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  • Sainte Vierge Marie Reine

    Ego ex ore Altissimi prodivi, primogenita ante omnem creaturam ; ego in altissimis habitavi, et thronus meus in columna nubis.

    Salve, Regina misericordiæ ; ex qua natus est Christus, Rex noster.

    Je suis sortie de la bouche du Très-Haut, première née avant toute créature ; j’ai habité dans les hauteurs célestes, et mon trône est dans la colonne de nuée.

    Salut, Reine de miséricorde ; de qui est né le Christ, notre Roi.

    (capitule et verset des vêpres)

  • Traité de Lisbonne : la Ligue du Nord veut un référendum

    Le gouvernement italien a adopté un projet de loi sur la ratification du traité de Lisbonne. Mais la Ligue du Nord a émis des « réserves », et « proposera une loi sur un référendum » lorsque le texte viendra devant le Parlement. « Nous sommes face à un cas grave d’abandon de souveraineté, la consultation populaire ne doit pas être évitée », a souligné Roberto Calderoli, membre de la Ligue et ministre de la Simplification des lois.

  • Lille : un jugement « en fonction de la religion des gens »

    Le médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye, considère comme « évident », de son point de vue de défenseur de la « laïcité » républicaine, que le jugement de Lille est musulman. Extraits de son entretien à l’AFP :

    « Qu’on le veuille ou non, il est évident que nous sommes là dans une notion relative au droit en fonction de la religion des gens. La laïcité, c’est d’abord la neutralité en matière de religion et en matière philosophique. A partir du moment où on entre dans une appréciation relative en fonction des convictions religieuses, c’est un non-respect de la laïcité. »

    « La sexualité, à la différence du divorce, de l’identité, de la tutelle curatelle ou encore de la nationalité de la personne [qui peuvent constituer des erreurs sur les « qualités essentielles »] reste du domaine de la sphère privée. »

    « La virginité est, selon notre analyse, pas du tout une qualité essentielle d’une personne. Sinon on est dans un schéma extrêmement compliqué. Est-ce qu’il y a tromperie si l’homme est impuissant ? »

    « Faisons attention à tout ce que cette jurisprudence va engendrer : demain il va y avoir une multiplication des nullités de mariage, on pourra avoir des jeunes filles qui pourraient subir des opérations chirurgicales pour se refaire l’hymen. »

  • FN69 : le pirate condamné

    Au mois d’Octobre 2007, le site Internet de la Fédération du Rhône du Front National a été piraté par un inconnu. De nombreuses insultes abjectes et inadmissibles ont été placées sur le site pour nuire à notre formation politique et à la France.

    Fort heureusement et grâce à l’efficacité des services de la Gendarmerie nationale, le pirate a pu être identifié : il s’agit de Hugo Benoît, 20 ans, étudiant, demeurant à Saint-Chamond (42).

    Le mardi 27 Mai 2008 se tenait son procès devant la 6e chambre du Tribunal de Grande Instance de Lyon. Le Front National, qui s’était porté partie civile, était représenté par Maître Wallerand de Saint-Just. Le délinquant, Hugo Benoît, qui était déjà sous le coup d’une première condamnation pour des faits similaires l’année dernière, a été cette fois-ci condamné par le tribunal à 4 mois de prison avec sursis et 500 € d’amende. Il devra en outre verser 800 € de dédommagement au Front National.

    Christophe Boudot, Secrétaire départemental de la Fédération du Rhône, exprime toute sa satisfaction suite à la condamnation de ce pirate informatique. La Fédération du Rhône ne tolérera aucun piratage de ses sites Internet et poursuivra fermement toute action frauduleuse ou diffamatoire commise à son égard.

    [Pour plus de précisions, voir le site.]

  • Brésil : l’embryon humain et le droit à la vie

    La Cour suprême du Brésil a confirmé hier la constitutionnalité de la loi de 2005 sur la « biosécurité ». Elle confirme donc la légalité de la recherche à partir des cellules souches d’embryons humains.

    Un ancien procureur général avait saisi la Cour suprême en faisant valoir que la loi était contraire au droit à la vie garanti par la Constitution.

