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  • Et hop ! Encore un problème de réglé

    Nicolas Sarkozy tenait aujourd’hui une réunion sur la crise du secteur automobile.

    Il a chargé le secrétaire d'Etat à l'Industrie Luc Chatel d'une mission de réflexion sur le sujet.

  • Cours obligatoires de relativisme

    A lire chez François Desouche, un texte sur les cours de destruction des valeurs religieuses et morales dans les écoles du Québec, dont voici la présentation et le premier paragraphe :

    Sale temps pour les Québécois pure laine : les réfractaires au nouveau cours obligatoire de multiculturalisme forcené et de relativisme moral. Les enfants dont les parents s’opposent au nouveau cours d’éthique et de culture religieuse commencent à être renvoyés de leurs écoles.

    De nombreux parents québécois s’opposent à l’imposition dès l’âge de 6 ans dans toutes les écoles du Québec (même les écoles privées non subventionnées) d’un cours qui enseigne à respecter sept religions comme d’égale valeur et à discuter des sujets « de justice sociale » comme le féminisme, l’avortement, l’euthanasie et le clonage dans un cadre relativiste où l’enseignant (même croyant catholique) voit son rôle relégué à celui d’animateur impartial.

  • Dar-al-islam arctique

    Un homme d’affaires saoudien a fait don de 20 millions de couronnes (2,78 millions d’euros) pour construire une mosquée à Tromso, tout au nord de la Norvège.

    Au Canada, en avril dernier, l’Association des Musulmans de l’Arctique avait collecté 40.000 $ destinés à l’achat d’un terrain pour une mosquée qui sera située deux degrés au-dessus du cercle polaire.

    Car l’islam a vocation à s’étendre sur toute la surface de la terre. Même l’Arctique doit être dar al islam.

    Il y a un problème, toutefois. Car pendant le ramadan il est strictement interdit de boire et de manger entre le lever et le coucher du soleil…

    Or, « en raison de la réfraction de la lumière du Soleil dans l’atmosphère, celui-ci est visible durant les 24 heures de la journée, au moment du solstice d’été, jusqu’à quelques dizaines de kilomètres en deçà du cercle polaire. Les villes de Tromso (69°40' N) ou encore Hammerfest en Norvège (70°40' N) présentent un site privilégié pour admirer le soleil de minuit dans de bonnes conditions. » (wikipedia)

    Le ramadan en été dans l’Arctique, combien de morts ?

  • Védrine et l’Europe

    Extraits d’une interview d’Hubert Védrine à Marianne.

    J’ai toujours été activement européen, mais je n’ai jamais cru en l’idée fédéraliste stricto sensu. Il s’agit d’une belle idée, mais l’expérience m’a convaincu qu’elle ne s’appliquait pas à l’ensemble européen. Mon sentiment, aujourd’hui plus fort que jamais, est qu’il n’y a pas une « nation » européenne ; il y a des nations européennes qui sont toujours là.

    Je ne crois pas non plus en l’idée d’une « dynamique », sur le mode : « c’est une étape », « on ira plus loin », « l’opinion n’est pas encore mûre », etc. Il me semble que les opinions n’évoluent guère à ce sujet, qu’elles régressent même plutôt… Je ne conçois donc pas l’avenir de l’Europe comme s’inscrivant dans un processus de fabrication d’une nation européenne venant en punition, en substitution ou en sublimation des anciennes nations. Je crois en plus de coopération, plus de convergence, d’actions communes, etc., entre elles.

    L’Europe n’a paradoxalement jamais été aussi forte que lorsqu’elle était divisée : c’est la désunion – ou plutôt la compétition et la rivalité entre les nations – qui ont fait sa force du XVIe au XIXe siècle. Bien sûr, il n’est pas question de transposer ces leçons au temps présent, mais parler d’une nation européenne tient manifestement de l’oxymore. Je ne pense donc pas que ce puisse être le but ultime.

