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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2424

  • Les décrets sur les fœtus morts

    Le Journal Officiel publie ce jour deux décrets qui vont permettre, nous dit-on, d’inscrire un fœtus né sans vie sur les registres de l'état civil.

    Un premier décret dispose qu'« un livret de famille est remis, à leur demande, aux parents qui en sont dépourvus par l'officier de l'état civil qui a établi l'acte d'enfant sans vie », comportant un extrait d'acte de naissance du ou des parents ainsi que l'indication d'enfant sans vie, la date et le lieu de l'accouchement.

    Le second décret prévoit que « l'acte d'enfant sans vie est dressé par l'officier de l'état civil sur production d'un certificat médical dans des conditions définies » par un arrêté du ministre de la Santé, mentionnant l'heure, le jour et le lieu de l'accouchement.

    En février, rappelle-t-on, la Cour de cassation avait jugé, dans trois arrêts, qu'un fœtus né sans vie pouvait être déclaré à l'état civil.

    En fait, la Cour de cassation avait cassé des arrêts de cours d’appel qui avaient méconnu la loi. En l’occurrence l’article 79-1 alinéa 2 du code civil, soigneusement ignoré de tous en effet, parce qu’il va à l’encontre des dogmes de la culture de mort. Cet alinéa dit clairement : « A défaut du certificat médical prévu à l'alinéa précédent, l'officier de l'état civil établit un acte d'enfant sans vie. Cet acte est inscrit à sa date sur les registres de décès et il énonce les jour, heure et lieu de l'accouchement, les prénoms et nom, dates et lieux de naissance, professions et domiciles des père et mère et, s'il y a lieu, ceux du déclarant. L'acte dressé ne préjuge pas de savoir si l'enfant a vécu ou non.

    Les décrets publiés aujourd’hui ne font donc que rappeler la législation en vigueur. Ils ajoutent seulement qu’un livret de famille sera remis aux parents non mariés dont c'est le permier enfant.

    Les dépêches disent que cela concerne les fœtus de 16 à 22 semaines. Je ne sais pas si c’est dans le texte des décrets (qui ne sont pas encore sur internet). Mais si c’est le cas, ces décrets sont très en retrait par rapport à l’arrêt de la Cour de cassation, et limitent l’effet de la loi au lieu de l’appliquer.

    En effet, la Cour de cassation avait souligné que l’article 79-1 alinéa 2 du code civil « ne subordonne pas l’établissement d’un acte d’enfant sans vie ni au poids du fœtus, ni à la durée de la grossesse », et donc qu’un fœtus né sans vie peut être déclaré à l’état-civil, quel que soit son niveau de développement. La cour de cassation constatait que la cour d’appel avait « ajouté au texte des conditions qu’il ne prévoit pas ».

    Eh bien les décrets de ce jour ajoutent au texte des conditions qu’il ne prévoit pas.

    Et ce, afin de ne pas trop encourir la colère des lobbies de la culture de mort.

    Malgré la loi, et malgré l’arrêt de la Cour de cassation, en dessous de 16 semaines, le fœtus mort restera un déchet hospitalier…

     

    RECTIFICATIF. Les décrets ne font aucune allusion aux 16 semaines.

  • La Lituanie fait de la résistance

    Communiqué du « Centre LGBT Paris IDF »

    Paris, le 20 août 2008

    Le Maire des villes de Vilnius et de Kaunas refusent d’accueillir sur leur territoire municipal, le camion européen « Pour la Diversité et contre les discriminations ».

    La Commission Européenne, contrainte de parlementer avec les villes lituaniennes, doit se contenter d’installer le véhicule sur les parkings privés de supermarchés.

    Un compromis a été trouvé contrairement à l’an dernier alors que Juozas Imbrasas, Maire de Vilnius, avait refusé d’autoriser l’entrée du camion dans la ville, prétextant que la participation de militants LGBT serait de la propagande pro-homosexuelle.

    L’opération consiste à voyager à travers l’Europe pour promouvoir la diversité et éduquer sur la législation européenne contre les discriminations relatives au genre, au handicap, à l’âge, aux religions et croyances, aux questions de race et ethniques et à l’orientation sexuelle.

    Deux Maires d’un pays membre de l’Union Européenne refusent d’accueillir une campagne menée sous la responsabilité de la Commission et donc de promouvoir la législation européenne contre les discriminations, parce que l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie font partie des discriminations à combattre.