    « Un embryon n’est pas un groupe de cellules mais un individu appartenant à l’espèce humaine », avait rappelé le président de la conférence épiscopale.

    La Cour suprême en a jugé autrement : l’embryon humain est exclu du droit à la vie...

  • Ils ont osé

    Les députés ont voté l’amendement ahurissant que Jean-Luc Warsmann avait fait adopter par la commission des lois, et qui a été repris par 43 députés : l’inscription dans la Constitution de l’obligation d’un référendum pour l’adhésion à l’Union européenne de tout pays représentant plus de 5% de sa population.

    Quand Chirac avait introduit dans la Constitution l’obligation du référendum pour toute nouvelle adhésion, il s’agissait bien évidemment de rassurer les Français à propos de la Turquie , mais la rédaction ne prêtait pas à critique.

    Cette foi, on désigne la Turquie, hypocritement, mais de façon très claire. C’est honteux pour la Constitution , et c’est une ignominie sur le plan diplomatique.

    Le président de la République n’a-t-il pas affirmé à maintes reprises que la Turquie n’avait pas sa place dans l’Union européenne, et n’avait-il pas promis de geler les négociations ? Qu’il le fasse donc, et le problème est réglé. Honnêtement.

    Ce qui signe l'imposture parlementaire : le texte a été adopté par 48 voix contre 21...

  • La justice française à l’heure de la charia ?

    Communiqué de Marine Le Pen

    La justice française que l’on croyait indépendante, républicaine et laïque, vient d’annuler un mariage entre  deux musulmans “ pour erreur sur les qualités essentielles du conjoint”.

    Cette décision  consternante et scandaleuse qui érige l’absence de virginité de l’épouse en motif d’annulation de mariage, illustre la montée et l’influence des revendications communautaristes dans notre pays. La justice qui se défend dans cette affaire d’avoir tranché sous la pression de considérations religieuses, aurait-elle pris la même décision dans le cas inverse ?

    Marine Le Pen, député européen, vice-présidente du FN dénonce cette agression contre les valeurs de la République française tout comme la compromission d’une gauche multiculturaliste qui semble aujourd’hui découvrir avec effroi les effets dévastateurs de l’immigration de masse.

    [Très bonne remarque de Marine Le Pen. Il est bien évident que le tribunal n’aurait pas donné raison à la jeune femme si celle-ci avait demandé la reconnaissance de nullité de son mariage au prétexte que son mari avait menti sur sa propre « virginité ». Hypothèse du reste impensable puisque la famille n’aurait pas accepté qu’une femme fasse une telle démarche. Ce qui souligne encore l’aspect musulman de l’affaire.

    En fait, le tribunal, qui aurait pu simplement demander aux époux de divorcer (on sait à quel point c’est facile, hélas, aujourd’hui), a avalisé une procédure de répudiation.]

  • Retour sur le jugement de Lille

    A propos du mariage reconnu comme nul par le tribunal de grande instance de Lille, les explications du procureur confirment que nous sommes dans un cas d’espèce où la loi française est tournée pour donner raison à l’islam :

    « La question ce n’est pas la virginité, c’est la liaison qu’elle a eu avant et qui a été cachée. C’est le mensonge qui motive la décision du juge, ce n’est pas la question de la virginité. »

    En droit français, trois vices de consentement peuvent entraîner la déclaration de nullité d’un contrat : l’erreur, le dol, la violence. Le mariage fait exception, en ceci que c’est le seul contrat où le dol ne peut pas être cause de nullité, selon l’adage d’Antoine Loysel (1536-1619) : « En mariage trompe qui peut ». Le sens de l’adage est que la justice n’a pas à mettre son nez dans les manœuvres de séduction entre les futurs conjoints.

    En l’occurrence, il y a eu dol, puisque la jeune femme, pour se faire épouser, a menti sur son aventure passée. Puisque le dol n’est pas une cause de nullité de mariage, le tribunal ne pouvait pas donner raison au mari.

