir l'occasion de notre rencontre pour exprimer ma très vive préoccupation au sujet du texte de loi sur l'euthanasie et le suicide assisté, actuellement en débat au Parlement. Il a souligné que le texte de loi « légitime concrètement la possibilité de mettre fin à la vie » et a relevé que ce projet s'accompagne « d'une manière contradictoire, d'un autre projet qui contient d'heureuses dispositions législatives pour développer les soins palliatifs ».

    Il a ajouté :

    « Les responsables politiques, dont le grave devoir est de servir le bien de l'homme, tout comme les médecins et les familles, doivent se rappeler que “la décision délibérée de priver un être humain innocent de sa vie est toujours mauvaise du point de vue moral et ne peut jamais être licite” » (Evangelium vitae).

    Les députés luxembourgeois doivent théoriquement adopter ce jeudi en deuxième lecture le projet de loi légalisant l'euthanasie.

    Addendum

    Voici l'intégralité du passage de l'allocution sur l'euthanasie.

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  • Brard condamné

    Jean-Pierre Brard a été condamné à 1.500 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Bobigny pour avoir refusé, au nom de la défense de la laïcité, de laisser s'exprimer en 2006 une élue portant une croix. Et il devra lui verser 5.000 euros de dommages et intérêts.

    Il a été reconnu coupable de « refus du bénéfice d'un droit par chargé de mission de service public à raison de la religion », discrimination réprimée par l'article 432-7 du code pénal. Le tribunal considère que l’ancien maire de Montreuil a fait « une confusion entre le principe de neutralité exigé dans les services publics et la non-neutralité d'un conseil municipal où tout le monde doit pouvoir s'exprimer ».

  • La présidence tchèque de l’UE

    Le vice-Premier ministre tchèque pour les Affaires européennes, Alexandr Vondra, s'est entretenu hier à Paris avec le nouveau secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes Bruno Le Maire. Il a présenté les priorités de son pays dans le cadre de la présidence de l’Union européenne.

    La République tchèque sera résolument tournée vers l'Est avec pour objectif « d'accorder davantage d'attention aux pays voisins » de l'Union européenne. « Le printemps 2008 avait été celui de la Méditerranée, le printemps 2009 sera celui de l'Est », a-t-il dit. Un sommet réunissant les 27 et des pays du Caucase aura lieu à Prague au printemps.

    L'approfondissement des relations avec les pays de l'Est, notamment ceux du Caucase, doit permettre à l'UE d'« améliorer sa sécurité énergétique ».

    L'amélioration des relations avec Moscou sera au cœur de la politique tchèque. Car « la réaction disproportionnée de la Russie lors de la crise géorgienne souligne la nécessité de mieux comprendre la Russie et ses intérêts. »
    Il a appelé à accélérer l'adhésion des pays des Balkans : Croatie, Serbie, Bosnie et Monténégro, et à « un dialogue intensif » avec la Turquie. (S’il y a un point commun entre Klaus et les autres c’est que, hélas, ils sont tous pour l’adhésion de la Turquie.)

    Concernant la polémique née du refus de Vaclav Klaus de faire flotter le drapeau européen sur le Château de Prague, il a déclaré : « Ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a eu, il y a et il y aura un drapeau européen dans le bureau du Premier ministre, comme dans le mien. Pour ce qui est du siège de la présidence, ce n'est pas de mon ressort. Mais dites-vous que le succès de notre présidence ne se mesurera pas au nombre de drapeaux européens. »

    A ceux qui accusent la République tchèque de traîner les pieds pour la ratification du traité de Lisbonne, il a répondu : « Vous ne pouvez pas nous dire quand nous devons le faire. Cela s’appelle la démocratie. »

  • L’UE et l’Union soviétique

    Au cours du débat sur la présidence française de l’UE, au Parlement européen, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, s’en est pris lui aussi, comme Nicolas Sarkozy, au président tchèque Vaclav Klaus sur l’affaire des drapeaux. Il a déclaré :

    « Si quelqu’un compare l’Union européenne à l’Union soviétique, il démontre qu’il ne comprend pas ce qu’était l’Union soviétique, ce qu’est l’Union européenne et ce qu’est la démocratie. »

    Il répondait à ce propos du "disident" Vaclav Klaus :

    « Ce que fait le président Sarkozy n’est pas digne de sa fonction. Nous avons longtemps vécu dans un pays où il était obligatoire de hisser certains drapeaux. Nous sommes donc très sensibles à cette question. »

  • Euro tchèque

    Sur recommandation du gouverneur de la Banque centrale tchèque, le gouvernement a décidé de ne pas fixer de date pour l’adoption de l’euro. De ce fait, en 2009, la République tchèque n’œuvrera pas pour intégrer le mécanisme de taux de change européen MCE II.

    On remarquera que tous les nouveaux adhérents de l’UE sont censés faire partie du MCE II, ce mécanisme ayant été mis en place précisément pour ces pays, dans l’attente de leur adhésion à la monnaie unique. (Le MCE II a remplacé le très provisoire MCE mis en place pour la transition à l’euro ; il remplaçait lui-même le Système monétaire européen d’harmonisation monétaire avant l’euro.)