    Avec l’ILGA-Europe et la Lithuania Gay League, le Centre LGBT Paris IDF s’indigne que des représentants d’un pays membre de l’Union puissent ainsi et sans encourir aucune sanction, bafouer les actions et la législation de l’Union Européenne.

    Christine Le Doaré
    Présidente Centre LGBT Paris IDF
    Tél. 06.89.33.78.07
    Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans. de Paris et Ile-de-France • 63 rue Beaubourg 75003 Paris•
    Accueil : 01 43 57 21 47 • Administration : 01 43 57 75 95 •
    Site Internet : http://www.cglparis.org • Mail : contact@centrelgbtparis.org•
    Membre de l’ILGA-Europe, de l'Inter- LGBT et du SNEG•
    Association à but non lucratif Loi 1901, déclarée au J.O. le 7 avril 1993 •
    Agrément ministériel au titre de la Jeunesse et de l’Education Populaire depuis le 11 juin 1999•
    L’association est soutenue par la Mairie de Paris, Sidaction, le GRSP IDF, la Région IDF, la DRAC•

    [J’ai voulu citer intégralement ce communiqué pour qu’apparaissent les dernières lignes : ces activistes homos sont « agréés » au titre de la jeunesse et de l’éducation populaire, ils sont « soutenus » naturellement par la Mairie de Paris, mais aussi par la région Ile-de-France, et par la Direction régionale des affaires culturelles…]

    (merci à e-deo)

  • Fête du Cœur Immaculé de Marie

    La dévotion au Cœur Immaculé de Marie, initiée par saint Jean Eudes, s’est peu à peu répandue, et au cours du XIXe siècle les papes avaient permis sa célébration liturgique ici ou là et à différentes dates.

    Le 13 juillet 1917, la Sainte Vierge apparaissait au Portugal pour déclarer aux petits voyants de Fatima que Dieu voulait établir la dévotion à Son Cœur Immaculé pour le salut du monde.

    Le 31 octobre 1942, jour de la clôture solennelle du Jubilé des Apparitions de Fatima, le pape Pie XII consacra le monde au Cœur Immaculé de Marie. Il renouvela ce geste le 8 décembre 1942, puis le 4 mai 1944, et ce jour-là il décréta que l'Eglise entière célébrerait chaque année une fête en l'honneur du Cœur Immaculé de Marie afin d'obtenir par l'intercession de la Très Sainte Vierge « la paix des nations, la liberté de l'Eglise, la conversion des pécheurs, l'amour de la pureté et la pratique des vertus. » Il fixa la date de cette fête au 22 août, jour octave de la fête de l'Assomption.

    En 1955 Pie XII supprima l’octave de l’Assomption. La fête demeura le 22 août.

    Dans le nouveau calendrier de 1970 la fête du Cœur Immaculé a disparu, ou plus exactement elle est devenue une « mémoire facultative » le samedi de la troisième semaine après la Pentecôte, ce qui revient au même. Car on a beaucoup moins besoin, aujourd’hui, de demander à la Mère de Dieu « la paix des nations, la liberté de l'Eglise, la conversion des pécheurs, l'amour de la pureté et la pratique des vertus »…

  • Des nouvelles de la récession

    L'indice composite PMI, qui synthétise l'activité des secteurs des services et manufacturier, est passé de 47,1 points en juillet à 47 points en août, son niveau le plus bas depuis près de sept ans, selon une estimation publiée par la société Markit.

    L'indice est resté en deçà du seuil de stabilité des 50 points pour le troisième mois consécutif en août.

    Cette baisse de l'activité globale « s'explique une nouvelle fois par la diminution marquée des nouvelles commandes de biens et services, la troisième en trois mois et la plus sévère jamais enregistrée ».

    Le secteur manufacturier a été le plus affecté en août, enregistrant la plus forte baisse de la production depuis décembre 2001, en raison de la lourde chute des nouvelles commandes (la plus importante jamais enregistrée par l'enquête), poursuit Markit (l'indice est passé de 47,1 points en juillet à 45,1 points en août).

    Dans le secteur des services, l'activité a ralenti à un rythme moins soutenu qu'en juillet. L'indice est remonté à 48,5 points en août contre 47,5 points en juillet. « Les perspectives des entreprises se sont améliorées par rapport au plus bas où se trouvait la catégorie le mois dernier, mais restent largement inférieures à la tendance à long terme de l'enquête ».

    Le taux d'emploi du secteur privé a diminué pour le troisième mois consécutif en août, « les entreprises réduisant leurs effectifs au fur et à mesure du ralentissement de l'activité et des nouveaux contrats ». En outre, le rythme des licenciements a atteint un plus haut depuis plus de six ans et demi (80 mois).