    Mais puisque « l’honneur » du musulman exigeait que le mariage soit annulé, le tribunal s’est rabattu sur « l’erreur » (ou plus exactement a suivi le raisonnement de l’avocat du mari). Le code civil évoque seulement l’erreur sur les « qualités essentielles » du conjoint. Les qualités essentielles, c’est que le conjoint soit de l’autre sexe et qu’il soit ce que dit son état civil. Tout le reste, ce sont des qualités accidentelles, même si la jurisprudence, comme le déplore Denis Merlin dans un commentaire, va là aussi à la dérive.

    Le procureur dit que la question n’est pas la virginité mais le mensonge. Dire la vérité ou ne pas la dire à propos d’un quelconque événement n’est pas du champ des « qualités essentielles » de la personne. Il n’y a donc pas erreur sur les qualités essentielles, il y a dol. Et l’on en revient au point de départ : « en mariage trompe qui peut ».

    Le tribunal n’a pas appliqué la loi française, il a fait droit à une demande fondée sur la conception musulmane du mariage. Comme le prouve a contrario qu’aucun chrétien n’a jamais demandé la déclaration de nullité de son mariage pour un tel motif. Et comme l’illustre le récit de Libération, dont la couleur locale n’est pas franchement ch’ti : « Le mariage se fait en grande pompe, comme il se doit. La nuit de noces, le marié découvre que son épouse a menti. Au bout de quelques heures, il débarque au milieu des invités qui sirotent un dernier jus. Il n’a pas de drap taché de sang à exhiber. Son père ramène immédiatement Y, sa belle-fille, chez ses parents. Tout le monde se sent déshonoré. »

  • Sacré Cœur de Jésus

    Cor Jesu amore nostri vulneratum, venite, adoremus.

    Le Cœur de Jésus blessé d'amour pour nous, venez, adorons-le.

    (Invitatoire des matines)

  • Trois ans après

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le 29 mai 2005, les Français rejetaient par referendum avec près de 55% des voix la Constitution européenne.

    Seul  un nouveau referendum pouvait éventuellement inverser ce résultat de 2005.

    Nicolas Sarkozy, à peine élu Président de la République, en a décidé autrement en faisant adopter par le Parlement, réuni en Congrès, un texte quasi identique rebaptisé Traité de Lisbonne et ce, au mépris du droit et de la légitimité démocratique.

    Le Front national qui s'opposa tant au texte initial qu'au texte modifié, comme constituant une atteinte grave à la souveraineté, à l'indépendance et à l'identité de la France, apparaît aujourd'hui comme le seul mouvement politique apte à défendre l'identité française et le droit des Français de choisir leur avenir.

    La dilution de la France dans un ensemble euro-turc n'est pas inéluctable à condition que les Français manifestent clairement leur opposition lors des élections européennes de juin 2009.

  • La huppe fasciée, symbole d’Israël...

    Le président israélien Shimon Peres a proclamé le résultat de la consultation lancée pour savoir quel serait l’oiseau symbole du pays. Le gagnant est, haut la main, la huppe fasciée, plébiscitée sur internet par 150.000 Israéliens.

    « De taille moyenne, cet oiseau possède une huppe érectile et un long bec mince et recourbé », nous dit l’AFP, qui précise :

    « Le Coran (sic) raconte que le roi Salomon parlait avec une huppe fasciée à qui il décrivait sa découverte du pays de la reine de Saba. »

    Voici, dans la traduction agréée par les autorités religieuses saoudiennes, les versets du Coran dont il s’agit (sourate 27, 16-44). Histoire de montrer à la fois le délire mahométan (ajoutons que l’anecdote prétendument salomonesque se poursuit par une évocation de Sodome et Gomorrhe...), et l’incongruité du choix israélien basé sur... le Coran :