    Non seulement cela n’arrivera pas, mais, si l’on considère les opinions européennes, la curiosité des unes envers les autres est même plutôt moins aiguisée qu’auparavant. (…) Le temps ne me semble donc pas travailler en faveur de la formation d’une nation européenne. C’est, à mon avis, une illusion, et donc aussi une machine à créer de la désillusion.
    L’objectif reste donc bien pour moi plus d’Europe, mais pas au sens d’une dépossession des nations au profit d’un système mou, au rôle mal défini et à la responsabilité incertaine : c’est plus d’Europe au sens de plus de coopération entre les nations, plus de politiques communes. Bref, il s’agit de prendre acte de la diversité de l’Europe, sans en faire un drame, et de transformer cette diversité en force. Qu’on arrête donc de sermonner les peuples européens en leur faisant honte de ce qu’ils sont ! Se libérer de la représentation d’une Europe transnationale permettrait de consacrer plus d’énergie à trouver entre nous des objectifs communs.

    (via e-deo)

  • Comment l’UE parle à la Suisse

    L'Union européenne a mis la pression sur la Suisse samedi, la menaçant de rompre leurs premiers accords bilatéraux dans l'espoir manifeste d'obtenir des concessions lors d'une rencontre lundi entre le président de la Commission José Manuel Barroso et des dirigeants de la Confédération.

    A la veille de la venue à Bruxelles du président suisse Pascal Couchepin, du ministre des Finances Hans-Rudolf Merz et de la ministre de la Justice Eveline Widmer-Schlumpf, l'UE n'y est pas allée par quatre chemins par la voix de son ambassadeur en Suisse.

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  • Rue de la banque : ça recommence ?

    Le Dal a réinstallé hier en fin d'après-midi sur un trottoir du centre de Paris un campement abritant sous une bâche une soixantaine de personnes (les habituelles femmes africaines avec leurs enfants), pour "obtenir des logements".

    "Pour ne pas être oubliées par l'État, les familles ont décidé (sic) de recommencer leur mouvement, un an jour pour jour après le démontage du campement" au même endroit, rue de la Banque, a expliqué le président du Dal, Jean-Baptiste Eyraud, qui a précisé que cette occupation "allait durer".

  • Euthanasie : l’Académie pontificale pour la vie écrit aux députés du Luxembourg

    Extrait de la lettre de l’Académie pontificale pour la vie, signée de son président Mgr Fisichella, aux parlementaires luxembourgeois :

    Tout parlementaire catholique de conscience stricte doit s'opposer par son vote à une loi qui soutient la légitimité de l'euthanasie. La liberté du parlementaire nuit au bien commun quand son choix politique se fonde sur une base relativiste qui confond toutes les positions en les prétendant licites au nom de la liberté individuelle. Il est bon aussi d'ajouter que dans ce cas spécifique, selon l'enseignement de l'«Evangelium vitae», le parlementaire catholique ne peut pas non plus en appeler.au principe du «mal mineur». Cette loi, en effet, n'a aucune valeur restrictive à l'égard d'une loi précédente puisque c'est la première fois qu'elle est affrontée par le Parlement du Luxembourg.

    En outre, le citoyen catholique devrait réfléchir sérieusement au moment où il est appelé à élire par son vote un parlementaire qui a soutenu et voté une telle loi qui contredit totalement l'enseignement du Christ et de son Eglise, désavouant en même temps la loi morale naturelle. Aucune institution parlementaire ne peut se cacher derrière les sophismes quand elle est appelée à légiférer sur le commencement de la vie et sur sa fin. La dignité de la personne, de chaque personne, en quelque situation qu'elle se trouve, surtout quand elle est dans un état de majeure faiblesse, doit être garantie et défendue contre toute tentative, plus ou moins masquée de compassion, de la conduire à l'euthanasie. Le principe de l'autodétermination, auquel souvent quelqu'un se réfère, doit être compris dans sa juste interprétation: Il peut s'agir, toujours et uniquement, d'un acte qui choisit la vie, jamais la mort. Dans le cas contraire, nous serions en présence d'un choix arbitraire qui n'a rien à voir avec la liberté.

