Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Au Sénat tchèque

    Le 10 décembre, le Sénat tchèque repoussait d’un mois la discussion sur le traité de Lisbonne.

    Mais le président du Sénat, Premysl Sobotka (ODS), a déclaré aujourd’hui : « Je pense que nous pourrons ouvrir le débat sur le traité de Lisbonne après son examen par les commissions, vers la mi-février »…

  • Sarkozy braque les Tchèques

    Au cours du débat au Parlement européen sur le bilan de la présidence française, Nicolas Sarkozy (répondant à une excellente intervention de Nigel Farage) a dénoncé les propos anti-européens du président tchèque Vaclav Klaus, et son refus de hisser le drapeau européen : « Cela a choqué les membres du Parlement européen qui se sont rendus à Prague il y a deux semaines, de voir que les drapeaux européens ne flottent pas sur tous les bâtiments publics de la République tchèque ». Et il a bien entendu pris le parti des insulteurs de Vaclav Klaus, disant sa « solidarité avec le Parlement européen » dont le président et les chefs de groupe étaient allés à Prague pour monter une misérable provocation : « On ne traite pas le président du Parlement européen ainsi. On ne traite pas les présidents des groupes politiques du Parlement européen ainsi et on ne traite pas ainsi les symboles européens, quel que soit son engagement politique. »

    Si Sarkozy croyait pouvoir enfoncer un coin entre Klaus et les plus européistes de son gouvernement, il a raté son coup.

    Le ministre des Affaires étrangères, Karel Schwarzenberg, a aussitôt répliqué : « Il n'appartient pas à un autre chef d'Etat de critiquer notre président pour cette raison. Aucune loi n'oblige à hisser le drapeau de l'UE. Même si la plus grande partie de la population et des députés européens veulent que le drapeau soit hissé sur le Château de Prague, c’est seulement au président qu’il revient de décider de le faire ou non. »

    Le porte-parole du président, Radim Ochvat, a renchéri : « Le Château de Prague est un symbole de l'Etat tchèque et non de l'Union européenne. Il n'y a aucune raison de modifier ces traditions historiques. »

    Le drapeau européen ne flotte pas non plus sur le Sénat car, a souligné son président, il s’agit de la chambre haute tchèque. « Nous n’avons pas encore atteint le stade où nous aurons le devoir de hisser les 27 drapeaux et en plus le drapeau européen », a-t-il ajouté, non sans préciser que le Sénat hissera un drapeau européen quand il y aura une visite d’un représentant de l’Union européenne…

    (Le drapeau européen est présent au fronton du siège du gouvernement tchèque, et du ministère des Affaires étrangères.)

  • La vente de livres au Centre Charlier

    A propos de la vente de livres qui se tient au Centre Charlier du mardi 16 décembre au samedi 20 décembre 2008.

    - Louis Chagnon sera présent mercredi 17 décembre de 15h à 18h30.

    - David Mascré sera présent également mercredi 17 décembre de 17h30 à 19h. Il dédicacera ses deux derniers ouvrages: le magnifique texte de Ferdinand Brunetière (maître à penser de Bergson et de Péguy) restituant sept de ses discours de combat et les très intéressantes conférences du grand physicien, physiologiste et géomètre Hermann von Helmholtz dont il assure la traduction et l'introduction.

    - Philippe Prevost sera présent samedi 20 décembre de 15h à 18h30.

  • Charlie-Hebdo : flagrante diffamation

    Communiqué de Bernard Antony, président de l’Agrif

    Mis en rage par la récente citation directe de l’Agrif faisant suite à leurs écrits et dessins abominables contre le Christ, les valeurs chrétiennes et les chrétiens, voici que Charlie Hebdo reprend contre moi une allégation diffamatoire jadis concoctée par un hebdomadaire montpelliérain d’extrême gauche qui m’avait prêté des propos entraînant des poursuites du MRAP.

    Charlie Hebdo procède ainsi à un double procédé diffamatoire :
    - reprise d’une imputation mensongère
    - occultation du fait que par l’arrêt 1313 du 04/11/1997 la cour d’Appel de Montpellier me rendit justice en me relaxant et en déboutant le MRAP.

    Je charge donc mon avocat de déposer la plainte qui s’impose.

  • Régularisés

    Les 19 clandestins maliens de l'entreprise Griallet (disparue en septembre) qui s'étaient mis en grève le 22 mai à Montreuil pour demander leur régularisation ont obtenu des autorisations provisoires de séjour, après une "lutte héroïque", selon la CGT.

    Cette décision est a priori conforme à la circulaire du 7 janvier 2008, qui permet la régularisation de clandestins munis d’un contrat de travail… ou d’une simple « promesse d’embauche ».

    Ici il s’agit de « promesses d’embauche ». Elles émanent « de petits artisans de Seine-Saint-Denis, notamment du secteur de la construction-bois et de l'économie sociale », précise la CGT.

    Les clandestins vont donc être régularisés avant que la promesse d’embauche soit concrétisée…
    On remarquera que la circulaire précisait que ces embauches, ou promesses, ne pouvaient se faire que dans 30 métiers manquant de main d’œuvre.