    « Et Salomon hérita de David et dit : "Ô hommes! On nous a appris le langage des oiseaux; et on nous a donné part de toutes choses. C'est là vraiment la grâce évidente. Et furent rassemblées pour Salomon, ses armées de djinns, d'hommes et d'oiseaux, et furent placées en rangs. Quand ils arrivèrent à la Vallée des Fourmis, une fourmi dit : "Ô fourmis, entrez dans vos demeures, [de peur] que Salomon et ses armées ne vous écrasent [sous leurs pieds] sans s'en rendre compte".! Il sourit, amusé par ses propos et dit : "Permets-moi Seigneur, de rendre grâce pour le bienfait dont Tu m'as comblé ainsi que mes père et mère, et que je fasse une bonne oeuvre que tu agrées et fais-moi entrer, par Ta miséricorde, parmi Tes serviteurs vertueux". Puis il passa en revue les oiseaux et dit : "Pourquoi ne vois-je pas la huppe? est-elle parmi les absents? Je la châtierai sévèrement! ou je l'égorgerai! ou bien elle m'apportera un argument explicite". Mais elle n'était restée (absente) que peu de temps et dit : "J'ai appris ce que tu n'as point appris; et je te rapporte de Sabaa" une nouvelle sûre : J'ai trouvé qu'une femme est leur reine, que de toute chose elle a été comblée et qu'elle a un trône magnifique. Je l'ai trouvée, elle et son peuple, se prosternant devant le soleil au lieu d'Allah. Le Diable leur a embelli leurs actions, et les a détournés du droit chemin, et ils ne sont pas bien guidés. Que ne se prosternent-ils devant Allah qui fait sortir ce qui est caché dans les cieux et la terre, et qui sait ce que vous cachez et aussi ce que vous divulguez? Allah! Point de divinité à part Lui, le Seigneur du Trône Immense. Alors, Salomon dit : "Nous allons voir si tu as dis la vérité ou si tu as menti. Pars avec ma lettre que voici; puis lance-la à eux; ensuite tiens-toi à l'écart d'eux pour voir ce que sera leur réponse. La reine dit : "Ô notables! Une noble lettre m'a été lancée. Elle vient de Salomon; et c'est : "Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, Ne soyez pas hautains avec moi et venez à moi en toute soumission". Elle dit : "Ô notables! Conseillez-moi sur cette affaire : je ne déciderai rien sans que vous ne soyez présents (pour me conseiller)". Ils dirent : "Nous sommes détenteurs d'une force et d'une puissance redoutable. Le commandement cependant t'appartient. Regarde donc ce que tu veux ordonner". Elle dit : "En vérité, quand les rois entrent dans une cité ils la corrompent, et font de ses honorables citoyens des humiliés. Et c'est ainsi qu'ils agissent. Moi, je vais leur envoyer un présent, puis je verrai ce que les envoyés ramèneront". Puis, lorsque [la délégation] arriva auprès de Salomon, celui-ci dit : "Est-ce avec des biens que vous voulez m'aider? alors que ce qu'Allah m'a procuré est meilleur que ce qu'Il vous a procuré. Mais c'est vous plutôt qui vous réjouissez de votre cadeau. Retourne vers eux. Nous viendrons avec des armées contre lesquelles ils n'auront aucune résistance. et nous les en expulserons tout humiliés et méprisés. Il dit : "Ô notables! Qui de vous m'apportera son trône avant qu'ils ne viennent à moi soumis? " Un djinn redoutable dit : "Je te l'apporterai avant que tu ne te lèves de ta place : pour cela. je suis fort et digne de confiance". Quelqu'un qui avait une connaissance du Livre dit : "Je te l'apporterai avant que tu n'aies cligné de l’œil". Quand ensuite, Salomon a vu le trône installé auprès de lui, il dit : "Cela est de la grâce de mon Seigneur, pour m'éprouver si je suis reconnaissant ou si je suis ingrat. Quiconque est reconnaissant. c'est dans son propre intérêt qu'il le fait, et quiconque est ingrat... alors mon Seigneur Se suffit à Lui-même et il est Généreux". Et il dit [encore]: "Rendez-lui son trône méconnaissable, nous verrons alors si elle sera guidée ou si elle est du nombre de ceux qui ne sont pas guidés". Quand elle fut venue on lui dit : "Est-ce que ton trône est ainsi? " Elle dit : "C'est comme s'il l'était". - [Salomon dit]: "Le savoir nous a été donné avant elle; et nous étions déjà soumis". Or, ce qu'elle adorait en dehors d'Allah l'empêchait (d'être croyante) car elle faisait partie d'un peuple mécréant. On lui dit : "Entre dans le palais". Puis, quand elle le vit, elle le prit pour de l'eau profonde et elle se découvrit les jambes. Alors, [Salomon] lui dit : "Ceci est un palais pavé de cristal". - Elle dit : "Seigneur, je me suis fait du tort à moi-même : Je me soumets avec Salomon à Allah, Seigneur de l'univers".

