Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Mise au point et avertissement

    J’étais disposé à laisser mes lecteurs commenter mes textes à leur guise. Malheureusement, comme j’aurais dû m’en douter, cela a incité certains à utiliser mon blog pour leur propagande, ou à s’en servir comme support à leurs petites provocations. Au début j’ai trouvé les plus insensées de ces interventions plutôt amusantes, et elles permettaient à d’autres lecteurs qui tenaient à y répondre de préciser certains points de façon souvent fort intéressante. Mais, comme j’aurais dû aussi m’en douter, la liberté laissée aux perturbateurs a entraîné une escalade. A laquelle je suis contraint de mettre fin.

    Pour être bref, je supprimerai désormais tout commentaire qui ne respecte pas l’Eglise catholique, la foi catholique et les principes de la loi morale naturelle.

    Pour donner un exemple simple et clair, je n’admets pas qu’on traite le pape de fasciste parce qu’il réclame l’objection de conscience pour les pharmaciens.

    D’autre part, ce blog n’est pas un forum de discussion. Je demande donc que les commentaires soient réellement des commentaires, et ne dérivent pas vers des sujets qui n’ont plus rien à voir avec ce que j’ai écrit. Par exemple, il n’y a aucun rapport entre ce que j’ai écrit sur la prétendue découverte que l’homo sapiens avait un langage il y a 80.000 ans, et la discussion sur l’esclavage des Noirs qui a fini par s’en suivre.

    Enfin, je supprimerai aussi tout commentaire de lecteurs qui réagissent sans même avoir lu ce que j’ai écrit. Ainsi de cette discussion surréaliste sur l’œcuménisme vu comme dialogue avec les religions non chrétiennes alors qu’il s’agissait explicitement des relations entre les confessions chrétiennes.

    Je demande seulement un minimum de respect : respect du pape, respect de l’Eglise, respect de la loi naturelle, respect de ma foi, respect de ce que j’écris. Ce qu’on appelait autrefois avoir de l’éducation. Dois-je rappeler que vous êtes ici chez moi ?

    D’après ce que je vois, je ne peux pas « modérer » les commentaires sur mon blog (ou bien je n’ai pas trouvé comment faire). L’autre solution serait de ne pas les permettre, ce à quoi certains ont dû se résigner. Je regretterais d’en arriver à cette extrémité, car je lis avec grand intérêt bon nombre de commentaires (même très critiques, ce n’est pas le problème) qui me permettent d’enrichir ma réflexion sur un certain nombre de sujets. Et je remercie les auteurs de ces commentaires-là.

  • Chez l’ami Musharraf

    Le président du Pakistan Pervez Musharraf a déclaré l'état d'urgence et suspendu la Constitution. La police et des troupes paramilitaires ont encerclé le siège de la Cour suprême, qui devait rendre dans les prochains jours sa décision sur la légalité de la réélection de Musharraf à la présidentielle du 6 octobre, et dont le président, Iftikhar Muhammad Chaudhry est un opposant au général-président. Toutes les communications téléphoniques mobiles et terrestres ont été coupées et les retransmissions des télévisions privées ont été interrompues.

    On se souvient que lors de sa première campagne présidentielle, Geeorge W. Bush avait été incapable de dire le nom du président du Pakistan. Après les attentats du 11 septembre, le général putschiste Musharraf était devenu un grand allié des Etats-Unis dans la « guerre contre la terreur ». En fait les talibans se sont servis des montagnes pakistanaises comme base arrière, avec la complicité d’une partie des services secrets et de l’armée du Pakistan. Mais finalement Musharraf s’est décidé à aller combattre les talibans. De ce fait, le Pakistan est confronté à une vague sans précédent de violences. Le pays a été ensanglanté par une vingtaine d'attentats suicide, ayant tué 420 personnes. Le pire attentat suicide de l'histoire du Pakistan a frappé Karachi, dans le sud du pays, le 18 octobre, tuant 139 personnes, le jour du retour d'exil de l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto, engagée dans des pourparlers avec le général Musharraf pour un partage du pouvoir, sous l’égide de Washington et de Londres.

  • La guéguerre africaine de Jean-Baptiste Eyraud, suite sans fin

    Comme prévu, une délégation du Dal a été reçue hier au ministère du Logement. A l'issue de l'entretien de la délégation avec le chef de cabinet du ministère Vincent You, Jean-Baptiste Eyraud a déclaré que le gouvernement n'avait pas voulu recevoir la liste des 320 familles à reloger.

    Vincent You a fait valoir que le ministère ne pouvait pas prendre en considération une « liste de familles, adhérentes du Dal, dont on ne connaît pas la situation concrète » alors que des centaines de milliers de personnes sont en attente d'un logement social.
    Mais un nouvel entretien aura lieu en début de semaine prochaine pour discuter du sort des familles "par groupes", afin de savoir lesquelles pouvaient faire valoir leur droit au logement.

    Dans la soirée, le ministère a précisé que « M. Eyraud n'a pas remis de liste (...) mais a accepté le principe d'en remettre une globale avec une typologie des diverses situations de familles ».

    Quelques dizaines de femmes africaines se sont à nouveau installées dans la nuit rue de la Banque, sur des bâches dépliées sur le trottoir devant l’immeuble occupé par le Dal et autres lobbies...

  • La prophétesse

    « Je m'approchai de la prophétesse, et elle conçut et enfanta un fils » (Isaïe, 8,3). Que Marie fût la prophétesse, dont s’est approché Isaïe par une prédiction de l’esprit, personne ne dira le contraire, si l’on se souvient des paroles de Marie, qui a parlé sous l’inspiration de l’Esprit. Car que dit-elle ? « Mon âme magnifie le Seigneur, et mon esprit exulte en Dieu mon sauveur. Parce qu’il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante, voici en effet que désormais toutes les générations me diront bienheureuse. » Si tu appliques ton attention à toutes ces paroles, tu ne peux absolument pas nier qu’elle fût la prophétesse, car l’Esprit du Seigneur vint sur elle, et la puissance du Très-Haut la prit sous son ombre.

    Saint Basile, traité sur Isaïe. (aux matines de l’Office de la sainte Vierge en novembre).