    Il est manifeste que cette condition n’est pas réalisée pour ceux qui ont une prétendue promesse d’embauche dans « l’économie sociale », qui ne correspond à aucun des 30 métiers (spécialisés…) donnés dans la circulaire.

    Comme on pouvait s’en douter, cette restriction n’était qu’un ornement pour faire croire qu’on voulait éviter les régularisations massives.

  • ASP

    L’Association sociale et populaire grand-est, qui est la déclinaison de l’ASP du pasteur Blanchard « de Valence à Charleville, de Dijon à Strasbourg, de St Etienne à Besançon », a ouvert un blog.

  • Hommage à sainte Geneviève, patronne de Paris

    marchesg2009.jpg

    Le dimanche 4 janvier 2009, à 18h, de Notre-Dame de Paris à Saint Etienne du Mont.

    Chaque année depuis 2005, l'association Paris Fierté commémore Sainte Geneviève, patronne de la capitale, par une marche aux flambeaux se déroulant de Notre-Dame de Paris à l'église Saint Etienne du Mont, où se trouvent ses reliques.
    En 451, alors que les Huns assiègent Paris, cette religieuse fut la seule à oser se lever pour défendre la ville et ses habitants contre la menace barbare. Ses armes ? Le courage et la prière. Elle réussit à convaincre les habitants de l'ancienne cité de ne pas ouvrir les portes de la ville et les Huns rebroussèrent chemin. Geneviève, après cette victoire continua de servir la ville et fit ériger une basilique dédiée à Saint Denis.

    Près de 1500 ans plus tard, les Parisiens semblent oublier l'héritage qu'ils ont reçu. Le peuple de la capitale, entre Paris Plage et Nuit Blanche, n'a guère l'occasion de se souvenir de son histoire, de son patrimoine et du courage de ses aïeux, sans qui la cité n'aurait pas survécu. Comme chaque année, l'association Paris Fierté souhaite donc rendre hommage à l'héroïne de Lutèce et perpétuer sa mémoire afin de donner un exemple de combativité et de souci du bien commun.
    Parce que sans passé, il n'y a pas d'avenir. Parce qu'un peuple vit aussi de la mémoire de ses ancêtres. Parce qu'une jeune génération, consciente de son identité et de ses racines, se lève, voulant servir les siens et la cité avec abnégation.

  • Saint Eusèbe

    Ses éminentes vertus le distinguèrent au sein du clergé de la ville de Verceil et lorsque le siège épiscopal vint à vaquer en l'an 340, le pape Jules Ier l'élut pour remplir la charge d'évêque.

    Saint Eusèbe s'appliqua tout d'abord à former de dignes ministres de Jésus-Christ et un clergé instruit. Il organisa dans son palais épiscopal une école où les jeunes ecclésiastiques unissaient la vie monastique à la vie cléricale. Saint Ambroise en parle avec admiration: «C'est, disait-il, une milice toute céleste et toute évangélique, occupée jour et nuit à chanter les louanges de Dieu, à apaiser Sa colère et à implorer Sa miséricorde. Ils ont toujours l'esprit appliqué à la lecture ou au travail.» Le succès couronna ses efforts apostoliques, car de son clergé sortit un grand nombre de saints prélats aussi vertueux qu'éclairés. Plusieurs Églises sollicitèrent la faveur d'être gouvernées par les disciples de saint Eusèbe.

    L'hérésie d'Arius favorisée par l'empereur Constance commençait à se répandre en Occident. Le saint évêque de Verceil résista ouvertement à l'empereur et lui reprocha hautement son impiété. En l'an 355, dans un concile tenu à Milan par le pape Libère, saint Eusèbe demanda qu'on souscrivit avant tout au symbole de Nicée et refusa de signer la sentence prononcée par les hérétiques contre saint Athanase d'Alexandrie.

    Les évêques ariens s'opposèrent au Saint et le firent exiler en Palestine, à Scythopolis, où on lui fit subir d'indignes traitements. L'empereur Constance le transféra plus tard en Cappadoce et ensuite, dans la Haute-Thébaïde. Les ariens le traînaient par terre à demi-nu ou lui faisaient descendre un escalier très élevé la tête en bas et l'accablaient de coups. Saint Eusèbe souffrait tout sans se plaindre. Dans son exil, il écrivit aux Églises d'Italie pour les exhorter à demeurer fermes au milieu des persécutions.

    Remis en liberté (par Julien l’Apostat !) après la mort de Constance survenue en 361, saint Eusèbe alla rallumer le flambeau de la foi dans les Églises d'Orient infestées par l'hérésie, et eut le bonheur de rencontrer le grand Athanase à Alexandrie.

    Ce vaillant et fidèle défenseur de la foi termina sa vie laborieuse et pénitente à Verceil, à l'âge de quatre-vingt-cinq ans. Les souffrances qu'il avaient endurées pour défendre la divinité du Christ furent si grandes que l'Église lui décerna les honneurs du martyre, quoiqu'il n'ait pas perdu la vie dans les supplices. Ses précieuses reliques enchâssées reposent dans la cathédrale de Verceil.