  • Le tribunal de Lille juge selon la charia

    Le tribunal de grande instance de Lille a conclu à la nullité d'un mariage « pour erreur sur les qualités essentielles du conjoint », recourant de façon insolite à l’article 180 alinéa 2 du code civil.

    Le jugement a eu lieu en avril, et on ne l’apprend que maintenant qu’il est publié dans la revue juridique Recueil Dalloz.

    Les deux époux étaient musulmans. Le soir des noces, le mari a découvert que sa femme n’était pas vierge.

    Le tribunal a décidé que l’union était nulle car l’époux l’avait conclue « sous l’empire d’une erreur objective », et qu’une telle erreur était « déterminante dans son consentement ».

    Selon l’avocat du mari, cette décision est « parfaitement logique », car « l’épouse a reconnu qu’elle avait menti ».

    La question de la religion n’est « pas essentielle », prétend-il. Et, sans rire, il explique :

    « Il faut ramener la question au mensonge. La solution aurait été la même pour quelqu’un ayant caché quatre pages de casier judiciaire, le fait d’avoir été plusieurs fois marié ou de s’être prostitué. C’est la question d’une qualité qui a été dissimulée. L’exemple traditionnel qu’on donne aux étudiants, c’est celui d’une femme qui a épousé un homme sans savoir que c’était un ancien bagnard. C’est le fameux arrêt Berthon, qui date de 1868. »

    L’explication est ignoblement insultante pour la jeune femme, et tellement délirante qu’elle montre de façon évidente que le tribunal a jugé selon la charia, et non selon la loi française.

    Quant au « fameux arrêt Berthon », qui ne date pas de 1868 mais de 1862, c’est celui par lequel   la Cour de cassation avait… refusé de reconnaître la nullité du mariage contracté par une jeune fille avec un ancien bagnard.

    En fait, les réactions à l’arrêt Berthon sont à l’origine de l’évolution de la loi, qui jusque-là ne permettait la reconnaissance de nullité du mariage qu’en cas d’erreur physique sur la personne (des jumeaux, par exemple). On a donc ensuite ajouté l’erreur « sur les qualités essentielles », sans autre précision. Mais la jurisprudence dit que celles-ci doivent être « objectivement constatées, c'est-à-dire apparaître essentielles dans l'opinion publique ». Ce n’est évidemment pas le cas de la virginité d’une jeune femme, en 2008, dans notre société.

  • Liban : Fouad Siniora...

    Le président Michel Sleimane a reconduit hier Fouad Siniora dans ses fonctions de Premier ministre. Fouad Siniora, qui n’était pas chaud pour rempiler, mais qui a été choisi à l’unanimité par les partis de la majorité, n’a obtenu que 68 voix sur 127 au Parlement. L’opposition n’avait pas nommé de candidat. Elle attend la formation du gouvernement...

  • Encore un départ chez Rachida Dati

    Le directeur adjoint du cabinet de Rachida Dati, Mathieu Hérondart, a été « promu » directeur de l’administration du ministère de la Justice.

    Il est remplacé par Philippe Logak, conseiller juridique au cabinet de Christine Lagarde.

  • La non-fécondation in vitro

     « 26 ans après la naissance d’Amandine, nous sommes dans une situation très fragile dans le domaine du développement de la procréation » assistée en France, se plaint le Pr René Frydman, « père » du premier « bébé-éprouvette » français.

    Il critique une situation où la demande « n’est pas freinée » et qui n’est pas « optimum en terme d’âge ». 15% des femmes « traitées » (sic) en 2004 avaient entre 40 et 44 ans, « ce qui est énorme », « parce que l’on sait qu’entre 40 et 44 ans en fécondation in vitro on est entre 1 et 5% de résultat ».

    Un long parcours, très pénible et coûteux, pour arriver à une frustration...

    (Selon le bilan de l’Agence de biomédecine pour 2005, les chances globales de grossesse sont de 23%.)