    La République tchèque n’est pourtant pas seule dans ce cas : la Bulgarie, la Pologne, la Hongrie et la Roumanie ne font toujours pas partie du MCE II.

    Plus fort encore, la Suède, qui s’est engagée en 1992 (traité de Maastricht) à adopter l’euro, n’a toujours pas adhéré au MCE II…

    Quant au Royaume-Uni, il a obtenu une dérogation lui permettant de rester hors du MCE II (tandis que le Danemark, qui s’est également exempté de participation à la politique monétaire commune, en fait partie…).

  • Pour la vie et la famille

    Plus de 40 représentants de mouvements pour la vie et la famille d'Allemagne, de France, Grande-Bretagne, Espagne, Slovaquie, Italie, Croatie, Belgique, Suisse, Autriche, Roumanie et Pologne, se sont rassemblés à Strasbourg mardi dernier pour présenter une pétition qui est, selon Carlo Casini, président du Mouvement italien pour la vie (MpV), « un appel du peuple de la vie aux institutions européennes ».

    « Les signataires de la pétition demandent que le droit d'être une personne dès sa conception jusqu'à sa mort naturelle, la défense de la famille naturelle et la liberté d'éducation, soient les principes de base de la Constitution (?) européenne ».

    « Les peuples européens, a-t-il ajouté, doivent faire entendre leurs voix, rendre évidentes les racines chrétiennes de la civilisation européenne, en manifestant et défendant la dignité de la personne ».

    Rappelant que dans quelques mois auront lieu les élections pour le parlement européen, il a souligné : « Nous ne devrions pas seulement discuter de marché et de concurrence, mais être capables de mettre à l'ordre du jour la question de la vie, de la famille et de l'âme de l'Europe. »

    La pétition, jugée « extrêmement louable » par Benoît XVI en mai dernier, a été soutenue et encouragée par Anna Zaborska, la présidente de la commission des droits de la femme au Parlement européen.

    A propos d’Anna Zaborska, courageuse militante chrétienne pro-vie et pro-famille (au poste où elle est…), il me semble que ceci est passé plutôt inaperçu :

    « Anna Záborská appelle à la célébration de la famille comme principal promoteur et garant de l'universalité des droits de l'Homme »

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  • L’Italie contre l’euthanasie par omission

    Le ministre italien de la Santé, M. Maurizio Sacconi, déclare contre la loi, "contra legem", et ceci dans « toutes les structures du Service de santé national italien, aussi bien publiques que privées, conventionnées ou accréditées », l'interruption « de l'hydratation et de l'alimentation pour les personnes qui se trouvent en état végétatif persistant ».

    Par conséquent, dans le cas d'Eluana Englaro, dans le coma depuis 17 ans, toute structure qui offrirait d'interrompre l'hydratation ou l'alimentation qui maintiennent la jeune femme en vie, violerait la loi.

    Cela coupe l'herbe sous le pied à une décision de la Cour de Cassation du 13 novembre dernier autorisant de fait la suspension de l'hydratation et de l'alimentation. Cela dit, aucune clinique n'avait voulu accueillir Eluana Englaro en vue de suspendre ces deux fonctions vitales.

    Rappelons qu’en France, selon la loi Léonetti, l'hydratation et l'alimentation sont considérés comme des soins, qui peuvent donc arrêtés si l’on considère qu’il n’y a plus d’espoir de guérison. Ce qui fait de cette loi une loi d’euthanasie par omission, comme dit Jeanne Smits.

  • Le pape en Terre sainte

    Le pape Benoît XVI effectuera une visite en Terre sainte en mai prochain, selon le maire de Bethléem, Victor Batarseh.

    Le maire a expliqué qu'un responsable du Bureau du protocole du Saint-Siège, Paolo Corvini, l'en avait informé. Il a précisé que le pape comptait effectuer une visite de quatre jours dans la région, se rendant notamment aussi à Nazareth et à Jérusalem.

    Les responsables israéliens n'ont pas voulu commenter cette information dans l'attente d'une annonce officiel du Vatican.

    La semaine dernière, une délégation du Saint-Siège avait rencontré le président israélien Shimon Peres pour discuter d'une possible visite du souverain pontife. Cette réunion faisait suite à une invitation officielle adressée par le président israélien.

  • Le Sens

    Petit extrait de la magnifique catéchèse de Benoît XVI sur les derniers jours de l’Avent :

    Ce que Jean appelle en grec « ho logos » - traduit en latin « Verbum » - « le Verbe » - signifie également « le Sens ». Nous pourrions donc comprendre ainsi l'expression de Jean : le « Sens éternel » du monde est devenu tangible à nos sens et à notre intelligence ; nous pouvons à présent le toucher et le contempler (cf. 1 Jn 1, 1). Le « Sens » qui s'est fait chair n'est pas simplement une idée générale présente dans le monde ; il s'agit d'une « Parole » qui nous est adressée. Le Logos nous connaît, nous appelle, nous guide. Il ne s'agit pas d'une loi universelle, au sein de laquelle nous accomplissons un rôle, mais il s'agit d'une Personne qui s'intéresse à chaque personne : c'est le Fils du Dieu vivant, qui s'est fait homme à Bethléem.