  • Monsanto en veut aux Gaulois

    Le trust américain des semences Monsanto est très en colère.

    Dans un communiqué, il affirme que, pour la première fois, « 100% des essais mis en place » en France « ont été saccagés ».

    Réagissant à la dernière opération en date de José Bové et de ses amis, Monsanto déclare : « L'acte de vandalisme du 15 août signe une bien triste conclusion: le retard quasi-irrattrapable de la recherche française en biotechnologies végétales. Un pays qui laisse une poignée d'obscurantistes saccager sa recherche se prive de toutes les promesses de progrès que celle-ci porte pour le présent et pour l'avenir, et ce au détriment des citoyens et des consommateurs de ce pays. »

    Quoi que l’on pense des opinions politiques de José Bové (et il est permis d’en penser beaucoup de mal), son combat contre les OGM est un combat de salubrité publique.

    Le discours de Monsanto sur la recherche, les promesses de progrès, les citoyens et les consommateurs, est à vomir. Monsanto ne pense qu’au fric, en imposant un quasi-monopole mondial de ses semences, et (donc) de semences génétiquement manipulées. Son maïs résistant au Round-Up est le sommet de la caricature : Monsanto vend la semence de maïs résistant à ce désherbant, ce qui permet à l’exploitant agricole (celui qui exploite la terre, pas celui qui la cultive) de déverser autant de désherbant qu’il veut sans que cela abîme le maïs (et on voudrait nous faire croire que c’est le progrès et que c’est bon pour la santé…). Or c’est Monsanto, comme par hasard, qui produit le Round-Up…

    Dans le tiers monde, le combat de Monsanto pour le progrès consiste à imposer des semences qui produisent des céréales stériles, afin que les paysans les plus pauvres et les plus démunis soient obligés d’acheter chaque année leurs semences au lieu de prélever sur leurs récoltes pour réensemencer l’année suivante.

    Tout ce qui est fait contre Monsanto est une bonne œuvre.

  • Au Tibet non plus, les JO ne changent rien

    Au journaliste du Monde qui lui demande si la répression a continué au Tibet malgré la trêve olympique, le dalaï lama répond que « l'armée chinoise a encore tiré sur la foule, lundi 18 août, dans la région de Kham, dans l'est du Tibet », et il ajoute: « 140 Tibétains auraient tués, mais ce chiffre demande à être confirmé. » Il affirme aussi que depuis le début des émeutes, le 10 mars, « des témoins fiables ont pu établir que 400 personnes ont été tuées dans la seule région de Lhassa. Tuées par balles, alors qu'elles manifestaient sans armes », et que « 10.000 personnes ont été arrêtées. On ne sait pas où elles sont incarcérées ».

    Il constate qu'« aucune ouverture n'a été enregistrée » dans les discussions avec Pékin. « Après les émeutes de mars et les Jeux Olympiques, nous avions cru à des signaux positifs. Nous avons vite déchanté. Nos émissaires se sont heurtés à un mur. »

    Un jour, peut-être, on comprendra que la Chine est une dictature communiste…

  • Seif Al-Islam annonce son retrait de la vie politique…

    Le fils aîné de la seconde femme de Kadhafi, qui porte le doux nom de Seif Al Islam, c’est-à-dire de Sabre de l’Islam (ce sabre de la paix et de la tolérance qui orne si joliment le drapeau saoudien), a annoncé hier soir son retrait de la vie politique : « J'ai décidé de ne plus intervenir dans les affaires de l'Etat », a-t-il déclaré devant des milliers de jeunes sympathisants dans la ville de Sebha, à 800 km au sud de Tripoli, au cours d’un discours retransmis par la télévision libyenne (ce qui lui donne un sceau officiel).

    Il a indiqué « qu'en l'absence d'institutions et d'un cadre administratif » en Libye, il avait été « obligé d'intervenir ». Et de souligner : « Oui, je suis intervenu dans tous les dossiers, dans les affaires extérieures comme en ce qui concerne le développement en Libye, l'habitat, la planification urbaine, etc. » Il a même affirmé avoir réglé tous les problèmes de la Libye sur le plan national et avec l'extérieur, évoquant notamment les affaires de Lockerbie et des infirmières bulgares.
    Il a ajouté : « J'ai réalisé mon programme. Le train est actuellement sur les rails. Je n'ai plus de grandes batailles à mener et ma situation devient embarrassante… Le plan a changé. Si cela continue il y aura problème… »

    Et après ces propos, aussi sibyllins que peuvent l’être ceux de son père, il a appelé à la construction d'une « société civile forte » capable de participer à la prise de décision.