  • Le commissaire pas téméraire

    Le commissaire européen à la pêche, Joe Borg, devait se rendre aujourd’hui et demain à Cherbourg et à Caen pour visiter le comité régional des pêches et participer à une table ronde sur la recherche et l’innovation.

    Tel était son agenda officiel. Mais « l’actualité » est telle qu’il a décidé de « rester aux commandes à Bruxelles », a fait savoir sa porte-parole hier après-midi...

  • Le « plombier polonais » n’est pas un « fantasme »

    [« Aujourd’hui il est temps pour la France de lever les dernières restrictions à la libre circulation des travailleurs polonais comme des autres Etats qui ont rejoint l’Union en 2004. Le développement spectaculaire de l’économie polonaise est la meilleure réponse au fantasme de ce qu’on a appelé le plombier polonais. » Nicolas Sarkozy, hier, à Varsovie.]

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Contrairement à ce que veut faire croire le président de la République, l’affaire dite du « plombier polonais » n’a rien à voir avec les restrictions temporaires à la libre circulation des personnes décidées lors de l’élargissement de l’Union européenne.

    Il s’agissait de la directive Bolkestein, qui permettait par exemple à une entreprise polonaise de travailler en France aux conditions sociales polonaises et non aux conditions françaises.

    Or cette disposition de concurrence déloyale, que l’on croyait abandonnée après le non au référendum sur la Constitution européenne, est aujourd’hui la doctrine de la Cour européenne de Justice. En décembre dernier, celle-ci a condamné le syndicat des travailleurs du bâtiment suédois parce qu’il s’opposait à ce qu’une entreprise lettonne construise une école en faisant venir des travailleurs lettons payés au tarif letton, très inférieur aux salaires suédois.

    Il n’y a donc pas de « fantasme du plombier polonais ». Il y a au contraire l’insupportable réalité du dumping social imposé par l’Union européenne au détriment des travailleurs et de l’économie des pays qui ont les meilleurs salaires et la meilleure protection sociale.

  • « Perpétuité incompressible »

    On nous dit que Michel Fourniret a été condamné à la « perpétuité incompressible », et l’on précise qu’il s’agit bien d’une peine de prison à vie sans possibilité de sortie. Les plus savants ajoutent que cela figure dans le code pénal depuis la loi Méhaignerie de 1994.

    Mais ce n’est pas vrai.

    En effet, la loi Méhaignerie a introduit dans le code pénal la possibilité pour les juges de décider qu’aucune des mesures de réduction de peine prévues par le code ne puisse être appliquée en faveur du condamné.

    Mais elle ajoute ceci : « Le juge de l'application des peines peut, à l'expiration d'une période de trente ans suivant la condamnation, saisir un collège de trois experts médicaux (...), qui se prononce sur l'état de dangerosité du condamné. Une commission composée de cinq magistrats de la Cour de cassation détermine, au vu de l'avis de ce collège, s'il y a lieu de mettre fin à l'application de la décision de la cour d'assises mentionnée à l'alinéa précédent. »

    La « perpétuité incompressible » est donc toujours une perpétuité de 30 ans, à laquelle on ajoute la condition d’une expertise médicale au bout des 30 ans.

    Pierre Bodein a été également condamné à la « perpétuité incompressible ». Rappelons que dès l’été 2005, les fameux experts évoquaient « le problème de défense sociale de son retour à la vie civile », qui « se posera dans des délais qui interdisent de le figer dès maintenant dans un rôle de pervers intraitable »...

  • Que se passe-t-il dans le diocèse d’Evreux ?

    Paix liturgique alerte sur ce qui est en train de se passer à Thiberville :

    Aux marches du diocèse d’Evreux, la paroisse de Thiberville, avec ses 13 clochers, est probablement un exemple unique en France de ce qu’il convient d’appeler une application parfaite du Motu Proprio Summorum Pontificum. Un cas d’école en somme. C’est le seul endroit du diocèse d’Evreux où la messe traditionnelle est célébré qui plus est par un prêtre diocésain qui est aussi le curé de la paroisse...