  • Daoudal Hebdo N° 16

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    Dans ce numéro

    Page 2
    L’affaire Banania : un sommet du délire antiraciste

    Page 3
    La déclaration des droits de l’homo à l’ONU : la France, hélas

    Page 4
    Sarkozy toujours plus islamophile
    Balkenende dhimmi extrémiste

    Page 5
    L’Irlande sous le rouleau compresseur

    Page 6
    Retour sur le problème de « conscience » du grand-duc

    Page 7
    La « justice » égyptienne et les coptes

    Page 8
    La joie de Noël
    Dimanche prochain…

  • O Adonai

    O Adonai, et Dux domus Israel, qui Moysi in igne flammæ rubi apparuisti, et ei in Sina legem dedisti, veni ad redimendum nos in bracchio extento.

    O Adonaï, et chef de la maison d’Israël, toi qui apparus à Moïse dans le feu du buisson embrasé, et qui lui donnas la Loi sur le Sinaï, viens nous racheter par la puissance de ton bras.

    (Sur les antiennes O de l'Avent, voir ici.)

  • Ça bouge en Turquie…

    Un petit groupe d’universitaires turcs a osé mettre en ligne une pétition demandant pardon aux Arméniens.
    Le texte ne comporte pas le mot de "génocide", qui les ferait aussitôt condamner, mais s'indigne de l'"injustice" commise par l'histoire officielle turque :

    « Ma conscience ne peut accepter que l'on reste indifférent à la Grande Catastrophe que les Arméniens ottomans ont subi en 1915, et qu'on la nie. Je rejette cette injustice et, pour ma part, je partage les sentiments et les peines de mes soeurs et frères arméniens et je leur demande pardon. »

    Moins de deux jours après (mardi), le texte avait déjà réuni plus de 11.000 signatures, dont celles de nombreux intellectuels et artistes.

    Le chef du Parti de l'action nationaliste (MHP) Devlet Bahçeli a accusé au Parlement de « soi-disant intellectuels » qui veulent « transformer en champs de bataille les valeurs sociales et spirituelles » de la société turque.

    Une soixantaine d'anciens diplomates sont également montés au front, au nom de leurs 42 camarades tués entre 1975 et 1984 par l'Armée secrète arménienne de libération de l'Arménie (ASALA) : « Est-ce que ceux qui sont à l'origine de cette initiative bancale ont songé à s'excuser auprès des victimes du terrorisme arménien à travers l'histoire? », s'interrogent-ils, dénonçant une « trahison ».

    Quant au Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, il a déclaré à la presse : « Si un tel crime a eu lieu, celui qui l'a commis peut s'excuser. Mais ce n'est pas mon cas, pas plus que celui de mon pays ou de ma nation. »

     

    Addendum 18 décembre

    Très habile et eurocompatible communiqué du président turc Abdullah Güll :

    "L'avis du président est que le fait que la question soit débattue librement dans des cercles académiques et publics est une preuve de la présence d'une discussion démocratique en Turquie."

  • Les Slovènes veulent bloquer l’adhésion croate…

    Le Premier ministre slovène Borut Pahor annonce qu'il va mettre son veto à l'ouverture de nouveaux chapitres de négociations en vue de l'adhésion de la Croatie à l'Union européenne lors de la conférence prévue vendredi à Bruxelles.

    Le problème est toujours celui du tracé des frontières terrestres et maritimes entre les deux pays.

    Rappelons que le traité d’adhésion de la Croatie est censé, selon Sarkozy, contenir les promesses faites aux Irlandais pour qu’ils votent oui au second référendum sur le traité de Lisbonne…

  • La grande mosquée de Munich en panne

    Le DITIB retire ses billes pour la construction de la grande mosquée de Munich.

    Le DITIB (union turque islamique pour les institutions religieuses), basé à Cologne, est l’organisation de l’Etat turc qui finance la construction de mosquées (turques, évidemment) en Europe et fournit les imams (fonctionnaires de l’Etat turc). En France, le DITIB a des antennes à Paris, Strasbourg et Lyon.

    Le DITIB se retire du financement de la grande mosquée de Munich parce que cette mosquée sera « trop ouverte et libérale ». Comprenez que la municipalité a exigé que les prêches se fassent en allemand et que s’instaure un dialogue avec les Eglises chrétiennes…

    Voilà qui en dit long sur la volonté d’intégration et le caractère tolérant de l’islam…

    Le retrait du DITIB n’est certainement pas étranger, d’autre part, au fait que de nombreux Munichois, à l'instar des habitants de Cologne, mènent un combat acharné contre l’édification de la grande mosquée.

    D’ailleurs il se dit que le gouvernement turc « menacerait » de geler les 12 millions d’euros qu’il a promis pour d’autres mosquées en Allemagne.

    Le maire de Munich veut réunir les protagonistes pour sauver le projet…