    Dans une interview au journal russe Kommersant publiée par la presse libyenne, Seif al-Islam affirmait récemment « qu'il se consacrerait désormais au développement de la société civile et de l'activité économique en Libye ainsi qu'à l'action caritative ».

    Pour l’heure, il n’y a en Libye (où il n’y a ni partis politiques, ni syndicats, ni ONG, ni presse libre, pas même de président puisque le dictateur est « guide de la révolution ») aucune autre institution de la société civile que la Fondation internationale Kadhafi de… Seif Al-Islam.

    Le jeune homme ne se vante pas outre mesure quand il dit qu’il a réglé tous les problèmes de la Libye avec l’extérieur. Alors qu’il n’occupe officiellement aucune fonction, c’est lui en effet qui a réglé toutes les affaires, comme une sorte d’ambassadeur-ministre plénipotentiaire de son père, et a réussi à rétablir les relations entre la Libye et les pays occidentaux.

    Il est apparu sur la scène internationale en 2000, lorsqu’il avait réglé le problème des otages occidentaux du groupe islamiste Abou Sayyaf à Jolo aux Philippines. Sa fondation « caritative » avait versé une rançon de 25 millions de dollars…

    Plus récemment, c’est lui qui a négocié les contrats français en réglant l’affaire des infirmières bulgares. « Je n’ai pas lié la libération des infirmières et l’achat par la Libye de missiles Milan », affirmera-t-il pour authentifier les affirmations de son « ami » Nicolas Sarkozy…

    Seif Al Islam est un de ces personnages qui savent séduire les Occidentaux. Il est dans le même genre que le prince Al-Walid bin Talal bin Abdoul Aziz Al Saoud. Chez lui en Libye, c’est un sultan d’anthologie, qui chasse au faucon dans le désert et élève des tigres. A Paris ou à Londres, à Vienne ou à Berlin, c’est un charmant jeune homme occidentalisé, affable et souriant.

    La nouvelle du retrait de Seif Al Islam, alors qu’il était à l’évidence le successeur de son père et qu’il est depuis huit ans l’homme clef du régime, est assez curieuse.

    On rappellera qu’en novembre 2006, l’agence Reuters avait annoncé que Seif al-Islam, « connu pour avoir critiqué le système politique de son pays, a l'intention de quitter la Libye et de travailler à l'étranger ». On nous donnait même le nom de la firme dans laquelle il allait travailler…

  • Dans deux semaines : “Daoudal Hebdo”

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    Dans deux semaines, le 4 septembre, paraîtra le premier numéro de “Daoudal Hebdo”.

    On peut consulter le numéro zéro en cliquant ICI.

    Et l’on peut lire mes premières explications en cliquant ICI.

    A ceux qui croient qu’on trouve tout gratuitement sur les blogs, je ferai remarquer que j’ai été le premier, en 2005 – et à l’époque le seul – à analyser le rapport Obin sur l’islamisation de l’école (que certains blogs ont découvert il y a quelques semaines) ; que j’ai été le premier à analyser le rapport Machelon visant à faciliter l’islamisation ; que j’ai été le seul, avec Jeanne Smits dans “Présent”, à montrer ce que cachait la proposition de bon scolaire du rapport Attali ; que j’ai été le seul, encore avec Jeanne Smits dans “Présent”, à expliquer pourquoi la loi Leonetti sur la fin de vie était une première loi d’euthanasie (ce que l’archevêque de Paris et le grand rabbin de France ont découvert un an après) ; que j’ai été l’auteur de la traduction-adpatation du récit d’un journaliste irlandais cherchant désespérément le texte du traité de Lisbonne – traduction-adaptation que j’ai retrouvée dans nombre de blogs (y compris européistes) sans que ne soit jamais indiquée la source) ; que j’ai été le seul à donner la traduction de l’allocution du cardinal Castrillon-Hoyos à la Latin Mass Society ; et je ne crois pas que nous soyons nombreux à décortiquer les textes des institutions européennes pour montrer ce qu’ils impliquent pour l’avenir.

    Dans tous ces cas, qui sont seulement ceux qui me viennent à l’esprit au moment où j’écris, il y a un véritable travail, souvent long, et comme chacun sait tout travail mérite salaire, du moins quand on n’a pas les moyens d’être entièrement bénévole.

    Désormais, mes découvertes et mes analyses seront donc réservées aux abonnés de “Daoudal Hebdo”.

