Huit chercheurs travaillant pour un groupe de réflexion conservateur ont écumé pendant un an les bibliothèques de centres musulmans de Grande-Bretagne. Ils ont trouvé 80 livres prônant le jihad, la haine des non-musulmans, la décapitation des apostats, la lapidation des femmes adultères, etc. Ils n’ont trouvé de tels livres que dans 25 des lieux visités, mais ce sont les mieux financés et les plus dynamiques, les plus huppés aussi, comme le collège Roi Fahd ou le centre culturel Al Manaan.
En août, une autre enquête avait révélé que les bibliothèques publiques regorgeaient de telles publications, en anglais, en arabe, en bengali, en ourdou. A propos du rayon islam du centre de Tower Hamlet, un chercheur déclare qu’il n’y a rien d’anormal à autoriser des lectures controversées, mais que ce qui pose problème est le déficit de textes critiques. « C’est comme si la section Deuxième Guerre mondiale était constituée des seuls exemplaire de Mein Kampf ». Mais oui, bien sûr. C’est le contraire qui serait étonnant. Il serait peut-être urgent de se rendre compte de ce qu’est l’islam, et que tout ce que l’on trouve dans les livres incriminés vient du Coran et des hadiths : il s’agit de l’islam, tout simplement.
Mais les Britanniques sont loin de comprendre de quoi il s’agit, quand on voit l’islamofolie qui règne dans ce pays. Le dernier délire en date est cette école primaire où tous les élèves (plus de 250) et tous les instituteurs (41) ont dû se déguiser en musulmans pour la fin du ramadan. Et la fête de l’après-midi était réservée aux femmes, parce que les quelques pères musulmans ont fait savoir qu’il était interdit que leurs femmes puissent se mêler aux hommes. Et les autorités ont applaudi, expliquant qu’il s’agissait d’un programme pour la diversité et la promotion du multiculturalisme... (cf. le Daily Mail, et le Sun - via Bafweb)
On apprend aussi qu’un lobby socialiste britannique préconise de « dévaluer » Noël au profit d’autres fêtes religieuses afin « d’améliorer les relations interraciales » : « Comme il sera difficile d’expurger Noël du calendrier, l’impartialité requiert des organismes publiques d’accorder une importance égale aux autres religions. » Il faudra aussi déployer d’autres drapeaux que le drapeau britannique, arrêter l’éducation religieuse « sectaire » (à savoir chrétienne), etc.