    En effet, l’abbé Francis Michel, qui est curé de la paroisse depuis 1986 célèbre lui-même chaque dimanche et fête depuis environ 10 ans, une messe dans la forme extraordinaire du rite romain en plus des trois autres qu’il célèbre dans la forme ordinaire. N’ayant jamais voulu opposer les rites ni les fidèles il a su accueillir toutes les âmes de la paroisse quelles que soient leur sensibilité liturgique.

    Le zèle apostolique, la foi et le dévouement de ce curé a permis à cette petite paroisse territoriale (environ 4.500 âmes sur les 13 clochers) de faire figure d’exemple en bien des domaines… 3 à 4 messes chaque dimanche (église pleine), 120 enfants au catéchisme, environ 30 premières communions et 30 professions de Foi chaque année, processions de la Fête-Dieu et fêtes patronales des 13 clochers, crèche géante sur la place de l’église chaque année (véritable attraction pour le village et ses environs)... Le nombre d’intentions de messes que l’abbé Francis Michel adresse à l’évêché chaque année et le denier du culte récolté sur la paroisse de Thiberville en disent également long sur la vitalité, le sens de l’Église et la générosité des fidèles et du curé de la paroisse.

    Pourtant, le 13 mai dernier, le quotidien local « Le Pays d’Auge » titrait un article « l’abbé Francis Michel quitterait la paroisse », renforçant ainsi la rumeur qui gonflait depuis plusieurs jours à Thiberville.

    Voici le texte de l’article :

    « Étonnement (feint ?) du côté du service communication de l’évêché d’Evreux, silence de rigueur du côté de l’intéressé, le départ prochain, on parle de septembre, de l’abbé Francis Michel, curé de quelque treize paroisses est il une information fondée ou une simple rumeur ?
    Un dicton populaire dit qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Certes. Mais on sait également qu’une rumeur peut se répandre sans qu’on connaisse véritablement son origine. Reste que dans le cas présent, c’est la multiplication de petites informations qui fait que la rumeur enfle : une chorale du canton qui souhaitait chanter dans l’église Saint-Turien en octobre à laquelle on ne peut plus donner confirmation, des responsables de secteurs paroissiaux qui prennent l’affaire très au sérieux et qui parlent déjà de lancer des pétitions en faveur du maintien de l’abbé sur le secteur. Et puis, même s’il se refuse à parler de quoi que ce soit, il y a cette espèce de tristesse, voire de résignation, qui habite le visage du prêtre depuis plusieurs jours, lui habituellement avenant et souriant. Sans vouloir lui manquer de respect et avec toute l’amitié qu’on lui porte, on pourrait même aller jusqu’à dire que l’abbé Michel a pris un coup de vieux ». Interrogé à la fin de l’office de ce dimanche à Saint-Aubin de Scellon, le père nous a simplement répondu : « Je ne sais pas. Pour le moment je suis toujours là… » Du côté service communication de l’Évêché, les informations sont tout autant évasives : » les nominations ne seront officiellement annoncées que le 1er juillet, quant au départ du père Francis Michel de Thiberville, vous en savez plus que nous… » Même si ce n’est pas la première fois qu’un tel bruit court dans le canton, l’affaire est à suivre »

    Depuis la publication de cet article, de très nombreux messages nous parviennent, messages desquels il ressort de manière unanime : incompréhension, tristesse et colère.

    Au terme de ces lettres, c’est bien la « spécificité » de l’abbé Michel (curé de paroisse en soutane, bi-ritualiste appliquant sans état d’âme le Motu Proprio de Benoît XVI) qui serait ainsi sanctionné par sa mutation. De plus, l’abbé Michel ferait l’objet de beaucoup d’irritation de la part de ses confrères voisins en déployant autant de zèle au service des fidèles, en faisant « église pleine » et en faisant beaucoup de choses que ses confrères ne font plus mais que les fidèles demandent (processions, déplacement au cimetière, baptêmes individuels, célébration de messes d’enterrement, adoration du Saint Sacrement, célébration de la messe et des sacrements dans la forme extraordinaire du rite romain pour ceux qui le souhaitent…). Le ministère de l’abbé Michel ferait beaucoup d’envieux… Ainsi, après tant et tant de mauvais coups, des confrères de l’abbé Michel auraient obtenu de Monseigneur Nourrichard le départ de l’abbé Michel qu’ils n’avaient pas réussi à obtenir de ses prédécesseurs Monseigneur David et Monseigneur Gaillot avec qui l’abbé Michel a toujours entretenu des relations filiales, courtoises et respectueuses. Déclarations bien étranges quand on sait que l’abbé Michel et Monseigneur Nourrichard se connaissent depuis longtemps et sont d’anciens camarades de promotion au séminaire.