    Vous pouvez vous abonner de différentes façons.

    Il y a l’abonnement par courriel : chaque jeudi vous recevrez “Daoudal Hebdo” en format PDF.

    C’est 100 € par an. Ou 8,50 € par mois.

    Il y a l’abonnement “papier” : vous recevrez le journal normalement le vendredi (le premier numéro aura un peu de retard car ce sera un envoi massif et je n’ai pas les moyens de poster celui-là à J+1).

    C’est 180 € par an. 100 euros pour six mois. Ou 15 € par mois.

    Vous pouvez vous abonner par l’intermédiaire de PayPal, soit pour l’année, soit par prélèvement mensuel, en cliquant sur l’un des boutons que vous voyez dans la colonne de droite. N’oubliez pas d’indiquer votre adresse, ou de me l’envoyer par courriel.

    Pour l’abonnement annuel (ou pour six mois), vous pouvez vous abonner par chèque (ce que je préfère, car PayPal coûte cher).

    Vous pouvez aussi vous abonner par virement automatique mensuel (résiliable à tout moment) par votre banque. Si vous avez accès à votre compte par internet, c’est très facile. (Et c’est aussi facile en allant au guichet.) Et c’est gratuit. Il suffit de me demander le numéro de compte des Amis d’Yves Daoudal.

    Tous ces tarifs sont, pour l’abonnement “papier”, les tarifs pour la France Métropolitaine. Autres tarifs pour l’abonnement “papier” :
    DOM-TOM : 210 €
    UE et Suisse: 210 €
    Autres pays: 270 €

    N’attendez pas les derniers jours avant le 4 septembre, car je risque d’être débordé et de ne pas pouvoir vous envoyer le premier numéro. Je n’ai pas de secrétariat…

    Merci à ceux qui se sont déjà abonnés. Et bienvenue aux autres !

  • Sainte Jeanne Françoise Frémyot de Chantal

    Quelques citations célèbres :

    « Si le monde connaissait la douceur d’aimer Dieu, il mourrait d’amour ! »

    « Il nous faut tout quitter pour rester à la merci de l’amour divin, afin qu’il fasse de nous ce qu’il lui plaira. »

    « Si vous cherchez Dieu, vous le trouverez partout. »

    L’an dernier j’avais cité son très bel « acte d’abandon ».

    L’oraison de sa fête (du XVIIIe siècle) est un exemple type de ces oraisons bavardes qui n’ont plus qu’un lointain rapport avec les ciselures concises et lumineuses de l’époque de saint Léon et de saint Grégoire.

  • Un enjeu essentiel de « l’Education nationale »

    « Dans le cadre de notre rôle d'éducateur, la lutte contre l'homophobie est à mon sens un enjeu essentiel », déclare Xavier Darcos dans le magazine homo Têtu de septembre.

    Le ministre de "l'Education" rappelle qu’il a fait inclure, dans la circulaire de rentrée, la mention explicite d'"homophobie" parmi les discriminations à combattre.

    Il s’agit de lancer la chasse aux « homophobes » dans les lycées : les chefs d'établissement sont « incités » à « bien nous renseigner » pour avoir une « idée précise de l'ampleur des incidents » à caractère homophobe, dit-il.

    Et il souligne que sera lancée à la rentrée dans tous les lycées une campagne d'affichage pour faire connaître la ligne Azur, créée pour répondre aux « questions sur l'identité sexuelle », c’est-à-dire pour faire de la propagande homosexuelle auprès des adolescents qui y auront recours. La ligne Azur s’impose, dit le ministre, car « il n'est pas garanti que tous nos professeurs ou tous nos encadrants sachent dire des choses utiles ».

    En effet, ils ne sont pas tous homos, et l’on soupçonne certains d’être secrètement homophobes. D’où l’appel à la délation, dont on suppose qu’elle vise autant les profs que les élèves.

    Interrogé sur l'absence, au collège, de mesures analogues, Xavier Darcos répond que c’est « un peu plus difficile » car ce sont des « enfants plus jeunes ».

    Mais on va s’en occuper aussi : « La solution passe par une personne référente (...) les infirmières font un très bon travail. C'est sur ça qu'il faut s'appuyer, plutôt que sur une obligation normative (...). Tout le monde ne sait pas directement parler à un enfant de 13 ans de l'éveil de sa sexualité, ou des choix sexuels qui sont les siens. »

    Sic.

    Il y a des jours où on se dit qu’avec Ségolène ça aurait pu être moins pire.