  • Le coup de la Croatie

    Donc, ils ont trouvé le truc pour rendre légale leur modification du traité de Lisbonne pour que chaque pays ait toujours un commissaire européen (afin de préserver le commissaire irlandais), et même pour rendre juridiquement contraignantes les garanties données à l’Irlande sur sa neutralité, la fiscalité et la bioéthique. Nicolas Sarkozy l’a annoncé dans sa conférence de presse de clôture du sommet européen, vendredi : on ajoutera un protocole au traité d’adhésion de la Croatie, en 2010 ou en 2011…

    En effet, un traité d’adhésion permet de modifier les traités européens en ce qui concerne la répartition des représentations nationales dans les institutions européennes.

    Mais ce sera une première qu’un protocole n’adapte pas un point du traité européen, mais aille explicitement à l’encontre de ce qui y est stipulé… Je me demande s’il n’y a pas la possibilité d’un recours devant la Cour de Justice européenne…

    Et ce sera une grande première aussi qu’un peuple soit invité à se prononcer sur un texte qui n’existe pas, mais ne sera rien d’autre, lors du référendum prévu à l’automne 2009, qu’une promesse…

  • Les blessures de l’âme française

    Petits extraits du discours prononcé par Jean-Marie Le Pen, hier, au cours du Conseil national du FN :

    Certes, pour nous, patriotes de l’espèce amoureuse, la France est une personne et c’est dans notre cœur que, tous les jours, nous ressentons les blessures qui affaiblissent son corps et affectent mortellement son âme. (…)

    Alors oui, les blessures de l’âme, c’est ce sentiment de haine de soi, d’autodénigrement, de culpabilité qu’on a savamment inculqué, depuis 20 ans, aux jeunes générations de Français, et que l’on sent de façon diffuse, dans tant d’émissions de radio-télévisions, dans tant d’analyses politiques, dans tant de manuels scolaires et universitaires, dans tant d’ouvrage pseudo-savants.

    Tous les jours, vous le savez bien, la France est citée à comparaître devant le tribunal de l’antiracisme, de l’antifascisme, de l’anticolonialisme, mais aussi devant les gardiens de la nouvelle idéologie dominante, anti-nationale, différentialiste et communautariste. (…)

    Oui, chers amis, la première maladie de l’âme française, c’est la xénomanie, c’est la préférence étrangère, c’est l’inversion de la hiérarchie naturelle des valeurs.

    En effet, s’il est normal pour un homme d’aider son prochain, il doit d’abord s’aider lui-même, et aider les siens propres.
    Non seulement la France n’aide plus les siens d’abord, mais elle est poussée à se haïr elle-même.

    C’est grave, pour un peuple, de se haïr lui-même, ou de désarmer devant les concurrents potentiels ou les ennemis éventuels.

    Cela me rappelle le destin des jeunes Athéniens, qui jadis, accueillirent les armées ennemies de Philippe de Macédoine avec des fleurs et des chants, et furent tous égorgés. (…)

    L’Etat ne retrouvera la confiance du peuple qu’en définissant une bonne fois pour toutes ses frontières, en réintroduisant, d’une façon ou d’une autre, la préférence nationale, et en développant des coopérations européennes concrètes.

    Mais rétablir le cadre et les structures de la Nation ne suffiront pas à la vision qui y conduit si elle est seulement utilitaire et matérialiste.

    Un peuple qui mérite ce nom n’est pas un simple agrégat d’habitants, de producteurs ou de consommateurs, ni même de citoyens respectueux du régime politique en place.

    Il lui faut une autre dimension, celle du patriotisme, car il n’est pas de nation sans sentiment national, amour de sa terre, de son peuple, de ses paysages, de son passé de luttes, de souffrances et de gloire, aspiration aussi à un destin commun.

  • La messe de minuit sur TF1, c’est fini

    Signe des temps : pour la première fois, TF1 ne diffusera pas cette année la messe de minuit le 24 décembre au soir, mais proposera à la place… le concert de Michel Sardou donné en 2005 au Palais des Sports de Paris.

    (France 2 diffusera une messe de minuit, puisque c’est toujours dans son cahier des charges. Cette retransmission fêtera d'ailleurs à cette occasion son soixantième anniversaire. La messe de minuit diffusée le 24 décembre 1948 sur l'ORTF avait été la première émission retransmise en direct en France.)