    Quoi qu’il en soit c’est la stupéfaction dans la région Thiberville et personne ne comprend qu’on puisse « remercier » aussi brutalement l’abbé Michel, après tant d’années de bons et loyaux services.

    On apprend aujourd’hui que les maires des 13 clochers de la paroisse de l’abbé Michel eux-mêmes (!) ont entrepris de faire signer des pétitions dans les rues de leurs communes pour que l’abbé Michel ne quitte pas Thiberville.

    Situation surréaliste… C’est toute une agglomération de communes qui fait bloc. Pratiquants, non-pratiquants, tout le monde se mobilise et s’apprête à faire front. Les villageois refusent que la paroisse de Thiberville qui fait figure d’exception grâce au charisme de son curé ne devienne le désert spirituel et pastoral que sont hélas devenues de nombreuses paroisses de ce diocèse de Normandie…

    Autres commentaires et précisions, et actions à mener, dans la lettre 107 de Paix liturgique.

  • Procès du préservatif géant : 1.000 euros d’amende et 9.000 euros de dommages et intérêts !

    Texte intégral du remarquable communiqué d’Alexandre Simonnot après sa condamnation (il n’y a rien à retrancher, rien à ajouter).

    Le 2 décembre 2006, Maurice Boscavert, maire socialo-communiste de Taverny, érigeait, sur l’obélisque de cette ville, un immonde préservatif géant de 11 mètres de hauteur, facturé aux contribuables 7 500 euros !

    Pour avoir osé déchirer cette obscénité pornographique qui constituait, de toute évidence, un attentat à la pudeur et un objet de scandale pour les jeunes enfants, je viens d’être lourdement condamné à, non-seulement, 1000 euros d’amende, mais aussi 9000 euros de dommages et intérêts envers la mairie socialo-communiste de Taverny !

    Profondément écœuré et scandalisé par ce verdict, je déclare ne plus croire en la justice de mon pays.

    Ne nous y trompons pas, ce jugement ne condamne pas le citoyen et élu du peuple Alexandre Simonnot, il condamne la pudeur, les bonnes mœurs et la morale publique ! Désormais, dans nos villes, il sera permis d’exhiber publiquement tout et n’importe quoi, même les pires obscénités, sans jamais en être inquiété…

    Les magistrats de Pontoise porteront donc la lourde responsabilité de la décadence morale et de la déliquescence des mœurs dans notre département.  Qu’ils ne s’étonnent plus de voir se multiplier les crimes et délits à caractère sexuel dans notre société, ils en seront directement responsables !

    C’est, aujourd’hui, une victoire pour l’anti-France, les ennemis de la famille et les obsédés sexuels ! Mais que ces derniers se rassurent : ils ont remporté une bataille mais de gagneront jamais la guerre qu’ils ont déclarée à la France, fille aînée de l’Eglise.

    Pour ma part, je m’estime, malgré cette parodie de justice, totalement innocent. Et si, par malheur, le maire de Taverny réitérait une telle provocation, qu’il sache que je reviendrai et recommencerai mon action. Jamais je ne laisserai ma ville être transformée en un musée de la capote et de la pornographie !

    Seule la Justice Divine me rendra raison et punira très sévèrement ceux qui m’ont condamné, car c’est moi, l’accusé, qui aurais dû les juger !

    « Malheur à celui qui scandalisera l’un de ces petits enfants. »

    Alexandre Simonnot
    Conseiller Municipal Front National de Taverny
    Membre du Comité Central du Front National
    1, rue Jean XXIII-95150 TAVERNY
    01 39 60 23 39 / 06 62 34 28 19